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Thème : Etats-Unis

États Unis : Fin d’époque avec la gauche radicale qui enfonce un coin dans le bipartisme séculaire !

Yorgos Mitralias

Qui a gagné et qui a perdu aux élections américaines du 6 novembre 2018 ? Trump ? Les Démocrates ? Ou plutôt d’autres passés sous silence par les médias internationaux ? Les réponses à ces questions ne sont pas difficiles et on peut se demander pourquoi l’avalanche d’informations et d’analyses les ignore superbement préférant embrouiller plutôt qu’éclairer l’opinion publique...

Tout d’abord, Trump est sûrement le perdant des élections et pas seulement parce que la Chambre des Représentants a changé de mains et est désormais contrôlée par ses adversaires. En réalité, même ses « victoires » au Sénat, pour lesquelles il s’est tellement vanté durant sa conférence de presse post-électorale si mouvementée, sont factices. Pourquoi ? Mais, parce que c’est exactement à ces élections sénatoriales que les Démocrates ont infligé aux Républicains une défaite cuisante, les distanciant de plus de 12 millions de voix ! Pas de doute qu’à ce point, le lecteur va se demander : Comment ça se fait que les gagnants perdent et que les perdants gagnent ? La réponse est insolemment simple : Ceci est non seulement possible mais aussi... « légal » parce qu’indépendamment du nombre de ses habitants, chaque État fédéral fait élire deux sénateurs. C’est ainsi que l’État de Wyoming envoie au Sénat autant de sénateurs que la Californie bien que sa population est ... 69 fois moindre ! Après ce « rappel », on n’est pas (...) Lire la suite »

Les Etats-Unis enjoignent à l’Iran de "se comporter comme un pays normal". C’est quoi un pays normal ? (RT)

Danielle Ryan
Après avoir réimposé cette semaine des sanctions dévastatrices à l'Iran, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo lui a enjoint de 'se comporter comme un pays normal', ajoutant que 'dans le cas contraire, l’Iran verrait son économie s’effondrer'. Mais, comment se comporte exactement un pays 'normal' ? Puisque le diktat vient de Washington, cela me semble normal de commencer par eux. Et donc les États-Unis sont-ils un pays 'normal' ? Qu'est-ce qui fait qu'un pays est 'normal' ou qu’il est 'anormal' ? La politique étrangère Si les Etats-Unis sont bien un pays ' normal ', on peut en déduire beaucoup de choses, y compris qu'une politique étrangère militariste et menaçante, régulièrement assortie de bombardements, d’invasions et du parrainage d'opérations de changement de régime dans le monde entier, est un comportement normal. Si c'est normal, Mike Pompeo suggère-t-il que l'Iran se mette à envahir ses voisins et à fomenter des coups d'État dans d’autres pays ? L'idéologie de l''exceptionnalisme (...) Lire la suite »

Washington impose de nouvelles sanctions contre le Venezuela et Cuba

Bill VAN AUKEN
Le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, a annoncé une escalade des sanctions imposées par les États-Unis à Cuba et au Venezuela lors d’un discours belliqueux prononcé à Miami jeudi devant un public choisi composé d’exilés de droite et de responsables républicains. Le discours de Bolton sur la politique du gouvernement Trump à l’égard de l’Amérique latine constituait une demande de changement de régime à Cuba et au Venezuela, ainsi qu’au Nicaragua, et une affirmation éhontée de la domination américaine sur cet hémisphère, avec des déclarations répétées concernant un comportement que Washington ne « tolérerait » pas de la part des pays situés au sud de la frontière américaine. À peine cinq jours avant les élections américaines de mi-mandat, le discours faisait indéniablement partie des efforts de l’administration Trump pour créer sa base électorale, qui comprend en Floride des organisations d’exilés cubains installés à Miami depuis la révolution de 1959 qui renversa la dictature de Fulgencio Batista (...) Lire la suite »

Etats-Unis : Il n’y a pas eu de vague bleue démocrate, juste une vaguelette (RT)

