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Thème : ONU

Venezuela : L’ONU affirme que la situation est due à la guerre économique

Telesur/Tvnet
Le Bureau du Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l'Homme (ACNUDH) a publié un long rapport sur la situation au Venezuela qui assure que ses problèmes sont dus, en grande partie, à la guerre économique et au blocus financier contre le Gouvernement de Nicolás Maduro. Ce document compare les sanctions et les blocus économiques modernes contre les pays aux « sièges des villes mis en place au Moyen-Age dans l'intention des les obliger à se rendre. » Il est catégorique sur le fait qu'au Venezuela, il n'y a pas de crise humanitaire ni de crise de l'alimentation. Rapport de l'ONU sur le Venezuela Le document, publié le 30 août dernier, a été élaboré par l'expert indépendant de l'ONU, Alfred-Maurice de Zayas, dans le cadre de la « promotion d'un ordre international démocratique et équitable » après une visite qu'il a faite dans le pays entre le 26 novembre et le 9 décembre 2017. Le but de sa mission était d'examiner le modèle social et économique du Venezuela et de faire des propositions sur la (...) Lire la suite »
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Washington, Paris et Londres contre les négociations des groupes armés avec Damas et ses alliés.

Cette bataille d’Idleb que l’Occident veut empêcher

Kharroubi HABIB

Après avoir nettoyé les Sud et Sud-Est syriens de la présence des groupes armés jihado-terroristes, les autorités de Damas n’ont pas caché que les forces gouvernementales allaient se préparer pour lancer l’offensive sur la province d’Idleb, la dernière du pays à être encore sous la coupe de ces groupes.

Les observateurs qui scrutent les mouvements de l'armée syrienne ont acquis la certitude à travers l'ampleur du redéploiement qu'elle opère à ses corps de bataille que le déclenchement de l'offensive sur Idleb est imminent. Une imminence qui fait s'agiter les capitales occidentales et régionales pour lesquelles la reprise de la province d'Idleb par les forces gouvernementales sonnerait le glas de la rébellion armée anti-régime et par là même le rêve qu'elles ont caressé d'une victoire militaire qui aurait entraîné la chute du régime de Bachar El Assad. Leur agitation a pris la forme de mise en garde sur les conséquences humanitaires dramatiques que cette offensive ne manquerait pas selon elles d'induire pour la population civile de la province grossie par la masse de réfugiés qui l'ont ralliée fuyant les zones reprises par l'armée syrienne. Si elles font pression de la sorte pour tenter de dissuader Damas d'entreprendre la reconquête de la province, il n'en est pas une qui s'est montrée disposée à (...) Lire la suite »

ONU : Une nouvelle présidente

Christian RODRIGUEZ

Mon amie de longue date, María Fernanda Espinoza, a été élue ce mardi Présidente de l’Assemblée Générale de l’ONU par 128 voix contre 62 à sa concurrente hondurienne, Mary Elizabeth Flores et 2 abstentions.

Elle prendra ses fonctions en septembre prochain en remplacement du Slovaque Miroslav Lajcak. Trois autres femmes ont, à présent, occupé cette charge mais elle est la première issue d’Amérique Latine depuis la création de l’ONU, il y a 73 ans. Elle s’est déclarée en faveur de la parité contre le machisme, la discrimination, les violences faites aux femmes et aux enfants et revendiquer le droit à une éducation de qualité pour tous. L’ancien ministre des Affaires Etrangères de Lenín Moreno a remercié le Président équatorien de sa confiance pour l’avoir proposée à ce poste. Mais cette mise à l’écart de facto de la politique équatorienne permet à Moreno de la remplacer par Fander Falconi dont la mission pourrait être de remettre Julian Assange aux Etats-Unis. Cela reste à voir dans les semaines qui viennent. Christian RODRIGUEZ EN COMPLEMENT : Qu'est-ce que la présidence de l'assemblée générale de l'ONU ? (...) Lire la suite »

ONU / Syrie : Les mises en scène et les réunions théâtrales se poursuivent !

