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Thème : Vladimir Poutine

Poutine compare les risques climatique et nucléaire

le cri du peuple

Vladimir Poutine a rencontré les dirigeants des principales agences de presse mondiales en marge du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le 6 juin 2019. Source : http://en.kremlin.ru/events/president/news/60675 Traduction : lecridespeuples.fr video https://www.youtube.com/watch?v=LCeES8AGeD4

Transcription : Sergei Mikhailov : Nous avons toujours commencé nos dernières réunions en convenant que notre planète traversait une période de confrontation extrêmement dangereuse : les pays qui s’embrasent, les régions entières en flammes, les sanctions et les guerres commerciales, les fausses informations – tel est le contenu de presque tous les flux de nouvelles des agences de presse mondiales. Elles parlent d’une nouvelle guerre froide. Chaque pays est certain de savoir qui est responsable de cela. Pourquoi devons-nous commencer notre conversation en 2019 avec cette même question : pourquoi le monde ne devient-il pas plus sûr ? Où va notre civilisation ? Voyez-vous de la lumière au bout du tunnel ? Que peuvent faire les pays qui sont les principaux acteurs du processus politique à cet égard ? C’est une question générale, Monsieur le Président. Vladimir Poutine : Si nous regardons les peintures murales et les fresques autour de nous, on voit que la guerre est partout. Malheureusement, cela a (...) Lire la suite »

Des cochons, Monsieur Poutine ?

Christophe TRONTIN

Vladimir Poutine s’est plié à l’exercice de l’adresse annuelle, son « état de la Fédération », pour la quinzième fois déjà en tant que président. Comme d’habitude, c’est le silence radio chez nous, ou alors les cris d’orfraie. Pourtant, comparé à l’état de l’Union de Trump, ce discours d’une heure et demie a été bien plus construit et riche d’enseignements. Puisque la presse française refuse de s’y coller, passons-la en revue. En direct de Moscou.

L’année dernière à la même époque, on lui avait reproché, surtout en Russie, de trop parler international, crises géopolitiques et armements, et pas assez des « problèmes des vraies gens ». Cette année, il réservera moins d’un quart d’heure à son sujet de prédilection, à la fin de son intervention, sans d’ailleurs mentionner la Syrie ni même l’Ukraine. L’année presque écoulée depuis sa réélection ayant été consacrée à une réforme des retraites plutôt mal accueillie, il s’est attaché à se montrer sous son jour le plus social, mêlant dans un demi-satisfecit un peu osé constatations indiscutables, promesses datées et annonces douteuses. Du moins a-t-il passé en revue, sans se dérober, tous les points où le bât blesse ses compatriotes, et exigé de son cabinet « des résultats rapides, sensibles, durables ». La constatation indiscutable, c’est le problème démographique. La Russie a la démographie malmenée : entre la guerre mondiale, les purges staliniennes, l’émigration et la surmortalité des années 90 et la dénatalité (...) Lire la suite »
Séance plénière de la réunion du 15ème anniversaire du Club de Discussion International Valdaï , 18 octobre 2018.

Vladimir Poutine : en cas de guerre nucléaire, nous irons au paradis en martyrs

Transcription : [...] Fyodor Lukyanov : Vladimir Vladimirovich, il est donc convenu que la Russie ne doit pas être détruite. Mais vous avez également fait une déclaration très ferme il n’y a pas longtemps. Vladimir Poutine : Vous me harcelez encore avec ces déclarations. Fyodor Lukyanov : Je suis désolé, c’est mon travail, je suis payé pour ça. Vladimir Poutine : Serons-nous les deux seules personnes à débattre ? Fyodor Lukyanov : Une minute s’il vous plaît. Chaque chose en son temps. Pouvez-vous s’il vous plaît m’expliquer cette déclaration que vous n’avez pas faite à Valdaï : « A quoi bon ce monde s’il n’y a plus de Russie ? » Beaucoup ont interprété cela à leur manière, affirmant que vouliez dire « Après moi, le déluge », vous connaissez l’expression. Est-ce ce que vous vouliez dire, ou est-ce que, comme je le présume, vous vouliez dire autre chose ? Vladimir Poutine : Non (ce n’est pas ce que je voulais dire). Premièrement, le roi Louis XIV a déclaré cela en réponse aux accusations selon lesquelles il (...) Lire la suite »
Vladimir Poutine au défilé de la Victoire : c’est l’URSS qui a vaincu le nazisme

Discours de Vladimir Poutine à la parade militaire marquant le 73e anniversaire de la Victoire de l’URSS sur le nazisme, le 9 mai 2018.

