Rubrique ARTICLES - Voir Aussi

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Robert Badinter. Un Juste ? Pas si sûr…

Djamel LABIDI
Le 9 février 2024. Badinter quittait ce monde. En France, l'hommage a été alors unanime. Tous les medias le célèbrent. Un hommage national lui est rendu, à Paris, aux Invalides. Le 9 octobre 2025, il entre au Panthéon, Ce genre de consensus, où la politique prédomine, pose toujours problème. C’est un des symptômes d’une pensée qui se veut unique. En réalité, les grands hommes, dans l’Histoire, n’ont jamais fait l’objet de consensus. Et c’est une preuve de santé d’une société d’avoir (…)

Chat Control : comment l’Union Européenne veut imposer la surveillance de masse dans tous les États membres

Contre Attaque
L’une des pires offensives liberticides de ces dernières décennies Le 14 octobre prochain sera discuté au Conseil de l’Europe un texte dont vous n’avez peut-être jamais entendu parler, le règlement CSAR (pour Child Sexual Abuse Regulation, la réglementation sur les abus sexuels contre les enfants), plus connu sous le nom de “ Chat control ”. Ce texte est censé établir “ des règles en vue de prévenir et de combattre les abus sexuels sur enfants ”. C’est l’ex-commissaire européenne Ylva (…)

La fabrique de l’ignorance collective par l’insignifiance culturelle anoblie Partie 4 : Exemples de Cas des biais académiques et médiatiques

Erno RENONCOURT
Nous voici pour le quatrième acte de cette tribune qui problématise l’insignifiance culturelle anoblie comme l’une des failles béantes qui alimentent l’engrenage de l’errance anthropologique haïtienne. Comme nous le postulons dans les manuscrits de l’axiomatique de l’indigence, l’écosystème haïtien est troué de failles béantes et profondes, lesquelles, creusées dans la conscience des groupes dominants, laissent éroder les valeurs irradiantes et le potentiel transformateur de l’imaginaire du (…)

Le monde marche sur deux jambes

Ilyes BELLAGHA
Depuis que le libéralisme s’est libéré et que le socialisme ne parle plus du social, l’Occident, croyant avoir triomphé, se retrouve comme un légionnaire sans guerre. Pendant que les autres continents se réveillent, l’architecture et la culture pourraient redevenir les outils d’une humanité réconciliée avec la terre. Depuis que le libéralisme s’est libéré et que le socialisme ne parle plus du social, l’Occident, croyant avoir gagné le combat, s’est retrouvé comme un légionnaire sans (…)

Le Monde Diplomatique, octobre 2025

Bernard GENSANE
Les coupables et leurs complices, par Benoît Bréville. Monsieur Emmanuel Macron voulait attendre « un moment utile » pour reconnaître l’État de Palestine. Quand l’Espagne, l’Irlande et la Norvège ont décidé de sauter le pas en mai 2024, c’était encore trop tôt. La Suède n’avait reconnu la Palestine que depuis dix ans, le pilonnage de Gaza n’avait duré que huit mois, la Palestine n’avait déclaré son indépendance que depuis trente-six ans et seuls les trois quarts des pays de la planète (…)

Ghaza désarmée, l’entité sioniste rassurée

Mustapha Aggoun
Qualifié d’« historique » par ses promoteurs et salué avec empressement par plusieurs chancelleries arabes et occidentales, le plan de Donald Trump pour Ghaza ressemble moins à une passerelle vers la paix qu’à un carcan soigneusement façonné pour étouffer toute revendication palestinienne. Derrière les discours solennels prononcés à la Maison-Blanche, aux côtés de Benjamin Netanyahou, se cache un texte en 20 points dont l’architecture trahit une neutralité de façade et un déséquilibre (…)

Blair et Kushner : les fausses promesses de la paix à Gaza

Mounir KILANI
Sous couvert de reconstruction, un duo improbable rejoue la vieille comédie du néocolonialisme diplomatique. Le plan de paix en 20 points pour Gaza*, dévoilé par Donald Trump le 29 septembre 2025, est déjà une mascarade diplomatique. Mais l’implication de Tony Blair et Jared Kushner dans son élaboration ajoute une touche de grotesque à ce théâtre géopolitique. Ces deux figures, l’un ex-Premier ministre en quête de rédemption, l’autre gendre présidentiel reconverti en pseudo-stratège, (…)

Netanyahou et Macron : les écumeurs des mers

Khider MESLOUB
La France et Israël ont en commun d’être gouvernés par des dirigeants qui s’adonnent au plus vieux métier du monde : la piraterie. A quelques heures d’intervalle, Netanyahou comme Macron ont, respectivement, attaqué dans les eaux internationales des bateaux. Le premier écumeur des mers, tueur des mères palestiniennes, Netanyahou, a envoyé ses forces navales dans les eaux internationales ou palestiniennes pour attaquer la Flottille Global Sumud, qui se dirigeait vers Gaza pour briser le (…)

Triple ou quadruple capitulation européenne ? Lettre ouverte à Paul Magnette, Président du PS (Belgique)

André LACROIX
Monsieur le Président, Cher Paul Magnette, J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre newsletter intitulée « L’été 2025 aura été, pour l’Europe, celui d’une triple capitulation. » Votre constat est sans appel. Vous y dénoncez clairement : la capitulation militaire européenne devant la sommation faite par les États-Unis aux pays de l’OTAN de consacrer 5% de leur PIB à l’armement, la capitulation commerciale d’Ursula von der Leyen devant Trump lui imposant des droits de douane de 15%, l’achat (…)

Prison anti-terroriste et actes de torture en Israël pour les otages de la flottille

Contre Attaque
La France abandonne ses propres ressortissants, dont des élus, dans les prisons d’un régime fasciste et génocidaire Sommes-nous arrivés à un point où des puissances comme la France et l’Angleterre laissent leurs propres ressortissants être retenus en otage et torturés par un pays « allié » sans rien dire, et en continuant même à fournir des armes à ce pays, par ailleurs poursuivi par la justice internationale pour génocide ? Il semble que cette hypothèse totalement folle soit désormais (…)

Pour une décroissance écosocialiste

Yorgos MITRALIAS
Pourquoi republier le texte « pour une décroissance écosocialiste » déjà publié en plusieurs langues il y a plus de trois ans et demi ? D’abord, parce que, ayant coïncidé avec l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe qui avait pratiquement monopolisé l’intérêt général, sa première publication est passée presque inaperçue. Et ensuite et surtout, parce que ce texte est maintenant mille fois plus actuel et plus crucial qu’au temps de sa première publication. Pourquoi ? Parce que, entre temps (…)

La colonisation commence par les mots

Ilyes BELLAGHA
Des Malouines à la Palestine, du Golfe Persique au Burkina Faso, les noms sont plus que des mots. Ils sont des identités, des drapeaux, des mémoires. Nommer, c’est choisir un camp : coloniser, effacer ou libérer. La guerre des noms continue, invisible mais décisive. Les guerres ne se mènent pas seulement avec des armes. Elles se mènent aussi avec des mots. Les noms des territoires, des pays, des régions ne sont pas neutres : ils sont des identités, des bannières, des mémoires. Dire (…)

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