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Thème : ONU

L’opération russe en Ukraine est-elle parfaitement légale selon la charte des Nations unies ?

Histoire et Société.

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a été surpris d’apprendre de Poutine qu’un article de la Charte des Nations unies donne à la Russie en tant que successeur légal du vainqueur de la Seconde Guerre mondiale le droit de son intervention. En effet les articles 106 et 107 de la Charte des Nations Unies lui donnent le droit de prendre toutes les mesures y compris militaires contre l’Allemagne, la Hongrie, l’Autriche, la Roumanie, la Bulgarie, la Finlande, la Croatie, la Slovénie, la République tchèque, la Lettone, l’Estonie, la Lituanie et l’Ukraine pour des tentatives de renaissance du nazisme. Voici la démonstration.

Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a été surpris d’apprendre de Poutine qu’un article de la Charte des Nations unies autorise une opération spéciale russe en Ukraine. La Russie a le droit de punir les nazis partout (selon la Charte des Nations Unies). Le tribunal de Nuremberg a condamné à la responsabilité pénale tous ceux qui ont combattu les Nations Unies et commis un génocide. Le plus grand génocide a été commis contre le peuple soviétique. Les articles 106 et 107 de la Charte des Nations Unies donnent aux vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, à savoir l’URSS, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine, le droit de prendre des mesures à l’encontre des pays qui les ont combattus afin d’empêcher toute action visant à réviser les résultats de la Seconde Guerre mondiale. En particulier, le recours à la force militaire contre ces pays est autorisé. Pour cela, il suffit de le notifier aux trois autres pays gagnants, mais pas d’obtenir leur approbation. La Russie, étant le (...) Lire la suite »
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Déclaration du représentant permanent de la Russie lors du briefing du Conseil de Sécurité de l’ONU sur les laboratoires biologiques en Ukraine

[traduction d'une retranscription en anglais] Déclaration du représentant permanent Vassily Nebenzia lors du briefing du Conseil de Sécurité de l'ONU sur les laboratoires biologiques en Ukraine Mme la Présidente, Chers collègues, La pandémie de COVID-19 a démontré combien l'humanité est vulnérable face aux menaces biologiques. Elle nous a fait payer un lourd tribut et continue de coûter la vie à des gens. Lorsque la Convention sur l'interdiction des armes biologiques et à toxines (BTWC) est entrée en vigueur en 1975, on pouvait espérer que le monde serait au moins à l'abri des menaces biologiques d'origine humaine, car tous les États-signataires avaient pris conscience des risques énormes liés à l'utilisation d'armes biologiques (BW) et avaient abandonné leurs projets de développement. Malheureusement, nous avons des raisons de penser que ces espoirs ne se sont pas complètement réalisés. Nous avons convoqué cette réunion parce qu'au cours de l'opération militaire spéciale russe en Ukraine, des (...) Lire la suite »
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Chine : Les propos stupéfiants de l’Ambassadeur Zhang Jun sur l’Occident

ZHANG Jun

Mission permanente de la République populaire de Chine à l’ONU.

Remarques de l’Ambassadeur Zhang Jun à l’ONU lors du dialogue interactif entre la Troisième Commission et le Rapporteur spécial sur les questions relatives aux minorités

Monsieur le Président, L’objectif du dialogue interactif entre la Troisième commission et le Rapporteur spécial est d’améliorer la confiance mutuelle et de renforcer la coopération. Cependant, les États-Unis, la France et quelques autres pays ne peuvent résister à leur mauvaise habitude. Une fois de plus, ils ont abusé de la plate-forme de la Troisième commission pour lancer des accusations sans fondement contre la Chine, répandre le virus politique et la désinformation, et empoisonner l’atmosphère de coopération. La Chine s’oppose fermement à cela et le rejette résolument. Aux États-Unis et à quelques autres pays, permettez-moi de dire ceci : vos mensonges banals sont totalement infondés. Le Xinjiang jouit de la stabilité, du développement et de la prospérité, et la vie du peuple chinois s’améliore de jour en jour. Le peuple chinois est satisfait et fier de ces réalisations, et ces réalisations sont largement reconnues et saluées par les peuples du monde entier. Peu importe le nombre de fois où ils sont (...) Lire la suite »
Les Ouïghours occupant l’espace, le sort des sahraouis n’est pas visible pour les médias

Sahara occidental : pendant que Trump écrase le droit, l’Europe regarde ailleurs* .

Ghislain POISSONNIER, magistrat

Pour Trump, mais aussi pour l'administration américaine qui reste sur la trajectoire néo conservatrice, "twitter" a force de loi. Qu'importent les décisions , parfois courageuses, de l'ONU, qu'importe les droits des peuples, on écrase les peuples en trop. La règle est éprouvée par le sort fait à la Palestine, la dernière folie de Trump, celle de "donner" le Sahara Occidental au Maroc est une barbarie animée par le même ressort. Magistrat, l'un des plus fin experts en droit international, Ghislain Poissonnier s'indigne que la coup de force américain n'ait pas provoqué un battement de cil de protestation des "droits de l'hommistes" de Bruxelles.

