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Thème : Julian Assange

La traque des lanceurs d’alerte

Stéphanie Gibaud
Préface de Julian Assange Les lanceurs d’alerte défrayent l’actualité depuis une dizaine d’années. Edward Snowden, Chelsea Manning et Julian Assange sont révélateurs des méthodes utilisées pour faire craquer ceux qui ont le courage de parler des dysfonctionnements et des dérives de notre société. Pourtant, ces héros sont devenus des parias. Leur vie est un enfer. Snowden est réfugié en Russie, Assange dans une ambassade, Manning était en prison, Stéphanie Gibaud et bien d’autres sont dans une situation précaire, attaqués dans des procès sans fin et lâchés par les Etats. À travers des exemples concrets en France et à l’étranger, l’auteur détaille la vie d’une cinquantaine de lanceurs d’alerte et les raisons pour lesquelles les États, hommes et femmes politiques, l’institution judiciaire, l’Europe et les entreprises veulent leur peau. Essais - documents, Voix d'alerte Themes : Etranger, Justice, Lobby, Politique Pagination : 304, ISBN : 978-2-31500-813-1 Prix 19,90 euros (...) Lire la suite »

A l’intérieur de WikiLeaks : Travailler avec l’éditeur qui a changé le monde (Consortium News)

Stefania Maurizi

La journaliste italienne Stefania Maurizi a travaillé avec WikiLeaks pendant neuf ans sur les courriels de Podesta et autres révélations. Voici le point de vue d’une initiée de l’éditeur qui a contrarié les dirigeants du monde entier qui cherchent désespérément à cacher leur corruption.

Réduit au silence et coupé du monde extérieur, Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, est confiné à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis six ans, sans accès à la lumière du soleil, à l'air frais ou à un traitement médical approprié. De plus, en mars dernier, le gouvernement équatorien du président Lenin Moreno lui a coupé l'accès à Internet, aux appels téléphoniques et même aux visiteurs et aux journalistes. Pour un homme qui est déjà confiné à l'ambassade depuis si longtemps, ces restrictions sont particulièrement sévères. J'ai commencé à travailler en tant que partenaire média de WikiLeaks en 2009, avant qu'Assange et WikiLeaks ne publient des bombes telles que la vidéo "Collateral Murder". Au cours des neuf dernières années, je me suis associée à WikiLeaks au nom de mon journal, le quotidien italien La Repubblica pour travailler sur les e-mails Podesta et de nombreux autres fichiers secrets, à l'exception de ceux que WikiLeaks a publiés sans partenaires médiatiques : les e-mails DNC (Parti Démocrate), les (...) Lire la suite »

La guerre contre Assange est une guerre contre la liberté de la presse (Truth Dig)

Chris HEDGES
Le refus des grands médias à défendre Julian Assange, emprisonné à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis 2012, qui se voit refuser toute communication avec le monde extérieur depuis mars et qui semble menacé d'expulsion et d'arrestation imminente, est incroyable. L'extradition de l'éditeur - l'objectif maniaque du gouvernement américain - créerait un précédent juridique qui criminaliserait toute surveillance ou enquête journalistique de l'État corporatiste. Les fuites et les dénonciations deviendraient des actes de trahison. Les actions des élites mondiales au pouvoir seraient entourées du plus grand secret. Si Assange est extradé vers les États-Unis et condamné, le New York Times, le Washington Post et tous les autres médias, aussi réticente que soit leur couverture de l'État corporatiste, seraient soumis à la même censure draconienne. En vertu du précédent établi, la Cour suprême de Donald Trump confirmerait avec enthousiasme l'arrestation et l'emprisonnement de tout éditeur, rédacteur en chef ou (...) Lire la suite »

