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Thème : Impérialisme

Les États-Unis s’arrogent le droit de décider quels pays peuvent manger.

Caitlin JOHNSTONE
Les agences de presse AP et AFP, démultiplicateurs de propagande à l'échelle mondiale, ont toutes deux informé leurs lecteurs qu'un "fugitif" a été extradé vers les États-Unis. "Un homme d'affaires fugitif proche de Maduro, le président vénézuélien, est extradé vers les États-Unis", titre l'AFP. "Alex Saab, un fugitif proche du gouvernement socialiste du Venezuela, a été mis dans un avion à destination des États-Unis pour faire face à des accusations de blanchiment d'argent", a annoncé AP sur Twitter. On peut se demander ce qui fait de cet homme un "fugitif" et ce que ce statut a à voir avec son extradition vers un gouvernement étranger dont les lois ne devraient avoir aucune incidence sur sa vie. Il se trouve qu'Alex Saab, citoyen vénézuélien d'origine colombienne, est un "fugitif" de l'autorité autoproclamée du gouvernement américain, qui décide quelles populations de notre planète sont autorisées à avoir un accès facile à la nourriture. Son crime est de travailler à contourner les sanctions américaines (...) Lire la suite »

La Chine estime que la guerre entre les États-Unis et la Chine est imminente

Éric ZUESSE
Les impérialistes devraient faire attention : lors de la guerre de Corée, il y a 70 ans, une armée chinoise mal équipée et sans force aérienne a pu vaincre les Étasuniens et leurs alliés bien armés. Les élites dégénérées étasuniennes courtisent la folle idée d’une victoire à la Pyrrhus sur la Chine. Au lieu de cela, ils risquent fort de se retrouver devant un tribunal de Nuremberg. La Chine ne permettra jamais aux États-Unis et à leurs alliés de gagner une guerre contre elle. La seule option de Washington est donc de recourir au nucléaire, ce qui revient à assassiner la planète entière, y compris une grande partie de la population des EU. La Chine vient d’annoncer publiquement que, à moins que le gouvernement des EU ne retire rapidement de la province chinoise de Taïwan les forces militaires qu’il y a récemment envoyées, la Chine enverra bientôt des forces militaires dans cette province, parce que, non seulement les États-Unis ont secrètement envoyé des « forces d’opérations spéciales » sur cette île, mais (...) Lire la suite »
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Sous le masque des droits de l’homme : la perversion

Mohamed EL BACHIR
Mike Pompéo sous les applaudissements et les cris « Allah Akbar » Le 29 février 2020, l’accord négocié durant un an et demi au Qatar a été paraphé par les négociateurs des deux parties ennemies, le représentant américain,Zalmay Khalilzad, et le responsable politique des talibans, Abdul Ghani Baradar, en présence du chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo. MM. Khalilzad et Baradar se sont serré la main sous les applaudissements et les cris de « Allah Akbar ». Cet accord fixe un calendrier pour le retrait définitif des États-Unis de l'Afghanistan. En contrepartie, les talibans se sont engagés pour interdire toute planification d'actions susceptibles de menacer la sécurité des États-Unis. Sur ce point, deux questions s'imposent : a) la sécurité des autres pays a-t-elle été prise en compte dans cet accord ? b) l'accord signé entre les Talibans et les Etats-unis se limite-t-il à la seule question de la sécurité ? Pour rappel, le chef d'El Quaïda, M. Ayman El Zawahiri a fait allégeance au chef des (...) Lire la suite »

Afghanistan : La "guerre contre le terrorisme" des États-Unis a réellement commencé en 1945 (Middle East Eye)

Joseph Massad

Plutôt que de revenir sur la terreur contre-révolutionnaire que les États-Unis ont infligée à l’Afghanistan et au reste du monde depuis la Seconde Guerre mondiale, la presse libérale est occupée à se lamenter sur le déclin progressif de l’empire.

