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Thème : ONU

Syrie : Allocution de Walid al-Mouallem devant la 74ème session de l’Assemblée générale de l’ONU

Walid AL-MOUALLEM

Avant-propos prudent (car échaudé) du Grand Soir.
A quoi cela sert-il aux dirigeants de ce monde de se rencontrer à l’ONU si nous ne savons pas ce qu’ils disent, ou si nous ne le savons que par le prisme déformant et tronqué de nos médias qui nous disent ce qu’il faut penser de paroles qu’ils n’ont pas portées à notre connaissance ?
Nous avons déjà dit ici que, en temps de guerre, donner la parole à un seul protagoniste, ce n’est pas de l’information, mais de la communication.
Bref, ci-dessous, LGS informe en "donnant à lire".
LGS

Mardi 1er octobre 2019 « Bien sûr que certains gouvernements ont nui à la Syrie et causé du tort à son peuple. Cependant, nous ne traiterons personne selon une logique de haine ou de vengeance, mais plutôt en partant des intérêts de notre pays et de notre peuple, de notre volonté d'instaurer la paix, la stabilité et la prospérité en Syrie et dans la région ». [Extrait choisi ; NdT]. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Nous nous réunissons aujourd’hui à un moment où l’image du Monde paraît très sombre étant donné que les bases sur lesquelles reposait l’organisation des relations internationales politique, économique, juridique et sécuritaire sont exposées à un danger sans précédent depuis la création de cette organisation ; que les conflits et les menaces à la paix et à la sécurité internationales s’intensifient ; que les probabilités de la guerre l’emportent sur celles de la paix ; que l’équilibre de l’économie mondiale se dirige vers l’inconnu ; que la violation des conventions et des traités (...) Lire la suite »

Enième et ultime camouflet pour l’ultra-sioniste Nikki Haley

Kharroubi HABIB
Sur le point de quitter ses fonctions à la fin du mois, Nikki Haley, l'ambassadrice étasunienne à l'ONU et soutien inconditionnel d'Israël, a fait ces deux dernières semaines un forcing diplomatique alliant promesses corruptrices et menaces de représailles étasuniennes pour tenter, primo, de dissuader l'Assemblée générale onusienne d'adopter les projets de résolution sur la Palestine aux contenus critiques de la politique et du comportement de l'Etat sioniste et secundo de lui faire voter un projet de résolution étasunien visant à la condamnation des tirs à répétition de roquettes en Israël effectués par le Hamas à partir de la bande de Ghaza. Sur les deux fronts, l'arrogante représentante EU a essuyé un camouflet qui lui rend encore plus pénible son départ car lui ayant démontré qu'elle n'est pas parvenue comme elle l'a essayé à prémunir Israël des votes sanctions des Nations unies. Le projet de résolution qu'elle a vainement défendu devant l'Assemblée générale de l'ONU a visé à la condamnation du Hamas, et (...) Lire la suite »

Les experts de l’ONU exhortent le Royaume-Uni à honorer ses obligations en matière de droits et à laisser M. Julian Assange quitter librement l’ambassade d’Équateur à Londres

GENÈVE (21 décembre 2018) - Les experts des droits de l'homme de l'ONU ont réitéré aujourd'hui leur demande que le Royaume-Uni respecte ses obligations internationales et permette immédiatement au fondateur de Wikileaks, Julian Assange, de quitter l'ambassade d'Equateur à Londres où il est depuis plus de 6 ans, craignant une arrestation par les autorités britanniques et une extradition aux Etats-Unis. "Les États qui sont fondés sur la primauté du droit et qui en font la promotion n'aiment pas être confrontés à leurs propres violations du droit, ce qui est compréhensible. Mais lorsqu'ils admettent honnêtement ces violations, ils honorent l'esprit même de la primauté du droit, gagnent un plus grand respect à cet égard et donnent des exemples louables dans le monde entier ", a déclaré le Groupe de travail sur la détention arbitraire (GTDA) des Nations Unies. En décembre 2015, le Groupe de travail a conclu dans son avis no 54/2015 que M. Assange - qui, à l'époque, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt (...) Lire la suite »