Bachar al-Jaafari
Jeudi 29 mars 2018 Au lendemain de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité du 19 mars dernier, où la Russie avait empêché par un vote de procédure l’adoption de l’ordre du jour censé faire intervenir le Jordanien et Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme pour mieux condamner la Syrie quant à son prétendu mépris de la situation humanitaire des civils [1], le Docteur Bachar al-Jaafari avait déclaré à la télévision nationale : « Les réunions théâtrales du Conseil de sécurité, de l'Assemblée générale et de l’ensemble des tribunes des Nations Unies à New York, à Genève et à La Haye sur les allégations de l’usage de produits chimiques par les autorités syriennes, se poursuivront tant que l'Armée syrienne continuera à progresser dans la guerre contre le terrorisme et à mettre en échec le complot ourdi contre la Syrie et le peuple syrien [2]. Pour mémoire, voici son intervention au Conseil de sécurité, suite au 49ème rapport du Secrétaire général de l’ONU sur la situation en Syrie [3], où les États (...) Lire la suite »

La démocratie onusienne

Karim MOHSEN
Les Etats-Unis ont opposé leur veto à la résolution sur El Qods [Jérusalem - NdR]. Une voix, une seule voix, a annulé celles des 14 membres - dont quatre permanents - du Conseil exécutif des Nations unies. C'est celle-là la « démocratie onusienne » où un pays peut à lui seul mettre en échec les décisions les plus pertinentes de ce que l'on considère comme le « gouvernement mondial ». A partir de là, il est vain d'épiloguer sur la démocratie, les droits des hommes et tutti-quanti, alors qu'en fait seule la raison du plus fort a droit de cité. Ce que viennent de démontrer de façon magistrale les Etats-Unis. Ainsi, le droit international, le droit des peuples à l'autodétermination et autres droits de l'homme, prétendument défendus par le Conseil de sécurité des Nations unies, ne sont que de la fumisterie dès lors qu'ils restent des chiffons de papier face aux oukases et intérêts des puissants. Il en est de fait ainsi, dès lors que la Charte de l'ONU a offert le droit à un Etat (détenant le droit de veto) (...) Lire la suite »

Veto et atrocités !

Karim MOHSEN

De nouveau la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU revient au goût du jour. C’est la France qui est revenue à la charge avec une proposition concernant un aspect du fonctionnement du Conseil : l’usage du veto.

Il était attendu à tout le moins que Paris remette en cause l'existence du veto qui met cinq pays au-dessus du droit international, réputé commun pour toutes les nations. Confortant Paris, le Haut-commissaire aux droits de l'homme, le Jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein estimait, samedi dernier, « intéressante » la proposition de la France indiquant : « C'est un code de bonne conduite qui prévoit que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité n'usent pas de leur droit de veto lorsqu'il y a génocide ou crime contre l'humanité. » Certes ! Mais encore ? En fait, le droit de veto par son existence est déjà un fait inique et va à l'encontre du droit international censé s'appliquer de la même manière à tous. De fait, le droit de veto met en exergue la présence de deux collèges aux Nations unies : les cinq détenteurs du droit de veto – et en filigrane leurs alliés bénéficiant de la protection que leur assurent ces superpuissances – et les nations qui en sont dépourvues et n'entrent pas dans le « (...) Lire la suite »

La faute morale de l’ONU (Counterpunch)

Lawrence DAVIDSON
Le 15 mars 2017, la Commission économique et sociale des Nations-Unies pour l'Asie occidentale (CESAO) a publié un rapport sur les pratiques et les politiques israéliennes à l'égard des Palestiniens. Utilisant le droit international comme critère de comparaison, le rapport est arrivé à la « conclusion définitive » que : « Israël est coupable de pratiques d'apartheid ». Le terme apartheid n'a pas été utilisé dans le rapport simplement de manière « péjorative ». Il a été utilisé, dans son acception légale, en tant que terme approprié pour décrire des faits fondés sur des preuves. Les protestations immédiates des États-Unis et d'Israël ont été si véhémentes que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans un acte de forfaiture morale, a ordonné le retrait du rapport. La responsable de la CESAO, la diplomate jordanienne Rima Khalaf, a décidé qu'elle ne pouvait pas, en conscience, accepter cela, et elle lui a donc présenté sa démission. La couverture médiatique Le premier article du New York Times sur (...) Lire la suite »
Tenir bon à l’ONU, ce carnaval des hypocrites

La révolution est au bout du Ziegler.

