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Thème : Bachar al-Assad

Deraa reprise : les médias occidentaux en étouffent de dépit

Kharroubi HABIB

Devant l’inexorable avancée des forces gouvernementales syriennes en direction de Deraa, les représentants des rebelles de la prétendue « armée syrienne libre » (ASL) ont négocié par l’intermédiaire de la Russie un accord qui a acté le retour de la ville et de sa région sous l’autorité de Damas.

Les rebelles n'ont pas eu d'autre choix que celui de négocier car ayant été lâchés par les Etats-Unis et la Jordanie voisine qui contrairement à ce qu'ils en ont espéré se sont abstenus de voler à leur secours. Présentée par les médias mainstreams occidentaux comme paniquée et fuyant en masse devant l'avancée des forces loyalistes, la population de la région de Deraa a au contraire célébré leur arrivée, soulagée qu'elle s'est dit être de ne plus avoir à subir l'abjecte férule de la soi-disant rébellion. Ce que ces mêmes médias qui n'ont eu de cesse d'inonder l'opinion internationale en scènes de combat ont totalement zappé la vue d'une population accueillant avec démonstration de liesse les soldats de l'armée arabe syrienne ne cadre pas avec la présentation qu'ils font du conflit syrien depuis qu'il a commencé. Force leur est cependant d'admettre que la prétendue « armée syrienne libre » qu'ils se sont échinés à présenter comme le bras armé d'une rébellion « modérée » alternative crédible au régime « (...) Lire la suite »

Conférence de presse de Bachar al-Jaafari suite à l’annonce du gel des pourparlers inter-Syriens à défaut du gel des zones de combat… [Texte intégral]

Docteur Bachar al-Jaafari,
Voici la déclaration de M. Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, au soir du mercredi 3 février 2016 [1] : « L'Envoyé spécial des Nations unies vient d'annoncer la suspension des négociations inter-syriennes de Genève, en raison des circonstances dramatiques de terrain en Syrie qui les privent de sens. Nous condamnons l'offensive brutale menée par le régime syrien, avec le soutien de la Russie, pour encercler et asphyxier Alep et ses centaines de milliers d'habitants. J'exprime le plein soutien de la France à la décision de l'Envoyé spécial, dans ce contexte, de suspendre les négociations, auxquelles ni le régime de Bachar al-Assad ni ses soutiens ne souhaitent visiblement contribuer de bonne foi, torpillant ainsi les efforts de paix. La France attend du régime et de ses alliés le respect de leurs obligations humanitaires et de la résolution 2254 du Conseil de sécurité, à savoir la cessation des bombardements indiscriminés, la levée des sièges et le plein accès humanitaire aux populations (...) Lire la suite »
Le parquet de Paris ouvre une enquête pour "crimes de guerre" contre George W. Bush Bachar el-Assad.

Syrie : un scoop de presse qui tombe à pic

Chien Guevara

Bachar el-Assad est-il un tortionnaire ? Le Grand Soir avait répondu oui à l’époque où les chefs d’Etat lui déroulaient le tapis rouge et où les médias regardaient ailleurs. Nous avions signalé la Syrie parmi un des pays dans lesquels les USA sous-traitaient la torture.
Il y a donc peu de chance que, dans les circonstances actuelles, les Droits de l’Homme soient devenus une priorité dans un quelconque camp en Syrie.
La question que nous avons toujours posée, et que presque tout le monde se pose aujourd’hui est : faut-il remettre le Pouvoir à des fous de Dieu d’un fanatisme effrayant et d’une cruauté sans limite ?

Ici se mesure la bêtise(1) d’un hebdomadaire satirique qui nous désigna pour cela comme des nazis et ne voulut pas en démordre.

LGS

A l’heure où les nations unies se sont réunies pour statuer sur la situation en Syrie ; à l’heure où la France vient de commencer à bombarder Daesh (espérons qu’ils visent bien !) ; à l’heure où Vladimir Poutine a intelligemment proposé une solution, il n’est pas anodin qu’un livre à charge contre Bachar el-Assad sorte d’un chapeau médiatique. Dans le nouvel obs, qui semble avoir "l’exclusivité" de l’auteur, on pouvait lire hier matin, ce titre : « SYRIE. 45.000 photos d'atrocités : "Ce livre montre le vrai visage de Bachar el-Assad" » En lisant ce titre, je me suis dit que ce livre allait nous parler du président syrien, d’une façon différente de ce que nous ressassent en boucle tous les médias occidentaux dominants. « le vrai visage de Bachar » : on s’attend à autre chose, à quelque chose qui nous surprendrait, quelque chose à découvrir, et pourquoi pas carrément une désintox sur le sujet. Que nenni, le titre de cet article n’est qu’une montagne qui accouche d’une souris. Je vous retranscris ci-dessous, le (...) Lire la suite »
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Conversation avec le Président syrien Bachar al-Assad

Foreign Affairs Magazine

Syrie. « La guerre civile oppose l’armée du régime à des milices rebelles qui sont, en majorité, islamistes ». C’est un grand reporter du Figaro qui le dit (voir ici : http://www.legrandsoir.info/que-reste-t-il-de-l-occident.html).

