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La face cachée de Reporters sans frontières - de la CIA aux faucons du Pentagone.

Des années de travail et d’investigations (menées ici et sur le continent américain) portant sur 5 ans de fonctionnement de RSF (2002 à novembre 2007) et le livre est là .

Le 6 avril 2006, parce que j’avais, au détour d’une phrase, évoqué ses sources de financements US, RSF m’avait menacé dans le journal Métro : " Reporters sans frontières se réserve le droit de poursuivre Maxime Vivas en justice".

Au nom de la liberté d’expression ? m’étonné-je.

Quoi qu’il en soit, j’offre aujourd’hui au libre débat ces 272 pages (36 chapitres et 6 annexes) de preuves sur la vraie nature de cette drôle d’ONG...

La face cachée de Reporters sans frontières (De la CIA aux Faucons du pentagone).

Quand on voit dans un champ une grande chose blanche, avec des taches noires, avec des cornes, qui mange de l’herbe, qui donne du lait et qui fait MEUUUH, on peut raisonnablement en conclure qu’il s’agit d’une vache. Ajoutons que si un cow-boy traîne dans les parages, lui caresse l’échine et vante ses mérites, la tentation est grande de classer l’animal dans la famille des bovinés, surtout quand on le surprend à brouter son foin au râtelier d’un ranch.

Reporters sans frontières est-elle une fausse ONG qui égare les médias par ses informations choisies ?

Voici les paravents à peine opaques de la CIA qui alimentent RSF en dollars : le Center for a Free Cuba et la National Endowment for Democracy (NED) via l’United States Agency for International Development (USAID).

Voici deux personnages qui ont occupé des hautes fonctions dans ces généreuses officines : l’activiste Otto Reich qui travailla à la direction de la CIA et John Negroponte, ex-ambassadeur en Irak occupé, qui fut, jusqu’au début de 2007, patron de l’ensemble des services de renseignements US.

Voici un autre sponsor : l’Open Society Institute du milliardaire et magnat international de la presse George Soros, ami personnel de Bush, qui s’agite partout où peut être mis en place un gouvernement pro-états-unien.

Voici, détaillés dans ces pages, les fréquentations douteuses, les financements honteux, les hargnes sélectives, les indulgences infondées, les tentatives de dissimulations, les manipulations des chiffres, les vérités évolutives, les mensonges réitérés de RSF, le tout au service d’une cause sans rapport avec les objectifs affichés.

Observons son ardeur au travail contre les pays pauvres que l’Empire veut soumettre et son silence sur les effets de la financiarisation de la presse dans les pays riches.

Notons sa mansuétude envers les « bavures » de l’US Army, ses « oublis » dans la comptabilisation de journalistes qui en sont victimes et posons la dernière pièce : le clin d’oeil appuyé de Colin Powell à cette ONG (et à elle seule) dans un volumineux rapport qui détaille les modalités prévisionnelles de gestion, sous protectorat US, d’un pays d’Amérique latine prioritairement ciblé par RSF.

Alors, association humanitaire ou bras médiatique européen de la CIA et des faucons du Pentagone ?

Au lecteur de dire si le puzzle ici assemblé fait MEUUUH !

Maxime Vivas

Références/Commandes :
http://atheles.org/aden/lagrandebibliothequedaden/lafacecacheedereport...

http://aden.be/editions/index.php?aden=la-face-cachee-de-reporters-san...


Lire à ce sujet : Cher Régis Debray... ou comment refuser un prix littéraire

- La face cachée de Reporters sans frontières (De la CIA aux Faucons du pentagone), en librairie depuis le 24 novembre 2007 (Aden Editions), préface de Thierry Deronne, 272 pages (36 chapitres, six annexes), 20 euros.

- Ecrivain et cyberjournaliste, ex-référent littéraire d’Attac-France, Maxime Vivas (prix Roger Vailland 1997) a publié plusieurs livres (romans, polars, humour, essai), des nouvelles et des centaines d’articles traduits en plusieurs langues sur des dizaines de sites Internet. Il écrit également pour la presse quotidienne et assure chaque semaine une chronique littéraire sur Radio Mon Païs à Toulouse.

- Licencié en Communications Sociales (IHECS, Bruxelles), le journaliste vénézuélien Thierry Deronne a fondé plusieurs télévisions associatives (Teletambores, Camunare Rojo TV), l’Ecole Populaire et Latinoaméricaine de Cinéma (Caracas), le Journal International de Quartier. Il est vice-président de la Télévision Publique nationale du Venezuela Vive TV.

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