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La France assassine 164 civils en Syrie en représailles pour Nice (TeleSur)

Telesur
Le diplomate syrien Bashar Jaafari a dénoncé le fait que le président français François Hollande ait voulu se venger pour Nice et ait tué des innocents en Syrie. Le représentant permanent de la Syrie devant l’ONU, Bashar Jaafari, a révélé ce lundi que l’attaque aérienne de la France du 19 juillet dernier sur le village de Tokhar, Manbij, au nord de la Syrie, a été une vengeance pour l’attentat de Nice, alors que celui-ci a pourtant été revendiqué par le Daesh. Le bombardement de la localité syrienne a causé 164 morts de civils, le double de l’attentat de Nice. Selon Jaafari, le gouvernement français cherchait à punir l’Etat islamique (Daesh en arabe) pour l’attentat de Nice du 14 juillet dernier. Pourtant, les terroristes avaient abandonné le village peu avant l’attaque aérienne pour avoir appris que François Hollande avait promis de se venger. « La force de l’air française a bombardé la localité et causé de nombreuses victimes : deux fois plus que celles de l’attaque de Nice. Le président français a voulu (...) Lire la suite »
Inédit : Fidel Castro, Che Guevara et l’Union soviétique

Le dialogue de deux géants

Jean ORTIZ

Le 26 juillet 1953, 123 jeunes révolutionnaires, parmi lesquels se trouvaient Fidel et Raul Castro, attaquent la caserne Moncada, à Santiago de Cuba. C’est un échec. La plupart des assaillants sont pris, torturés et fusillés. Capturé quelques jours plus tard, Fidel Castro doit la vie à l’intercession d’un évêque (1) qui empêche qu’il soit abattu. Traduit devant un tribunal où il assure lui-même sa défense, il prononce sa fameuse plaidoirie : « La Historia me absolvera (« L’Histoire m’acquittera »).
Condamné à 15 ans de prison, il est amnistié en 1955. Le Movimiento 26 Julio (ou M 26-7) (à présent date de la fête nationale cubaine) a été créé pour regrouper les survivants.
Exilé au Mexique, Fidel Castro fait la connaissance d’Ernesto Guevara qui jouera un rôle décisif dans la victoire des guérilleros en 1959 et qui va devenir un acteur clé et un penseur de la révolution cubaine avant de périr en Bolivie.
Jean Ortiz, spécialiste de l’Amérique latine, ancien correspondant de presse (L’Humanité) à Cuba nous livre ici des informations sur les rapports réels entre « Fidel » et « El Che ».

LGS

Les relations entre Fidel Castro et Che Guevara restent l’objet d’un insupportable détournement historique. Les spéculations les plus farfelues mettent l’accent sur « l’affrontement » et « la rupture » qui serait intervenue entre les deux hommes. Des tensions, certainement, la rupture jamais. Cela permet, entre autres, d’attribuer la responsabilité de la mort du « guérillero héroïque » au « dictateur » Fidel Castro. En « envoyant le Che en Bolivie » il se serait en quelque sorte débarrassé d’un rival encombrant. Et du même acabit, toute une ribambelle de contresens, de manipulations infondées, et le plus souvent malveillantes. La présumée opposition de fond Fidel-Che, « l’affrontement » dur, sont ressassés en boucle par de nombreux intellectuels occidentaux qui font une lecture politicienne, simplificatrice, de la révolution cubaine. Che Guevara et Fidel Castro étaient liés par une admiration mutuelle jamais démentie, une grande confiance, une profonde empathie politique et intellectuelle, mais loin de toute (...) Lire la suite »
La chronique de Recherches internationales

Stoppons nos frappes en Syrie et renforçons l’ONU

Chloé Maurel
La tuerie de Nice le 14 juillet 2016 (83 morts), après celle du Bataclan le 15 novembre 2015 (130 morts) et celles de Charlie Hebdo et de l'hyper cacher de la porte de Vincennes en janvier 2015 confirme un peu plus, aux yeux de beaucoup de nos compatriotes, que nous sommes engagés dans une guerre. Effectivement, la France est clairement engagée militairement en Syrie et en Irak, et ce sur un mode crescendo : depuis les débuts de l'opération « Chammal » en septembre 2014, la France a effectué plus de 4 000 sorties aériennes et a mené plus de 600 frappes, tuant environ 1 100 personnes. Et le président Hollande a affirmé récemment vouloir encore intensifier ces frappes. Il a aussi annoncé vouloir intensifier l'opération « Barkhane » au Sahel, qui est en cours depuis plusieurs mois contre les groupes djihadistes dans le nord du Mali. Et face à l’épuisement de l’armée française déployée pour des missions de surveillance sur tout le territoire français, l’on parle même à présent de faire appel aux (...) Lire la suite »
Parfois, un slogan vaut mieux qu’un long discours

