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Thème : OMC

La via Campesina appelle à la mobilisation contre l’OMC et les accords de libre-échange

via campesina
( Organisation Mondiale du Commerce : https://viacampesina.org/fr/contre-quoi-nous-luttons/capitalisme-inter... ) Deux décennies après sa création, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) – l’un des porte-drapeaux de la mondialisation et du néolibéralisme – est confrontée à une crise existentielle provoquée par le même groupe de personnes qui l’a créée. Cela se produit également à un moment où les paysans et les populations autochtones sont dans une situation bien pire qu’il y a vingt ans : leurs terres, leurs rivières, leurs océans et leurs forêts ont subi une érosion massive et des expulsions forcées leur sont infligées par des entreprises avides de profits. Les marchés paysans locaux et les systèmes alimentaires de plusieurs pays ont été décimés par un ordre du commerce international qui ne tient compte que de la marchandisation de tout, y compris des aliments que les gens consomment. Alors que cette organisation a inscrit dans ses objectifs fondateurs “d’aider les pays en développement à tirer pleinement (...) Lire la suite »

A fonds perdus, l’OMC jubile

Ammar BELHIMER

Le rapport sur le commerce mondial, édition 2014, de l’Organisation mondiale du commerce pointe du doigt quatre grandes tendances qui n’ont pas échappé à Roberto Azevêdo, son directeur général, dans son avant-propos : des taux de croissance exceptionnels dans les régions du Sud, une expansion des chaînes de valeur mondiales, la hausse des prix des produits agricoles et matières premières et, enfin, la mondialisation des chocs macroéconomiques.

La première tendance identifiée est l’accélération de la croissance économique des pays en développement à un rythme soutenu depuis le début du siècle. Cette accélération s’est faite dans des proportions inattendues puisque, malgré de fortes variations d’un pays à l’autre, les taux de croissance moyens ont carrément triplé par rapport aux années 1990. La deuxième tendance est l’expansion des chaînes de valeur mondiales (CVM). Elle résulte naturellement du perfectionnement des technologies de communication et de la baisse des coûts de transport ; autant de facteurs qui ont facilité le « dégroupage » des tâches au niveau international. « Ainsi, des tâches qui étaient naguère exécutées dans une seule usine ou un seul pays sont de plus en plus fractionnées entre différents pays pour tirer parti de leurs compétences respectives et de leurs avantages en termes de coûts », se félicite l’OMC. Aussi, même si les chaînes de valeur mondiales sont généralement perçues comme une relation entre pays développés (Nord) et pays en (...) Lire la suite »
Nous devons fermer nos frontières aux produits étrangers que nous pouvons produire aisément

Algérie. L’OMC, un non-événement. La nécessité du compter sur soi

Chems Eddine CHITOUR

« Nous avons abandonné le pouvoir aux grandes entreprises, et nous allons connaître une vague de corruption sans précédent qui va s’infiltrer jusqu’aux plus hauts niveaux de l’État. Les forces de l’argent vont tenter de se maintenir au pouvoir en excitant les classes sociales les unes contre les autres jusqu’à ce que toute la richesse se trouve concentrée dans quelques mains et que notre République s’effondre. J’éprouve en ce moment plus d’inquiétude pour mon pays que je n’ai jamais eu, même en temps de guerre. » Abraham Lincoln, 16e président des États-Unis d’Amérique.

Le débat sur l'OMC qui agite la société est de notre point de vue un non-événement tant que l'on ne dit pas de quoi il s'agit s'il est vrai que nous ne devons pas rester en marge du monde. Il nous faut montrer constamment notre volonté d'adhésion à l'OMC dans un partenariat Winn-Winn et non Winn-Lose. Pour l'histoire ce que l'on claironne comme 150 pays ayant adhéré en dehors de la dizaine de pays occidentaux auxquels il faut ajouter quelques pays du Brics, tous les autres pays sont à des degrés divers des losers, des perdants, des éclopés d'une mondialisation laminoir dimensionnée à la taille des plus grands. Pourquoi ne pas envisager une adhésion avec les grands ensembles qui se constituent en dehors de l'OMC qui est devenue une coquille vide depuis l'échec de Doha il y a dix ans et dont on n'a pas mesuré les causes profondes qui sont celles du chacun pour soi. A telle enseigne que les grands pays s'organisent entre eux et font cohésion pour dépecer les plus faibles. Il en est ainsi de l'Union (...) Lire la suite »
La chronique de Recherches internationales

De Doha à Bali : remettre le développement dans l’agenda de l’OMC pour le développement

