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Thème : Impérialisme

Impérialisme, sionisme et wahhabisme, un réel danger pour les peuples

Mohamed BELAALI
« J'annonce aujourd'hui que les Etats-Unis se retirent de l'accord nucléaire iranien » déclarait Donald Trump mardi 8 mai 2018 (1). Le président des Etats-Unis a rétabli du même coup les sanctions contre la République Islamique d'Iran. Israël et l'Arabie Saoudite annoncent en même temps leur soutien absolu à la décision américaine. L’État sioniste a même tiré des missiles sur les positions iraniennes en Syrie avant de commettre un nouveau massacre à Gaza le jour de l'inauguration de l'ambassade américaine à Jérusalem (2). L'impérialisme, le sionisme et le wahhabisme se trouvent ainsi unis dans un même combat contre « la menace iranienne ». Cette situation et son éventuelle évolution sur le plan militaire est pour le moins inquiétante. Car il y a trop de pétrole dans cette région et la moindre étincelle risque d'embraser tout le Moyen-Orient. Mais pour maintenir et perpétuer leurs intérêts économiques et stratégiques, l'impérialisme américain et ses supplétifs israéliens et saoudiens, ne reculent devant aucun (...) Lire la suite »

« Nous sommes en train de voir une guerre entre bloc impérialiste et pays indépendants qui peut malheureusement déboucher sur un conflit mondial. »

Raoul HEDEBOUW
Mohsen Abdelmoumen : Dans le livre que vous avez coécrit avec Peter Mertens « Priorité de gauche. Pistes rouges pour sortie de crise », vous parlez de la dérive néolibérale et vous proposez une alternative. Pensez-vous que la crise systémique du capitalisme offre des perspectives vers la constitution d’une vraie gauche combattante qui encadre la lutte ouvrière ? Raoul Hedebouw : Oui, cela me paraît clair. On ferait bien d’analyser la séquence dans laquelle on se trouve, c’est-à-dire début des années 1990 avec la chute du mur de Berlin et des pays socialistes, les néolibéraux ont créé une séquence qui était celle ou il n’y avait plus d’alternative, le fameux TINA (NDLR : There is no alternative), et il faut constater que la crise bancaire 2008 a rouvert beaucoup de perspectives de discussion. Et depuis 2008 et la crise bancaire, il y a beaucoup plus de perspectives de débats et d’ouvertures pour aller au-delà du capitalisme. Et l’on voit clairement qu’il y a une dynamique que ce soit au niveau de la (...) Lire la suite »
L’aspiration à la destruction par haine de l’autre et par dégoût de soi

La rage identitaire ou le règne de l’anomie

Fethi GHARBI

« Chers djihadistes, l’Occident s’achève en bermuda [...] Craignez le courroux de l’homme en bermuda. Craignez la colère du consommateur, du voyageur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car !

Vous nous imaginez vautrés dans des plaisirs et des loisirs qui nous ont ramollis. Eh bien,nous lutterons comme des lions pour protéger notre ramollissement [...] Chers djihadistes, nous triompherons de vous. Nous vaincrons parce que nous sommes les plus morts. » Philippe Muray La crise que nous traversons en ce début de millénaire va au-delà de l'économique, c'est une crise de valeurs qui remet en cause les fondements mêmes de cette civilisation marchande à l'agonie.. Les individus dédaignant toute transcendance religieuse et toute utopie se trouvent livrés à eux-mêmes, soumis au règne de l'éphémère. Leurs identités en perpétuelle redéfinition n'étant plus cadrées par un moule collectif deviennent volatiles. Cette identité éclatée née avec ce qu'on s'accorde à appeler la seconde modernité pousse l'individu à se chercher sans cesse de nouveaux repères. Chacun se crée son propre récit auquel il adhère et qui lui donne cet élan vital si nécessaire. Or cette quête permanente et ce flottement des repères sont si (...) Lire la suite »
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« Les États-Unis se sont opposés, ont déstabilisé, renversé ou assassiné chaque réformateur progressiste apparu sur la scène politique dans la région depuis plus d’un siècle »

