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Syrie : HTC annule les accords portuaires avec la Russie et cède Tartous aux Émirats et Lattaquié à la France.

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La Syrie a officiellement cédé l'exploitation du port de Tartous, le deuxième plus grand port du pays, à la société de logistique DP World des Émirats arabes unis, dans le cadre d'une concession de 30 ans d'une valeur de 800 millions de dollars. DP World a officiellement commencé ses opérations quelques mois après la signature de cet accord avec l'Autorité générale syrienne des ports terrestres et maritimes. « Nous sommes déterminés à mettre à profit l'expertise mondiale de DP World pour construire un port moderne et numérique, qui stimulera le commerce, créera des opportunités et positionnera réellement Tartous comme une plaque tournante du commerce en Méditerranée orientale », a déclaré Fahad al-Banna, le nouveau directeur général de DP World Tartous. Selon les termes de l'accord, DP World modernisera l'infrastructure portuaire, augmentera les capacités de manutention et de stockage, et investira dans des systèmes de manutention en vrac. Cette décision intervient alors (…)

Les États-Unis planifient une nouvelle vague d’attaques chimiques en Syrie : analyse

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Un groupe d'éléments criminels affiliés à l'ancien président américain George W. Bush est en train de préparer des nouvelles attaques chimiques en Syrie, d'après un analyste à Press TV dans une interview.

Kevin Barrett déclare que du gaz sarin pour d'éventuelles attaques similaires à l'attaque chimique meurtrière d'août 2013 contre des syriens est fabriqué à Tbilissi, en Géorgie. "Je pense que nous devons diffuser ces nouvelles dans le monde ... sur la fabrication de gaz sarin à Tbilissi et le fait qu'un groupe de criminels étasuniens est apparemment derrière cela – des personnes liées à l'administration Bush", a déclaré le commentateur. Barrett dit que l'avertissement de la ligne rouge du président Barack Obama sur l'utilisation d'attaques chimiques il y a un an "a donné une énorme motivation aux insurgés pour effectuer des attaques au gaz sous un faux pavillon afin de s'en prendre" au gouvernement du président syrien Bachar al-Assad. Il dit que l'attaque chimique de 2013 à al-Ghouta était une opération sous un "faux pavillon", menée dans ce pays par des militants soutenus de l'étranger afin de "faire bombarder la Syrie par les Etats-Unis." "Donc, je crains que le parti (…)

John Kerry aura-t-il le Prix Nobel de la Paix ?

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En effet : il a exigé de bombarder la Syrie immédiatement !

Vendredi 21 Juin - John Kerry a demandé au Ministère de la Défense de son pays de commander une attaque aérienne sur la Syrie "immédiatement" ! Les agences de presse des États-Unis ont dit que Kerry s'était montré insistant dans sa demande durant toute cette semaine, après une série de réunions de haut niveau qui se sont tenues à la Maison Blanche pour analyser la question syrienne. Pour assister à ces réunions où le gouvernement de Barack Obama a discuté de "toutes les options qui étaient sur la table" contre la Syrie, le Secrétaire d'État a repoussé un voyage qu'il avait prévu au Moyen Orient. L'appel lancé par Kerry à bombarder la Syrie a rencontré la résistance du général Martin Dempsey qui a allégué qu'une série de diminutions dans les subventions avaient ôté au Pentagone la possibilité d'exécuter ce plan. Le Général a dit aussi que la proposition de Kerry "manquait de stratégie" car pour mener une attaque efficace sur la Syrie, "Il ne suffit pas d'y aller et de lancer (…)

"L’Union Européenne est incapable de justifier ses attaques contre Press TV"

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Les pays occidentaux parlent de démocratie et de droits humains, mais ils ne font pas ce qu’ils prêchent aux autres."

Selon le directeur de l’Information de Press TV, la décision de l’UE d’interdire à 19 officiels iraniens dont lui-même, de venir en Europe, n’a aucune base juridique et est simplement le signe que Press TV réussit à propager la vérité dans le monde entier.

Mardi, l'Union Européenne a mis sur liste noire Mohammad Sarafraz, le directeur exécutif de Press TV et Hamid Reza Emadi, le directeur de l'information, pour avoir diffusé en 2009 un interview de 10 secondes du journaliste canadien-iranien, Maziar Bahari, après les heurts qui ont suivi les élections en Iran. Emadi a contacté Michael Mann, le porte-parole de Catherine Ashton, la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, pour avoir des éclaircissements mais ce dernier à éludé le problème. Press TV a interviewé Hamid Reza Emadi sur cette question. Deux autres personnes ont été invitées à l'émission, le débat de Press TV : Scott Rickard, un ex-linguiste des services secrets étasuniens de Floride et Charlie Wolf, un écrivain et journaliste de Londres. Ce qui suit est une retranscription approximative des paroles de Hamid Reza Emadi. Press TV : M. Emadi pouvez-vous d'abord nous dire ce que vous pensez de cette décision ? Emadi : Oui. Je suis journaliste et je viens (…)

Les États-Unis menacent le Pakistan de sanctions s’il ne renonce pas à son projet de pipeline avec l’Iran.

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Le département d’État des États-Unis a menacé Islamabad de sanctions si le pays persiste à construire un pipeline de plusieurs milliards de dollars en collaboration avec l’Iran.

"Il y a fort à craindre que, si le projet suit son cours, nous soyons obligés de faire jouer l'Iran Sanctions Act," a annoncé lundi la porte-parole du département de la secrétaire d'État, Victoria Nuland. "Nous avons clairement fait part de nos inquiétudes aux Pakistanais," a ajouté Nuland. L'Iran Sanctions Act de 1996 permet aux États-Unis de bloquer les importations de n'importe quelle firme non étasunienne qui investirait plus de 20 millions par an dans le secteur du pétrole et du gaz iranien. Nuland a dit que les États-Unis "soutenaient au Pakistan des projets énergétiques d'envergure qui permettraient d'augmenter de 900 megawatts la puissance du réseau électrique avant la fin de 2013." Les menaces ont été formulées le jour de l'inauguration de la dernière étape de la construction du pipeline Iran-Pakistan d'une valeur de plusieurs milliards de dollars qui doit transporter du gaz naturel d'Iran vers son voisin oriental. Le président (…)