Le récent aveu de la défaite américaine en Afghanistan a mobilisé la presse occidentale libérale, qui a exigé du président Joe Biden et des décideurs politiques américains une plus grande détermination impériale, et a augmenté la couverture médiatique islamophobe occidentale. Ces considérations font abstraction de l'histoire contre-révolutionnaire des États-Unis et des guerres qu'ils ont lancées à travers le monde depuis la Seconde Guerre mondiale pour affirmer leur contrôle impérial, au prix de millions de vies. Dans les années 1970, 14 révolutions anticoloniales et anti-dictatoriales en Afrique, en Asie et en Amérique latine ont renversé des régimes occidentaux et pro-occidentaux pour atteindre une certaine démocratie sociale et économique qui avait été supprimée avec l'aide prépondérante des puissances coloniales américaines et européennes. Cela a conduit à des guerres majeures que les États-Unis et leurs alliés ont déclenchées contre les nouveaux gouvernements révolutionnaires. En Éthiopie, les putschistes (...) Lire la suite »

Le Grand Jeu de destruction des nations (Consortium News)

John PILGER
Tandis qu'un tsunami de larmes de crocodile submerge les politiciens occidentaux, l'histoire est occultée. Il y a plus d'une génération, l'Afghanistan avait obtenu sa liberté, que les États-Unis, la Grande-Bretagne et leurs "alliés" ont détruite. En 1978, un mouvement de libération dirigé par le Parti Démocratique Populaire d'Afghanistan (PDPA) a renversé la dictature de Mohammad Dawd, le cousin du roi Zahir Shah. Cette révolution, immensément populaire, a pris les Britanniques et les Américains par surprise. Les journalistes étrangers présents à Kaboul, rapporte le New York Times, ont été surpris de constater que "presque tous les Afghans qu'ils ont interrogés ont déclaré qu'ils étaient ravis du coup d'État". Le Wall Street Journal rapporte que "150 000 personnes ... ont défilé pour honorer le nouveau drapeau ... les participants semblaient véritablement enthousiastes". Le Washington Post rapporte que "la loyauté des Afghans envers le gouvernement peut difficilement être mise en doute." Laïque, (...) Lire la suite »
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Pegasus ou l’ode à l’hypocrisie

Patrick LE HYARIC

L'hypocrisie des puissances occidentales n'a pas de limites. On imagine la tournure qu’auraient pris les évènements suite aux révélations de l'affaire "Pégasus" si au lieu d’Israël c’était la Russie qui était mise en cause. Mais n'oublions pas que les clients de la société NSO Group ne font que suivre la voie tracée par les "grands" de ce monde. Retour sur un texte publié en 2013 suite aux révélations de l'ancien agent américain Edward Snowden, nous rappelant à quel point France et Union européenne restent honteusement inféodés à l’impérium nord-américain.

La mollesse des réactions des institutions européennes et du gouvernement français face à l’ampleur des révélations sur l’espionnage des institutions, des gouvernements, des entreprises, des citoyens par les services secrets nord-américains, signe une nouvelle capitulation devant l’empire. Encore qu’on puisse se demander s’il ne s’agit pas d’une coupable et inquiétante connivence au service des milieux d’affaires occidentaux. La lutte contre le terrorisme ne sert dans cette affaire que de paravent. Comment en effet qualifier autrement une simple convocation de l’ambassadeur des Etats-Unis au Quai d’Orsay ou de mielleuses paroles de protestation, régurgitées de la table du Conseil européen, tandis qu’au Parlement européen, il aura fallu s’armer de patience et de diplomatie pour obtenir une petite majorité pour voter une résolution suspendant temporairement un accord de livraison aux Etats-Unis des données bancaires de tous les citoyens européens, baptisée « SWIFT ». Aucune de ces minuscules réprobations n’a (...) Lire la suite »

Vous n’êtes pas censé faire confiance au gouvernement.

