Auteur Jacques-François BONALDI

Cuba : Un temps de solidarité internationale en plein blackout !

Jacques-François BONALDI
Une semaine, ou plutôt une fin de semaine agitée, voire mouvementée, à Cuba, et surtout à La Havane. Ci-après, quelques informations en vrac tirées de la presse (essentiellement le site CubaDebate) et à la va-vite (traduction Microsoft non retouchée). En plus de l’arrivée du convoi d’aide humanitaire « Notre Amérique » (600 militants d’Europe, dont 4 eurodéputés, d’Amérique latine et des USA, venus en avion) et l’arrivée attendue, mais retardée à cause du mauvais temps, d’une flottille en (…)

L’incontinent de la Maison Blanche continue de prendre ses mots pour des réalités

Jacques-François BONALDI
Dans la logorrhée que souffre évidemment (entre autres maux) le sinistre personnage de la Maison-Blanche, surtout quand il est dans son avion présidentiel (on a l’impression qu’il rentre dormir dans sa villa de Miami à la fin de sa « journée de travail » à Washington !) et que la presse est ravie de répercuter urbi et orbi, Cuba est revenue abondamment ces derniers jours. Ci-dessous les derniers exemples : Trump estime pouvoir conclure un accord avec Cuba « très bientôt » Par Le Figaro (…)

Offensive vent arrière contre la coopération médicale de la révolution cubaine

Jacques-François BONALDI
L’offensive tous azimuts de l’administration Trump contre la Révolution cubaine ne chôme pas un instant. Comme je l’ai déjà signalé, contre elle tout est bon. Peu importe que d’autres peuples en pâtissent. La tentative d’interrompre la coopération médicale cubaine dans des pays du Sud global ne date pas d’aujourd’hui et prend différentes formes ; elle frappe même le Premier Monde (cf. article récent sur la Calabre). Un simple exemple : l’administration Bush promulguait en septembre 2006 le (…)

Quand José Marti revendiquait l’honneur du peuple cubain face aux suprémacistes de son époque.

Jacques-François BONALDI
Menacé aujourd’hui des pires calamités par le nouvel administrateur de l’Empire sur le déclin (ce qui explique en partie son exaspération et son angoisse) : « Ou tu te rends ou je t’étrangle une bonne fois pour toutes », le peuple cubain peut reprendre à son compte – et il le fait sans ciller – une sentence que José Martí introduit en 1889 dans un texte devenu désormais emblématique d’une position politique et que j’ai prise comme titre : « La bataille de la liberté ne prendra fin qu’avec la (…)
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Le peuple cubain, une fois de plus, entre un peu plus en résistance

Jacques-François BONALDI
Je vous adresse au plus vite (en traduction automatique Microsoft pour ne pas laisser passer trop de temps, j’espère que c’est lisible) le cumul d’informations que nous avons reçu ce jeudi et vendredi de la part des autorités au sujet de la situation actuelle et des mesures prises pour faire face à la nouvelle donne qu’entraîne l’ « encerclement énergétique » que l’immonde personnage qui règne à la Maison-Blanche (son tweet sur Obama et sa femme apparaissant comme des singes dit bien le (…)

Une autre histoire de la Résistance (Réflexions de Fidel Castro)

Jacques-François BONALDI
Ayant évoqué dans mon écrit précédent, à l’occasion de la mort au combat de trente-deux Cubains du dernier cordon de défense de Nicolás Maduro, le tragique épisode de la Grenade envahie en novembre 1983 par les troupes de Reagan, j’ai pensé qu’il serait intéressant d’en évoquer un autre où les combattants cubains se sont retrouvés une fois de plus dans une situation de désavantage et d’inégalité militaire totale : celui de Cangamba (Angola), en août de cette même année, quelques mois avant, (…)

Avec eux, la guerre ne se fait pas en dentelles… pas plus que la vérité

Jacques-François BONALDI
Une fois de plus, le peuple cubain pleure et glorifie ses morts. Mais pas n’importe quels morts : ceux de l’internationalisme militant. Hier, jeudi 15, et aujourd’hui, vendredi 16 janvier, Cuba rend hommage à titre posthume aux trente-deux Cubains qui sont tombés au petit matin du 3 janvier en défendant le dernier anneau de protection du président de la République bolivarienne du Venezuela face aux deux cents « rambos » étasuniens chargés de séquestrer vivant ce dernier, et bénéficiant d’une (…)

Fascisme ordinaire, dites-vous ?

Jacques-François BONALDI
Quand un événement poétique international comme l’est le Marché de la poésie décide d’offrir la présidence à titre honorifique de sa quarantième édition, consacrée à la poésie caribéenne, à quelqu’un qui est précisément des Antilles (comme on disait avant...), dont l’œuvre dans ce domaine de création a atteint par sa qualité, sa beauté, son rayonnement et sa richesse une reconnaissance internationale qui l’égale à celle d’un Aimé Césaire, pour ne prendre qu’un point de comparaison, on ne (…)

CUBA OU L’INTELLIGENCE POLITIQUE - Réponses à un président des États-Unis (Livre format PDF)

Jacques-François BONALDI
365 JOURS APRÈS Aujourd’hui 22 mars 2017, voilà un an jour pour jour que Barack Obama entrait de son pas caractéristique sur la scène du Grand Théâtre de La Havane pour une première : un président étasunien s’adressant en direct et en personne au peuple cubain. Trois cent soixante-cinq jours après, que reste-t-il de ce qui était le clou de sa visite de deux jours et demi à La Havane ? Pas grand-chose, je le crains… Les événements se déroulent maintenant si vite et tant de choses se sont (…)

Petite Fable - Commentaire pour Agoravox.

Jacques-François BONALDI
A Moderatus, Astérix, et autres « anticastristes » furibonds » L’un de vous se plaint qu’il vous soit quasiment interdit de dire que Cuba est une atroce dictature sans qu’aussitôt des « défenseur du castrisme » ne montent au créneau. J’oserais vous faire remarquer, à dire vrai, que, dans le contexte français en général et dans celui d’Agoravox en particulier, nous sommes vraiment un très minuscule groupe auquel il nous est catégoriquement interdit de dire qu’elle n’en est pas une… Ce (…)

Je suis Fidel

Jacques-François BONALDI
Ce n’est pas le Fidel, l’orateur le plus brillant et le plus profond et le plus pédagogique de l’époque contemporaine ; ce n’est pas le tribun des rassemblements d’un million de personnes attentives – mieux : captivées – sur la place de la Révolution ou sur d’autres places d’autres villes de l’île ; ce n’est pas le dirigeant débordant d’initiatives et d’idées pour améliorer le sort de ses concitoyens et dont il serait interminable de dresser la liste, depuis le système de santé jusqu’au (…)

Le "Concept de Révolution" chez Fidel

Jacques-François BONALDI
On trouvera ci-dessous le « concept de révolution » proposé par Fidel tout au début du discours qu’il prononce le 1er mai 2000, sur la place de la Révolution. Le pays est alors engagé depuis plusieurs mois dans une bataille gigantesque pour arracher le petit Elián González aux mains de la fausse famille qui l’a séquestré à Miami. Nous sommes en plein dans cette bataille d’idées » que Fidel a lancée justement dans ce but et qui a pour but une conscientisation accrue de la population, alors (…)