L’appel fulgurant de la démocratie

Il est nécessaire parfois de remuer beaucoup de matière intellectuelle pour s’apercevoir qu’au terme de sa démarche, au fond, il ne s’agit que d’enfoncer des « portes ( déjà ) ouvertes ».

Mais la réflexion a besoin d’être stimulée, sinon irritée, pour cesser de « tourner en rond » et comprendre que l’on a déjà sous la main ce que l’on cherche.

Pourquoi mon ami Pierre a-t-il, ces jours derniers, agacé ma réflexion en me faisant parvenir un extrait de l’Anti-Dühring de Engels qui, au premier abord, ne fait que reprendre des éléments auxquels j’avais déjà été confronté lors d’une précédente lecture de L’Idéologie Allemande et dont j’avais rendu compte dans un article que j’avais intitulé : «  Quand l’histoire ne fait rien ou l’Idéologie allemande. »

PORTER LE DEBAT SUR LA DEMOCRATIE A UN AUTRE NIVEAU

Et c’est en lisant Antoine Artous, sur les écrits duquel nous reviendrons, que je viens de prendre conscience que l’objet réel de tout mon débat tourne autour des idées de démocratie et pas seulement bien sûr dans le «  rabâchage » de quelques poncifs à ce sujet, mais dans le prolongement, la réévaluation, la poursuite critique d’un débat présent depuis longtemps, au moins depuis Marx, dans le mouvement ouvrier naissant, sinon dans la reprise de débats plus anciens encore portant sur le thème de la libération humaine.

Ce thème a fait l’objet, et continue de faire l’objet, de la confrontation, sinon de l’affrontement de plusieurs courants et écoles, affrontement qui s’est poursuivi, tant bien que mal, cahin-cahan, dans les vicissitudes de l’histoire, leur cheminement, avec leurs hésitations, leurs expériences, tragiques parfois, dans les tentatives de théoriser les «  avancées », sinon les avaries de l’histoire.

LE TRAVAIL ABSTRAIT, LA DEPOSSESSION, L’ALIENATION

Pour sa part, Pierre écrivait, quelque peu hermétiquement au premier chef, «  l’activité primitive, le travail hors échange marchand issu de l’accumulation privée, ne connait pas autre chose que les valeurs sans dimension, les valeurs d’usage, parce qu’il ne connait pas la mesure quantitative de la valeur. »

Et Pierre poursuivait : «  Ce n’est que l’échange marchand, puis la transformation de l’outil d’échange, l’argent, en capital, qui donne naissance au travail abstrait. »
«  C’est la dépossession, soulignait mon ami, l’aliénation du produit de l’activité de la personne qui donne naissance au travail abstrait, au salaire, mesure quantitative de la valeur de la marchandise travail.

«  L’aliénation est morale, insistait-il, parce qu’ elle est physique, et non le contraire car dans ce cas elle n’existerait que comme abstraction d’une abstraction, c’est-à -dire une «  dé-adhésion conceptuelle sans retour » caractéristique, qui est pourtant une réalité qui nous imprègne totalement parce que nous y vivons dedans.

«  L’acte est concret mais le besoin en est abstrait et par la même occasion le but-besoin humain, la conscience en mouvement de la nature sur elle-même qu’est l’humanité concrète. »

LA CRISE DE LA MESURE QUANTITATIVE DE LA VALEUR

Et Pierre en venait, un peu plus concrètement, à l’objet du débat.
«  Il ne s’agit pas seulement, disait-il, d’une transposition de la baisse tendancielle du taux de profit du capital à la baisse tendancielle des taux d’intérêt psychologiques qui, prise stricto sensu serait une psychologisation du mouvement réel interne de la société et de la société dans la nature, il s’agit de la crise de la mesure quantitative de la valeur au moment historique où croissent de façon exponentielle les valeurs sans dimensions, les valeurs incommensurables, c’est-à -dire tout simplement la production sous toutes ses formes, qu’il faut mettre en santé avec les besoins humains, «  matériels et moraux » et la quantité de valeur à extraire de la production «  d’objets physiques » au profit d’activité libre en gésine, de valeur générale sans dimension. »

CE QU’IL Y A DE CONCRETEMENT NOUVEAU

Et Pierre voit là «  ce qu’il y a de concrètement nouveau à aborder dans le prolongement de la pensée marxiste.

«  C’est, dit-il, une question de seuil quantitatif qui appelle transformation qualitative.