Le meurtre de Julian Assange

Kurt Nimmo
Ce fut un marché de dupes Le jour où Donald Trump a été élu, ses partisans lui ont demandé de gracier le fondateur et leader de WikiLeaks, Julian Assange. Ils ont inondé les médias sociaux en exigeant qu'Assange soit autorisé à quitter l'ambassade de l'Équateur à Londres sans être arrêté et extradé vers les États-Unis. Silence assourdissant de Trump et de son administration. Quelques mois avant l'élection, WikiLeaks a publié une archive consultable de plus de 30 000 courriels et pièces jointes provenant du serveur de courriel privé d'Hillary Clinton. Trump n'avait aucune aversion à exploiter les courriels. Il les a appelés les courriels de Crooked Hillary [Escroc Hillary] et a dit qu'ils mettaient en danger la sécurité nationale des États-Unis. Les Démocrates ont hurlé à la manipulation et déclaré qu'Assange était de connivence avec Poutine et les Russes. En avril, ils ont intenté une action en justice devant la cour fédérale contre le gouvernement russe, la campagne Trump et WikiLeaks. Ils soutiennent (...) Lire la suite »

Ramenez Julian Assange à la maison

John PILGER
Voici une version abrégée du discours de John Pilger lors d'un rassemblement à Sydney, en Australie, pour marquer les six années de détention de Julian Assange à l'ambassade d'Équateur à Londres. La persécution de Julian Assange doit cesser. Ou ça finira en tragédie. Le gouvernement australien et le premier ministre Malcolm Turnbull ont une occasion historique de décider de l'issue. Ils peuvent garder le silence, pour lequel l'histoire leur sera impitoyable. Ou bien ils peuvent agir dans l'intérêt de la justice et de l'humanité et ramener ce remarquable citoyen australien chez lui. Assange ne demande pas un traitement de faveur. Le gouvernement a des obligations diplomatiques et morales claires pour protéger les citoyens australiens à l'étranger de toute injustice flagrante : dans le cas de Julian, d'une erreur judiciaire flagrante et du danger extrême qui l'attend s'il sort sans protection de l'ambassade équatorienne à Londres. Nous savons depuis l'affaire Chelsea Manning ce à quoi il peut (...) Lire la suite »

L’étrange silence de la gauche sur Julian Assange (Mint Press News)

John PILGER, Dennis J. BERNSTEIN
Lors d'un échange récent entre Randy Credico, un partisan d'Assange, producteur de bandes dessinées et de radio, et Adam Schiff, membre de la Commission judiciaire de la Chambre des Représentants [Assemblée Nationale des Etats-Unis - NdT], la crainte d'Assange d'être arrêté et extradé vers les États-Unis fut confirmée par le leader de la frénésie autour de l'affaire Russia-gate. Credico a reçu la réponse suivante de Schiff après avoir rencontré les assistants du député, dans laquelle Credico essayait de mettre Assange et Schiff en relation : "Notre comité serait prêt à interviewer Assange lorsqu'il sera en détention aux États-Unis et pas avant". Dennis Bernstein s'est entretenu avec John Pilger, un ami proche et partisan d'Assange le 29 mai. L'interview a débuté par la déclaration que Bernstein a prononcée pour Pilger au Left Forum le week-end dernier à New York lors d'une conférence consacrée à Assange et intitulée "Russia-gate et WikiLeaks". Déclaration du Pilger « Il y a un silence parmi beaucoup de (...) Lire la suite »

Une conspiration se fait jour pour livrer Julian Assange aux gouvernments britannique et américain

Mike Head
Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks qui a fait connaître aux peuples du monde la vérité sur les crimes de guerre américains au Moyen-Orient et sur de nombreux coups d'État et intrigues de Washington pour des changement de régime dans le monde, est de plus en plus en danger. Des décisions se préparent pour expulser Assange de l'ambassade d’Équateur à Londres, où il a cherché l'asile politique il y a près de six ans et a été contraint de vivre comme un véritable prisonnier. S'il est placé en garde à vue par les autorités britanniques, il risque d'être remis au gouvernement américain, qui cherche depuis longtemps à le traduire en justice pour des accusations d'espionnage pouvant entraîner la peine de mort. Au départ, le journal britannique The Guardian avait publié certaines des révélations dévastatrices de WikiLeaks en 2010. Il s’est ensuite retourné violemment contre lui, comme d'autres médias internationaux. Maintenant, il lance une campagne infâme, agissant clairement de concert avec diverses agences (...) Lire la suite »

L’isolement de Julian Assange nous réduit tous au silence

John PILGER

Dans cette lettre, vingt-sept écrivains, journalistes, cinéaste, universitaires, anciens agents du renseignement et démocrates appellent le gouvernement équatorien à permettre à Julian Assange d’exercer son droit à la liberté d’expression.

