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Thème : Pauvreté

Dérrière la démographie, le désespoir social (II) - Besoin de rupture

Fabrice AUBERT
Préambule : Sur L.G.S, j’avais déjà écrit sur la démographie en 2017, (« derrière la démographie le désespoir social ». Déjà aussi pour alerter sur ce que signifiaient ces indicateurs en termes de tendance. Les données 2018 sont tombées et confirment malheureusement les évolutions précédentes. Ce coup-ci ce n’est plus d’alertes, dont il faut parler, mais appeler à une rupture philosophique et politique dont les « gilets jaunes » sont à la fois l’expression et la matérialisation historique. Démographie une nouvelle évolution inquiétante : les chiffres de la natalité pour 2018 (I.N.S.E.E) sont tombés pour 2018 et ils ne sont pas bons, ils confirment les tendances à la baisse observés depuis plusieurs années : « En 2018, 758.000 bébés sont nés en France. C'est 12.000 de moins qu'en 2017, et c'est surtout la quatrième année consécutive de baisse. Natalité en berne et en même temps mortalité record : selon le bilan démographique de l'année 2018, publié ce mardi par l'Insee, le solde naturel, c'est-à-dire la différence (...) Lire la suite »

Ce qui coûte cher, ce sont les inégalités sociales, les privilèges monstrueux de quelques-uns, les dégâts humains et sociaux du capitalisme, etc. Macron... piège à niais !

Jean ORTIZ

Salauds les pauvres !! Ils portent la responsabilité de leur situation, vu qu’ils pourraient être riches s’ils le voulaient. « ¡¡ A trabajar !! » « Au travail !! »

Assez de vivre à nos crochets ! Assez de pique-assiettes aux minimas sociaux ! Ça coûte la peau des fesses et on maintient dans la paresse des millions de feignasses ! Allez, au boulot, tire-au-flanc, et à coups de pieds dans le postérieur. Pour « partager » les richesses, il faut le mériter... Les droits sociaux ne sauraient être éternels. Assez « d’assistanat », qui coûte, lui, plus que la peau des fesses ! Celle du cul des sans-culottes !! Alors que la classe sociale « macroniste » s’empiffre éhontément ; pour le « bonheur de tous », la création d’emploi, la diminution des charges et prélèvements pour les plus riches, bref, le « ruissellement », « arme » contre la paupérisation, qui frappe même les classes moyennes. Ça tombe bien, il a beaucoup plu en Béarn. On vient de trouver plus menteur que les arracheurs de dents ! Le monarque présidentiel... La pauvreté ne cesse d’être en crue, et de plus en plus perceptible. Combien de mendiants, de SDF, d’enfants, qui tendent la main, de femmes seules, sous des (...) Lire la suite »
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La pauvreté en Amérique (Counterpunch)

Kenneth Surin
« Le rêve américain est vite en train de devenir l'illusion américaine. » En décembre de l'année dernière, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur l'extrême pauvreté et les droits de l'homme, le professeur Philip Alston, a parlé de l'enquête de 15 jours qu’il a réalisée dans certains des quartiers les plus pauvres des États-Unis. Alston, l’auteur de la phrase citée dans le sous-titre de l’article, est Australien et professeur de droit à l'Université de New York. Au cours de sa mission, il est allé dans les états d'Alabama, Californie, Virginie-Occidentale, Texas, Washington et à Porto Rico. Les propos d'Alston sur la pauvreté et l'inégalité aux États-Unis ont été passés sous silence par la plupart des grands médias. Alston a toujours fait preuve d'impartialité, ce qui rend sa déclaration sur la pauvreté américaine incontournable. Il a critiqué la Chine dans son rapport sur ce pays (le gouvernement chinois l'a plus tard accusé d' « ingérence » dans son système judiciaire). Il souhaite que le Sri Lanka fasse (...) Lire la suite »

Les inégalités comme moteur de la société

PERSONNE

« Le souvenir de ces martyrs est conservé pieusement dans le grand cœur de la classe ouvrière » (Marx, 30 mai 1871)