«  L’ouverture de ces possibilités est liée à la réappropriation et à la croissance fulgurante en quantité et en qualité du surproduit du travail. »

Cette dernière phrase est certainement ce qu’il y a de plus puissant dans la démonstration de Pierre.

Cette croissance fulgurante en quantité et en qualité du surproduit du travail est déjà quelque chose de très présent, non seulement dans mes réflexions, mais également dans mes écrits, je vais y revenir.

LA REAPPROPRIATION DES RICHESSES

Mais c’est certainement quand Pierre parle de «  réappropriation » de ce qui résulte de cette «  croissance fulgurante » que git aujourd’hui certainement l’essentiel : comment peut-il y avoir «  réappropriation » au niveau quantitatif et qualitatif des «  richesses produites » s’il n’y a pas simultanément une appropriation parallèle, en quantité et en qualité, des pouvoirs qui permettent cette appropriation jusqu’alors essentiellement profitable au capitaliste et au capitalisme en tant que système ?

ET L’APPROPRIATION DES POUVOIRS ?

Comment les producteurs, les salariés au sens large, peuvent-ils s’approprier et, en quelque sorte «  bénéficier » de ce qu’ils produisent, si ne leur est pas transféré dans le même mouvement la propriété qui donne le pouvoir ( là où est la propriété, là est le pouvoir ).

Et ce pouvoir du peuple, ce ne peut être que la démocratie et, on le pressent bien ici, ce ne peut être la démocratie traditionnelle, une démocratie aujourd’hui boycottée par la majorité des producteurs tant elle est malmenée, sinon violée, par ceux qui s’en réclament tout en se refusant à en accepter les décisions, ce refus conduisant au coup d’Etat permanent, c’est-à -dire aux décisions contraires aux souhaits de l’immense majorité.

Cette conception traditionnelle de la démocratie m’apparait donc parfaitement illustrée par la constitution et les institutions de la 5ème république, lesquelles m’apparaissent également avoir fait leur temps : elles sont pleinement obsolètes.

LA CROISSANCE «  FULGURANTE » DE LA DEMOCRATIE

En fait, cette démocratie doit connaître elle aussi une «  croissance fulgurante » en quantité et en qualité.

En fait, aujourd’hui, tout appelle à ces qualités nouvelles, à la création historique d’une nouvelle démocratie, une démocratie donc encore inconnue, ou qui n’a pu exister qu’à de rares moments de notre histoire, qui n’a donc été au plus une prémonition de ce qu’elle pouvait être qu’une réalité vraie et durable.

Et c’est sans doute autour de cette création nouvelle que doivent se concentrer les réflexions de tous les acteurs du mouvement populaire qui souffrent jusqu’au suicide de se voir violentés jusque dans leur conscience et leur existence d’êtres humains à une époque où les droits de l’homme peuvent aussi, et en conséquence, prendre une dimension nouvelle et surtout réelle.

Aussi, je considère qu’il nous revient en conséquence de sortir des balbutiements qui ont pu être les nôtres jusqu’alors.

IL N’Y A RIEN A INVENTER

Pourtant, si l’on en croit Engels, il n’y a rien à inventer.

J’en viens, ou reviens, en conséquence à son propos cité par Pierre qui, s’il peut sembler de quelque simplicité, n’en est pas moins , semble-t-il, d’une redoutable efficacité, tant il fait cette démonstration imparable qu’il n’est besoin de rien inventer qui pourrait alors paraître comme résultant davantage de nos imaginations que de la réalité, nouvelle bien sûr, mais déjà existante.

«  Si l’on s’éveille, dit donc Engels, à la compréhension que les institutions sociales existantes sont déraisonnables et injustes, que la raison est devenue sottise et le bienfait fléau, ce n’est là qu’un indice qu’il s’est opéré en secret dans les méthodes de production et les formes d’échanges des transformations avec lesquelles ne cadre plus le régime social adapté à des conditions économiques plus anciennes.

«  Cela signifie, ajoute-t-il, et ce n’est pas le moins important, «  en même temps, que les moyens d’éliminer les anomalies découvertes existent forcément, eux aussi - à l’état plus ou moins développé - dans les rapports de production modifiés. Il faut donc non pas inventer ces moyens dans son cerveau, mais les découvrir à l’aide de son cerveau dans les faits matériels de production qui sont là . »

NOUS SOMMES LE PEUPLE

Cela me conduit à me remémorer que, depuis celle de l’Idéologie allemande, ma lecture m’a conduit à prendre connaissance d’autres textes ou opinions, celle par exemple du «  Marx du General Intellect » des Grundisse dont je vous ai déjà entretenu.

