Auteur FEUFOLLET
19 octobre 2021
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Les loups et les hommes
FEUFOLLET
Lettre à Dominique Muselet et à d’autres.
Ce n’est pas un gage de bonne santé que d’être bien intégré dans une société profondément malade. (Krishnamurti)
L’homme est un loup pour l’homme.
Chacun a entendu ou lu, de nombreuses fois cette maxime éculée. Juste ou fausse, selon les circonstances, elle imprègne notre interprétation, notre appréciation, notre appréhension d’autrui.
Aux vus et entendus de l’histoire, il apparaît assez clairement que l’homme a su se comporter, au cours de son histoire, comme le pire des prédateurs en face de sa propre espèce.
Jamais, au grand jamais, l’homme n’aura rencontré un prédateur pire que lui-même. Aucune espèce vivante sur cette terre n’a jamais autant fait pire prédation face à sa propre espèce, à l’échelle que l’on connaît.
Depuis la nuit des temps et jusqu’à nos jours, ce problème de coexistence humaine subsiste. S’il n’était advenu diverses formes de civilisations de sociétés en divers endroits de la planète, l’humanité en serait (…)
10 mai 2020
Virus du connard
FEUFOLLET
Du virus du connard au corona virus
Le virus du connard est lointainement antérieur au corona virus.
Le virus du connard trouve ses origines au tout début de l’humanité.
Dans son état encore reptilien. Mais nous l’avons tous, presque oublié.
Le virus du connard est symbolisé dans notre civilisation chrétienne
Par le dilemme tragique entre Caïn et Abel
Un autre symbole proche serait le dilemme de Romus et Romulus
Ce même dilemme est certainement aussi présent dans d’autres symboliques culturelles.
Le virus du connard accompagne l’humanité depuis la nuit des temps.
Bon gré, mal gré, l’esprit humain c’est construit contre le virus du connard
Il fallut des morts inutiles dans des attentats que nul ne saurait compter
Toujours pourtant l’esprit humain fit reculer le virus du connard
Sans jamais parvenir à l’éradiquer vraiment ni suffisamment
Et pour cause ? Chacun veut sauver sa peau. C’est légitime.
Mais les moyens sont trop souvent illégitimes, illégaux, inégalitaires, (…)
16 juillet 2018
A chaque soir son grand soir
FEUFOLLET
La période estivale de notre calendrier social
Laisse en creux, la place à des expressions moins coutumières
Dans le grand débat sur les enjeux de l'histoire
Dans la critique du système capitaliste orienté et dirigé par les forces anglo-sionistes
Les Grandes Plumes ne sont quand même pas légion (en français)
Heureusement qu'il y a foule de traducteurs (j'espère)
A chaque soir, je continue quand même de chercher un Grand Soir quelque part
Avant de repartir vers mon prochain lendemain matin
Mais le lendemain, la gueule de bois continue
En général ça commence par une langue de bois
Bien rigide dans un cerveau psychorigide médiatique
Qui nous sert la mayonnaise convenue dans toutes les cuisines
De notre occidentalisme atlantiste à la sauce néo-libérale
Si le menu médiatique me laisse sur ma faim sur la plupart des sujets
Je dois quand même lui reconnaître une capacité extraordinaire
Pour nous abreuver de tous les exploits sportifs dont sont capables
Tous nos (…)
8 septembre 2013
EELV et la guerre en Syrie
FEUFOLLET
Noir, rouge, blanc, brun, vert et caméléon, cette gamme de couleurs même incomplète est déjà trop variée pour dresser un tableau politique claire.
Je ne sais pas comment font les daltoniens s’ils ne sont pas dotés d’une bonne instruction.
Mais je crois, ( pas pour vous-même, bien sûr) que le daltonisme politique est
actuellement une vraie pandémie de déficience du discernement. Suis-je vacciné ?
En politique , le trouble que procure le mélange des colorations de circonstances déstabilise la perception des sens et dilue les différences de genres.
Heureusement, nous avons la télé en couleur pour nous aider à voir mieux.
Ainsi voit-on les Verts de France (EELV) en appeler à la guerre contre la Syrie, sous prétexte avéré (??) d’utilisation d’armes chimiques par le régime d’Assad.
Encore des gens bien informés. Car ils savent eux, qui à utilisé ces gaz toxiques.
Alors que nous, pauvres ignorants et incrédules ne savons pas. Il suffit pourtant de croire les services de (…)



