RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Impérialisme
Obtenir le consentement préalable des peuples avant toute intervention musclée contre l’ennemi chinois.

Ils mentent sur les gilets jaunes depuis des mois... et il faudrait croire leur propagande anti-chinoise ?

Guillaume SUING

Le processus par étapes de la rétrocession complète de l’ancienne colonie anglaise Hong Kong à la Chine (étape « d’autonomie » au sein de la Chine depuis 1997, avant intégration totale en 2047) est un processus tourmenté comme tout processus de décolonisation, chaque force tirant dans un sens opposé, la bourgeoisie hongkongaise appuyée par l’impérialisme refusant de facto l’évolution à terme de l’intégration pleine et entière de Hong Kong à la Chine.

Cela a provoqué ces dernières semaines un mouvement objectivement néocolonial dans la ville, qui prend de plus en plus les allures d’une « révolution colorée » comme nous en avons connues en Europe de l’Est, en Syrie et ailleurs, avant qu’on y déclenche des « guerres humanitaires », directement ou sous faux-drapeau. Les manifestants pensent (ou feignent de) se battre pour sauvegarder leur "autonomie hongkongaise" (temporaire) issue de l'accord anglo-chinois Thatcher-Deng Xiaoping de 1984 prévoyant la rétrocession de Hong Kong à la Chine par l'impérialisme britannique en 1997, mais ce faisant ils se battent en réalité pour leur soumission à terme à l'impérialisme en général, et en particulier à l'impérialisme le plus fort, l'impérialisme US. Tel est le fond de la lutte en cours. La ville de Hong Kong était autrefois l’un des si prometteurs « dragons capitalistes » sous perfusion financière en marge du camp socialiste. Le désarroi économique et politique qu’éprouve aujourd’hui la bourgeoisie hongkongaise (...) Lire la suite »
23 

Comment les médias occidentaux soutiennent le terrorisme d’Etat qui fait des millions de victimes (Peace News)

Florian Zollman - Alan Macleod - Jeffery Klaehn - Daniel Broudy - Matthew Alford
Quatre universitaires examinent la couverture médiatique des affaires étrangères dans un article censuré (puis refusé) par une grande publication libérale. Quand Noam Chomsky observa pour la première fois que les Etats-Unis avaient attaqué le Sud Vietnam, il ne faisait que souligner un exemple particulièrement significatif du conformisme médiatique de l'époque, à savoir que l'Occident combattait les communistes au Nord pour défendre Saigon. Cependant, le jeune professeur avait spectaculairement raison. À la fin de la guerre, les deux tiers des bombes américaines - deux fois plus que le total largué pendant la Seconde Guerre mondiale - étaient tombées sur le Sud. L'historien militaire Bernard Fall - qui croyait en la présence US sur place – déclara à l'époque que 'le Vietnam en tant qu'entité culturelle et historique... est menacé d'extinction...[car] la campagne meurt littéralement sous les coups de la plus grande machine militaire jamais déployée sur une région de cette taille'. Pourtant, comme Chomsky (...) Lire la suite »

Un peu d’histoire #8 : L’affaire Iran-Contra

RÉPUBLIQUE SOCIALE

Alors que le Nicaragua s’apprête à célébrer les 40 ans de la Révolution sandiniste, qui chassa la dynastie dictatoriale des Somoza du pouvoir, il m’a paru important de revenir sur une affaire qui a beaucoup fait parler dans les années 80′. D’autant plus parce qu’aujourd’hui encore le gouvernement américain souhaite le renversement de Daniel Ortega ancien guérillero du Front sandiniste de libération nationale, réélu démocratiquement en 2016 à la tête du Nicaragua.

La révolution sandiniste triomphe en 1979 Le 19 juillet 1961 Carlos Fonseca (23 juin 1936 – 7 novembre 1976), Tomas Borge (13 août 1930 – 30 avril 2012) et quelques autres personnes créent le Front sandiniste de libération nationale (FSLN). Le nom sandiniste faisant directement référence au général Sandino, figure de la lutte contre les marines américains, et assassiné par la famille Somoza en 1934. La même famille encore au pouvoir à la création de la guérilla. Ironie de l’histoire ce sera un 19 juillet également, en 1979, que le FSLN, et les autres factions de la résistance, prendront définitivement le pouvoir après la chute et la fuite, aux Etats-Unis, du dictateur Anastasio Somoza Debayle lâché par Jimmy Carter qui avait stoppé l’aide économique et militaire à celui-ci. C’est la fin de la dictature familiale et dynastique des Somoza. Les premières mesures du nouveau gouvernement, qui regroupent alors encore toutes les factions opposées à la dictature, y compris des membres de la bourgeoisie, ne (...) Lire la suite »