Il a fallu, certainement aussi, quelques commentaires à mon dernier article ( Va-t-on continuer à se laisser piler ? Ou alors quoi ? ) pour que je me sente en quelque sorte obligé d’essayer de formuler, ou de formuler différemment, en le poussant plus loin, ce que j’avais déjà essayé de faire, notamment en collaboration avec Jean-François Autier, ou en confrontation-échange avec AMC qui m’a fait rencontrer qualités et défauts des libertaires, ou de la vision qu’elle en avait...

IL Y A MATIERE A FAIRE DE L’EN-COMMUN

Et, finalement, j’en arrive à cette conclusion qu’il y a dans l’héritage des différents courants historiques du mouvement ouvrier et progressiste matière à faire très largement de l’en-commun pour fouiller ensemble et trouver ensemble dans les nouvelles réalités historiques auxquelles ces courants, mais aussi les peuples, sont confrontés, les bases communes de la transformation révolutionnaire de la société.

Et les peuples, dans la réalité des sociétés actuelles, sont notamment confrontés à la nouvelle crise du capital, laquelle trouve les causes immédiates de son développement dans ses caractéristiques et catégories qui, telles la baisse tendancielle du taux de profit, ou encore la surproduction, ou la suraccumulation/dévalorisation du capital, qui pour n’être pas nouvelles, se manifestent à nouveau dans des circonstances et des conditions nouvelles qui en aggravent sensiblement les conséquences visibles.

CE QUI REVOLUTIONNE AUJOURD’HUI

J’ai déjà parlé, ou écrit, à plusieurs reprises, à propos des conséquences de l’apparition et du développement, d’une part de l’automation et, d’autre part, de l’informatisation, qui à leur tour révolutionnent aujourd’hui à la manière que j’ai dite le procès de production et contribuent fortement à la crise actuelle du capital et le conduisent souvent à différer leur introduction pleine et entière dans le procès de production.

D’une part, elles sont déjà à l’origine de puissants développements de productivité qui font grandir les menaces de surproduction et celles de baisse tendancielle des taux de profit.

D’autre part, et en conséquence, elles sont à l’origine de fabuleux développements des richesses produites dans et par la société.

LE TRAVAILLEUR COLLECTIF

Elles conduisent également à des réductions conséquentes de travail humain et au développement du temps libre.

Enfin, et ce n’est pas le moins important, elles impliquent, avec le General Intellect, le travailleur collectif se substituant aux concurrences entretenues ou cultivées par le système capitaliste.

Toujours est-il que ces quelques rappels viennent en vérification des propos de Engels montrant qu’il ne convient pas d’inventer moyens et causes mais de les découvrir dans les faits matériels de production qui sont là .

PRODUCTION SOCIALE ET APPROPRIATION CAPITALISTE, CE N’EST PAS COMPATIBLE

Et Engels concluait cette partie de son texte : «  Moyens de production et production sont devenus essentiellement sociaux ; mais on les assujettit à une forme d’appropriation qui présuppose la production privée d’individus...Dans cette contradiction qui confère au nouveau mode de production son caractère capitaliste gît déjà en germe toute la grande collision du présent...A mesure que le nouveau mode de production arrivait à dominer dans tous les secteurs décisifs de la production et dans tous les pays économiquement décisifs, et par suite évinçait la production individuelle jusqu’à la réduire à des restes insignifiants, on voyait forcément apparaître d’autant plus crûment l’incompatibilité de la production sociale et de l’appropriation capitaliste... »

Qu’il soit alors nécessaire, sinon indispensable, d’introduire l’appropriation sociale et de conduire le dépérissement de l’Etat qui l’accompagne nécessairement, c’était déjà vrai au temps de Marx et Engels.

Aujourd’hui, les nouveaux et forts développements des caractéristiques que je viens de rappeler font du développement de la démocratie une impérieuse nécessité pour construire une nouvelle civilisation.

COMMENTAIRES  

03/12/2010 01:48 par EW

Les gens sont tellement accablés de travail (pour les plus chanceux), de soucis, de responsabilités quotidiennes, de tracasseries administratives ; coincés entre cette pulsion de survivance et ce sentiment diffus de précipiter leur chute à chaque pas ; les quelques moments de distraction arrachés au destin deviennent rapidement une condition première à la sauvegarde d’une certaine forme d’équilibre et quand ça n’est pas possible ceux qui le peuvent s’appuient sur la béquille du traitement médicamenteux ou la drogue, tous types de drogues, ce qui revient au même, pour continuer à avancer, encore, toujours.