Reportages : Le Mouvement contre la loi Travail par lui-même

Brice LE GALL, Serge D’IGNAZIO
En février 2016 débute en France une longue et intense mobilisation en réaction à un projet de loi qui vise à réformer en profondeur le code du travail. Pendant près de quatre mois, les manifestations se succèdent et prennent une ampleur particulière lorsque le gouvernement socialiste au pouvoir décide d’adopter son texte sans le soumettre au vote des députés (article « 49-3 »). Ce mouvement social est remarquable à plusieurs titres : D’abord, parce qu’il émerge dans une conjoncture assez improbable. La France est en effet en « état d’urgence » suite aux attentats du 13 Novembre 2015 et les formes traditionnelles de mobilisation collective semblent en déclin depuis 2011, date du dernier mouvement de grande ampleur contre la réforme des retraites. Ensuite, parce que la contestation des manifestants va rapidement s’élargir et agréger des revendications beaucoup plus larges que celle relatives à la précarisation du travail. Si le cœur du mouvement est constitué des syndicats, il attire aussi de jeunes lycéens (...) Lire la suite »

Cuba/Etats-Unis : Le blocus est une politique du passé et doit cesser !

Sergio Alejandro Gómez

Entretien exclusif de Granma international avec Josefina Vidal, directrice générale chargée des Etats-Unis au ministère des Relations extérieures. Auteur : Sergio Alejandro Gómez | internet@granma.cu 22 juillet 2016 « NOUS avons beaucoup travaillé pour parvenir à un changement dans la politique des États-Unis vis-à-vis de Cuba », signale Josefina Vidal, qui a conduit la délégation cubaine aux conversations avec les États-Unis qui ont débouché sur l’ouverture d’un nouveau chapitre dans les relations bilatérales. Mais elle ne parle pas des démarches difficiles entreprises depuis un quart de siècle sur ce sujet. « Il faut savoir lire l’histoire pour savoir que Fidel a fait part à plusieurs reprises de la disposition de Cuba à discuter et régler les divergences avec les États-Unis par la voie des négociations, sans renoncer à un seul de nos principes. Et le général d’armée Raul Castro, en assumant la direction de notre gouvernement, a signalé que nous avons toujours été prêts à normaliser les relations avec ce pays sur un pied d’égalité ». Ce processus a été amorcé le 17 décembre 2014, au terme d’un demi-siècle de résistance du peuple cubain à tout genre d’agressions. Quelques mois plus tard, le 20 juillet 2015, les bâtiments qui abritaient jusque-là les sections d’intérêts dans chaque capitale ont retrouvé automatiquement leur statut d’ambassade. Un an après ces événements, Granma international s’est entretenu en exclusivité avec Josefina Vidal dans son bureau situé au 6e étage du ministère des Relations extérieures, à la Direction générale chargée des États-Unis.

Parlez-nous des progrès accomplis jusqu’à ce jour... Pour avoir un bilan le plus complet possible, il faut analyser une période qui s’étend sur plus d’une année. Il faut tenir compte du processus de négociations de près de six mois qui a précédé le rétablissement des relations diplomatiques. Je préfère donc parler des progrès enregistrés pendant ces 19 derniers mois. Au cours de cette étape, des résultats ont été obtenus dans des domaines prioritaires et d’intérêt pour Cuba, dans les sphères politiques et diplomatique, ainsi que dans la coopération et le dialogue sur des questions d’intérêt bilatéral et multilatéral. Parmi les aspects prioritaires pour Cuba figure le retour de trois de nos Cinq héros incarcérés aux États-Unis, l’exclusion de Cuba de la liste des États terroristes et le renouvellement du dépôt de la marque de rhum Havana Club dans ce pays. Dans le domaine politico-diplomatique, je dois mentionner la création de la Commission bilatérale Cuba-États-Unis pour le suivi de l’agenda ultérieur au (...) Lire la suite »

Qui gagne avec la tragédie des réfugiés ?