La démocratie génocidaire

Bruno GUIGUE
S’exprimant devant les diplômés de l’académie militaire de West Point, le vice-président américain Mike Pence vient de leur annoncer qu’ils iraient bientôt se battre « contre les terroristes en Afghanistan et en Irak », bien sûr, mais aussi « contre la Corée du Nord qui continue de menacer la paix », « contre la Chine qui défie notre présence dans la région » et « contre la Russie agressive qui cherche à redéfinir les frontières par la force ». Autrement dit, M. Pence parle comme si les Etats souverains cités dans son propos avaient quelque chose de commun avec les organisations criminelles que Washington affirme combattre sans répit depuis les attentats du 11 septembre 2001. Amalgame stupéfiant, menace militaire à peine voilée, arrogance d’un Etat qui se croit dépositaire à vie d’un imperium planétaire, cette déclaration cumule les travers symboliques de l’idéologie yankee appliquée au reste du monde. Mais puisque la « nation exceptionnelle » veut en découdre avec tous ceux qui lui déplaisent, il serait beaucoup (...) Lire la suite »

Bienvenue dans l’ère du cyber-impérialisme

Jimmy DALLEEDOO

Ernesto Che Guevara l’affirmait : « Il faut tenir compte du fait que l’impérialisme est un système mondial, stade suprême du capitalisme, et qu’il faut le battre dans un grand affrontement mondial. Le but stratégique de cette lutte doit être la destruction de l’impérialisme » (Créer deux, trois...de nombreux Vietnam, voilà le mot d’ordre). Ces mots du « Che » devraient être analysés d’une manière dialectique, car ils ne sont pas un appel à la guerre. Notre commandant était un expert de l’impérialisme ; il savait que les guerres impérialistes étaient inévitables : ses mots appelaient le prolétariat mondial à la résistance. Ernesto Guevara pointait l’exemple héroïque, la fougue combattante du prolétariat vietnamien qui résistait à l’agression de l’impérialisme Nord-Américain (les États-Unis). L’essence de l’impérialisme ne change pas avec les années, elle demeure identique. Mais l’impérialisme adopte nécessairement des aspects différents dans la forme : les données scientifiques sont un tremplin. Quel est la caractéristique principale de l’impérialisme au XXIème siècle ? C’est le cyberespace...

A) Sa naissance Lénine, annonçant les mots du révolutionnaire argentin, écrivait : « La base économique de l’impérialisme est le monopole. Ce monopole est capitaliste, c’est à dire né du capitalisme ; et, dans les conditions générales du capitalisme, de la production marchande, de la concurrence, il est en contradiction permanente et sans issue avec ces conditions générales ». Les phénomènes sociaux (ceux de la nature aussi) connaissent un état ininterrompu de développement : aucun phénomène n’est figé, fixe. L’impérialisme, ce stade suprême du capitalisme, n’a pas échappé à cette loi universelle. L’impérialisme du XXIème siècle diffère dans la forme, mais il est identique dans le fond : cruel, barbare, violent, il aggrave l’exploitation et l’oppression. Il n’y a de figé que l’abstraction du mouvement. Le développement intense de l’industrie et le processus de concentration de la production sont les éléments les plus importants du mode de production capitaliste. Ces processus sont liés au développement des forces (...) Lire la suite »

La guerre des États-Unis : Venezuela, Nicaragua et Cuba. Et ensuite ?

Stella CALLONI

Le gouvernement vénézuélien dénonce depuis longtemps la présence d’organisations paramilitaires colombiennes à la frontière avec le Venezuela, qui ont participé à un certain nombre de délits et d’actes criminels

DANS ces circonstances, on ne peut être que pour ou contre la paix, on ne peut être que pour ou contre la guerre, a déclaré le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez, lors d'une conférence de presse le 20 février dernier, faisant référence au moment crucial que vit la région face à la menace d'invasion du Venezuela par les États-Unis. Et, par conséquent, ce sont des moments où « se décident le respect, la validité des principes du Droit international et la Charte des Nations unies, où se décide que la raison de la légitimité d'un gouvernement réside dans le soutien et le vote de son peuple, où se décide que nulle pression étrangère ne saurait remplacer l'exercice souverain de l'autodétermination ». Telles ont été les déclarations de Bruno Rodriguez six jours après que le gouvernement révolutionnaire de Cuba a mis en garde, le 13 février dernier, contre les intentions interventionnistes des États-Unis, et parmi d'autres éléments il a mentionné le mouvement des avions de transport militaires (...) Lire la suite »

Désigné par Trump pour instaurer la « Démocratie » au Venezuela, Elliott Abrams a consacré sa vie à la réprimer