(Bien sûr rien à voir avec la vie et la mort d’un gamin des rues d’un de ces pays qu’on dit par pudeur en voie de développement mais il n’y a pas de petites réalités il n’y a au fond que LA réalité. La stupreuse déchéance de l’occident est par effet papillon la main qui jette à la rue ce gamin qui rêve sans doute des lumières de la grande ville voisine.)

Alors la place dévolue à la conscience politique se résume à la chambre froide de la psyché, stockée en attendant d’être servie lorsque qu’il faut porter sa voix au moins pire des candidats ; ici nait la dépolitisation puisque lassé de découvrir que l’heureux élu n’était pas moins pire mais au mieux plus consensuel le citoyen déchu réalise l’inutilité de son geste.

Voici le champ libre pour les fanatiques militants, les doux idiots ou les suppôts intéressés qui se partageront une démocratie agonisante incapable de se dégager des griffes du capital.

Consolons nous en nous disant que ce n’est pas une vraie démocratie, c’est une fausse, une démocratie en toc mais ce ne fût pas toujours le cas et de l’antique Athènes à nos jours le joyau a brillé de milles feux avant de se transformer en cailloux semi-précieux puis en charbon sans éclat, ce que nous voyons là ce doit-être sa sublimation.

La démocratie n’aura jamais suffit à nous épargner les heures sombres que nous connaissons et elle doit maintenant nous sauver avec comme handicap supplémentaire une majorité de la population lobotomisée par un biais ou un autre.

Moi j’ai demandé la paix dans le monde sur ma liste au père noël, chacun son truc.

03/12/2010 12:57 par francoise fournier

ici aujourd’hui en France, il y a un génocide d’enfant.
Un génocide institutionnel invisible,

Il prend de plus en plus d’ampleur à cause de la précarité, le mal logement. ( dénoncé par ATD Quart monde, secours catholique, fondation abbé Pierre, Emmaüs).
200.000 enfants placés par aide sociale à l’enfance (ASE) sans que le parent n’y peut rien.

Puisque les travailleurs sociaux sont juges et parti pris.

- 1-
les travailleurs sociaux sont les décideurs du placement de l’enfant, les juges du bien fondé de ce placement,
Ils sont les juges pour qualifier le parent de négligent, voire maltraitant et les juges pour qualifier l’enfant d’instable justifiant son placement.

Jamais ils ne s’interrogent sur l’autre. Cette institution est altruicide (cf. jean Maisondieu)

L’enfant qu’ils ont coupé de tout liens chaleureux familiaux sera qualifié d’instable.
Cf. le petit Christopher qui a fugué d’un foyer. Il ne savait pas où habitait ses parents, ne voyait pas sa soeur jumelle, sa famille il ne la voyait que dans un lieu médiatisé avec des éducateurs pour vous surveiller.
juger instable, il devait être placer dans une institution pedopsychiatrique.
la solution des travailleurs sociaux, c’est de rajouter de l’inhumain.

Le parent qui osent manifester sa réprobation sera qualifié de malfaisant pour l’enfant car il est jugé par les travailleurs sociaux comme étant atteint d’un « délire de persécution » forme chronique. Il les dérange dans leurs toutes puissances sur l’enfant. Cet « abus de faiblesse » est adoubé par une expertise psychiatrique de 10 minutes sur un parent en grande souffrance parce qu’on lui a pris son enfant sur des allégations mensongères, sur de l’injustice sociétale.

- 2-
Pour eux, les travailleurs sociaux, tout va bien :
- d’un coté, vous avez les cadres de ASE, carriériste, narcissique,
- d’un autre côté, vous avez les travailleurs sociaux de base. souvent salariés précaires dans une association loi 1901 sous traitante de l’enfance. si ils se tournent vers les syndicats, c’est les emplois qu’ils défendent.

Pour l’un et l’autre, au plus il y a d’enfants à s’occuper, au plus ils seront rassurées,
L’un, sur leur promotion professionnelle ; l’autre sur la pérennité de leurs emploi.
Au 4° assisses de la protection de l’enfance de juin 2010, tout comme aux journée de l’ANAS début novembre 2010, à Marseille, il ne fut question que de bilan comptable, de gestion.
L’accroche étant : Comment retisser le lien parent/ enfant !
cela ne fut jamais abordé. Sinon en disant, par la voix de Mme Francoise Léglise, présidente de l’ANAS, que les travailleurs sociaux passaient tout leurs temps devant l’ordinateur, 6% dans une action collective. (cf. dans le journal organisateur lejas)

puisqu’un enfant placé rapporte 7500€ par mois 1 enfant.
de l’argent qui ne redescend jamais vers l’enfant. Cf le rapport de la cour des comptes du 1° Octobre 2009 par Feu Philippe Seguin.