George GALLOWAY
Le parti démocrate dirigé par Nancy Pelosi, a fait, à juste titre, grand cas de sa victoire à la Chambre des Représentants, mais il n'y a pas eu de feux d'artifice sur l'East River, ni de vague bleue. Les milliards de dollars claqués à tout vitesse par les Bleus se sont soldés par une majorité républicaine au Sénat américain (qui a donc mis fin à la menace de destitution), la victoire (à nouveau) du GOP (*) dans les Etats où Trump a fait campagne, et un parti républicain plus dépendant que jamais du président le plus honni de l'histoire américaine moderne. Les démocrates n’ont pas appris grand-chose de leur défaite face à Trump en 2016. Leur "politique identitaire" consistant à célébrer "le premier ceci, le premier cela" élu au parlement dans l'histoire des États-Unis ne consolera sans doute pas ceux dont la vie continue d'être gâchée par le capitalisme néolibéral prédateur de la classe dominante étasunienne. Et comme je vis dans un pays dirigé par Theresa May, et Margaret Thatcher avant elle, je peux vous (...) Lire la suite »

Sous l’eau mouillée, découvrir enfin l’Amérique !

Michel RAIMBAUD

Michel Rimbaud est inépuisable et incollable observateur de la dérive néoconservatrice des Etats-Unis. Ceux qui décident du nouveau dessin du monde, celui qui convient à Wall street. Avec les morts par centaines de milliers et les mensonges qui y président. Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France a le privilège de connaitre sur les bout des doigts ce Moyen Orient et ce "Tiers monde" où il a passé toute sa vie.

Il y a tout juste un an, le 16 novembre 2017, votre serviteur se fendait d’un article intitulé « A la découverte de l’eau mouillée », se réjouissant de voir les investigateurs des chaines TV « internationales », de concert avec de « grandes ONG », découvrir l’existence de marchés d’esclaves dans la Libye « libérée » de Kadhafi par les bombardements humanitaires des « grandes démocraties » de l’OTAN. L’auteur ne cachait pas son admiration devant la ténacité qu’il avait fallu à ces professionnels vétilleux pour mener à bien une traque sûrement harassante : n’avaient-ils pas mis six ans à déjouer les pièges des fabricants de fake news avant de voir les réalités dénoncées depuis longtemps par les « complotistes », images et témoignages à l’appui. Mieux vaut tard que jamais...Dans les médias, on a des urgences et...des contraintes. Persuadé que nos limiers de l’humanitaire ne manqueraient pas de tirer des leçons de cet excès de zèle, l’optimiste que je suis émettait l’espoir qu’ils en viendraient dans la foulée à dévoiler enfin (...) Lire la suite »

“La caravane des migrants fuit la misère et les horreurs provoquées par les Etats-Unis" (RT)

Noam CHOMSKY

Dans un entretien accordé au média Democracy Now, le linguiste, philosophe et militant souligne que les migrants fuient la violence et la pauvreté qui minent trois pays « dominés des Etats-Unis depuis de longues années ».

Les membres de la caravane de migrants centre-américains qui se dirige vers les Etats-Unis « fuient la misère et les horreurs » dont Washington est responsable, signale le philosophe, linguiste et reconnu activiste étatsunien Noam Chomsky. Dans un entretien accordé au média Democracy Now, l’intellectuel souligne que cette caravane « de personnes pauvres et misérables » fuit « l’oppression, la violence, la terreur et la pauvreté extrême » au Honduras, au Guatemala et au Salvador, trois pays dominés par les Etats-Unis depuis de longues années, et tout particulièrement depuis les années 80 », quand les terribles guerres de Ronald Reagan « ont dévasté tout d’abord le Salvador et le Guatemala, puis le Honduras ». “Une incroyable farce” Au sujet du Honduras, « d’où proviennent la plus grande partie des migrants aujourd’hui », Chomsky rappelle que, bien qu’il ait toujours été opprimé, en 2009 ce pays était dirigé par « un président modérément réformiste », Manuel Zelaya, qui s’est fait éjecter par un coup d’Etat (...) Lire la suite »

"Lobby USA" - Voilà le film que le lobby israélien veut vous cacher (The Electronic Intifada )