María Páez Víctor
Mohsen Abdelmoumen : Pouvez-vous nous dire quelle est la situation qui prévaut actuellement au Venezuela ? Dr. María Páez Víctor : Il y a 6 questions clés pour comprendre la situation au Venezuela. 1) Le pétrole : La première chose à comprendre est que tout tourne autour du pétrole. Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole connues dans le monde dans un emplacement géographique hautement stratégique. Il faut 43 jours pour qu’un pétrolier voyage du Moyen-Orient aux raffineries du Texas, alors qu’il ne faut que 4 jours à partir du Venezuela. Les compagnies pétrolières et les gouvernements qu’elles soutiennent, convoitent le pétrole vénézuélien. Si le pays ne produisait que des mangues, personne ne se soucierait de ce qu’il s’y passe. Le gouvernement vénézuélien a pris le contrôle de sa compagnie pétrolière (PDVSA), a ouvert des contrats de partenariat privé pour l’exploitation pétrolière mais avec l’État qui détient la majorité des parts, leur a fait payer des taxes qui avaient été à 1% pendant (...) Lire la suite »

Massacre à Gaza, provocation des États-Unis : l’impérialisme EU et ses alliés israéliens, saoudiens et élyséens manœuvrent ...

Gilliatt De STAËRCK
Près de 60 morts, des milliers de blessés : voilà le bilan meurtrier de Tsahal sur la population de Gaza pour la seule journée du 14 mai, jour anniversaire de la création d'Israël. C'est également ce jour là que Donald Trump a fait ouvrir en grande pompe sa nouvelle ambassade à Jérusalem, considérant officiellement la ville comme la capitale de l’État hébreux, violant ainsi la reconnaissance internationale et provoquant le peuple palestinien privé de son pays par la politique coloniale israélienne. Les habitants de Gaza s'étaient rassemblés à la frontière pour réclamer une fois de plus la restitution des terres volés aux Palestiniens depuis 1948, mais le gouvernement fascisant de Tel-Aviv et l'armée israélienne ne l'ont pas entendu ainsi. Nous condamnons fermement la politique toujours plus meurtrière de l’État d'Israël envers le peuple palestinien et, pour ce dernier, appelons la jeunesse à la solidarité la plus totale ! Nous devons serrer les rangs contre le colonialisme et l'impérialisme assassins ! (...) Lire la suite »

Un demi-siècle après Mai 68 : En finir avec la « gauche » Kollaborationniste

LUNITERRE

1968, ce n’est pas seulement l’année de Mai en France… Mai 68 en France, tout comme, à l’échelle internationale, l’ensemble de la révolte de la jeunesse et le resurgissement du mouvement ouvrier, se situe en quelque sorte au point d’un équilibre mondial précaire dont les deux protagonistes essentiels, EU et URSS, sont eux-même à la fois autant sur la défensive qu’à l’offensive et fragilisés par la nécessité même de leurs propres mouvements contradictoires. Tout était sans doute possible, à cette époque, mais encore fallait-il en avoir une conscience claire. Les contestataires en apparence les plus radicaux de l’époque n’en avaient, au mieux, qu’une conscience instinctive et éventuellement obscurcie par l’usage de psychotropes diverses nouvellement en vogue… Pour ce qui est d’une partie encore relativement marginale de la gauche française, un désir réel et puissant de subversion suffisait, le plus souvent, comme élixir… Mai ce que le socialisme prolétarien interroge, en réalité, ce n’est pas la forme, plus ou moins démocratique, ni du pouvoir d’État, ni même de la gestion des entreprises, mais la finalité sociale du travail lui-même.

1968, ce n'est pas seulement l'année de Mai en France... Même si les « événements » de Mai 68 resteront en quelque sorte, et pour très longtemps, en France, la « partie émergée » d'un étrange iceberg sur lequel le vaisseau fantôme « Équilibre Mondial » est venu heurter la structure de sa carcasse déjà bien vermoulue... En réalité, effectivement, le monde de cette époque est déjà miné par une somme de contradictions et d'inégalités qui appelaient à un autre équilibre, sur d'autres bases. Malgré la croissance encore exponentielle des économies « occidentales », mais plus pour très longtemps, et comme si les peuples de ces nations sentaient déjà la fin de cette ère initialement sensée finir à la fois le siècle et le millénaire dans une apothéose de science et de technologie, une remise en cause de ces « raisons de vivre » traversait toutes les couches de cette société où l'opulence semblait prochainement accessible à tous et pratiquement sans limites... La gauche française, née et bercée initialement dans les utopies de (...) Lire la suite »
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Comment Nicolas Maduro répond aux nouvelles offensives économiques et impériales

