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Thème : Mexique

Venezuela : le gouvernement mexicain expose sa nouvelle politique étrangère de "non intervention" (NODAL)

Pedro Brieger
Le Groupe de Lima - composé de l'Argentine, du Brésil, du Canada, du Chili, de la Colombie, du Costa Rica, du Guatemala, du Guyana, du Honduras, du Mexique, du Panama, du Paraguay, du Pérou et de Sainte-Lucie - a vu le jour en 2017 dans le but de trouver une issue à la "crise" que traverse le Venezuela. Aujourd'hui, le Groupe a décidé de ne pas reconnaître le nouveau mandat présidentiel de Nicolás Maduro (qui débutera le 11 janvier prochain) le considérant comme "illégal". Cependant, le gouvernement d'Andrés Manuel Lopez Obrador [entré en fonction le 1er décembre 2018, NDT] a décidé de ne pas signer le communiqué, marquant ainsi un changement dans la gestion du dossier par rapport à son prédécesseur Enrique Peña Nieto. Le journaliste argentin Pedro Brieger, directeur du site d’information alternative NODAL (https://www.nodal.am/), a interviewé Maximiliano Reyes, sous-secrétaire pour l'Amérique latine et les Caraïbes du Ministère des affaires étrangères du Mexique. 6 (...) Lire la suite »

Nouvelle année : Bolsonaro ou Lopez Obrador ? (Rebelion)

Emir SADER

2018 le panorama est modifié en Amérique Latine. Parmi les changements les plus importants, le Brésil a élu un président d'extrême droite et le Mexique un président démocratique et progressiste. 2019, à son tour, présentera de nouveaux défis : des présidentielles en Bolivie, en Uruguay et en Argentine, dans les trois cas en octobre, entre autres élections.

Grâce à toutes les intrigues et embûches que nous savons, la droite brésilienne a réussi à empêcher, sans aucune base juridique, Lula d'être candidat, et après avoir mené une campagne basée sur la diffusion de fake-news gérés par des robots, a réussi à élire à la présidence un homme politique d'extrême droite, non seulement en phase avec des tendances visibles ailleurs dans le monde, mais dans sa version la plus radicale et pathétique. Il faut en tenir compte, parce que c'était une campagne qui montre avec quelles méthodes la nouvelle droite mondiale agit : la judiciarisation, le droit, les fake-news, qui font partie de la guerre hybride avec laquelle l'Empire et les droits dans chaque pays agissent pour essayer de prolonger un modèle économique basé sur la guerre aux pauvres et à la démocratie. Au Mexique, après presque un quart de siècle de lutte pour vaincre une oligarchie qui gouvernait depuis près d'un siècle, López Obrador a remporté l'élection : un triomphe écrasant qui relance un cycle dans la (...) Lire la suite »

Mexique : Contre AMLO, des attaques sans fondement. (TeleSur)

Miguel Angel Ferrer

Après des dizaines d'années de gouvernement du PRI et du PAN, qui volent depuis trente ans la victoire électorale à la gauche mexicaine, Andres Manuel Lopez Obrador a enfin été largement élu président du pays le 1er juillet dernier. Il prend officiellement ses fonctions demain et nous invitons tous nos lecteurs à suivre cet événement sur Telesur. Mais laissons la parole à un chroniqueur de telesur : Miguel Angel Ferrer
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La droite pripaniste et le pouvoir économico-financier disposent d'une artillerie abondante et puissante pour attaquer le nouveau gouvernement : l'appareil médiatique privé, la haute bureaucratie déplacée, les réseaux sociaux réactionnaires et les nostalgiques de l'ancien régime de la honte actuellement sur le point de s'éteindre. Et ils n'ont pas arrêté de l'utiliser depuis le 1er juillet. Mais ils l'ont utilisée avec des munitions sans poudre ou avec de la poudre mouillée : inventions, calomnies, commérages, exagérations, déformations et histoires terrifiantes. Car jusqu'à présent, López Obrador n'a pas fourni à ses adversaires des munitions qui leur soient vraiment utiles. Pas de mesures anti-populaires et antinationales. Rien contre les travailleurs. C'est pourquoi le soutien des citoyens et de la population au nouveau gouvernement et à López Obrador reste intact et même croissant. Cinq mois après l'élection présidentielle, le pourcentage qui lui a donné la victoire reste le même : 70 contre 30. (...) Lire la suite »