Guillermo ALVARADO
Nul n'ignore que l'immense majorité des personnes qui prennent la décision douloureuse de quitter leurs foyers, leurs terres, leur pays pour chercher refuge sous d'autres latitudes, le font pour préserver la vies, en danger à cause des conflits armés, de la violence ou de la répression. Dans une guerre, tous sont perdants, saufs ceux qui fabriquent et mettent dans les mains des combattants, les instruments pour tuer. Il s'agit des grandes transnationales qui obtiennent d'énormes bénéfices, alors que dans des lieux très éloignés, des êtres humains s'entretuent, la plupart des fois à cause de rivalités inutiles, qui, comble de malheurs, parfois sont imposées depuis l'étranger pour atteindre des intérêts bâtards. Mais le plus terrible est que certaines de ces corporations non seulement s'enrichissent avec la fabrication et la vente d'armes, mais qu'elles se font de revenus supplémentaires avec les conséquences de la guerre, particulièrement avec le phénomène des réfugiés qui, ces dernières années, ont (...) Lire la suite »

Le coup d’Etat en Turquie : perspective historique

Philippe ARNAUD
Les remarques ci-après ont pour sujet la tentative de coup d'État militaire en Turquie, dans la nuit du 16 au 17 juillet dernier, tentative qui a donné l'occasion au président turc, Recep Tayyip Erdogan, de procéder à de vastes purges - qu'il avait peut-être déjà envisagées, et que l'échec du coup d’État n'aurait, en ce cas, fait qu'anticiper et, surtout, qu'amplifier. [Ce que le Monde diplomatique (avec prescience ?), avait peut-être subodoré par ses deux articles de juillet]. Il est intéressant de noter que les médias qui, à cet égard, ont rappelé les divers coups d’État qui ont eu lieu en Turquie depuis la guerre (1960, 1971, 1980, 1997), et qui furent tous des coups d’État réussis (du point de vue de leurs instigateurs), n'aient pas rappelé une autre rébellion militaire, dans cette même Turquie, bien longtemps auparavant, rébellion elle aussi ratée, celle des janissaires, exterminés par le sultan Mahmoud II le 16 juin 1826. Quel rapport y a-t-il entre l'un et l'autre événement ? A. Dans l'un et l'autre (...) Lire la suite »

Texte intégral de l’entrevue accordée par le Président Bachar al-Assad à la chaîne américaine NBC News

En ce 14 juillet 2016, où le peuple français a eu à souffrir du même terrorisme qui déchire et bafoue quotidiennement la Syrie depuis plus de cinq ans, dans un contexte d’hypocrisie meurtrière d’une grande majorité de dirigeants régionaux et occidentaux, la chaîne américaine NBC News a publié un entretien accordé par le Président syrien à son journaliste Bill Neely.

Pour préparer son questionnaire [1], M. Neely nous dit qu’il a visionné les vidéos et lu les transcriptions de presque tous les entretiens accordés par le Président syrien ces dernières années, en plus d’avoir bénéficié des suggestions de toute l’équipe de NBC News, « y compris celles qui occupent l’esprit de beaucoup de gens ». Il a retenu de l’entretien : « Je lui ai dit qu’il était un dictateur brutal avec le sang de centaines de milliers sur les mains. Il a répondu à cela. Il n’a pas flanché. Je présume que c’est un homme qui avait déjà entendu toutes ces questions ». Quel scoop ! À lire les points essentiels retenus par nos médias aux ordres, nous pouvons nous demander s’ils s’intéressent, un peu plus que M. Neely, à ce qui préoccupe « l’esprit des gens » et surtout s’ils écoutent les vraies réponses aux sujets qu’ils refusent d’aborder. Admettront-ils, un de ces jours, que la guerre des Syriens est de défendre la Syrie contre le terrorisme, tandis que la guerre des coalisés à Washington, Paris et Londres, est de (...) Lire la suite »

Refusons la marche à la guerre

Gérard COLLET
2014 : Innombrables commémorations de la Grande Guerre, multiples interrogations. Les plus jeunes, ébahis et incrédules, se demandent comment une telle ineptie funeste à été possible. La croient d'un autre siècle. Mais les commémorations, devenues rituelles, ne sont que pures conventions et ne délivrent qu’une version aseptisée et consensuelle. L'histoire officielle qu’elles véhiculent n'aide en rien à comprendre la mécanique qui a broyé l’Europe et ses peuples. Dans le pire des cas elle présente la guerre comme un grand malheur, une fatalité, et conclue que « plus jamais ça ». Mais elle ne précise pas plus jamais quoi. Dans le meilleur, elle mentionne la responsabilité des gouvernants, plus rarement celle des militaires et de l'état major. Si elle rappelle parfois les rôles de Jean Jaurès, de Rosa Luxembourg, rarement elle approfondit leurs arguments politiques, et presque jamais ne souligne la justesse et la clairvoyance de leur lutte. Il faut chercher soi-même les discours de Vaise et du Pré Saint (...) Lire la suite »

