3 février 2011
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Le roi bègue et les siens
Bernard GENSANE
Le bégaiement du roi George VI ne vient pas de nulle part. Il relève d’un somatisme qui affecte la famille royale anglaise depuis des siècles. Ces petites tares, qui ne sont pas piquées des vers (they don’t miss the mark, comme on dit à Windsor), ont eu, et ont encore, une influence sur la société britannique dans sa globalité. Elles expliquent assurément les comportements franchement déviants des plus jeunes rejetons royaux : port d’accoutrements nazis, beuveries multiples et variées.
On (…)