Mehdi Abbas, Cheikh Tidiane Dieye
Du 3 au 6 décembre 2013 se tiendra la 9e conférence ministérielle de l’OMC et la 6e de l’ère du programme de Doha pour le développement, lancé en 2001. L’ambitieux projet de refonder le compromis productif, normatif et commercial des rapports Nord-Sud n’aura pas survécu aux jeux des intérêts conflictuels des Etats, à la crise économique globale de 2007 et aux nouveaux déséquilibres de l’économie politique mondiale, particulièrement dans les domaines vitaux de l’énergie, du climat et de l’alimentation. La coopération commerciale multilatérale en sort épuisée. Mais le plus significatif c’est le recul de la thématique du développement et son effacement face aux enjeux de l’émergence. En effet, les pays émergents, le G3 en particulier, concentrent désormais l’essentiel du débat sur les rapports Nord-Sud. Débats qui véhiculent l’idée, trompeuse à nos yeux, que le Sud est désormais sur une trajectoire de croissance et de développement ascendante. Ce contexte pose avec acuité la question du traitement des PED non (...) Lire la suite »

Peut-on "inverser la courbe du chômage" en vendant la France à l’OMC ?

Samuel MOLEAUD
Le Pouvoir exécutif français aime promettre aux caméras alarmantes qu'il a 'l'inversion de la courbe du chômage' pour pierre angulaire de sa politique. Beaucoup de français absents des caméras, ont l'aversion d'un Pouvoir exécutif englué dans sa politique du pire qui engendre un chômage alarmant. Comme s'il se souciait du sort des gens du peuple, officiellement citoyens, il mène une politique générale qui les rend officieusement esclaves dociles. Inverser la courbe du chômage implique implicitement la volonté de revenir à une situation de plein emploi, conjoncture que l'économie française n'a pas connue depuis les chocs pétroliers et la fin des Trente Glorieuses (1973). C'est donc une promesse de taille, que d'annoncer la fin du chômage en France. Ce serment solennel électoraliste voudrait, selon toute logique que soient mises en place tout un ensemble des politiques qui pourraient éviter l'insupportable hausse du taux de chômage. Ces politiques doivent donc être dites sociales, c'est à dire que le (...) Lire la suite »

Face au Globalcrate (The Nation)

Greg PALAST
Genève - On l'appelle le Généralissime de la Globalisation. Le directeur général de l'Organisation Mondiale du Commerce, Pascal Lamy, était un peu sur la défensive, tentant de nous convaincre que l'OMC « n'a pas été créée comme un club occulte de multinationales qui concoctent en secret des plans contre les peuples. Nous oeuvrons à visage découvert. Consultez notre site internet. » Ca fait un an que la finance globalisée a fait mordre la poussière au monde et pourtant ici, à Genève, où l'OMC a ouvert sa grande « septième conférence », les diplomates affichent une attitude de déni. Un document confidentiel sorti des dossiers des membres de l'OMC - et qui n'est évidemment pas publié sur leur site internet - nous révèle que malgré les crises financières et écologiques, les globalisateurs veulent continuer à faire la fête comme si nous étions encore en 1999. Cette année-là , huit mois seulement après la Bataille de Seattle, l'Accord sur les Services Financiers (ASF) de l'OMC est devenu une loi globale, abolissant (...) Lire la suite »

Révolution au sommet de Genève, Pascal Lamy change de cap et propose que l’OMC se transforme en OIC !

MPEP
RÉVOLUTION AU SOMMET DE GENEVE, PASCAL LAMY CHANGE DE CAP ET PROPOSE QUE L'OMC SE TRANSFORME EN OIC ! Le secrétaire général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, dénonce le libre-échange et se prononce pour des mesures protectionnistes Une information exclusive de l'agence de presse du Mouvement politique d'éducation populaire (M'PEP) Le 30 novembre 2009. [sommaire] La 7e Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) s'est ouverte le lundi 30 novembre 2009, à Genève. Dans une réunion à huis clos tenue dans le prestigieux hôtel Beau-Rivage, sur les bords du lac Léman, à la fin de cette première journée, le secrétaire général de l'OMC, Monsieur Pascal Lamy, a proposé une véritable révolution aux délégués médusés des quelques pays membres de l'institution auxquels il avait réservé la primeur de sa révélation. Monsieur Lamy, en effet, a proposé de remettre en cause le libre-échange et que l'OMC adopte la Charte de La Havane en la rénovant sur certains points, afin (...) Lire la suite »

APPEL POUR SORTIR DE L’ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE (OMC)