Le président Lopez Obrador peut-il sortir le Mexique de son marasme ? (RT.com)

Andre VLTCHEK
Après des décennies de stagnation, de corruption et de dépendance meurtrière aux États-Unis, Andres Manuel Lopez Obrador apparaît à beaucoup de gens ordinaires et d’intellectuels comme la dernière chance du Mexique. Toute l'Amérique du Nord vient d’apprendre deux choses importantes : Le président américain Donald Trump n'assistera pas à l'investiture du président mexicain de gauche Andres Manuel Lopez Obrador (AMLO). Et, oui, malgré toutes les tensions et les désaccords, le nouvel accord qui doit remplacer l'ALENA a été conclu. Il s'appelle l'USMCA - l'Accord États-Unis-Mexique - Canada. Paradoxalement, si Obrador devait remplir ne serait-ce que la moitié de ses promesses électorales, il y aurait inévitablement un affrontement entre le Mexique d’une part et les États-Unis et le Canada de l’autre. Les États-Unis absorbent environ 80 % des exportations mexicaines. Un bon nombre d’intellectuels mexicains pensent que leur pays n'était, jusqu'à présent, rien de plus qu'une colonie de leur 'grand frère' du (...) Lire la suite »
AMLO et le Mexique à venir

L’Amérique latine et la conciliation des classes (La Jornada)

Peter ROSSET
Il est à la mode de spéculer sur ce que l'on doit attendre du prochain gouvernement du Mexique. Même si personne peut prédire le futur, une analyse comparative peut aider à établir certains cadres pour nos expectatives. Le Honduras, le Paraguay, l'Uruguay, l'Argentine, le Brésil, le Venezuela, la Bolivie, le Chili, le Pérou et le Nicaragua ont eu des gouvernements qui se disaient ou se disent (encore) progressistes et il me plairait de faire ici un bilan de ce qui est bon, mauvais et laid dans leurs résultats. Chacun de ces gouvernements appliquait une stratégie de ce que l'on pourrait dénommer conciliation des classes, vu que, à l'exception de Cuba, la génération précédente de la lutte armée et de la lutte des classes avait été vaincue. Chacun de ces gouvernements, en incluant les expressions les plus radicales de Chávez, Morales et Correa, gouvernaient main dans la main avec d'importants secteurs des oligarchies, des bourgeoisies nationales et des groupes de capital. Le bilan froid de ces (...) Lire la suite »

Andrés Manuel López Obrador et la véritable gauche.

Fidelista por Siempre
AMLO a des ennemis des deux côtés, mais il a les amis qui sont majoritaires, parce qu'ils l'ont élu avec presque double de votes que lors de sa dernière candidature face à Peña Nieto . Nous avons lu d’innombrables accusations de la part de la gauche, marxiste-léniniste, mexicaine et mondiale. Oui, j'ai vu des étrangers le critiquer aussi. Nous allons supposer dans un premier temps (puis dans un second), que ce n'est pas le cas, qu’ils soient réellement marxistes-léninistes. Je m'arrête un instant sur leurs cas, je suppose que leurs critiques - celles des étrangers-, obéissent à leur internationalisme prolétarien, ce serviteur a participé à 4 missions internationalistes de combat, et je peux vous assurer qu'aucun des étrangers qui le critiquent, n'en a réalisé une seule. C'est un reproche a priori, beaucoup d’entre eux, ne sont même pas arrivés à impulser un gouvernement populaire dans leur propre pays, mais ils s’arrogent le droit – j’ai dit : droit ?-, de critiquer un gouvernement qui n’est pas encore (...) Lire la suite »
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Et si c’était possible ?

Michel TAUPIN
Gustavo Petro en Colombie le 27 mai, Andres Manuel Lopez Obrador (AMLO) au Mexique le 1er juillet et Nicolas Maduro au Venezuela le 20 mai prochain, tous les trois candidats à l'élection présidentielle dans leur pays respectif, représentent les chances d'une inversion de tendances dans les pays latinos-américains soumis à une contre-offensive des forces de droite téléguidée depuis Washington pour une restauration du modèle néo-libéral. Au Venezuela, malgré un environnement hautement hostile et un enjeu d'une grande portée politique sur le continent sud-américain comme au plan international, Nicolas Maduro semble pouvoir l'emporter avec une marge conséquente qui, si l'abstention n'est pas trop forte, légitimerait son leadership et clouerait le bec à ses nombreux pourfendeurs notamment en Europe. C'est tout l'enjeu du Président Maduro : défendre et étendre les progrès sociaux conquis par la révolution chaviste, accroître et affermir la base populaire sur laquelle repose le pouvoir de la Révolution (...) Lire la suite »

