22 novembre 2020
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J’avais un ami journaliste, clanique.
Maxime VIVAS
Cet article est une reprise d’un article publié en novembre 2018. C’était au début des GJ et la presse leur était hostile. Il a fallu plusieurs mois pour que les médias, talonnés par les réseaux sociaux, consentent à parler de violence policière et à en montrer. Aujourd’hui, des journalistes sont matraqués, gazés, nassés, embarqués, inculpés comme des vulgaires "Jojo le Gilet jaune". Il sont attaqués par les policiers quand ils filment. On pourrait reprendre le fameux poème du pasteur (…)