Venezuela : L’ONU affirme que la situation est due à la guerre économique

Telesur/Tvnet
Le Bureau du Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l'Homme (ACNUDH) a publié un long rapport sur la situation au Venezuela qui assure que ses problèmes sont dus, en grande partie, à la guerre économique et au blocus financier contre le Gouvernement de Nicolás Maduro. Ce document compare les sanctions et les blocus économiques modernes contre les pays aux « sièges des villes mis en place au Moyen-Age dans l'intention des les obliger à se rendre. » Il est catégorique sur le fait qu'au Venezuela, il n'y a pas de crise humanitaire ni de crise de l'alimentation. Rapport de l'ONU sur le Venezuela Le document, publié le 30 août dernier, a été élaboré par l'expert indépendant de l'ONU, Alfred-Maurice de Zayas, dans le cadre de la « promotion d'un ordre international démocratique et équitable » après une visite qu'il a faite dans le pays entre le 26 novembre et le 9 décembre 2017. Le but de sa mission était d'examiner le modèle social et économique du Venezuela et de faire des propositions sur la (...) Lire la suite »
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Washington, Paris et Londres contre les négociations des groupes armés avec Damas et ses alliés.

Cette bataille d’Idleb que l’Occident veut empêcher

Kharroubi HABIB

Après avoir nettoyé les Sud et Sud-Est syriens de la présence des groupes armés jihado-terroristes, les autorités de Damas n’ont pas caché que les forces gouvernementales allaient se préparer pour lancer l’offensive sur la province d’Idleb, la dernière du pays à être encore sous la coupe de ces groupes.

Les observateurs qui scrutent les mouvements de l'armée syrienne ont acquis la certitude à travers l'ampleur du redéploiement qu'elle opère à ses corps de bataille que le déclenchement de l'offensive sur Idleb est imminent. Une imminence qui fait s'agiter les capitales occidentales et régionales pour lesquelles la reprise de la province d'Idleb par les forces gouvernementales sonnerait le glas de la rébellion armée anti-régime et par là même le rêve qu'elles ont caressé d'une victoire militaire qui aurait entraîné la chute du régime de Bachar El Assad. Leur agitation a pris la forme de mise en garde sur les conséquences humanitaires dramatiques que cette offensive ne manquerait pas selon elles d'induire pour la population civile de la province grossie par la masse de réfugiés qui l'ont ralliée fuyant les zones reprises par l'armée syrienne. Si elles font pression de la sorte pour tenter de dissuader Damas d'entreprendre la reconquête de la province, il n'en est pas une qui s'est montrée disposée à (...) Lire la suite »

ONU : Une nouvelle présidente

Christian RODRIGUEZ

Mon amie de longue date, María Fernanda Espinoza, a été élue ce mardi Présidente de l’Assemblée Générale de l’ONU par 128 voix contre 62 à sa concurrente hondurienne, Mary Elizabeth Flores et 2 abstentions.

Elle prendra ses fonctions en septembre prochain en remplacement du Slovaque Miroslav Lajcak. Trois autres femmes ont, à présent, occupé cette charge mais elle est la première issue d’Amérique Latine depuis la création de l’ONU, il y a 73 ans. Elle s’est déclarée en faveur de la parité contre le machisme, la discrimination, les violences faites aux femmes et aux enfants et revendiquer le droit à une éducation de qualité pour tous. L’ancien ministre des Affaires Etrangères de Lenín Moreno a remercié le Président équatorien de sa confiance pour l’avoir proposée à ce poste. Mais cette mise à l’écart de facto de la politique équatorienne permet à Moreno de la remplacer par Fander Falconi dont la mission pourrait être de remettre Julian Assange aux Etats-Unis. Cela reste à voir dans les semaines qui viennent. Christian RODRIGUEZ EN COMPLEMENT : Qu'est-ce que la présidence de l'assemblée générale de l'ONU ? (...) Lire la suite »

ONU / Syrie : Les mises en scène et les réunions théâtrales se poursuivent !