Les rebelles de la CIA décapitent un gamin, entre autres « réussites » étasuniennes en Syrie

Moon of Alabama

L’opération étasunienne de « changement de régime » en Syrie a récemment enregistré quelques réussites.

La Force démocratique syrienne, un groupe essentiellement composé de Kurdes syriens parrainé par les Etasuniens, assiège la ville orientale de Manbij tenue par l'État islamique. Selon le commissaire des droits humains de l'ONU, 70 000 civils enfermés dans Manbij sont coupés de tout approvisionnement. On attend toujours les appels à cesser immédiatement le siège ou à larguer davantage de nourriture à ces malheureux. Que font tous les fans de R2P (responsabilité de protéger) de l'administration Obama et tous les groupes de propagande de l'opposition syrienne généreusement arrosés ? Que le États-Unis aient réussi à éviter toute question concernant ce siège est sûrement une réussite ! A la place de la nourriture, les États-Unis ont largué bien autre chose sur Marjib : Au moins 56 civils ont été tués mardi dans des frappes aériennes au nord de la ville assiégée de Manbij tenue par l'Etat islamique dans le nord de la Syrie, et les résidents ont dit qu'ils croyaient que l'attaque avait été menée par l'aviation (...) Lire la suite »

Une politique de non-intervention des Etats-Unis au Venezuela serait un changement bienvenu (The New York Times)

Mark WEISBROT

Cet article a été publié par le New York Times en espagnol le 8 juillet 2016, dans le cadre d’un débat présentant deux visions sur la position des Etats-Unis par rapport à la situation au Venezuela. Cet article de Mark Weisbrot était suivi du texte de Ricardo Hausmann (professeur en développement économique et directeur du Centre pour le Développement International de la Faculté Kennedy de Harvard) intitulé "Le Venezuela a besoin de l’aide internationale pour se relever".

La meilleure chose que pourrait faire le gouvernement des Etats-Unis par rapport à ce qui se passe au Venezuela serait de ne plus intervenir, et ce indépendamment des résultats politiques. Lors de ces 15 dernières années, Washington a occasionné de gros dégâts au Venezuela avec sa stratégie acharnée de "changement de régime". Le mois de mars dernier, le président Obama a déclaré une nouvelle fois, de façon irrationnelle, que le Venezuela représentait une "menace extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats-Unis", élargissant les sanctions économiques contre ce pays. Même si ces sanctions ont une portée limitée, leurs conséquences sont importantes au niveau des prises de décisions pour les investissements, car les investisseurs savent très bien ce qui arrive habituellement aux pays qui sont dans la ligne de mire de Washington en tant que " menace extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats-Unis". Les sanctions, tout comme la pression (...) Lire la suite »

La grande purge qui fait suite à la mascarade de coup d’état va affaiblir la Turquie

Moon of Alabama
On commence à faire le tri entre les fausses preuves et les vraies, et il ressort de tout cela que le coup d'Etat en Turquie a été soit complètement mis en scène, soit une provocation orchestrée pour pouvoir procéder à une grande purge bien planifiée. Des officiers subalternes impliqués dans le coup d'Etat ont pu penser qu’il était vrai, mais Erdogan et son appareil du pouvoir savaient qu’il allait y avoir un coup et ils avaient tout sous contrôle. On se demande comment on a fait pour tromper des officiers subalternes et les entraîner dans cette malheureuse tentative, hâtive et mal préparée, de coup d’état. Ont-ils eu peur d’une enquête qui devait soi-disant bientôt avoir lieu ? Erdogan a admis aujourd'hui à la télévision qu'il savait qu’il y allait y avoir un coup : 19:47 - 17 juillet 2016 Mahir Zeynalov @MahirZeynalov Erdogan reconnaît qu'il a eu connaissance d’une « activité militaire » au moins 7 à 10 heures avant le coup d'Etat (vidéo) 09:34 18 juillet 2016 Borzou Daragahi @borzou Officiel turc : (...) Lire la suite »