Il n’était pas le Président de la République qu’il devint, ni le fossoyeur qu’il fut, quand il écrivit : « Voyez ce qui arrive au milieu des grandes perturbations politiques et sociales. Plus menaçantes pour le riche que pour le pauvre, elles effraient le premier, l'éloignent de toutes les jouissances du luxe, et à l'instant toute prospérité s'arrête. On crie, on s'emporte contre le riche, on veut l'accabler d'impôts ; on frappe tout ce qui lui ressemble dans les hauts fonctionnaires de l'État, on réduit tous les traitements, et la misère ne fait que s'accroître à mesure que la consommation des objets de luxe s'interrompt plus complètement. [...] La richesse a un autre rôle que celui d'acheter ces produits raffinés dont la production et la consommation sont indispensables ; elle seule peut fournir des capitaux au génie inventeur, génie hardi, téméraire, exposé à se tromper souvent, et à ruiner ceux qui le commanditent. Voici, par exemple, une invention nouvelle, qui doit changer la face du monde : son (...) Lire la suite »

Cette misère galopante que fait en France hurler l’hiver

Michel TAUPIN
Je prends souvent le métro, notamment les ligne 1 et 9. Je suis comme vous de plus en plus révolté. Je n'ai jamais autant croisé de personnes dans une détresse extrême. Le froid arrivant, des femmes, des hommes affamés, à qui on ne donne plus d'âge tant ils sont esquintés par la vie, abrutis par les piquettes infâmes qu'ils ingurgitent pour se réchauffer et oublier leur condition, se réfugient dans les stations ou les couloirs du métro... Ces stations où peu à peu, la RATP plus soucieuse de son image que compatissante, remplace les banquettes classiques par des sièges "anti-SDF". Des jeunes femmes, des jeunes hommes, certains errant sur les quais, blancs comme des zombies, bavant, hagards, et qui nous interpellent pour réclamer un euro, un ticket restaurant ou quelque chose à manger. A Nation, chacun peut croiser cette vieille femme à moitié nue, crasseuse, couchée à même le sol, en plein milieu d'un couloir et que nous contournons tous pudiquement... Par sa ruine, toute dignité lui a été retirée. Elle (...) Lire la suite »

De l’Ironie, sinon rien !

PERSONNE
1. De l’inutilité des Miséreux (1) Si j’avais à soutenir le droit que nous avons de considérer les Miséreux comme inutiles, voici ce que je dirais. Les Peuples civilisés ont éclairé le Monde et ont innové plus qu’à leur tour. Ceux qui n’ont que pour tout bagage intellectuel que leurs mains malhabiles sont tels qu’il est impossible de les plaindre. Le Monde serait moins riche de ses riches, si ceux-ci partageaient avec cette multitude nécessiteuse et improductive. Il est si naturel de penser que c’est le statut social qui détermine la place réservée à chacun, que ce sont les inégalités qui stimulent la créativité, engendrent le dynamisme. On ne peut honnêtement se mettre dans l’esprit que la Nature, qui est si généreuse à qui sait la cueillir, ait mis une conscience, surtout une conscience humaine dans des corps si émaciés, si tordus, si mal recouverts de guenilles, transgressant à l’envi les codes de la bienséance. On peut juger de l’importance des choses par l’intérêt que leur portent les meilleurs (...) Lire la suite »

Le gars dans la rue

Marie BLACHERE
Ce n'est seulement aujourd'hui que je viens de comprendre, à quarante ans passés. A ce rythme-là, je commencerai à sortir dans la rue aux alentours de mes quatre-vingt printemps... je crois bien que je finirai décidément jamais de guérir de cette grande maladie invalidante : la naïveté. J'ai pourtant bien commencé à abattre des cloisons, mais l'ouvrage est rude et j'ai même dû commencer à mains nues, sans le moindre outil et parfaitement seule. Alors on se raccroche parfois à de petites choses entendues, vues, lues ici et là. Enfin, surtout ici en fait. C'est en 2012 que j'ai débarqué. Non, pas en Normandie. Ici. " Ooooh de l'information ! Et même qui vient de pays très lointains dont on entend jamais parler. C'est bizaarre. Serait-ce un mirage ? " Jetant furtivement des coups d'œil inquiets sur mon écran d'ordinateur, je me méfie quand même. Il doit y avoir un piège ou une mauvaise surprise. " Ooooh ! On peut même envoyer soi-même des informations pour en faire profiter tout le monde. Ooooh c'est pas (...) Lire la suite »