Et comme notre credo est de "donner à lire" à un lectorat averti, nous le faisons ici, sans peur et sans reproche.
LGS

Lundi 26 janvier 2015 [Texte intégral] Le 20 janvier 2015, à Damas, le Président syrien Bachar al-Assad a accordé une entrevue à M. Jonathan Tepperman, Rédacteur en chef du Foreign Affairs Magazine. Voici le texte intégral publié simultanément le lundi 26 janvier 2015, en anglais et en arabe, par le magazine newyorkais, le site de la Présidence syrienne et l’Agence Arabe Syrienne d’Information SANA. Nous l’avons traduit à partir de la version anglaise. [NdT]. 1. J’aimerais commencer par vous interroger sur la guerre. Elle dure depuis près de quatre années et vous en connaissez les statistiques : selon l’ONU, plus de deux cent mille personnes tuées, un million de blessés et plus de trois millions de Syriens ayant fui le pays. Vos forces ont aussi subi de lourdes pertes. La guerre ne peut durer éternellement. Comment en voyez-vous la fin ? Partout dans monde, toutes les guerres se sont toujours soldées par une solution politique parce que la guerre, en elle-même, n’est pas la solution. La guerre est (...) Lire la suite »
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Interroger Bachar Al-Assad est-il un crime de guerre ?

Jacques-Marie BOURGET

Ainsi l’entretien accordé par Bachar Al-Assad à Paris-Match est, par les commentateurs qui disent le juste, assimilé à un crime contre l’humanité. Pour avoir d’avantage fréquenté l’Irak ou la Serbie que la principauté de Monaco, il m’est donc arrivé de devoir donner la parole à des monstres, au nom du droit à ceux-ci de s’exprimer.

Je sais, je sais et connais le refrain de ceux dont la conduite est guidée par le moulin à prières : « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Et alors. Pour en rester à l’ordinaire, Dutroux, Landru, Petiot ont eu la parole. Sauf erreur de ma part un tribunal érigé à Nuremberg a jugé des nazis dont les crimes défiaient l’imagination ? Et ils se sont exprimés. Mais, je le répète, j’ai longtemps observé que donner la parole au camp de ceux qui sont qualifiés de monstres vous disqualifie vous-même. Etant en Irak pendant la guerre de 91, pour avoir envoyé mes reportages depuis Bagdad, j’ai essuyé l’aimable surnom de « Saddam Bourget ». Subitement le journaliste qui questionne là où il ne le faut pas est assimilé aux actes et aux idées de celui qu’il interroge. Pour bien marquer qu’il nous est interdit d’entendre sortir les mots de bouches qui ne conviennent pas, pour placer les bornes du juste, le courant médiatique qui définit les élégances, le protocole, a qualifié ces gens-là de « nouvel Hitler ». (...) Lire la suite »
"Les conditions ne sont pas encore réunies pour des négociations de paix avec l’opposition"

Entrevue avec le président Bachar Al-Assad par "al-Mayadine" (Sana.sy)

A. Chatta, R.B. et L.A (Sana.Sy)

Le président Bachar al-Assad a jugé qu’une véritable opposition est une structure politique qui a une base populaire et un programme politique clair qui n’est pas imposé par des mercenaires venant de l’étranger, qui n’accepte pas d’intervention étrangère et qui n’est pas armée.

Dans une interview qu’il a accordée à la chaîne satellitaire "al-Mayadine", le président al-Assad a dit : "Nous n’avons pas de problème pour engager un dialogue avec n’importe quelle partie à condition qu’elle s’écarte du terrorisme et ne sollicite pas l’ingérence militaire ou la politique étrangère en Syrie".

Le président al-Assad a souligné en outre, que ce qui s'était passé en Syrie est complètement différent de ce qui s'était produit en Tunisie et en Égypte, évoquant dans ce sens l'ingérence étrangère, le financement des terroristes en leur fournissant de l'argent, des armes et en les aidant à s'introduire en Syrie pour provoquer le chaos. Quant aux revendications légitimes d'une partie importante du peuple syrien pour le changement et la réforme, le président al-Assad a fait savoir que cette partie n'avait pas agi au début de la crise, mais elle l'avait fait après des semaines et des mois en croyant que ce qui s'est déroulé en Syrie était un pas vers la démocratie, "mais ces mêmes forces s'étaient rétractées et avaient laissé la rue aux mercenaires et ensuite aux terroristes et aux extrémistes", a-t-il précisé. Le président al-Assad a évoqué les phases de la crise en Syrie en commençant par la provocation, en passant par les soutiens financiers pour organiser des manifestations et l'entrée des hommes armés, (...) Lire la suite »