Transcription : Chers citoyens de Russie, anciens combattants, soldats et marins, sergents et sergents-chefs, adjudants et adjudants-chefs, officiers, généraux et amiraux, Félicitations en ce Jour de la Victoire ! Cette fête a toujours été et sera toujours le jour le plus cher et le plus sacré pour chaque famille, pour tout notre immense pays, une journée de fierté nationale et d’infaillible mémoire éternelle. Il y a soixante-treize ans, la grande guerre patriotique a pris fin, le nazisme a été écrasé, ses atrocités, ses outrages et sa barbarie ont pris fin et ses plans de domination mondiale ont été vaincus. La défaite des nazis fut une énorme Victoire triomphale. Ce mot attendu depuis longtemps a immédiatement fait le tour de la planète. Tous les pays, tous les peuples à l'époque comprenaient que l'issue de la Seconde Guerre mondiale avait été déterminée par l'Union soviétique, que ce grand exploit sacrificiel avait été accompli par nos soldats et notre peuple. L’URSS a gagné la victoire au prix des (...) Lire la suite »

Russie : premières leçons du scrutin présidentiel

RUPTURES

110 millions d’électeurs russes étaient appelés, le 18 mars, à élire leur président. La participation, un enjeu important du scrutin, s’est élevée à 67,4%, soit 2,1 points de plus qu’en 2012.

Vladimir Poutine a été réélu pour un mandat de six ans avec 76,7% des suffrages. Même s’il partait ultra-favori, ce résultat a de quoi réjouir l’hôte du Kremlin, qui progresse de 13,1 points par rapport à 2012. Les facteurs de ce succès sont connus : pour une grande majorité de ses concitoyens, il symbolise et assure la stabilité du pays, et a rendu à ce dernier sa place et sa dignité sur la scène internationale ; il incarne celui qui a sorti la Russie du cauchemar qu’a représenté la période Eltsine (1991-1999), caractérisée tout à la fois par un cataclysme social sans précédent et par une vassalisation vis-à-vis de l’Occident. Le scrutin se déroulait quatre ans jours pour jour après le retour – non reconnu par les Occidentaux – de la Crimée au sein de la « mère-patrie » russe, un événement qui avait à l’époque fait grimper la popularité du chef de l’Etat. Les électeurs de Crimée – dont la population s’est toujours sentie russe très majoritairement – ont d’ailleurs plébiscité Vladimir Poutine lors de ce présent (...) Lire la suite »
Commentateurs d’un match inégal (de Moscou pour LGS)

Elections présidentielles russes en mars 2018

Christophe TRONTIN

L’élection présidentielle russe est pratiquement passée sous silence par la presse mondiale. D’une part en raison de sa russophobie qui ne veut en aucun cas reconnaître la très forte popularité d’un personnage qu’elle fait profession de diaboliser. Cette élection est en réalité une sorte de plébiscite sur le bilan du président sortant, et celui-ci a toutes les chances de le gagner, avec ou sans trucage. D’autre part parce que peu de journalistes occidentaux, y compris parmi les correspondants sur place, maîtrisent le russe suffisamment pour réellement suivre et comprendre les discussions, les talk-shows, les interviews et les commentaires qui envahissent depuis le début de l’année la télé et l’internet russes. La plupart du temps, ils doivent se contenter de reprendre ce qu’y ont vu les spécialistes de CNN ou d’autres médias anglophones, eux aussi violemment anti-russes. Aux lecteurs du Grand Soir, je propose ce petit panorama en direct de Moscou.
Christophe TRONTIN

En gros, la télévision est pro-Poutine, l’Internet est contre lui. Sur la Première et Russia 1 (équivalents russes de TF1 et BFM-TV), ce ne sont que news, talk-shows et discussions politiques sévèrement encadrées. L’une des émissions emblématiques, c’est « 60 минут » (60 minutes), avec les modérateurs Olga Skabeeva et Evgueny Popov (mari et femme à la ville, mais ils ne l’affichent pas à l’antenne où ils se vouvoient). Les discussions sont intéressantes, elles sont animées, mais les modérateurs sont là, ainsi que le montage, pour calmer les ardeurs anti-poutiniennes et les mettre un frein aux tirades patriotiquement incorrectes. L’émission affiche un pluralisme de façade, invitant systématiquement un représentant de l’Ukraine pro-Porochenko ou un dignitaire de l’Otan : on apprend ainsi, à petites doses prudentes, à connaître les thèses adverses... mais ces intervenants servent de sparring-partners aux représentants de la pensée majoritaire et sont généralement renvoyés à leurs chères études par les tenants du (...) Lire la suite »
Vladimir Poutine répond à la doctrine nucléaire de Trump et dévoile les nouveaux armements russes

[Transcription] Adresse de Vladimir Poutine à l’Assemblée Fédérale, 1er mars 2018