MPEP
Par le Mouvement politique d'éducation populaire (M'PEP) Le 27 septembre 2009. Pour accéder à la LISTE DES 1 000 PREMIERS SIGNATAIRES, cliquez ici Du 30 novembre au 2 décembre 2009, la 7e conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce va se tenir à Genève. Du 7 au 18 décembre 2009, la conférence de l'ONU sur les changements climatiques va se tenir à Copenhague. Le Mouvement politique d'éducation populaire (M'PEP) lance un appel aux partis politiques, syndicats, mouvements altermondialistes, associations concernées - et à tous les citoyens - pour faire de ces conférences un moment de mobilisation digne de celle qui s'était tenue, il y a dix ans, à Seattle. La crise financière ne doit pas être blanchie par la crise climatique ! Contre le capitalisme, l'humanité, la biodiversité et l'environnement doivent être défendus à Genève et à Copenhague ! Le M'PEP met en débat les propositions suivantes : 1.- Sortir de l'OMC qui provoque la ruine des peuples et de la planète L'Organisation (...) Lire la suite »

Préambule à la Charte de La Havane

Jacques NIKONOFF

Le libre-échange est une croyance fanatique. Ses évangélistes, notamment regroupés au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont condamné à mort des milliers d’habitants des pays pauvres. Les politiques qu’ils ont imposées ont provoqué, parfois de façon effroyable, l’aggravation des inégalités entre pays et à l’intérieur de chaque pays. Contrairement à ce que prétend la théorie du libre-échange, nulle part l’augmentation du commerce international n’a permis de « tirer » la croissance économique dans chaque pays, pas plus que la suppression des barrières douanières (« libéralisation » dans le langage de l’OMC).

Le libre-échange est une domination monstrueuse et hypocrite des riches des pays riches sur le reste de la planète. La Grande-Bretagne et les Etats-Unis, aujourd'hui fanatiques du libre-échange, étaient hier protectionnistes. Ce n'est qu'une fois leur position dominante acquise sur le plan industriel qu'ils sont devenus libre-échangistes. Avec le libre-échange, les pays africains, par exemple, n'auront jamais d'agriculture permettant l'autosuffisance et la souveraineté alimentaires, jamais d'industrie pharmaceutique, sidérurgique ou chimique, etc. Lorsque près de 2 milliards de personnes vivent avec moins de 2 dollars par jour, l'expansion du commerce n'a aucun sens. Que vont-elles pouvoir acheter de plus ? Seule l'aide publique au développement, et non le commerce libre-échangiste, est susceptible de réduire puis de supprimer cette pauvreté effroyable. De même que la « financiarisation » de l'économie, la « marchandisation » de toute activité humaine au travers du libre-échange ne sert que les (...) Lire la suite »

Sortir de la crise alimentaire.

GRAIN

Si les commentaires ont été nombreux sur les émeutes qui ont éclaté un peu partout dans le monde du fait de la crise alimentaire mondiale, peu d’attention a été accordée aux mesures à prendre dans l’immédiat. La solution passe par une réduction radicale du pouvoir des institutions financières et des agences de développement internationales de façon à ce que les petits agriculteurs, qui assurent encore la production de la plus grande partie des denrées alimentaires consommées dans le monde, puissent définir les politiques agricoles. Il faut pour cela s’attaquer à trois domaines étroitement liés : l’accès à la terre, les marchés et le mode de production agricole lui-même. (...)

GRAIN, 3 juin 2008. Les agriculteurs thaïlandais sont abasourdis. L'année dernière, ils obtenaient 10 000 bahts (308 dollars US) par tonne de riz livrée à l'usine. Aujourd'hui ils sont payés 9 600 bahts (296 dollars US), alors que le prix du riz a triplé pour les consommateurs ! [2] Le dollar américain (qui sert encore de devise mondiale pour le commerce des denrées alimentaires) a plongé, tandis que le prix du pétrole (dont dépend la production alimentaire industrielle) a crevé tous les plafonds. En conséquence, les gouvernements ont commencé à retirer les produits alimentaires du marché parce qu'ils ne font tout simplement plus confiance à la manière dont sa valeur est fixée. Le gouvernement de Malaisie, par exemple, a annoncé qu'il allait troquer de façon bilatérale de l'huile de palme contre du riz avec tout pays prêt à accepter cet échange, et plusieurs autres pays ont interdit l'exportation des denrées alimentaires. [3] Dans ce climat de faillite des idées et des systèmes, il n'y a pas d'autre (...) Lire la suite »
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