L’humiliation : le marteau qui écrase la société palestinienne (Middle East Monitor)

Samah JABR
Si l’on peut s’attendre à ce que l’exercice d’un contrôle militaire sur un pays occupé inflige une douleur et un traumatisme inévitables aux citoyens de ce pays, l’histoire de la politique israélienne montre qu'elle est allée bien au-delà du besoin « pragmatique » d’un occupant de dominer et soumettre une population locale. L’humiliation israélienne des Palestiniens est une fin en soi. L’humiliation est ainsi l’une des plus grosses blessures éprouvées dans le contexte palestinien et pourtant, elle est sous-documentée à un point tel que cette humiliation est considérée comme presque normale. En dépit des résolutions des Nations-Unies, l’acquiescement du monde à l’occupation de la Palestine par les précédentes puissances coloniales a dénié aux Palestiniens leur liberté, leur statut de citoyens, et l’exercice de leurs droits humains au niveau international. Au niveau de la société, l’occupation a généré des couches d’humiliations en maintenant une inégalité au sein des relations de pouvoir et des perceptions d’un (...) Lire la suite »

Simon Bolivar dans le labyrinthe de la dette

Eric TOUSSAINT
Dès le début de la lutte pour l’indépendance, Simon Bolivar, comme d’autres dirigeants indépendantistes, s’est lancé dans une politique d’endettement interne (qui a finalement bénéficié aux classes dominantes locales) et d’endettement externe auprès de la Grande Bretagne et de ses banquiers. Afin de pouvoir emprunter à l’étranger, il a mis en gage une partie des richesses de la nation et il a concédé des accords de libre échange à la Grande Bretagne. La plus grande partie des sommes empruntées n’est jamais parvenue en Amérique latine car les banquiers de Londres prélevaient des commissions énormes, des taux d’intérêt réels abusifs et vendaient les titres nettement en-dessous de leur valeur faciale. Certains des chargés de mission latino-américains mandatés par les leaders indépendantistes ont également prélevé d’importantes commissions à la source quand ils n’ont pas purement et simplement volé une partie des sommes empruntées. Pour le reste, une autre partie importante des sommes empruntées a directement servi à (...) Lire la suite »

« Face au moment le plus critique de l’histoire de l’humanité… » (La Jornada)

Noam CHOMSKY

Entretien réalisé par Agustín Fernández Gabard et Raúl Zibechi pour le quotidien La Jornada (Mexique) - 07/02/2016. Dans un long entretien, Noam Chomsky aborde les principales tendances du scénario politique international actuel, l’escalade militariste de son propre pays et les risques croissants de guerre nucléaire. Il avance aussi quelques réflexions sur les espoirs de paix en Colombie.

Noam Chomsky est l’un des plus grands intellectuels vivants selon le New-York Times ; philosophe et professeur au MIT, il est une référence mondiale dans le domaine de la linguistique et un connaisseur très critique de la politique étrangère de son propre pays, les Etats-Unis. “Les Etats-Unis ont toujours été une société colonisatrice, qui a commencé à éliminer ses populations indigènes avant même de se constituer en tant qu’Etat ce qui a provoqué la destruction de beaucoup de peuples autochtones", synthétise le linguiste et activiste étasunien Noam Chomsky lorsqu’il lui est demandé de décrire la situation politique mondiale. Virulent critique de la politique étrangère de son pays, il soutient que celle-ci s’est tournée vers le monde à partir de 1898 avec le contrôle de Cuba, pays qui s’est littéralement transformé "en colonie". S’ensuivit l’invasion des Philippines avec "l’assassinat de quelques centaines de milliers de personnes". Chomsky continue à parler en tissant le récit d’une sorte de contre-histoire (...) Lire la suite »
Parlons (Inter) Net
63 % des Français n’adhèrent à aucune religion.

En 2012, selon l’Institut de sondages WIN/Gallup International, un tiers des Français répondaient être « non religieux » et presque un autre tiers « athées », soit près de deux tiers de Français sans religion.

Moins de la moitié font encore baptiser leurs enfants et seuls 4,5 % des catholiques assistent à la messe chaque semaine.

Plus de 71 % des Français rejettent également les commandements de la religion El Khomri dans ce pays malheureusement gouverné par une secte d’obédience médefienne.

Théophraste R. (Athée, dieu merci).

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