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Auteur : Cecilia ZAMUDIO

Écofascisme au temps du coronavirus

Cecilia ZAMUDIO
Nous assistons à une prolifération croissante de théories écofascistes et eugénistes, qui bénéficient de tout le soutien des grands médias, car elles sont une arme importante dans la guerre contre la capacité de compréhension de la réalité, que ne cesse d’avancer la classe dominante contre la classe exploitée. La guerre d’aliénation, de colonisation des esprits, est un élément fondamental pour le maintien de la situation de profonde injustice sociale et de déprédation contre l’humanité et la planète. C’est la raison pour laquelle est répétée à l’infini l’hypothèse anti-scientifique selon laquelle « l’humain est mauvais par nature », le mantra constant médiatisé dans tous les formats est : « les humains sont la peste, ils méritent le pire ». Cette rengaine est répétée même en pleine pandémie de Covid-19, face aux milliers de morts causées para la combinaison entre Coronavirus et Capitalisme. Des milliers de morts qui auraient pu être évitées, mais se sont produites et se produisent à cause de systèmes de santé précarisés (...) Lire la suite »

En pleine pandémie, l’impérialisme étasunien prépare une guerre de pillage contre le Venezuela

Cecilia ZAMUDIO
Les États-Unis préparent leur nouvelle aventure de piraterie à grande échelle, cette fois-ci contre le Venezuela. Pour ce faire, ils invoquent le prétexte cynique de "combattre le trafic de drogue", alors qu’ils sont les plus grands trafiquants de drogue du monde. Alors qu’ils utilisent le trafic de drogue et le para-militarisme (par eux-mêmes entraîné en techniques de torture) pour désarticuler les luttes des peuples contre le pillage capitaliste. En Colombie, au Mexique, en Amérique centrale, au Brésil (etc.) l’outil paramilitaire a été instauré par leurs soins, depuis des dizaines d’années. L’introduction du para-militarisme, des "Maras" (gangs) et autres tortionnaires, a été théorisée et promue depuis les États-Unis pour désintégrer le tissu social, pour éviter à tout prix l’émergence d’organisations révolutionnaires qui remettent en question et combattent le système. Ces mercenaires fonctionnels aux intérêts de la bourgeoisie transnationale sont alimentés par l’argent de la drogue, et sont pour la plupart (...) Lire la suite »

Sans maison ni eau : travailleurs migrants, capitalisme et esclavage au temps du coronavirus

Cecilia ZAMUDIO
Les travailleurs les plus exploités, les femmes et les hommes migrants qui travaillent dans l’industrie agro-alimentaire pour un patronat esclavagiste, ces êtres humains qui travaillent pour nous nourrir, n’ont ni maison, ni eau. Et le soi-disant "plan" gouvernemental pour les secteurs les plus précaires en période de pandémie, consiste à envoyer des militaires dans les bidonvilles improvisés, à leur ordonner de "rester chez eux". Les travailleurs leur disent qu’ils n’ont pas d’eau et qu’ils craignent pour leur santé, mais la réponse est seulement la répression : ce qui aggrave la situation, car la gestion des déchets se complique sans aucun système d’assainissement [1]. « Il y a des femmes et des enfants dans les campements... Il est très difficile de rester à la "maison" sans nourriture. On ne peut pas rester sans travailler. Nous réclamons de l’eau. Nous sommes comme toujours, les invisibles, ceux dont personne ne se soucie au-delà de nous exploiter, c’est-à-dire des gens qui vont travailler, puis (...) Lire la suite »

Coronavirus : entre la privatisation du système de santé et autres perversions capitalistes

