Kiergaard
Le site eKathiremini.com rapporte les résultats d’une étude du Groupe d’Analyse des Politiques Publiques de l’Université d’Économie et de Commerce d’Athènes selon lesquels 44% des grecs vivent actuellement sous le seuil de pauvreté de 2009 !
14% des grecs sont sous le seul d’extrême pauvreté (contre 2% en 2009)
"Le rapport du groupe suggère que, durant la crise, au lieu de renforcer le soutien aux chômeurs - qui est l'une des méthodes les plus efficaces pour raviver la demande - l'État a été contraint de le réduire. Il ajoute que, outre les politiques d'austérité de ces dernières années, l'incapacité de l'État à contenir l'effondrement des structures sociales est due à l'absence de stratégies ciblées et l'utilisation inefficace des ressources, les problèmes qui collaient Grèce avant même le début de la crise." [1] (Katherimini)
Il convient d'analyser l'étude en respectant le traitement opéré par les auteurs qui distinguent 3 variables : Le taux de pauvreté pour 2013, calculé à travers le nombre de personnes sous le seuil de 60% du revenu médian de 2013. Le taux de pauvreté pour 2013, calculé à travers le nombre de personnes sous le seuil de 60% du revenu médian de 2009 (à prix constants) Le taux d'extrême pauvreté (mesuré à partir d'un seuil estimé selon le coût d'un panier de produits (…)
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L’utilisation abusive d’antibiotiques dans l’agriculture risque de mener à une crise sanitaire mondiale en multipliant les risques de voir se développer des bactéries résistantes pour les humains. Pour contrer ce risque le professeur d’économie Aidan Hollis propose de faire payer des droits sur l’utilisation non-humaine des antibiotiques.
Dans un article publié dans la revue New England Journal of Medicine, Aidan Hollis, professeur d'économie à l'Université de Calgary, et Ziana Ahmed, assistante de recherche à l'Université de Calgary (à l'époque de la recherche) exposent leur proposition pour réduire le risque induit par l'utilisation abusive d'antibiotiques à des fins non-humaines dans l'agriculture.
Le lien entre une utilisation extensive d'antibiotiques pour accroître la production agricole (empêcher qu'elle ne décline du fait des méthodes employées plutôt) n'est plus à démontrer. Quand la Food and Drug Administration (FDA) décide d'adopter des lignes directrices pour réduire l'utilisation d'antibiotiques dans l'agriculture, c'est en général qu'on a dépassé depuis longtemps le seuil d'alerte (article sur les lignes directrices - réactions).
Plus précisément, l'utilisation massive d'antibiotiques sur le bétail et les cultures augmente drastiquement le risque d'apparitions de bactéries mutantes résistantes aux (…)
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Le Washington Post révèle, suite à une longue enquête, l’opération clandestine que la CIA a menée pour aider le gouvernement colombien à tuer plus d’une vingtaine de leaders des FARC.
L'enquête du Washington Post permet d'expliquer la récente perte d'influence des FARC en Colombie, alors qu'ils étaient considérés comme une des insurrections les mieux organisées et puissantes il y a quelques années.
À la demande du gouvernement colombien, la CIA et la NSA ont fourni à la Colombie les outils nécessaires pour frapper les FARC en plein cœur, en ciblant ses leaders et généraux. Cette aide a été fournie pour un budget de 2 milliards de dollars qui n'apparaît pas au budget public de la CIA pour l'aide à la Colombie, elle a donc été fournie à travers une opération couverte.
Celle ci a principalement pris la forme d'un partage d'informations, de données d'écoute recueillies par la NSA, et de méthodes GPS permettant de transformer les bombardements de l'armée colombienne en "bombes intelligentes" à même d'atteindre leur cible avec une précision diabolique.
Pour éviter que les bombes fournies soient mal utilisées, la CIA disposait seule des clés permettant d'activer (…)