Transcription : [...] Chers collègues, L’opération en Syrie a prouvé les capacités accrues des forces armées russes. Au cours des dernières années, beaucoup a été fait pour optimiser l’armée et la marine. Les forces armées ont maintenant 3,7 fois plus d’armes modernes. Plus de 300 nouvelles unités d’équipement ont été mises en service. Les troupes de missiles stratégiques ont reçu 80 nouveaux missiles balistiques intercontinentaux, 102 missiles balistiques lancés par sous-marins et trois sous-marins nucléaires Borei à missiles balistiques. Douze régiments de missiles ont reçu le nouveau missile balistique intercontinental Yars. Le nombre de transporteurs d’armes de haute précision à longue portée a été multiplié par 12, tandis que le nombre de missiles de croisière guidés a augmenté de plus de 30 fois. L’armée, les forces aérospatiales et la marine se sont aussi considérablement renforcées. [Applaudissements] La Russie et le monde entier connaissent les noms de nos derniers avions, sous-marins et armes (...) Lire la suite »

Poutine doit se représenter et voici pourquoi. (Russia Feed)

Alexander MERCOURIS

Poutine doit se représenter à la présidence parce qu’il n’y a personne qui soit prêt à le remplacer à ce poste et que la situation internationale est tendue.

Alors que l'année 2017 touche à sa fin et que l'élection présidentielle de mars prochain se profile, les rumeurs sur les intentions de Poutine se multiplient. La plupart des gens s'attendent à ce que Poutine se présente à nouveau, mais certains pensent qu'il envisage de se retirer et de nommer un successeur. Les noms qui reviennent le plus souvent sont ceux de Dmitri Medvedev, le Premier ministre de la Russie, qui était président de la Russie entre 2008 et 2012, et du lieutenant général Alexey Dyumin, qui est actuellement gouverneur de la région de Toula. Je n'ai aucune idée des projets de Poutine et je doute que ceux qui spéculent dessus en sachent davantage, mais je suis sûr que les hauts responsables du Kremlin savent à quoi s’en tenir. En tout cas, personnellement, je serais très surpris si Poutine décidait de ne pas se représenter. Non seulement son immense popularité lui garantit la victoire, mais rien n'indique que quelqu'un d'autre soit prêt à lui succéder, ce qui serait certainement le (...) Lire la suite »
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Un éminent Néoconservateur appelle les Etats-Unis à renverser Poutine (Consortium News)

Robert PARRY

Le président néoconservateur de la National Endowment for Democracy [NED – Fondation Nationale pour la Démocratie], financée par les contribuables américains, a appelé le gouvernement US à « trouver le courage » pour organiser le renversement du président russe Vladimir Poutine, en affirmant que le meurtre d’une journaliste russe, dix ans après, devrait en être l’inspiration.

Carl Gershman, qui dirige la NED depuis sa fondation en 1983, n'avance aucune preuve de la responsabilité de Poutine pour la mort d'Anna Politkovskaïa, mais utilise une colonne complète dans le Washington Post de vendredi pour créer cette impression, qualifiant sa mort de « fenêtre sur Vladimir Poutine, l'autocrate du Kremlin que les Américains regardent pour la première fois ». Gershman termine son article en écrivant : « Politkovskaya a reconnu le danger [en Poutine], mais elle et d'autres libéraux en Russie n'étaient pas assez forts pour l'arrêter. Les États-Unis ont le pouvoir de contrer et écarter ce danger. La question est de savoir si nous sommes capables de trouver le courage pour le faire. Se souvenir de Politkovskaïa peut nous aider à relever ce défi. » Le fait que Gershman demande aussi directement l'éviction du président russe, qui est clairement populaire, prouve une fois de plus que la NED est un véhicule piloté par les néoconservateurs qui cherche à créer les conditions politiques d'un (...) Lire la suite »

Merci pour cette conversation, M. Poutine

Bruno GUIGUE
C’est un événement. Pendant quatre heures, les Français ont pu regarder sur France 3 les “Conversations avec M. Poutine” du cinéaste Oliver Stone. Comment ce documentaire de qualité, où la parole est longuement donnée au président de la Fédération de Russie, a-t-il pu passer entre les mailles du filet ? Comment a-t-il pu échapper à la vigilance de nos censeurs qui, au nom des droits de l’homme, nous infligent leur propagande en guise d’information ? Mystère, mais ne boudons pas notre plaisir. Oliver Stone étant citoyen des USA, ces entretiens filmés entre juin 2015 et février 2017 portent pour l’essentiel sur les tensions géopolitiques entre Moscou et Washington. Lorsque le cinéaste lui demande, en février 2017, si l’élection d’un nouveau président américain est susceptible de changer quelque chose, Vladimir Poutine répond : “presque rien”. C’est “la bureaucratie”, explique-t-il, qui exerce le pouvoir à Washington, et cette bureaucratie est inamovible. En effet. A peine élu, Donald Trump est devenu l’otage de (...) Lire la suite »
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