Obama, le Bush Bis

VILA
Il y a huit ans, Obama a été élu, et la population avait placé son espoir en lui surtout que son intronisation s'était effectué en pleine crise financière des subprimes, qui avait décimé de vastes quartiers de grandes villes et fait tituber les banques. Pendant huit ans, Obama n'a agi pour atténuer la crise, qu'en défendant les intérêts des banques, des entreprises, des grandes sociétés d’assurance et de la classe des riches qui les contrôle. Les banques ont été renflouées de sommes énormes aux dépens des contribuables, ce qui a conduit à une expansion de la dette publique à un niveau inimaginable (de 11 à 20 téra de dollars), qui a servi de justification à des coupes budgétaires et des restrictions dans les services sociaux, les services publics et l’éducation. Des écoles de quartier prenant en charge des enfants d’origine ouvrière ont été fermées. Les compagnies du secteur automobile ont été renflouées aux dépens des salaires et des emplois des ouvriers. Les conditions du renflouement exigeaient que les (...) Lire la suite »

Le défilé des prophètes laïcs

Gaëtan PELLETIER
« Le monde a besoin de plus de Canada. Le monde a besoin de plus de pays comme le Canada ! » Bono « La pauvreté est sexiste ». Justin Trudeau « Je l’admets, je suis un peu obsédé par les engrais. À vrai dire, c’est leur rôle qui me fascine, pas leur utilisation. J’assiste à des réunions où les engrais constituent un sujet de conversation des plus sérieux. » Bill Gates *** Les secouristes du monde La philanthropie ne date pas d'hier. Mais elle est bouillante et bouillonnante aujourd'hui, grâce... aux nouveaux riches, ce 1% qui détient d'immenses fortunes. Et ils sont "actifs"... Ainsi a-t-on vu passer à Montréal Bono et Bill Gates louangeant la grandeur et la générosité du Canada. On aurait dû dire, du gouvernement canadien. En réalité, ce sont les classes moyennes canadiennes qui paient pour cette générosité bémolement volontaire. Au Canada , il faut six mois de travail pour payer ses impôts et ses taxes sous toutes les formes. J'ai calculé : bientôt il faudra un an. Il arrive alors des penseurs qui pansent (...) Lire la suite »

Ça ne peut pas durer...

Shanan KHAIRI
Voila un mois que nos gardiens de prison sont en grève. Un mois que des milliers de prisonniers sont privés de douche. Qu'ils ne reçoivent qu'un repas par jour. Qu'ils sont cantonnés continuellement dans leurs cellules jusqu'à dix pour quelques mètres carrés. Que des centaines de malades incarcérés sont privés de soins adéquats. Que des émeutes éclatent. Que le gouvernement semble impuissant. Déjà un mort en aile psychiatrique. Du sang jusqu'au plafond. Un mois. Ça ne peut pas durer. Voila deux ans que d'anciens néo-nazis sont rentrés au gouvernement. Deux ans que Charles Michel pactise avec ceux qu'il qualifiait autrefois de "racistes". Deux ans qu'ils distillent leur propagande fascisante dans les plus hautes sphères de l'Etat. Deux ans qu'ils contrôlent la police. La sûreté de l'Etat. Les finances. La lutte contre la fraude fiscale. La lutte contre la pauvreté. L'égalité des chances. L'immigration. La politique des grandes villes. Deux ans qu'ils n'ont montré qu'incompétence dans tous ces secteurs. (...) Lire la suite »
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