Thierry DERONNE
Roger Noriega, ex-assistant du Secrétaire d’Etat pour les Affaires de l’Hémisphère Occidental, connu pour ses antécédents de « faucon » allié direct des secteurs putschistes et terroristes de la droite latino-américaine vient de publier dans le New York Times un article intitulé : « les options sont épuisées pour le Venezuela » où il réitère l’appel d’autres politiques républicains en faveur d’un coup d’Etat militaire pour renverser le président Nicolas Maduro. D’autres responsables de la politique étrangère des Etats-Unis ont émis des déclarations dans le même sens comme le vice-président Mike Pence qui a annoncé que les prochains pays à libérer sont « le Nicaragua, le Venezuela et Cuba » ou Mike Pompeo, ex-chef de la CIA et nouveau secrétaire d’Etat des Etats-Unis, qui a donné autorité à un nouveau groupe de diplomates étasuniens pour promouvoir un changement au Venezuela. Kurt Walter Tidd, Chef du Commandement Sud des Forces Armées des États-Unis La journaliste Stella Calloni a diffusé un nouveau document du (...) Lire la suite »

Reese Erlich : « Trump va probablement provoquer une escalade dans diverses guerres »

Mohsen Abdelmoumen
Mohsen Abdelmoumen : Quelle est votre analyse à propos du retrait américain de l’accord du nucléaire iranien ? Reese Erlich : Les États-Unis violent l’accord depuis un certain temps en faisant pression sur les autres pays pour qu’ils ne fassent pas des affaires avec l’Iran. Cela a commencé sous Obama et s’est intensifié sous Trump. La décision de Trump de réimposer des sanctions sévères envoie un message autour du monde que vous ne pouvez pas faire confiance aux États-Unis, au cas où vous leur auriez déjà fait confiance. C’est aussi un pas vers la confrontation militaire avec l’Iran, comme le montrent les récentes actions israéliennes. Je pense que la décision isolera finalement les États-Unis au Moyen-Orient, en Europe et en Asie. Cela rendra un accord coréen encore plus difficile. « The Iran agenda » est un livre visionnaire où vous avez parlé d’une éventuelle frappe américaine sur l’Iran. Pensez-vous que l’administration Trump peut aller jusqu’à une confrontation militaire avec l’Iran ? Il semble (...) Lire la suite »

"Le camp du droit" : entre imposture et perversion

Mohamed EL BACHIR
« ...L’omission d’un principe mène à l’erreur ; ainsi , il faut avoir la vue bien nette pour voir tous les principes et ensuite l’esprit juste pour ne pas raisonner faussement sur des principes connus. » Pascal : Pensées Une métaphore pour introduire le sujet Il était une fois un groupe de médecins dont la volonté de soigner était sans faille. Leur souhait de veiller à la bonne santé de la population n'avait d'équivalent que leur désir d'asseoir et de consolider leur domination. Un souhait et un désir aux conséquences contradictoires . Aussi, ils se sont entourés d'un serviteur, un communiquant, capable de déverser quotidiennement un flot de paroles où baigne le faux en prenant l’apparence du vrai. Le résultat est simple : point de contradiction ! Tout est une question de gestion, à moderniser, bien sûr. C’est ainsi que la lutte contre un nouveau fléau, la peste, n'empêcha nullement le groupe de médecins de tisser des liens indéfectibles avec les éleveurs de rats. Mais pour faire oublier la cause , les (...) Lire la suite »

France, G-B, les « petites frappes » de l’Oncle Sam : ce qu’elles nous disent de notre monde, de notre société…

LUNITERRE
La pacification et la reconstruction de l’unité nationale syrienne se font, pas à pas, au détriment de l’influence occidentale... Elle se font, de plus, sur la base de la consolidation d’un front de résistance anti-impérialiste des nations qui refusent de plier le genou devant l’Oncle Sam. Après la mise à sac, à feu et à sang de la Lybie au nom d’une prétendue « démocratie » qui n’a apporté, avec le chaos et la mort, que le retour de l’esclavagisme, le monde occidental se voit frustré d’un nouvel os à ronger, qu’il escomptait exploiter jusqu’à la moelle de toutes ses ressources, et en premier lieu, pétrolières. Incapable d’admettre sa défaite déjà pratiquement effective sur le terrain le monde occidental en recourt à nouveau au mensonge médiatique « humanitaire » pour tenter de justifier ses vaines représailles. Dans ce processus nauséabond, la France et la G-B se sont montrées les petits chiens serviles de l’Oncle Sam. Toutes fières de faire briller leurs canines de seconds couteaux et de ramasse-miettes sous la (...) Lire la suite »
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