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Ce que nous avons fait, ce que nous ferons avec vous...

Comment Le Grand Soir dépense son (votre) or.

En 2013, certains d’entre vous ont eu l’idée d’appuyer sur le petit bouton (à droite du titre) : « Faire un don ».
Un don, pour quoi faire ? Pas pour payer les administrateurs (qui sont bénévoles), mais pour des dépenses indispensables : l’hébergeur du site, une tonne de Lexomil, un défibrillateur par administrateur, un cubitainer d’eau bénite avec son goupillon (à tout hasard), des casques anti-coups de manches de pioche, et de nobles causes.

Ainsi, redevenons sérieux, vous avez cofinancé, avec Emmaüs-Pau, une enquête et deux vidéos sur le village andalou de Marinaleda (500 et 300 euros), l’ADAMEER, association de défense des prisonniers palestiniens (500 euros), une interview exclusive des FARC (600 euros) et un DVD (en cours de montage) sur les anciens combattants cubains de la Sierra Maestra (5000 euros).

Presque 7000 euros partis, les caisses sont un peu vides et nous avons des projets pour 2014.

Parmi eux :

- une aide à un travail de François Missen, grand reporter qui est le seul journaliste au monde à avoir obtenu les prix Albert Londres et Pulitzer, les deux récompenses les plus prestigieuses de la profession et que nos médias boudent (on se demande pourquoi ?),

- la sortie d’un livre (LGS partenaire) : « Marine le Pen amène le pire », qui tombe à pic en cette année électorale. Ecrit par Maxime Vivas et son fils Frédéric, c’est une enquête implacable sur le FN d’hier et d’aujourd’hui (c’est pareil, vous verrez !). Il est publié par les éditions Golias avec une préface de Paul Ariès. Là, il ne s’agit pas d’aider les auteurs ou le préfacier, mais l’édition, la diffusion, la publicité d’un outil de démystification des Le Pen et de leur fonds de commerce.

Bref, si vous êtes :

- un de ces lecteurs qui souhaitent voir LGS aller de l’avant,
- un de ces auteurs époustouflés par le dévouement des administrateurs qui mettent en page, illustrent vos articles et assurent la publication des commentaires qui les suivent,
- un de ces contributeurs qui nous envoient des commentaires...

...bref, si vous aimez ce que faisons ainsi ensemble, il faut nous aider à nous améliorer.

Un clic sur le petit bouton à droite du titre (« Faire un don ») vous permettra de nous dire, avec pudeur, que vous nous aimez et que vous souhaitez au GS de se surpasser grâce à vous en 2014.

Et, sans transition : clic ?

LGS.

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DEPUIS LA NUIT ET LE BROUILLARD - FEMMES DANS LES PRISONS FRANQUISTES - de Juana Doña
traduit par à ngeles Muñoz avec la collaboration de Sara Albert Madrid, février 1939. La Guerre d’Espagne touche à sa fin. Leonor va connaître l’exode, la torture, la condamnation à mort, et les longues années de prison... L’horreur quotidienne de l’univers carcéral franquiste tel que l’ont vécu des milliers de femmes et d’enfants est décrite ici par Juana Doña avec un réalisme sans concession et sans complaisance. Ce livre est son témoignage. Écrit en 1967, publié seulement après la mort du dictateur, (...)
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"Je n’en dors pas la nuit de voir comment, au cours des 11 dernières années, nous, journalistes, activistes, intellectuels, n’avons pas été capables d’arrêter ce monde à l’envers dans lequel de courageux dénonciateurs et éditeurs vont en prison tandis que des criminels de guerre et des tortionnaires dorment paisiblement dans leur lit."

Stefania Maurizi
28 octobre 2021, au cours du procès d’appel en extradition de Julian Assange

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« La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions. Ce que nous percevons dépend de ce que nous recherchons. Ce que nous recherchons dépend de ce que nous pensons. Ce que nous pensons dépend de ce que nous percevons. Ce que nous percevons détermine ce que nous croyons. Ce que nous croyons détermine ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est notre réalité. » (...)
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