Jon SCHWARZ
Le 11 décembre 1981, au Salvador, un escadron militaire salvadorien entreprit de massacrer jusqu’au dernier les habitants d’un village isolé, appelé El Mozote. Avant de les mettre à mort, les soldats violèrent à de multiples reprises les femmes et les filles, dont certaines n’avaient que dix ans, tout en riant de leur préférence pour celles âgées de douze ans. Un témoin décrivit un soldat qui jetait en l’air un enfant de trois ans pour qu’il s’empale sur sa baïonnette. Le bilan final s’éleva à plus de 800 morts. Le lendemain, 12 décembre, Elliott Abrams commençait son travail en tant que secrétaire d’État adjoint à la démocratie, aux droits humains, et au travail, de l’administration Reagan. Abrams passa aussitôt à l’action, au sein de l’équipe dirigeante chargée d’étouffer le massacre. Devant le Sénat, Abrams affirma que les bulletins d’informations relatifs aux évènements n’étaient « pas crédibles », et que les guérillas anti-gouvernementales avaient « outrageusement dévoyé » toute l’affaire à des fins de (...) Lire la suite »

Venezuela : Ce que le Pentagone ne veut pas qu’on sache sur l’éventuelle intervention militaire (Resumen)

José Negrón Valera
La "viscéralité" avec laquelle Donald Trump gère sa politique étrangère l'a conduit à une impasse au Venezuela. Entraîné par ses agents politiques et militaires de l'axe Miami-Bogotá-Madrid, il se trouve aux portes d'une nouvelle défaite diplomatique qui portera encore plus atteinte à son précaire prestige international. Une guerre, livrée grâce à ses alliés en Amérique du Sud, semble être sa seule option mais le marketing médiatique est une chose et la réalité des opérations en est une autre. Ce qu'ils ne veulent pas que nous sachions La Force Armée Nationale Bolivarienne reste unie autour de la Constitution du pays et de la personnalité de son Commandant en Chef, Nicolás Maduro. Malgré quelques individus sans aucun poids das l'appareil militaire, rien n'indique que la bastion qui protège la stabilité du système politique au Venezuela soit en train de s'effondrer. Gina Haspel, experte en opérations secrètes, a été le grand artisan de la campagne destinée à briser la volonté de la Force Armée Nationale (...) Lire la suite »

La guerre de recolonisation de Trump contre le Venezuela

Samuel MONCADA ACOSTA

La recolonisation de Trump est l’exacte caractérisation de ce qui, progressivement, est devenu le plan d’invasion militaire des Etats-Unis au Venezuela. Un fait jamais vu dans notre histoire.

Il est fondamental de souligner que malgré les manœuvres faites de l’extérieur pour fabriquer une réalité inexistante au Venezuela, notre pays est aujourd’hui en pleine paix et tranquillité. Le gouvernement constitutionnel du Président Nicolás Maduro a aujourd’hui, comme toujours, le contrôle plein et effectif du territoire national. Les institutions de l’Etat vénézuélien fonctionnent tout à fait normalement, dans le cadre de notre Constitution. C’est par une manipulation dangereuse que l’on peut penser que le Venezuela peut représenter une menace pour la paix et la sécurité régionale ou internationale, comme on a prétendu le faire croire avec la fausse information au Conseil de Sécurité des Nations Unies le 26 janvier dernier. Nous avons tous été témoins de ce qui est arrivé et des appels de la grande majorité de la communauté internationale de notre région en faveur du respect de la souveraineté et de l’autodétermination de notre peuple. La majorité de la région soutient notre intégrité territoriale et une (...) Lire la suite »

« Pour contrer le chaos créé par l’impérialisme, un leadership honnête et des institutions fortes doivent s’accompagner d’une mobilisation populaire intense et bien organisée »

Atilio BORON
Mohsen Abdelmoumen : Comment expliquez-vous le recul de la gauche et la montée de l’extrême-droite en Amérique Latine, comme on l’a vu au Brésil avec l’élection du fasciste et tortionnaire Jaïr Bolsonaro et celle de Mauricio Macri en Argentine ? Prof. Atilio Borón : Il existe de nombreuses raisons, que je ne peux que résumer ici. Premièrement, l’intensité de la contre-offensive américaine visant à vaincre les gouvernements progressistes a été impressionnante. Macri était un cadeau inattendu, plus dû aux erreurs du kirchnerisme qu’à autre chose. Mais la victoire était très importante pour les États-Unis. Bolsonaro est le produit de la démobilisation du PT établie par Lula depuis les débuts, de la corruption complète du système judiciaire qui a mis en prison Lula et a permis à Bolsonaro de ne pas être présent dans les débats présidentiels, le soutien constant des médias hégémoniques et, bien sûr, les graves erreurs des gouvernements Lula/Dilma qui croyaient que la politique sociale et l’extraction de millions de (...) Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 380