Cecilia ZAMUDIO
L’épidémie de coronavirus rend évidente la perversion du système capitaliste (au cas où il manquerait encore une évidence) : Sous le capitalisme, système orienté vers la capitalisation des richesses dans les mains de quelques-uns, au moyen de l’exploitation des travailleurs et du pillage de la nature, système dans lequel la santé est perçue comme une marchandise, la mortalité des épidémies se multiplie à cause de la précarité de l’accès à la santé. Dans certains pays, comme les États-Unis, il n’y a pas de santé publique, et les coûts médicaux sont exorbitants pour les patients ; par exemple, les tests de dépistage du coronavirus coûtent plus de 3000 dollars aux États-Unis pour un patient sans assurance privée (au moins 27,5 millions de personnes sont sans couverture) [1]. Sous le capitalisme, dans les pays où il reste encore un peu de santé publique (grâce à la lutte des travailleurs), les hôpitaux sont débordés à cause des coupes budgétaires perpétrées dans le domaine de la santé au cours des dernières (...) Lire la suite »

8 mars : jour de la femme travailleuse et révolutionnaire ; pas celui des reines ni des exploiteuses

Cecilia ZAMUDIO
Les femmes sont la partie la plus maltraitée de la classe exploitée. Nous sommes victimes des guerres impérialistes, du pillage capitaliste qui appauvrit des régions et des pays entiers, des privatisations et de la précarité, et en plus, nous sommes victimes du machisme sans cesse promu par les médias et toute l’industrie culturelle du capitalisme. Parce que le capitalisme se maintient en fragmentant et en divisant la classe exploitée : c’est pourquoi l’industrie culturelle du capitalisme diffuse sans cesse des paradigmes de discrimination comme le machisme et le racisme. Nous sommes victimes du féminicide qui prolifère dans l’alliance inextricable entre le Patriarcat et le Capital. Nous sommes les travailleuses exploitées, les étudiantes, les artistes, les chômeuses et les retraitées que l’on prive d’une vie digne, souvent même de nourriture, de logement, d’accès à la santé, d’accès à l’éducation, etc. Nous sommes privées de conditions de travail et de rémunération décentes par les capitalistes qui (...) Lire la suite »

Coup d’État en Bolivie pour accroître le pillage capitaliste

Cecilia ZAMUDIO
Le coup d’État contre le gouvernement d’Evo Morales en Bolivie s’est produit le 10 novembre. Maintenant, la répression la plus terrifiante commence à s’abattre contre le peuple bolivien, contre la classe ouvrière, contre les organisations paysannes et indigènes de base, contre la pensée critique, contre toute personne qui s’oppose au pillage capitaliste, à la déprédation de la nature, à l’exploitation. Le fondamentalisme catholique déclaré et le racisme abject, la misogynie la plus brutale et la nostalgie du temps colonial prennent place avec les putschistes : leurs actions et proclamations annoncent des temps d’effroi. Le coup d’État déclenche l’intensification du pillage du Lithium, du gaz, de l’argent, de l’or, de l’étain, du fer, des sources d’eau et autres richesses naturelles. Le coup d’État déclenche l’intensification de l’exploitation contre les travailleurs et les travailleuses, la faim et la répression brutale, la capitalisation des montagnes et des rivières par une poignée de multinationales et par (...) Lire la suite »

Le peuple chilien en lutte contre le capitalisme et sa barbarie

Cecilia ZAMUDIO
Les peuples se soulèvent contre le capitalisme et l’appauvrissement qu’il entraîne pour la majorité, pour la classe exploitée. Au début du mois d’octobre, le peuple équatorien s’est massivement soulevé pour rejeter les injonctions du FM I[1], tout comme l’a fait le peuple haïtien appauvri par des siècles d’une « dette » fallacieuse datant de l’époque coloniale [2], maintenant, c’est le peuple chilien qui se soulève contre le pillage capitaliste, contre l’exploitation et la prévarication des conditions de vie. Il se soulève contre le pillage perpétré par les multinationales minières, énergétiques, agro-industrielles (etc.), celles qui dévastent des rivières, des forêts, des montagnes et des glaciers, celles qui exterminent le peuple Mapuche, les autres peuples indigènes et les petits paysans. Le peuple chilien se dresse contre la rapine légalisée du capitalisme. Il se soulève contre les diktats du Fonds monétaire international et d’autres institutions impérialistes, contre les dettes inutiles et infâmes (...) Lire la suite »

