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Thème : ONU
Les Ouïghours occupant l’espace, le sort des sahraouis n’est pas visible pour les médias

Sahara occidental : pendant que Trump écrase le droit, l’Europe regarde ailleurs* .

Ghislain POISSONNIER, magistrat

Pour Trump, mais aussi pour l'administration américaine qui reste sur la trajectoire néo conservatrice, "twitter" a force de loi. Qu'importent les décisions , parfois courageuses, de l'ONU, qu'importe les droits des peuples, on écrase les peuples en trop. La règle est éprouvée par le sort fait à la Palestine, la dernière folie de Trump, celle de "donner" le Sahara Occidental au Maroc est une barbarie animée par le même ressort. Magistrat, l'un des plus fin experts en droit international, Ghislain Poissonnier s'indigne que la coup de force américain n'ait pas provoqué un battement de cil de protestation des "droits de l'hommistes" de Bruxelles.

La récente normalisation des relations entre le Maroc et Israël a remis un coup de projecteur médiatique sur la situation du Sahara occidental. La normalisation entre Rabat et Tel Aviv s’est faite sous pression américaine. Et pour s’assurer les bonnes faveurs marocaines, Donald Trump n’a pas hésité à brader les droits du peuple sahraoui. En effet, dans une déclaration publiée le 10 décembre 2020, les États-Unis « reconnaissent la souveraineté marocaine sur l'ensemble du territoire du Sahara occidental » en estimant « qu'un État sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste pour résoudre le conflit ». Donald Trump prétend ainsi régler un différend au mépris des principes du droit international et sans consulter l’une des parties, en l’occurrence le peuple sahraoui, représenté par le Front Polisario. Israël, qui occupe depuis 1967 les territoires palestiniens et envisage d’en annexer une partie (ce qu’il a déjà fait pour Jérusalem-Est et pour le plateau syrien du Golan), n’y a bien évidemment rien trouvé à (...) Lire la suite »

La souveraineté des Etats et le droit international. (partie I)

Andrea DUFFOUR

Colloque du 10 octobre 2020, à Berne, Suisse avec : Dr. Ayssar Midani, Analyste politique et scientifique franco-syrienne, Prof. Alfred de Zayas, Historien, juriste, ancien expert indépendant des Nations Unies pour un ordre international démocratique et équitable et seul rapporteur ONU à visiter le Venezuela en 21 ans, François Asselineau, Président de l’UPR, candidat à l’élection présidentielle française (2017)
 Prof. Abel Prieto, Président Casa de las Américas, ministre de la culture de Cuba 1997–2012 et 2016-2018. Modération : Dr. Gabriel Galice, Président de l’Institut International de Recherches pour la Paix à Genève (GIPRI). avec la participation de Michèle Crogiez, Professeur à l‘Université de Berne et de Dr. Natalie Benelli, membre de la Coordination nationale Association Suisse-Cuba et ALBA Suiza. Organisation : Association Suisse-Cuba FONDATION GIPRI Alba Suiza

A l’occasion du 75ème anniversaire de la charte des Nations Unies, cette conférence touche une question hautement brulante : Les Nations Unis ont-elles respecté leurs propres valeurs ? Parmi les objectifs fondamentaux des Nations Unies figuraient le maintien de la paix et de la sécurité internationale, le rejet de l'utilisation de la force et des menaces comme moyen de pression, le règlement pacifique des différends et le développement de relations amicales entre les nations, fondé sur le respect de l'autodétermination des peuples et la défense des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Ces principes ont-ils été violés par des pays membres ? Par exemple, en participant à des « sanctions », embargos, et mesures extraterritoriales et des sanctions unilatérales, à des blocus illégaux contre des peuples innocents ? Rappelons qu’en ce moment, il y a 32 peuples qui souffrent de « sanctions », embargos ou blocus illégaux. A travers différentes approches, les oratrices et orateurs se sont exprimés (...) Lire la suite »

L’ONU dénonce les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par la Turquie au Rojava

Lecteur

Kidnappings, torture, viols des femmes et des fillettes, féminicides, meurtres... un rapport de l’ONU dévoile enfin les exactions systématiques commises par la Turquie et ses islamistes dans les régions kurdes occupées du Rojava, dans le nord de la Syrie.