Si certains doutaient encore du fait que l’affaire Julian Assange n’a jamais uniquement été une affaire judiciaire, mais une lutte pour la protection des droits fondamentaux de l’homme, le doute est désormais levé. Invoquant ses tweets critiques à l’encontre de la récente incarcération de Carles Puigdemont en Allemagne, et suite à des pressions exercées par les gouvernements étasunien, espagnol et britannique, le gouvernement équatorien a installé un brouilleur électronique afin d’empêcher Assange de communiquer avec le monde extérieur via internet et son téléphone. En plus d’avoir organisé son isolement total, le gouvernement équatorien lui refuse également le droit de recevoir des visiteurs. Malgré deux décisions de l’ONU qualifiant sa détention d’illégale et ordonnant sa libération immédiate, Assange est effectivement emprisonné depuis sa première mise en isolement dans la prison londonienne de Wandsworth en décembre 2010. Il n’a jamais été inculpé de crime. L’affaire suédoise s’est écroulée et a été (...) Lire la suite »

Assaut contre Wikileaks (septième partie) : le réseau du renseignement US

Jimmys LLAMA
Après que le FBI a essentiellement orchestré le piratage de Stratfor par l'intermédiaire de leur informateur Hector Xavier Monsegur ('Sabu') et les pirates informatiques ont violé, pillé et effacé le contenu des serveurs de la société, le présumé membre de l'AntiSec Jeremy Hammond, a non seulement continué à pirater des systèmes pendant des mois, il espionnait involontairement sur d'autres pays au nom du gouvernement US. Selon le Daily Dot, Hammond a violé (ou tenté de violer) des bases de données contenant les « informations d'identification, les détails financiers et les e-mails privés de citoyens étrangers » dans plus de trente pays différents et chaque cible lui avait été désignée par Sabu. Au cours de son procès, Hammond n'a pas été en mesure de nommer publiquement ces cibles étrangères, mais peu après sa comparution devant le tribunal, Jacob Applebaum publia un lien vers la liste non expurgée et tweeta : « J'ai maintenant vu la liste non expurgée des cibles que le FBI a demandé à Hammond de pirater. Putain (...) Lire la suite »

Assaut contre Wikileaks (cinquième partie) : L’ennemi intérieur

Jimmys LLAMA
Quelque chose qui ne cesse de m'étonner, c'est le manque de sérieux des médias grand public face aux attaques auxquelles Julian Assange et WikiLeaks ont été confrontés au fil des ans, mais comme je l'ai mentionné précédemment, le gouvernement des Etats-Unis a joué un rôle important dans le contrôle de la diffusion de l'information et je peux vous assurer que la dernière chose qu'ils veulent c'est que les gens soient informés sur les crimes qu'ils ont commis et tous ceux qu'ils ont retournés pour faire tomber Julian Assange. Prenons par exemple l'opération secrète du FBI en Islande. Si vous n'en avez jamais entendu parler ou si vous ne savez pas exactement de quoi il s'agit, prenez une tasse de café et attachez votre ceinture. Vous vous demandez comment le collectif de pirates Anonymous a pu jouer un rôle quelconque dans WikiLeaks ? Prenez un verre car, quelque part dans le monde, c'est l'heure de l'apéro. Et enfin, si vous n'avez jamais vu le film de Laura Poitras, Risk, laissez tomber l'apéro car (...) Lire la suite »
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