Jacques-Marie BOURGET

Bon. L'idéologie Macron nous étouffe, la pratique de re-destribution de Fillon nous fait vomir, la social démocratie galope derrière le fantôme de Mitterrand. Ça va mal. Heureusement Jean Ziegler, avec son livre "Chemins d'espérance" (qui sont aussi ceux de la liberté), nous ouvre une bonne bouteille d'oxygène.

La Suisse a produit deux choses formidables, un couteau rouge qui sert à tout et aussi Jean Ziegler. Les connaisseurs du multi-lames feront remarquer que Ziegler est également rouge et qu’il sert tout le monde, chez les damnés. C’est exact. Ajoutons qu’il peut aussi piquer et couper, par exemple les oreilles des dictateurs et le cul des biens pensants. Victorinox à lames là où Ziegler a l’âme. Vous avez observé que les idées et les actes rebelles, que les êtres qui disent espérer que le monde change sont aussi rares que l’eau dans la mer d’Aral. Et Ziegler est un des derniers à tenir la barricade. Celle d’une utopie commune à ceux qui ne se résignent pas à la fin de notre espèce qui refusent de n’être plus que des poissons d’aquarium baignés entre deux eaux, celle de la social-démocratie et le bouillon trouble qui pisse de l’immense capital. « Au cœur de ce nouveau travail mémoriel se rencontrent les espérances démesurées que j’ai nourries à l’égard des combats menés au sein des Nations unies, l’analyse de (...) Lire la suite »
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Mise en perspective de la Résolution 2334 (2016) du Conseil de Sécurité des Nations Unies condamnant la politique de colonisation israélienne

Nicolas BOEGLIN
Pour la première fois depuis l´année 1980, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a pu adopter, le 23 décembre 2016, une résolution condamnant en des termes extrêmement fermes, les implantations israéliennes en territoire palestinien. Les projets de résolution sur celles-ci présentés pendant ces dernières décennies étaient systématiquement l´objet d´un véto nord américain, permettant ainsi aux autorités israéliennes, en toute impunité, de continuer la construction de nouvelles implantations et de procéder à la destruction de maisons habitées par des familles palestiniennes, tant en Cisjordanie que dans les quartiers de Jérusalem-Est. Colonisation israélienne et Conseil de Sécurité : brefs rappels et quelques chiffres Les dernières résolutions du Conseil de Sécurité condamnant ces actions israéliennes datent de l´année 1980 (voir le texte des résolutions 476 et 478). La première fois que l´administration du Président Barack Obama a fait usage de son droit de véto en la matière fut lors de la séance du 18 (...) Lire la suite »
Israël, l’ONU, Chavez, le Tibet, les nazis...

Le Centre Simon Wiesenthal et le dalaï-lama

André LACROIX

Le 25 mars 2012, le Centre Simon Wiesenthal exigeait des excuses de la part de China Tibet Online et de Xinhua News Agency pour avoir osé un rapprochement entre le dalaï-lama et le nazisme. Les sites incriminés avaient eu le tort, selon le Centre, d’accuser le dalaï-lama de soutenir une politique qui aurait entraîné l’expulsion de Chinois Han de territoires historiquement tibétains, une politique comparable à celle des nazis à l’égard des juifs.

Il n’en fallait pas plus pour le Centre monte sur ses grands chevaux, lui qui, en 1996, avait attribué au dalaï-lama son … « Prix humanitaire ». Sur la photo illustrant la cérémonie de remise du prix, on peut voir le dalaï-lama s’exprimer, à la tribune du « Museum of Tolerance » du « Simon Wiesenthal Center », sur fond de drapeaux états-unien, israélien et, pour autant que la mauvaise qualité du cliché le laisse deviner, … tibétain. Si le Centre Simon Wiesenthal a joué un rôle irremplaçable et salutaire dans la traque des anciens nazis et s’il continue aujourd’hui, à juste titre, à promouvoir la tolérance et à dénoncer le racisme, l’antisémitisme, le terrorisme et les génocides, y compris arménien et tutsi, force est de constater que son combat contre l’antisémitisme s’assimile parfois à une défense inconditionnelle de la politique d’Israël. Suivant en cela la pratique constante de la diplomatie israélienne, préoccupée de défendre à tout prix dans les médias la politique de l’État juif, le Centre Simon Wiesenthal a (...) Lire la suite »
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