Alors que les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par la Turquie et ses terroristes islamistes durent depuis plus de deux ans dans le canton d’Afrin et depuis près d’un an à Serkaniyê, la communauté internationale va-t-elle mettre fin à l’occupation turque dans le nord de la Syrie tout en sanctionnant la Turquie ainsi que les terroristes auteurs de ces horreurs ? Un article du Monde signé par le journaliste Allan Kaval nous révèle que l’ONU a préparé un rapport* détaillé sur les crimes systématiques commis au Rojava par la Turquie. On y lit que le viol des femmes et des enfants kurdes est devenu une arme de guerre entre les mains de la Turquie. « Un jour d’hiver, dans un centre de détention installé dans une ancienne école de la ville occupée d’Afrin, les miliciens stipendiés par la Turquie de l’Armée nationale syrienne (ANS) ont hurlé à leurs prisonniers kurdes l’ordre de sortir de leurs cellules. Ils les ont réunis dans le hall du bâtiment pour une occasion spéciale, quelque chose de (...) Lire la suite »

Le Canada ne mérite pas de siège au Conseil de sécurité des Nations Unies

Canadian Foreign Policy Institute
Malgré sa réputation pacifique, le Canada n'agit pas comme un acteur international bienveillant. Le Canada se classe parmi les douze plus grands pays exportateurs d'armes, et ses armes alimentent de façon continuelle des conflits à travers le monde, entre autres la guerre dévastatrice en cours au Yémen. Le Canada, de façon décevante, a refusé de se joindre au groupe de 122 pays représentés à la Conférence des Nations Unies de 2017 qui demandaient la négociation d’un instrument juridiquement contraignant visant à interdire les armes nucléaires et à en arriver à l’élimination totale de celles-ci. Ottawa est également un ardent défenseur de l'alliance nucléaire de l'OTAN et dirige actuellement des missions de coalition en Lettonie et en Irak. Faisant écho à la politique étrangère de Trump, le Canada a soutenu les forces réactionnaires des Amériques. Le gouvernement Trudeau entreprend des efforts pour renverser le gouvernement du Venezuela, qui est reconnu par l'ONU, et soutient des gouvernements répressifs, (...) Lire la suite »

L’expert de l’ONU sur la torture sonne à nouveau l’alarme et dit que la vie de Julian Assange pourrait être en danger

Nils MELZER

GENEVE (1er novembre 2019) Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture, Nils Melzer, a exprimé son inquiétude face à la détérioration continue de la santé de Julian Assange depuis son arrestation et sa détention au début de cette année, affirmant que sa vie était désormais en danger.

M. Assange a été envoyé dans une prison de haute sécurité du Royaume-Uni le 11 avril 2019, où il continue d'être détenu dans le cadre d'une demande d'extradition américaine pour espionnage pour avoir exposé des preuves de crimes de guerre et d'autres fautes en Irak et en Afghanistan. "Alors que le gouvernement américain poursuit M. Assange pour avoir publié des informations sur de graves violations des droits de l'homme, y compris des actes de torture et des meurtres, les responsables de ces crimes continuent de jouir de l'impunité ", a déclaré Melzer. Le Rapporteur spécial et son équipe médicale ont rendu visite au fondateur de Wikileaks emprisonné en mai et ont indiqué qu'il présentait "tous les symptômes typiques d'une exposition prolongée à la torture psychologique" et exigé des mesures immédiates pour protéger sa santé et sa dignité. "Cependant, ce que nous avons vu de la part du gouvernement britannique est un mépris total pour les droits et l'intégrité de M. Assange ", a dit M. Melzer. "Malgré (...) Lire la suite »
Le Venezuela entre au Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Appuyé par 105 pays, Maduro choque gravement Le Monde

Vladimir MARCIAC

Vous n’êtes pas de l’espèce des poissons rouges qui auraient oublié que Maduro était condamné naguère par la « communauté internationale » ?

Celle-ci reconnaissait, nous disait-on, le putschiste Juan Guaido comme le président légitime du Venezuela. Vous ne pouvez pas l’avoir oublié car les médias l’ont martelé. Même Manon Aubry, chef de file de LFI aux européennes en fut un instant ébranlée. En vérité (mais ça, vous pouviez l’ignorer si vous ne nous lisiez pas) pour l’Assemblée générale des Nations unies, Nicolas Maduro a toujours été le président légitime du Venezuela. Dans un article que LGS a publié en mars 2019, on lisait : « Si on prend la communauté internationale dans son ensemble, des pays comme la Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud ou l’Union africaine lui ont envoyé [à Maduro] un message de sympathie. Sur 194 pays qui composent l’assemblée générale de l’ONU, il n’y en a qu’une quarantaine qui a reconnu Guaido ». Et voici qu’en octobre 2019, le Venezuela entre au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. « C’est un choc », geint le Monde, KO debout : « Malgré les critiques d’ONG et de pays latino-américains, le Venezuela a obtenu avec (...) Lire la suite »

Syrie : Allocution de Walid al-Mouallem devant la 74ème session de l’Assemblée générale de l’ONU