The Electronic Intifada a obtenu une copie intégrale du film Lobby - USA, une enquête en quatre parties menée sous couverture par Al Jazeera sur la campagne secrète israélienne de lobbying aux Etats-Unis. Nous diffusons aujourd'hui les deux premiers épisodes. Le site Orient XXI, basé à Paris, a diffusé les mêmes épisodes sous-titrés en français. Le film, commencé par Al Jazeera en 2016, a été terminé en octobre 2017. Mais il a été censuré suite aux intenses pressions du lobby israélien sur le Qatar, l'émirat du Golfe riche en gaz qui finance Al Jazeera. Le directeur général d'Al Jazeera a affirmé le mois dernier que le film posait des problèmes juridiques mais il a été contredit par ses propres journalistes. En mars, The Electronic Intifada a été le premier à révéler le contenu spécifique du film. Nous avons ensuite publié le premier extrait du film en août, et, peu après, Max Blumenthal du Grayzone Project en a publié d'autres. Depuis, The Electronic Intifada a publié trois autres extraits, et plusieurs (...) Lire la suite »

HOLLYWOOD PROPAGANDA

MATTHEW ALFORD
Examinant le fonctionnement interne de l’industrie hollywoodienne, cet ouvrage révèle les liens étroits entre le cinéma et les forces politiques américaines les plus réactionnaires. Ses analyses détaillées de nombreux films démontrent qu’Hollywood, loin d’être le lieu d’expression de la gauche américaine, n’est que le versant culturel d’une politique impérialiste. Alors que des films comme Transformers, Terminator ou La Chute du faucon noir, ouvertement financés par l’armée, glorifient l’hégémonie américaine dans le monde, des films prétendument critiques comme Les Rois du désert, Hôtel Rwanda ou Avatar, n’en remplissent pas moins la même fonction. Au-delà des tendances progressistes affichées par certaines célébrités, Alford met en évidence leur totale intégration à un système encourageant la suprématie mondiale américaine et le recours à la violence. 304 pages 20 euros ISBN : (...) Lire la suite »

Ces milliards de dollars qui obligent au silence sur un crime d’Etat

Kharroubi HABIB
Deux déclarations suscitées par l'affaire de la séquestration et le probable assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à l'instigation des autorités de Ryad méritent d'être soulignées car révélatrices de la ligne de conduite à laquelle les puissances occidentales vont se tenir à l'égard de l'Arabie saoudite dont aucune ne veut se fâcher ou mettre un terme au silence qu'elles observent à l'égard de la question des droits de l'homme dans ce royaume moyenâgeux. La première a émané de l'inénarrable président étasunien Donald Trump qui tout en affirmant avoir « demandé » des explications sur cette affaire au plus haut niveau de la monarchie wahhabite a crûment fait comprendre qu'il exclut toute décision ou sanction à l'encontre de ses commanditaires car, a-t-il cyniquement précisé, « les Saoudiens dépensent 110 milliards de dollars en équipements militaires et sur des choses qui créent des emplois dans ce pays (les EU évidemment). Je n'aime pas l'idée de mettre fin à un investissement de 110 milliards de (...) Lire la suite »

L’escalade de la rhétorique hostile des États-Unis contre Cuba

GRANMA

Le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures, Carlos Fernandez de Cossio, a averti que ces derniers mois le gouvernement des États-Unis a intensifié la rhétorique hostile contre Cuba

Le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures (Minrex), Carlos Fernandez de Cossio, a souligné que ces derniers mois, le gouvernement des États-Unis a intensifié sa rhétorique hostile contre Cuba. « Il s'agit de déclarations récurrentes de hauts fonctionnaires destinées à fabriquer des prétextes pour accroître la tension dans les relations bilatérales », a déclaré le fonctionnaire. Il a précisé que « de manière très précise, les États-Unis entendent défendre par tous les moyens possibles la politique unilatérale de blocus économique, qui fait l'objet d'un rejet universel en raison de son caractère criminel et parce qu’elle constitue une violation du Droit international ». Il a souligné, selon le site web de Cubaminrex, que le gouvernement étasunien « sait qu'il s'agit d'une position qui n'a pas le soutien de la population de ce pays, ni des Cubains qui y vivent », avant de préciser que ses dirigeants s’attaquent au système politique et social librement choisi par le peuple (...) Lire la suite »
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