La candidature de Marichuy au Mexique : une campagne pour faire éclore cent fleurs rebelles

Mauricio Centurión

Les zapatistes avaient créé la surpris en proposant une candidate indépendante à la présidence du Mexique : María de Jesús Patricio Martínez, dite Marichuy. Cette femme, une indigène Nahua, a assumé avec le Conseil du Gouvernement Indigène la tâche ardue de visiter les villes du Mexique afin de faire connaître leurs propositions, "recueillir la douleur" et chercher à collecter les 860 000 signatures que l’Institut National Électoral exigeait pour pouvoir valider la candidature. Elle n’a pas atteint ce but, mais elle a mené une campagne enrichissante pour tous.

"J'ai entendu dire que vous vouliez savoir comment ça se passait avec les signatures", disait la porte-parole du Conseil indigène de gouvernement lors de la clôture de la "Rencontre des femmes combattant avec le Conseil national indigène" le 11 février. Elle regarde sa main où ont peut voir un chiffre écrit au stylo : "Au dernier recensement qu'ils nous ont donné hier, il y en avait 232 770, comme vous voyez, il nous en manque beaucoup, mais nous allons bien au-delà de quelques signatures". Il est 15 h et il reste 9 jours pour boucler la collecte de signatures. Aujourd'hui, nous visitons San Gregorio, Xochimilco, une localité à la périphérie de Mexico, choisie comme toutes les autres parce que frappée par l’incurie et business de la malgouvernance. Les affiches disent : "Il est temps les peuples/villages fleurissent, bienvenue Marichuy". Après que chacune des personnes participant à cet événement, très différent des rassemblements électoraux coutumiers, ont eu l’occasion de prendre la parole, l'un (...) Lire la suite »

Droits de l’homme : mensonges sur le Venezuela, silence complice pour le Mexique

Luis Alberto REYGADA
Ces derniers mois, les projecteurs de nos médias dominants au service de la pensée unique se sont braqués sur un pays qui tente, avec ses réussites et ses erreurs (mais qui n'en commet pas ?), de construire les bases d'une société différente au modèle néolibéral que nous impose le système capitaliste. Il s'agit évidemment du Venezuela, et si ce pays s'est retrouvé au centre de toutes les attentions, c'était dans le seul but d'attaquer le candidat de la "vraie gauche" française qui avait une possibilité de remporter l'élection présidentielle d'avril/mai dernier. Le Venezuela a été accusé à tort par les médias dominants de violation massive des droits de l'homme. L'hypocrisie des chiens de garde médiatiques est une offense à l’intelligence et à la vérité, mais surtout une offense pour les populations qui elles sont réellement soumises à des violations de droits de l'homme dans d'autres pays. Le Mexique est un bon exemple. Allié historique des (...) Lire la suite »

D’abord l’ALENA, ensuite le mur : comment les Etats-Unis ont joué au pompier-pyromane avec le Mexique (The Sacramento Bee)

Mark WEISBROT
Il est peu probable que le président Trump puisse accomplir son rêve de forcer le Mexique a payer pour le mur le long de la frontière au sud des Etats-Unis. S’il est construit, ce seront sûrement les contribuables étasuniens qui paieront la facture, estimée a près de 50 milliards de dollars. Mais il est intéressant de se pencher préalablement sur les relations économiques entre le Mexique et les Etats-Unis afin de comprendre comment l’immigration en provenance du voisin du sud est devenue un sujet à part entière dans la politique américaine au point d’être utilisé à son avantage par un personnage comme Trump. L’ALENA (l’Accord de Libre Echange Nord-Américain) [1] est un bon point de départ. Alors que de plus en plus de personnes ont commencé à se rendre compte que ces accords trompeusement labellisés « de libre échange » ont causé du tord à des millions de travailleurs étasuniens, il est encore commun d’entendre dire autant à gauche qu’à droite que l’ALENA a été bénéfique pour le Mexique. Pourtant, cette (...) Lire la suite »
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