Walid AL-MOUALLEM

Avant-propos prudent (car échaudé) du Grand Soir.
A quoi cela sert-il aux dirigeants de ce monde de se rencontrer à l’ONU si nous ne savons pas ce qu’ils disent, ou si nous ne le savons que par le prisme déformant et tronqué de nos médias qui nous disent ce qu’il faut penser de paroles qu’ils n’ont pas portées à notre connaissance ?
Nous avons déjà dit ici que, en temps de guerre, donner la parole à un seul protagoniste, ce n’est pas de l’information, mais de la communication.
Bref, ci-dessous, LGS informe en "donnant à lire".
LGS

Mardi 1er octobre 2019 « Bien sûr que certains gouvernements ont nui à la Syrie et causé du tort à son peuple. Cependant, nous ne traiterons personne selon une logique de haine ou de vengeance, mais plutôt en partant des intérêts de notre pays et de notre peuple, de notre volonté d'instaurer la paix, la stabilité et la prospérité en Syrie et dans la région ». [Extrait choisi ; NdT]. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Nous nous réunissons aujourd’hui à un moment où l’image du Monde paraît très sombre étant donné que les bases sur lesquelles reposait l’organisation des relations internationales politique, économique, juridique et sécuritaire sont exposées à un danger sans précédent depuis la création de cette organisation ; que les conflits et les menaces à la paix et à la sécurité internationales s’intensifient ; que les probabilités de la guerre l’emportent sur celles de la paix ; que l’équilibre de l’économie mondiale se dirige vers l’inconnu ; que la violation des conventions et des traités (...) Lire la suite »

Enième et ultime camouflet pour l’ultra-sioniste Nikki Haley

Kharroubi HABIB
Sur le point de quitter ses fonctions à la fin du mois, Nikki Haley, l'ambassadrice étasunienne à l'ONU et soutien inconditionnel d'Israël, a fait ces deux dernières semaines un forcing diplomatique alliant promesses corruptrices et menaces de représailles étasuniennes pour tenter, primo, de dissuader l'Assemblée générale onusienne d'adopter les projets de résolution sur la Palestine aux contenus critiques de la politique et du comportement de l'Etat sioniste et secundo de lui faire voter un projet de résolution étasunien visant à la condamnation des tirs à répétition de roquettes en Israël effectués par le Hamas à partir de la bande de Ghaza. Sur les deux fronts, l'arrogante représentante EU a essuyé un camouflet qui lui rend encore plus pénible son départ car lui ayant démontré qu'elle n'est pas parvenue comme elle l'a essayé à prémunir Israël des votes sanctions des Nations unies. Le projet de résolution qu'elle a vainement défendu devant l'Assemblée générale de l'ONU a visé à la condamnation du Hamas, et (...) Lire la suite »

Les experts de l’ONU exhortent le Royaume-Uni à honorer ses obligations en matière de droits et à laisser M. Julian Assange quitter librement l’ambassade d’Équateur à Londres

GENÈVE (21 décembre 2018) - Les experts des droits de l'homme de l'ONU ont réitéré aujourd'hui leur demande que le Royaume-Uni respecte ses obligations internationales et permette immédiatement au fondateur de Wikileaks, Julian Assange, de quitter l'ambassade d'Equateur à Londres où il est depuis plus de 6 ans, craignant une arrestation par les autorités britanniques et une extradition aux Etats-Unis. "Les États qui sont fondés sur la primauté du droit et qui en font la promotion n'aiment pas être confrontés à leurs propres violations du droit, ce qui est compréhensible. Mais lorsqu'ils admettent honnêtement ces violations, ils honorent l'esprit même de la primauté du droit, gagnent un plus grand respect à cet égard et donnent des exemples louables dans le monde entier ", a déclaré le Groupe de travail sur la détention arbitraire (GTDA) des Nations Unies. En décembre 2015, le Groupe de travail a conclu dans son avis no 54/2015 que M. Assange - qui, à l'époque, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt (...) Lire la suite »

Venezuela : L’ONU affirme que la situation est due à la guerre économique

Telesur/Tvnet
Le Bureau du Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l'Homme (ACNUDH) a publié un long rapport sur la situation au Venezuela qui assure que ses problèmes sont dus, en grande partie, à la guerre économique et au blocus financier contre le Gouvernement de Nicolás Maduro. Ce document compare les sanctions et les blocus économiques modernes contre les pays aux « sièges des villes mis en place au Moyen-Age dans l'intention des les obliger à se rendre. » Il est catégorique sur le fait qu'au Venezuela, il n'y a pas de crise humanitaire ni de crise de l'alimentation. Rapport de l'ONU sur le Venezuela Le document, publié le 30 août dernier, a été élaboré par l'expert indépendant de l'ONU, Alfred-Maurice de Zayas, dans le cadre de la « promotion d'un ordre international démocratique et équitable » après une visite qu'il a faite dans le pays entre le 26 novembre et le 9 décembre 2017. Le but de sa mission était d'examiner le modèle social et économique du Venezuela et de faire des propositions sur la (...) Lire la suite »
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