Le maquillage vert du capitalisme ne change pas son essence prédatrice : la fable Greta et ses limites

Cecilia ZAMUDIO
Les véritables écologistes de ce monde sont les peuples qui luttent contre la déprédation perpétrée par les multinationales : ceux qui donnent leur vie pour leurs communautés, pour les montagnes et les rivières. Chaque mois, des dizaines de ces véritables écologistes sont assassinés dans leurs pays : les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational font exploser leurs têtes pleines d’honnêteté et de lutte, et ils meurent les mains propres, des mains qui n’auront jamais serré les mains infâmes du FMI, ni celles des autres vampires de la planète. La classe exploiteuse et son système capitaliste se perpétue sur la base de l’extermination et de l’aliénation : sur la base de la violence, mais aussi sur la base du mensonge qu’elle impose au moyen de ses médias de masse. Sur plusieurs photographies et vidéos, on peut voir Greta Thunberg, le nouveau personnage hyper-médiatisé par l’appareil culturel du capitalisme, avec Christine Lagarde, directrice du FMI et candidate à la BCE (le FMI, cette institution (...) Lire la suite »

Stratégie paramilitaire et guerre économique : la Colombie comme archétype

Cecilia ZAMUDIO

En Colombie, l’oligarchie n’est pas favorable à un changement de modèle de développement, ni à une réforme agraire, ni au respect de la souveraineté alimentaire ; parce que c’est dans le modèle actuel qu’elle s’enrichit, sur le dos du peuple.

La tronçonneuse et la diplomatie En Colombie, la terreur d’État vise à déplacer les populations et à les soumettre : elle continue en 2015. Lorsque nous parlons de Terreur d’État en Colombie, il s’agit de niveaux d’horreur qui impliquent que l’instrument paramilitaire commet des massacres en démembrant des personnes avec des tronçonneuses. Plusieurs paramilitaires ont confessé qu’ils utilisent des crématoires où ils brûlent leurs victimes vivantes, des élevages de caïmans nourris avec des disparus, des empalements, des viols collectifs et autres aberrations. Les victimes qui ont survécu témoignent des tortures les plus atroces. Les massacres sont commis avec la participation et la totale collaboration de l’armée. Il y a des cas terriblement évidents comme le massacre de Mapiripán, dans lequel les paramilitaires furent emmenés par les avions de la force aérienne du nord vers le sud de la Colombie, afin qu’ils commettent des viols et démembrements contre la communauté de Mapiripán pendant 10 jours ; tandis (...) Lire la suite »

Exodes dantesques et guerres impérialistes : crimes du capitalisme

Cecilia ZAMUDIO
Le crime contre l’humanité que le capitalisme et l’UE commettent contre des dizaines de milliers de personnes forcées à migrer, continue de s’accroître. Générant une hécatombe face à laquelle nous ne pouvons rester silencieux, ni commettre l’obscénité d’adopter pour vraies les théories fallacieuses qui cherchent à faire porter la responsabilité du drame par des supposées “mafias”. Responsabiliser les supposées « mafias de migrants » c’est essayer d’occulter les véritables responsables. Le Capitalisme est le responsable de cette tragédie : ceux qui s’enrichissent sur la sueur d’autrui et le saccage de la planète. Les transnationales gonflent leur fortune grâce à la torture des peuples : le saccage est viabilisé moyennant les guerres impérialistes, la répression et le paramilitarisme. 85 multimillionnaires capitalisent une richesse équivalente à la somme partagée par la moitié de la population de la planète (1) ; 3,570 millions de personnes qui survivent exploitées dans des fabriques tombeaux, devant s’alimenter des (...) Lire la suite »
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