La récente normalisation des relations entre le Maroc et Israël a remis un coup de projecteur médiatique sur la situation du Sahara occidental. La normalisation entre Rabat et Tel Aviv s’est faite sous pression américaine. Et pour s’assurer les bonnes faveurs marocaines, Donald Trump n’a pas hésité à brader les droits du peuple sahraoui. En effet, dans une déclaration publiée le 10 décembre 2020, les États-Unis « reconnaissent la souveraineté marocaine sur l'ensemble du territoire du Sahara occidental » en estimant « qu'un État sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste pour résoudre le conflit ». Donald Trump prétend ainsi régler un différend au mépris des principes du droit international et sans consulter l’une des parties, en l’occurrence le peuple sahraoui, représenté par le Front Polisario. Israël, qui occupe depuis 1967 les territoires palestiniens et envisage d’en annexer une partie (ce qu’il a déjà fait pour Jérusalem-Est et pour le plateau syrien du Golan), n’y a bien évidemment rien trouvé à (...) Lire la suite »

La souveraineté des Etats et le droit international. (partie I)

Andrea DUFFOUR

Colloque du 10 octobre 2020, à Berne, Suisse avec : Dr. Ayssar Midani, Analyste politique et scientifique franco-syrienne, Prof. Alfred de Zayas, Historien, juriste, ancien expert indépendant des Nations Unies pour un ordre international démocratique et équitable et seul rapporteur ONU à visiter le Venezuela en 21 ans, François Asselineau, Président de l’UPR, candidat à l’élection présidentielle française (2017)
 Prof. Abel Prieto, Président Casa de las Américas, ministre de la culture de Cuba 1997–2012 et 2016-2018. Modération : Dr. Gabriel Galice, Président de l’Institut International de Recherches pour la Paix à Genève (GIPRI). avec la participation de Michèle Crogiez, Professeur à l‘Université de Berne et de Dr. Natalie Benelli, membre de la Coordination nationale Association Suisse-Cuba et ALBA Suiza. Organisation : Association Suisse-Cuba FONDATION GIPRI Alba Suiza

A l’occasion du 75ème anniversaire de la charte des Nations Unies, cette conférence touche une question hautement brulante : Les Nations Unis ont-elles respecté leurs propres valeurs ? Parmi les objectifs fondamentaux des Nations Unies figuraient le maintien de la paix et de la sécurité internationale, le rejet de l'utilisation de la force et des menaces comme moyen de pression, le règlement pacifique des différends et le développement de relations amicales entre les nations, fondé sur le respect de l'autodétermination des peuples et la défense des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Ces principes ont-ils été violés par des pays membres ? Par exemple, en participant à des « sanctions », embargos, et mesures extraterritoriales et des sanctions unilatérales, à des blocus illégaux contre des peuples innocents ? Rappelons qu’en ce moment, il y a 32 peuples qui souffrent de « sanctions », embargos ou blocus illégaux. A travers différentes approches, les oratrices et orateurs se sont exprimés (...) Lire la suite »

L’ONU dénonce les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par la Turquie au Rojava

Lecteur

Kidnappings, torture, viols des femmes et des fillettes, féminicides, meurtres... un rapport de l’ONU dévoile enfin les exactions systématiques commises par la Turquie et ses islamistes dans les régions kurdes occupées du Rojava, dans le nord de la Syrie.

Alors que les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par la Turquie et ses terroristes islamistes durent depuis plus de deux ans dans le canton d’Afrin et depuis près d’un an à Serkaniyê, la communauté internationale va-t-elle mettre fin à l’occupation turque dans le nord de la Syrie tout en sanctionnant la Turquie ainsi que les terroristes auteurs de ces horreurs ? Un article du Monde signé par le journaliste Allan Kaval nous révèle que l’ONU a préparé un rapport* détaillé sur les crimes systématiques commis au Rojava par la Turquie. On y lit que le viol des femmes et des enfants kurdes est devenu une arme de guerre entre les mains de la Turquie. « Un jour d’hiver, dans un centre de détention installé dans une ancienne école de la ville occupée d’Afrin, les miliciens stipendiés par la Turquie de l’Armée nationale syrienne (ANS) ont hurlé à leurs prisonniers kurdes l’ordre de sortir de leurs cellules. Ils les ont réunis dans le hall du bâtiment pour une occasion spéciale, quelque chose de (...) Lire la suite »

Le Canada ne mérite pas de siège au Conseil de sécurité des Nations Unies

Canadian Foreign Policy Institute
Malgré sa réputation pacifique, le Canada n'agit pas comme un acteur international bienveillant. Le Canada se classe parmi les douze plus grands pays exportateurs d'armes, et ses armes alimentent de façon continuelle des conflits à travers le monde, entre autres la guerre dévastatrice en cours au Yémen. Le Canada, de façon décevante, a refusé de se joindre au groupe de 122 pays représentés à la Conférence des Nations Unies de 2017 qui demandaient la négociation d’un instrument juridiquement contraignant visant à interdire les armes nucléaires et à en arriver à l’élimination totale de celles-ci. Ottawa est également un ardent défenseur de l'alliance nucléaire de l'OTAN et dirige actuellement des missions de coalition en Lettonie et en Irak. Faisant écho à la politique étrangère de Trump, le Canada a soutenu les forces réactionnaires des Amériques. Le gouvernement Trudeau entreprend des efforts pour renverser le gouvernement du Venezuela, qui est reconnu par l'ONU, et soutient des gouvernements répressifs, (...) Lire la suite »