Bachar al-Jaafari
Jeudi 29 mars 2018 Au lendemain de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité du 19 mars dernier, où la Russie avait empêché par un vote de procédure l’adoption de l’ordre du jour censé faire intervenir le Jordanien et Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme pour mieux condamner la Syrie quant à son prétendu mépris de la situation humanitaire des civils [1], le Docteur Bachar al-Jaafari avait déclaré à la télévision nationale : « Les réunions théâtrales du Conseil de sécurité, de l'Assemblée générale et de l’ensemble des tribunes des Nations Unies à New York, à Genève et à La Haye sur les allégations de l’usage de produits chimiques par les autorités syriennes, se poursuivront tant que l'Armée syrienne continuera à progresser dans la guerre contre le terrorisme et à mettre en échec le complot ourdi contre la Syrie et le peuple syrien [2]. Pour mémoire, voici son intervention au Conseil de sécurité, suite au 49ème rapport du Secrétaire général de l’ONU sur la situation en Syrie [3], où les États (...) Lire la suite »

La démocratie onusienne

Karim MOHSEN
Les Etats-Unis ont opposé leur veto à la résolution sur El Qods [Jérusalem - NdR]. Une voix, une seule voix, a annulé celles des 14 membres - dont quatre permanents - du Conseil exécutif des Nations unies. C'est celle-là la « démocratie onusienne » où un pays peut à lui seul mettre en échec les décisions les plus pertinentes de ce que l'on considère comme le « gouvernement mondial ». A partir de là, il est vain d'épiloguer sur la démocratie, les droits des hommes et tutti-quanti, alors qu'en fait seule la raison du plus fort a droit de cité. Ce que viennent de démontrer de façon magistrale les Etats-Unis. Ainsi, le droit international, le droit des peuples à l'autodétermination et autres droits de l'homme, prétendument défendus par le Conseil de sécurité des Nations unies, ne sont que de la fumisterie dès lors qu'ils restent des chiffons de papier face aux oukases et intérêts des puissants. Il en est de fait ainsi, dès lors que la Charte de l'ONU a offert le droit à un Etat (détenant le droit de veto) (...) Lire la suite »

Veto et atrocités !

Karim MOHSEN

De nouveau la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU revient au goût du jour. C’est la France qui est revenue à la charge avec une proposition concernant un aspect du fonctionnement du Conseil : l’usage du veto.

Il était attendu à tout le moins que Paris remette en cause l'existence du veto qui met cinq pays au-dessus du droit international, réputé commun pour toutes les nations. Confortant Paris, le Haut-commissaire aux droits de l'homme, le Jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein estimait, samedi dernier, « intéressante » la proposition de la France indiquant : « C'est un code de bonne conduite qui prévoit que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité n'usent pas de leur droit de veto lorsqu'il y a génocide ou crime contre l'humanité. » Certes ! Mais encore ? En fait, le droit de veto par son existence est déjà un fait inique et va à l'encontre du droit international censé s'appliquer de la même manière à tous. De fait, le droit de veto met en exergue la présence de deux collèges aux Nations unies : les cinq détenteurs du droit de veto – et en filigrane leurs alliés bénéficiant de la protection que leur assurent ces superpuissances – et les nations qui en sont dépourvues et n'entrent pas dans le « (...) Lire la suite »

La faute morale de l’ONU (Counterpunch)

Lawrence DAVIDSON
Le 15 mars 2017, la Commission économique et sociale des Nations-Unies pour l'Asie occidentale (CESAO) a publié un rapport sur les pratiques et les politiques israéliennes à l'égard des Palestiniens. Utilisant le droit international comme critère de comparaison, le rapport est arrivé à la « conclusion définitive » que : « Israël est coupable de pratiques d'apartheid ». Le terme apartheid n'a pas été utilisé dans le rapport simplement de manière « péjorative ». Il a été utilisé, dans son acception légale, en tant que terme approprié pour décrire des faits fondés sur des preuves. Les protestations immédiates des États-Unis et d'Israël ont été si véhémentes que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans un acte de forfaiture morale, a ordonné le retrait du rapport. La responsable de la CESAO, la diplomate jordanienne Rima Khalaf, a décidé qu'elle ne pouvait pas, en conscience, accepter cela, et elle lui a donc présenté sa démission. La couverture médiatique Le premier article du New York Times sur (...) Lire la suite »
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