lire la lettre de Mme Emmanuelle Jaffry
http://www.betapolitique.com/Les-derives-de-l-aide-sociale-a-l-55837.html

moi, j’ai une émission radio : Radio Galère à Marseille où je dénonce tout ce qui a dans cette lettre.
http://parents-disqualifies-enfants-places.over-blog.com/
Mon adresse : monfils.mabataille@gmail.com/
T° moi au 06.01.22.51.39 merci

03/12/2010 13:00 par francoise fournier

Agathe sur RADIO GALERE le lundi de 19 à 20h.
88.4 FM ou en direct sur www.radiogalere.org/ 04.91.08.28.10 ou 04.91.08.28.15
« parents dans la galère »

Parents toujours coupables,
Parents dans une prison invisible, mais une réelle privation de liberté.
Un réel génocide institutionnel.

Agathe vous invite à lire cette lettre de Mme Emmanuelle Jaffry, une maman :
il y a tout ce que je dénonce. Tout les sujets que j’aborde dans mon émission « parents en galère ».
http://betapolitique.com/Les-derives-de-l-aide-sociale-a-l-55837.html
http://www.mesopinions.com/detail-signature.php?ID_PETITION=d22dbdea8f9cf05a5d30d54d293fb7aa
LES DÉRIVES DE L’AIDE SOCIALE A L’ENFANCE LETTRE OUVERTE AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

j’ai remis cette lettre, en main propre, à Françoise Léglise, présidente de l’ANAS,
lors des journées de l’ANAS de Marseille des 4, 5, 6 novembre dernier

Agathe sur radio galère 88.4Mhz ou sur internet : www.radiogalere ;org,
mes blogs :
http://parents-disqualifies-enfants-places.over-blog.com/
http://syndrome-alienation-institutionnelle.over-blog.com/
mes émissions, depuis mars 2010, vous pouvez les réécouter sur le forum de : « SOS parents abusés »

Lisez mes lettres ouvertes :
- au procureur de la république du TGI de Toulon Var,
- au président du conseil général, Horace Lafranchi,
- au préfet, Paul Mourier,

soutenez moi, soutenez les 180.000 enfants placés abusivement, envoyez cet encadré en copier/coller :

Françoise Marie Suzanne Régine Fournier, le 29- 11-2010
Née le 18-06-1951 à CUERS 83390,
CNI :HX4965 fait le 26 Août 1975 à Draguignan VAR


Lire les lettres ouvertes au procureur, préfet, président du CG da Var sur : http://parents-disqualifies-enfants-places.over.blog.com/

à ces adresses suivante :

premier-ministre@cab.pm.gouv.fr,
francis.lamy@alpes-maritimes.pref.gouv.fr,
pftcabinet@alpes-maritimes.pref.gouv.fr,
hugues.parant@bouches-du-rhone.pref.gouv.fr,
cabinet@bouches-du-rhone.pref.gouv.fr,
paul.mourier@var.pref.gouv.fr,
pref-secretariat-sg@var.gouv.fr,
Francine.prime@hautes-alpes.pref.gouv.fr,
pref-secretariat-sg@hautes-alpes.gouv.pref.fr,

MERCI POUR MON FILS

Faites la même chose dans vos départements.
Interpellez vos préfets, vos présidents de conseil généraux, vos procureurs de la république.

Faisons un fichier des adresses courriels de ces gens de tout les départements.

Pour mon fils, certes, pour les 180.000 enfants, à ce jour, placés abusivement en foyer ou en famille d’accueil.

ils n’ont qu’une valeur vénale : 7500€ par mois pour 1 enfant.

Cet argent ne redescend pas vers l’enfant. Il nourrit les cadres des Conseils généraux.
Dénoncé dans un rapport de la cour des comptes le 1° octobre 2009 par Feu Philippe Seguin.

Tant que vous paierez, via vos impôts fonciers et locaux, sans sourcilier, sans vous demander où va cette argent,
ce génocide institutionnel perdurera.

enquête INSEE 2006, 40% des SDF de 18 à 24 ans sorte de l’aide sociale à l’enfance.

Adresse : monfils.mabataille@gmail.com

29/10/2011 23:25 par clovis simard

Blog(fermaton.over-blog.com).No-9, THÉORàˆME DÉMOCRATIQUE.-NOUVELLE DÉMOCRATIE ??

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