L’expert de l’ONU sur la torture sonne à nouveau l’alarme et dit que la vie de Julian Assange pourrait être en danger

Nils MELZER

GENEVE (1er novembre 2019) Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture, Nils Melzer, a exprimé son inquiétude face à la détérioration continue de la santé de Julian Assange depuis son arrestation et sa détention au début de cette année, affirmant que sa vie était désormais en danger.

M. Assange a été envoyé dans une prison de haute sécurité du Royaume-Uni le 11 avril 2019, où il continue d'être détenu dans le cadre d'une demande d'extradition américaine pour espionnage pour avoir exposé des preuves de crimes de guerre et d'autres fautes en Irak et en Afghanistan. "Alors que le gouvernement américain poursuit M. Assange pour avoir publié des informations sur de graves violations des droits de l'homme, y compris des actes de torture et des meurtres, les responsables de ces crimes continuent de jouir de l'impunité ", a déclaré Melzer. Le Rapporteur spécial et son équipe médicale ont rendu visite au fondateur de Wikileaks emprisonné en mai et ont indiqué qu'il présentait "tous les symptômes typiques d'une exposition prolongée à la torture psychologique" et exigé des mesures immédiates pour protéger sa santé et sa dignité. "Cependant, ce que nous avons vu de la part du gouvernement britannique est un mépris total pour les droits et l'intégrité de M. Assange ", a dit M. Melzer. "Malgré (...) Lire la suite »
Le Venezuela entre au Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Appuyé par 105 pays, Maduro choque gravement Le Monde

Vladimir MARCIAC

Vous n’êtes pas de l’espèce des poissons rouges qui auraient oublié que Maduro était condamné naguère par la « communauté internationale » ?

Celle-ci reconnaissait, nous disait-on, le putschiste Juan Guaido comme le président légitime du Venezuela. Vous ne pouvez pas l’avoir oublié car les médias l’ont martelé. Même Manon Aubry, chef de file de LFI aux européennes en fut un instant ébranlée. En vérité (mais ça, vous pouviez l’ignorer si vous ne nous lisiez pas) pour l’Assemblée générale des Nations unies, Nicolas Maduro a toujours été le président légitime du Venezuela. Dans un article que LGS a publié en mars 2019, on lisait : « Si on prend la communauté internationale dans son ensemble, des pays comme la Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud ou l’Union africaine lui ont envoyé [à Maduro] un message de sympathie. Sur 194 pays qui composent l’assemblée générale de l’ONU, il n’y en a qu’une quarantaine qui a reconnu Guaido ». Et voici qu’en octobre 2019, le Venezuela entre au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. « C’est un choc », geint le Monde, KO debout : « Malgré les critiques d’ONG et de pays latino-américains, le Venezuela a obtenu avec (...) Lire la suite »

Syrie : Allocution de Walid al-Mouallem devant la 74ème session de l’Assemblée générale de l’ONU

Walid AL-MOUALLEM

Avant-propos prudent (car échaudé) du Grand Soir.
A quoi cela sert-il aux dirigeants de ce monde de se rencontrer à l’ONU si nous ne savons pas ce qu’ils disent, ou si nous ne le savons que par le prisme déformant et tronqué de nos médias qui nous disent ce qu’il faut penser de paroles qu’ils n’ont pas portées à notre connaissance ?
Nous avons déjà dit ici que, en temps de guerre, donner la parole à un seul protagoniste, ce n’est pas de l’information, mais de la communication.
Bref, ci-dessous, LGS informe en "donnant à lire".
LGS

Mardi 1er octobre 2019 « Bien sûr que certains gouvernements ont nui à la Syrie et causé du tort à son peuple. Cependant, nous ne traiterons personne selon une logique de haine ou de vengeance, mais plutôt en partant des intérêts de notre pays et de notre peuple, de notre volonté d'instaurer la paix, la stabilité et la prospérité en Syrie et dans la région ». [Extrait choisi ; NdT]. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Nous nous réunissons aujourd’hui à un moment où l’image du Monde paraît très sombre étant donné que les bases sur lesquelles reposait l’organisation des relations internationales politique, économique, juridique et sécuritaire sont exposées à un danger sans précédent depuis la création de cette organisation ; que les conflits et les menaces à la paix et à la sécurité internationales s’intensifient ; que les probabilités de la guerre l’emportent sur celles de la paix ; que l’équilibre de l’économie mondiale se dirige vers l’inconnu ; que la violation des conventions et des traités (...) Lire la suite »
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