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Cuba attend une enquête sur l’attaque à l’arme à feu contre notre ambassade aux États-Unis

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Il est de l'obligation des États de prendre toutes les mesures appropriées pour protéger les locaux d'une mission diplomatique accréditée auprès de leur pays contre toute intrusion ou tout dommage et pour éviter toute atteinte à la tranquillité de la mission ou à sa dignité

Aux petites heures du matin de ce jeudi 30 avril 2020, un inconnu a tiré à l’arme à feu sur le bâtiment de l'ambassade de Cuba aux États-Unis. Le personnel de la mission n'a subi aucun dommage, il est en sécurité et protégé, mais le bâtiment a subi des dégâts matériels dus aux l'impacts des projectiles, rapporte le site officiel du ministère cubain des Relations extérieures. L'individu, dont le gouvernement cubain n'a aucune information quant à l'identité, a été interpellé par les autorités locales sur les lieux et placé en garde à vue, poursuit la note. La mission diplomatique cubaine, située à Washington D.C., dispose d'un système de protection et de sécurité pour faire face à toute menace contre son personnel et ses installations. Le gouvernement de Cuba attend qu’une enquête soit ouverte par les autorités étasuniennes sur l'identité et les motivations de l'auteur de cette agression, ainsi que sur les circonstances entourant l’incident. Le Département d'État est au courant (…)

L’escalade de la rhétorique hostile des États-Unis contre Cuba

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Le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures, Carlos Fernandez de Cossio, a averti que ces derniers mois le gouvernement des États-Unis a intensifié la rhétorique hostile contre Cuba

Le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures (Minrex), Carlos Fernandez de Cossio, a souligné que ces derniers mois, le gouvernement des États-Unis a intensifié sa rhétorique hostile contre Cuba. « Il s'agit de déclarations récurrentes de hauts fonctionnaires destinées à fabriquer des prétextes pour accroître la tension dans les relations bilatérales », a déclaré le fonctionnaire. Il a précisé que « de manière très précise, les États-Unis entendent défendre par tous les moyens possibles la politique unilatérale de blocus économique, qui fait l'objet d'un rejet universel en raison de son caractère criminel et parce qu’elle constitue une violation du Droit international ». Il a souligné, selon le site web de Cubaminrex, que le gouvernement étasunien « sait qu'il s'agit d'une position qui n'a pas le soutien de la population de ce pays, ni des Cubains qui y vivent », avant de préciser que ses dirigeants s’attaquent au système politique et (…)

Au-delà de la restitution des droits de Lula en tant qu’ancien président.

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SAO PAULO.– Le Tribunal régional fédéral de la Troisième Région du Brésil, a ordonné le 29 mai dernier la restitution de ses droits d’ancien président au leader brésilien Luiz Inacio Da Silva, Lula, qui lui avaient été retirés le 17 mai.

SAO PAULO.– Le Tribunal régional fédéral de la Troisième Région du Brésil, a ordonné le 29 mai dernier la restitution de ses droits d'ancien président au leader brésilien Luiz Inacio Da Silva, Lula, qui lui avaient été retirés le 17 mai. La mesure a été émise par le juge André Nabarrete Neto, qui a indiqué dans sa décision que les anciens présidents brésiliens bénéficient « de droits et de prérogatives (et non d’avantages) découlant de l'exercice de la plus haute fonction à la tête de la République et qu'ils ne doivent faire l'objet d'aucune limitation légale ». Rappelons que ces droits lui avaient été retirés par le juge Haroldo Nader sous prétexte qu’il était en prison et ne pouvait dont plus les exercer, a rapporté la chaîne TeleSur. Or, la loi stipule que tous les anciens chefs d'État jouissent de certains droits, à vie, pour avoir occupé le poste le plus élevé de ce pays d’Amérique du Sud. « Les textes normatifs cités garantissent aux anciens présidents non seulement (…)

Une université britannique n’accepte pas d’étudiants cubains par crainte des lois du blocus des États-Unis

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LA Campagne de solidarité avec Cuba (CSC) au Royaume Uni a lancé des actions visant à lever l’interdiction des inscriptions d’étudiants cubains décrétée par l’une des plus grandes institutions éducatives de ce pays

LA Campagne de solidarité avec Cuba (CSC) au Royaume Uni a lancé des actions visant à lever l’interdiction des inscriptions d’étudiants cubains décrétée par l’une des plus grandes institutions éducatives de ce pays. L’Open University est sous le feu des critiques pour avoir interdit l’accès aux étudiants cubains, qu’ils soient résidents dans ce pays ou pas, cédant aux lois du blocus économique, commercial et financier exercé par le gouvernement des États-Unis contre Cuba. Pour sa part, cette université publique fondée en 1969 a signalé que ses démarches d’admission comportent une liste de pays qui ne sont pas acceptés, de peur de se rendre passible de sanctions de la part du Département du Trésor des États-Unis pour violation des lois du blocus si elle proposait ses programmes d’études aux étudiants cubains. La nouvelle a émergé au grand jour lorsqu’un étudiant cubain ayant postulé pour un doctorat dans cette institution, au mois d’avril dernier, a été notifié qu’il ne (…)

Cuba : Pourquoi blocus et pas embargo ?

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Même si, formellement, le blocus total contre Cuba fut imposé par les États-Unis le 7 février 1962, déjà en 1959 notre pays était victime des politiques de blocus

LES actions hostiles du gouvernement des États-Unis contre Cuba n’entrent pas dans la définition d’ « embargo ». Au contraire, elles dépassent le sens étroit du mot et typifient un « blocus » qui en réalité cherche l’isolement, l’asphyxie, à encercler et harceler Cuba dans le but délibéré d’étouffer le peuple cubain et de le pousser à renoncer à sa décision de rester souverain et indépendant. Ces visées constituent précisément des éléments cardinaux dans le concept de « blocus », qui signifie siège, coupure de toute communication avec l’extérieur, isolement, autrement dit une guerre d’usure imposée pour d'obtenir une capitulation par la force ou par la famine. Depuis la Conférence navale de Londres, en 1909, le blocus est considéré par le Droit international comme « un acte de guerre ». Et en tant que tel, il ne peut être utilisé que par les pays belligérants. Par ailleurs, aucune norme du Droit international ne justifie le dénommé « blocus pacifique » tel qu’il fut employé par (…)