Caitlin JOHNSTONE
Je n'en reviens toujours pas de l'audace dont fait preuve l'administration Biden en annonçant qu'il lui appartient de déterminer qui doit être banni des plates-formes de médias sociaux et du peu de réactions qu'elle suscite. Imaginez l'indignation si Trump avait dit ça. Sérieusement, imaginez ça. L'administration Biden donnant des instructions à la plus grande plateforme de médias sociaux du monde pour savoir qui censurer est jusqu'à présent le plus grand moment de "Imaginez si Trump avait fait ça" . Ils ont dit que nous avions besoin de la censure d'internet à cause de la Russie. Ils ont dit que nous avions besoin de la censure d'internet à cause de Covid. Ils ont dit que nous avons besoin de la censure d'internet à cause de la sécurité des élections. Ils ont dit que nous avons besoin de la censure d'Internet à cause de l'émeute du Capitole. Ils ont dit que nous avions besoin de la censure d'Internet à cause de l'extrémisme intérieur. Je suis presque sûre qu'ils veulent juste la censure (...) Lire la suite »
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Déclaration de l’UAWC après le raid militaire israélien sur le siège de l’organisation

via campesina
Le mercredi 7 juillet 2021, vers 3 heures du matin, les forces d’occupation israéliennes ont fait une descente au siège de l’Union des Comités de Travail Agricole (UAWC) à Ramallah/Al-Bireh, laissant derrière elles un ordre militaire standard dictant la fermeture de notre bureau principal pour 6 mois. Lors de leur invasion, les forces d’occupation israéliennes ont démoli notre porte d’entrée, semé le désordre dans le bureau et endommagé une partie de notre mobilier. En outre, elles ont volé cinq disques durs, un ordinateur portable, un magnétoscope numérique et plusieurs livres et documents. L’UAWC dénonce le raid israélien, les dommages causés à notre bureau et l’ordre de fermeture militaire avec la plus grande fermeté. Cet ordre est illégitime et de toute évidence motivé par des raisons politiques. Il vise notre siège social dans le but de perturber l’ensemble de notre organisation. Le raid et l’ordre de fermeture représentent une attaque particulièrement provocante contre la souveraineté palestinienne, (...) Lire la suite »

Les « excuses » impérialistes couvrent un colonialisme renouvelé

Simon KORNER
Trois des pires puissances colonialistes d'Afrique, la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne, ont présenté des excuses pour leurs crimes historiques – ou du moins fait des gestes d'excuse. Pourquoi le font-ils ? La Grande-Bretagne a été l'un des premiers promoteurs. En 2013, William Hague, alors ministre des Affaires étrangères, a exprimé ses « sincères regrets » pour les atrocités britanniques contre les Kenyans dans les années 1950, qui incluent le massacre de 100 000 membres de la tribu Kikuyu. William Hague a suggéré 19,9 millions de livres sterling de compensation. Cette offre misérable – les survivants Kikuyu ont exigé dix fois ce montant – a permis au Premier ministre Theresa May, en visite en 2018, de proclamer le Kenya l'un des « partenaires clés » de la Grande-Bretagne et d'annoncer l'ambition de la Grande-Bretagne de dépasser les États-Unis comme le plus grand investisseur du G7 en Afrique d'ici 2022. L'Afrique est depuis devenue plus rentable pour la Grande-Bretagne que toute autre (...) Lire la suite »

Guerre Froide : l’Empire étasunien veut entraîner l’Europe dans sa chute

Michel TAUPIN
C’est fait ! Les États-Unis de Biden relancent la guerre froide. Au G7, Joe Biden a prôné, avec une Europe Officielle à genoux, une nouvelle alliance du "monde libre". Elle se construit contre les états désignés unilatéralement par Washington comme des "états autoritaires" tels que la Russie, la Chine, l’Iran ou la Corée du Nord... Biden entraîne l’Europe dans une nouvelle confrontation politique, économique et militaire contre la Russie et la Chine. Une décision d’une extrême gravité, aux conséquences tragiques pour les peuples, qui prouve que les États-Unis sont économiquement dos au mur et, pour éviter d’affronter leur propre effondrement, Washington choisit la plus irresponsable des solutions : la fuite en avant. Après « l'axe du mal » voici « l’axe autoritaire » du « démocrate » Biden. Et l’Europe Officielle qui n’a décidément pas le moindre honneur, déjà livrée pieds et poings liés au capitalisme ravageur, s’assujettit à l’Empire au point de le suivre aveuglément dans sa nouvelle et funeste croisade (...) Lire la suite »
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