Auteur Jacques RICHAUD

Nous sommes en guerre pourtant

Jacques RICHAUD
Nous sommes en guerre pourtant Som Sabadell Plaça de Saint Roch Cinq minutes quarante et une de bonheur Un hymne à la joie impromptu Qui nous révèle le possible L’incroyable L’attendu Le magnifique Le partage désiré Dans son évidence Qui efface les différences Les ages le temps la couleur de peau http://www.youtube.com/watch_popup?v=GBaHPND2QJg&feature=youtu.be Ces enfants qui battent leurs mains Cet hymne a une longue histoire Par l’Europe qui le vit naître Est il servi est il (…)

La plus étrange des créatures (Dünyanın En Tuhaf Mahluku, 1947)

Jacques RICHAUD
Comme le scorpion, mon frère, Nazim Hikmet - La plus étrange des créatures (Dünyanın En Tuhaf Mahluku, 1947) Comme le scorpion, mon frère, Tu es comme le scorpion Dans une nuit d’épouvante. Comme le moineau, mon frère, Tu es comme le moineau, Dans ses menues inquiétudes. Comme la moule, mon frère, Tu es comme la moule Enfermée et tranquille. Tu es terrifiant, mon frère, Comme la bouche d’un volcan éteint. Et tu n’es pas, hélas, Tu n’es pas cinq, Tu es des millions. Tu es comme le (…)

Manuel VALLS, à la "Une" et à l’honneur d’un magazine communautaire.

Jacques RICHAUD
Le magazine « Information Juive- Le journal des communautés » d’octobre 2012, numéro 326, honorait en couverture notre Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, avec un portrait et cette citation : « Manuel Valls : La France a une part juive incontestable », annonçant l’interview consenti par le ministre à cette revue communautaire. Le plus droitier de nos ministres en fonction, est apprécié même par ceux qui ont été chassés du pouvoir, tellement sa politique ne comporte nul "changement’ (…)

J’ai rasé ta maison …. Je suis un salaud mon frère …

Jacques RICHAUD
Dédié à Rachel Corrie, écrasée il y aura bientôt dix ans, à Rafah le 16 mars 2003 par un bulldozer . (La rage et la honte…) (1) Pardonne moi mon frère Me suis endormi avec la rage Suis venu en rêve chez toi J’ai rasé ta maison Je suis un salaud mon frère Pardonne moi… J’étais accompagné D’hommes en uniforme Qui t’ont donné trois minutes Pour sortir toi et tes enfants Avant raser ta maison Je suis un salaud mon frère… La pelleteuse a effondré le toit Puis les murs Sur tes biens et (…)

Ce n’était qu’un acteur… Bon vent à toi, Gérard Depardieu.

Jacques RICHAUD
Dans notre société du spectacle, l’acteur participe à la construction de nos mythes et représentations, il nous fascine pour cela. Gérard Depardieu avait ce talent, incontestablement. La société du spectacle : Mais entre les représentations, l’acteur est nu. Il n’est que lui-même. Celui-ci vient de démontrer que la boursouflure de l’ego et la vacuité peuvent coexister. Méfait de la gloire ? Ou effet des excès qui mènent aux cellules de dégrisement parisiennes et belges demain peut être (…)

Les Ayatollahs de chez nous contre le … "Lobby Homosexuel"

Jacques RICHAUD
De la rue à la Charia chrétienne : Au-delà des manifestations de rue succédant à des déclarations tonitruantes et confondantes de bêtise et d’amalgames, d’évêques ; combien de centaines de milliers sommes nous à avoir reçu en novembre cette grande enveloppe « Avenir de la Culture » et contenant une "Pétition au Parlement Européen’ ? Le motif en est explicite : « Contre la violation des droits sacrés de ma conscience et pour défendre mon droit inaliénable à prononcer une (…)
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Il n’existe pas de "Licenciement boursier" !

Jacques RICHAUD
Préambule : Le langage libéral, cette "novlangue’ au service du capitalisme et de la neutralisation de la langue des travailleurs et du socialisme , est parvenu a glisser dans le mental et dans les propos de nombreux commentateurs ou acteurs de la vie économique et politique , ce concept dépourvu de sens :’licenciement boursier’. Il convient de "déconstruire’ cette expression, comme doivent l’être aussi d’autres impostures sémantiques qui visent à désarmer le monde du travail (…)

Pages grise… La trace du papillon s’est envolée… (Pensée pour Mahmoud Darwich)

Jacques RICHAUD
- Où me mènes tu, père ? - En direction du vent mon enfant […] Un père dit à son fils : n’aies pas peur N’aies pas peur du sifflement des balles Adhère à la tourbe et tu seras sauf. Nous survivrons… Mahmoud Darwich (1) Il n’avait pas peur sur cette terre d’exil. Seulement l’impression d’entrer chaque matin sur une page de sa vie déjà écrite… L’encre n’était pas sienne… Blanche encore, la page était pourtant grise du mot "FATAL’ déjà inscrite en haut de chacune, titre de (…)

Cauchemar aux States : "The walking dead".

Jacques RICHAUD
Les Etats-Unis sont malades de leurs guerres... Toutes perdues en Asie où au Moyen Orient... Plus de suicides survenus que de morts au combat en Irak ou Afghanistan... Cela avait été déjà le cas au Viet Nam dont plus de soixante mille de ceux qui en sont revenus ont mis fin à leurs jours… Il semble que la proportion soit plus grande encore dans la guerre actuelle, au retour d’Irak ou d’Afghanistan dans ce conflit tellement asymétrique mais pourtant déjà deux fois plus long que la (…)

Les tours ? ... Quelles tours ?

Jacques RICHAUD
L’homo sapiens a un cerveau générateur de plus d’angoisses que d’envie d’affronter les questions véritablement dérangeantes…Il porte aussi en lui des circuits "˜inhibiteurs’ et des programmes d’évitement que Laborit avait décelé dans son "˜Eloge de la fuite’ (1) ; parfois la résilience, ou simplement la tranquillité est à ce prix... L’ombre des cadavres du 11 septembre… Cette ombre suffit à lisser notre cortex et à réduire la connectivité de nos neurones. La pensée binaire (…)

Il devait déjà "˜pomper à l’école’

Jacques RICHAUD
C’est un peu dur de voir comment certains en mal de production "pompent’ les articles des autres… Quelques réflexions en cinq points : - Aucune insatisfaction au contraire en voyant un propos repris et diffusé sur MEDIAPART comme ce fut le cas ici : De la liberté d’expression à la censure élevée au rang de vertu, ou comment la gauche se suicide. 23 août 2012 Par Jean-Claude POTTIER (…)

Fukushima n’est pas un incident du passé mais une menace encore.

Jacques RICHAUD
INTRODUCTION : Les tourments du monde, crise économique, tensions guerrières, menace climatique, nous font trop vite parfois tourner les pages de l’actualité. Ce qui est advenu au Japon ne fait plus la "une’ de nos actualités. Pourtant les Japonais eux-mêmes, après le choc vivent l’effroi d’une catastrophe possible plus grande encore sur les réacteurs encore en fusion incontrôlable. Chez nous, passée la phase de peur et de compassion, que s’est il passé ? - L’émoi a fait nos (…)