Thème Syrie

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Le Kurdistan : L’enjeu est-il là ?

Michel TAUPIN
En 1920, le traité de Sèvres prévoyait la création d’un État kurde sur les restes de l’Empire ottoman détruit, comme pour les autres peuples de la région. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Le traité de Lausanne de 1923, divise le Moyen-Orient en plusieurs pays qui ne prennent pas en compte le droit des Kurdes à disposer de leurs terres, des terres fertiles riches en pétrole et en eau, drainées par de très nombreuses rivières issues de la naissance du Tigre et de l’Euphrate. Qui (…)

Syrie : Allocution de Walid al-Mouallem devant la 74ème session de l’Assemblée générale de l’ONU

Walid AL-MOUALLEM
Avant-propos prudent (car échaudé) du Grand Soir. A quoi cela sert-il aux dirigeants de ce monde de se rencontrer à l’ONU si nous ne savons pas ce qu’ils disent, ou si nous ne le savons que par le prisme déformant et tronqué de nos médias qui nous disent ce qu’il faut penser de paroles qu’ils n’ont pas portées à notre connaissance ? Nous avons déjà dit ici que, en temps de guerre, donner la parole à un seul protagoniste, ce n’est pas de l’information, mais de la communication. Bref, (…)

Le livre de Michel Raimbaud sur la Syrie fracasse les mensonges

Jacques-Marie BOURGET
Impossible de parler de la Syrie sans être accusé d'être le complice attardé de Gengis Khan. Pourtant l'ancien diplomate Michel Raimbaud, dans une étude (avec distance et humeur) sur l'accumulation des mensonges qui sont tombés sur ce pays comme autant d'autres bombes, réussit à exprimer sa rage tranquille de façon lumineuse. Soyons sûr que le mot « gauche » ne désigne plus rien qu’un chevron tordu, une pièce de bois quittant le droit pour le tordu. Car, pour ce qui (…)

Le terrorisme économique britannique, étasunien et européen contre la Syrie

Kevork Almasian
Hier, mercredi 4 juillet, le Royaume-Uni a saisi un pétrolier iranien se dirigeant vers la Méditerranée, via Gibraltar, à destination du peuple syrien [*], au motif qu’il violait les sanctions imposées par l’Union européenne ; lesquelles sanctions visent à paralyser économiquement la Syrie. Aujourd’hui, le gouvernement de Gibraltar a déclaré avoir des "motifs raisonnables" portant à croire que le navire, saisi à l’est de ce territoire britannique, transportait du pétrole brut à la (…)

Syrie / ONU : Les « Casques blancs » sont périmés, voici venu le temps des « Blouses blanches »…

Bachar AL-JAAFARI
Ce 25 juin, alors que nous écoutions le communiqué du délégué permanent de la Syrie devant le Conseil de sécurité réuni, une fois de plus, pour discuter de la situation humanitaire à Idleb, un citoyen syrien publiait sur sa page cette [vidéo] avec le commentaire suivant rédigé en français : « Le masque est tombé, voilà qui sont l’icône et l’idole des gauchistes européens et les chouchous des médias occidentaux ! Après avoir incendié les champs de blé des paysans syriens, des miliciens (…)

Mettre fin aux souffrances des Syriens commence par admettre certaines vérités…

Bachar AL-JAAFARI
À la demande de la Belgique, de l’Allemagne, du Koweït et des États-Unis, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni mardi 18 juin dans l’après-midi pour une réunion décidée à la hâte afin de discuter de la situation « spécialement dangereuse » à Idleb [*]. Pour mémoire, ci-dessous la traduction intégrale de l’intervention du délégué permanent de la Syrie aux Nations Unis, le Docteur Bachar al-Jaafari [NdT]. * * * Merci Monsieur le Président, La tenue de cette réunion du Conseil de (…)

La Syrie, ses alliés… et la gestion du conflit (New Orient News)

Ghaleb KANDIL
À ceux qui ont péremptoirement prétendu que Bachar al-Assad a gagné la guerre, mais n’a pas gagné la paix ou encore, qu’il n’a pas gagné la guerre, la Russie ou l’Iran l’ayant forcé à accepter certains compromis, cet article de Monsieur Ghaleb Kandil tend à nous démontrer que s’il est vrai que « les États n’ont pas d’amis ; ils n’ont que des intérêts », le mérite du Président syrien et de son équipe est d’avoir défendu leur pays en créant un modèle relationnel donnant la priorité aux (…)

Syrie : le projet de créer un « État de jungle » a plutôt donné naissance à un puissant mouvement de résistance

Elijah J. MAGNIER
Remodelage du Moyen-Orient : Pourquoi l’ingérence occidentale devrait cesser (deuxième partie) L’ingérence étrangère a poussé bien des populations du Moyen-Orient dans la pauvreté, tout en les rendant plus déterminées à affronter et à rejeter la domination mondiale que veulent exercer les USA. Le nombre de pays du Moyen-Orient et d’acteurs non étatiques qui s’opposent à la coalition des USA est relativement petit et faible comparativement au camp adverse, mais ils ont quand même réussi à (…)

Hajin / Syrie : Pourquoi la Coalition internationale entretient-elle une armée sans oser l’engager sur le terrain ?

Bachar AL-JAAFARI
« Pourquoi entretenir une armée que l’on n’ose pas engager ? » Telle est l’une des questions posées par le Colonel François-Régis Légrier dans son article « remarquable » [1], intitulé « La bataille d’Hajin : victoire tactique, défaite stratégique ? » [2], publié par la Revue Défense Nationale de Février 2019 dans la rubrique « opinion », mais aussitôt retiré au motif qu’il critiquait la stratégie de la coalition internationale dans la guerre contre l’organisation État islamique en Irak et (…)

"La volonté populaire a évité à la Syrie l’holocauste prémédité par ses ennemis"

Bachar al-Assad
Mesdames et Messieurs, Je suis heureux de vous rencontrer dans le cadre de votre première grande réunion suite à des élections dont la simple tenue constituait l’un des principaux paris de l’État, vu qu’elles sont venues couronner une étape importante du processus de défaite du terrorisme et du rétablissement de la sécurité, confirmer la force du peuple et de l’État, prouver l’échec du pari des ennemis consistant à transformer l’État syrien en un État défaillant incapable d’assumer ses (…)

Syrie : « sable et mort » ou pétrole et gaz ? (Al-Watan)

Bouthaïna Chaabane
À l’occasion de la nomination d’Elliott Abrams [1] au poste d’envoyé spécial pour le Venezuela, je souhaite revenir sur un entretien de 2005 au ministère des Affaires étrangères des États-Unis où je m’étais rendue, en tant que ministre des Émigrés, à la rencontre de William Burns [2]. Présent à cette réunion, Abrams se mit à me parler des actions hostiles de la République arabe syrienne contre les forces d’invasion américaines en Irak, décrivant la somme d’ennuis auxquels elles se (…)

Retrait de Syrie et d’Afghanistan : pantalonnade de Trump

Pierre GUERLAIN
Le 19 décembre 2018 le président américain annonçait qu’il retirait les troupes américaines de Syrie. Sa décision qui correspondait à une promesse de campagne devait s’appliquer dans les 30 prochains jours. Il a aussi ajouté qu’il allait retirer 7000 soldats d’Afghanistan. Toute la classe politique américaine ou presque a alors repris son antienne : Trump ne respectait pas les alliés des États-Unis, mettait en danger les Kurdes, ne finissait pas le boulot contre l’État islamique et donnait (…)