RT France
Demian Ganoul, extrémiste et néonazi ukrainien, impliqué dans le massacre d’Odessa de 2014, a été abattu au cœur de cette même ville. Connu pour son mépris assumé envers ses victimes, il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international.
L'auteur du tir est en fuite. Un individu non identifié a abattu en plein centre-ville d’Odessa, dans le sud de l'Ukraine, le néonazi ukrainien Demian Ganoul, connu pour son rôle actif dans l’incendie meurtrier de la Maison des syndicats en mai 2014, ont rapporté les médias ukrainiens, citant des sources policières. Lire aussi « Une trêve temporaire ne profite qu’à l’Ukraine, elle n’apporte rien à la Russie », affirme un conseiller présidentiel russe Selon les premières informations, l'auteur du coup de feu s’est immédiatement enfui après avoir tiré sur Ganoul. Les enquêteurs sont actuellement sur place.
Contrairement à certaines rumeurs, la police ukrainienne a démenti qu’un suspect se soit rendu, précisant que les recherches du tireur se poursuivaient. D’après l’un des médias ukrainiens, qui a diffusé des photos du corps du néonazi tué, ses tatouages confirmaient qu’il s’agirait bien de Ganoul. Il a été également indiqué que ses récentes activités concernaient notamment la (…)
RT France
La censure de RT se poursuit. Après avoir bloqué son site, fermé ses comptes youtube, après avoir bloqué ses comptes sur Odysee, Rumble, Twitter, Telegram, supprimé sa diffusion sur le satellite (y compris sur le satellite Eutelsat diffusant en Russie). Voici donc le blocage des comptes bancaire de RT France. Ceci rejoint la tendance à l'attaque contre la liberté de la presse en France. On rappellera que l'origine de cette censure à pour origine une décision de l'Union Européenne, Ursula von der Leyen décidant unilatéralement de censurer les médias russe et l'imposant aux autres pays européens, Macron étant très content car il n’attendait qu'un prétexte pour le faire. Voici donc l'article de RT France traitant du sujet et les vidéos du jour sur l'attaque contre le droit à l'information.
Un certain nombre de personnalités se sont élevées contre le gel des fonds de RT France par le Trésor public, condamnant une attaque contre la presse aussi arbitraire qu'inquiétante quant à l'avenir du pluralisme de l'information.
Une série de voix a condamné la décision des autorités françaises de geler les comptes bancaires de RT France.
Adoptée en novembre dans le cadre du neuvième paquet de sanctions de l'Union européenne,la mesure visant la maison-mère de RT France, TV-Novosti, compromet en effet le paiement des prestataires et salariés de la chaîne. Cette décision fait suite à l'interdiction de diffusion dans l’Union européenne adoptée le 27 février 2022 – quand bien même la justice européenne avait par la suite assuré que cette mesure m'empêchait aucunement les journalistes de RT France de faire leur travail... Une menace pour toute la presse en France
Invités sur notre chaîne le 19 janvier, l'écrivain Philippe Pascot et le cofondateur du Mouvement des droits civiques (…)
RT France
Trois journalistes auteurs d'une enquête en 2018 sur des soupçons de trafic d'influence dans l'armée française sont convoqués à la DGSI. Ils sont soupçonnés d'atteinte au secret de la défense nationale, relate l'AFP de sources proches du dossier. Benoît Collombat et Geoffrey Livolsi, auteurs de l'enquête “ Transport aérien : soupçons de trafic d'influence dans l'armée ”, sont convoqués en audition libre en compagnie de Jacques Monin, directeur des enquêtes et de l'investigation de Radio France, qui avait diffusé l'enquête dans l'émission Secrets d'info sur France Inter, selon des sources proches du dossier, citées ce 7 décembre par l'AFP.
Selon l'une de ces sources, les trois journalistes sont convoqués dans la matinée du 14 décembre car ils sont « soupçonnés d'avoir commis ou tenté de commettre l'infraction de révélation ou divulgation d'information permettant l'identification d'un membre d'une unité des forces spéciales ».
D’après une autre de ces sources, la convocation (…)
RT France
L'ONG ukrainienne Myrotvorets a listé sur un site des milliers de profils qu'elle décrit comme des « ennemis de l'Ukraine », et qu'elle estampille de la mention « liquidé » en cas de mort. Des personnalités françaises, dont des journalistes, y figurent.
4 septembre 2022 : voilà deux jours que l'ancienne ministre française Ségolène Royal est critiquée de toutes parts pour avoir dénoncé sur BFM TV ce qu'elle présentait comme de la propagande de guerre ukrainienne dans le cadre du conflit militaire en cours. Dans un silence tranchant avec le grondement politico-médiatique qui la vise, l'ex-candidate à la présidentielle de 2007, se retrouve dans le même temps, et sans le savoir, fichée sur le site internet d'une ONG ukrainienne baptisée Myrotvorets center, à traduire en français par « centre pacificateur ». Fichage macabre
Un nom de domaine d'autant plus glaçant qu'il désigne une plateforme où certaines fiches contiennent la mention « liquidé » : il s'agit de personnes recensées sur le site ukrainien qui ont trouvé la mort dans diverses circonstances. Alors qu'y sont recensés des profils qualifiés d'« espions », le site de Myrotvorets regorge à ce jour d'innombrables identités, parmi lesquelles on peut même retrouver celles de (…)
RT France
Le CRS mis en cause dans l'affaire Zineb Redouane, personne âgée de 80 ans, décédée le 2 décembre 2018 à Marseille après avoir été touchée au visage par une grenade lacrymogène, ne sera pas renvoyé en conseil de discipline, sur décision du patron de la police nationale. Ainsi que l'a rapporté l'AFP le 30 octobre, le directeur général de la police nationale (DGPN) Frédéric Veaux a décidé de ne pas suivre l'avis de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) qui préconisait, dans les conclusions de son enquête administrative, un renvoi devant le conseil de discipline du CRS mis en cause dans l'affaire Zineb Redouane. Dans son rapport transmis le 20 mai, l'IGPN a estimé que le CRS avait bien réalisé un tir réglementaire sans viser délibérément la victime mais avait manqué à « l'obligation de discernement par une action manifestement inadaptée », selon une source proche du dossier citée par l'AFP.
Le lance-grenades du CRS avait une portée de 100 mètres tandis que l'immeuble (…)