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Auteur : Romain MIGUS
L’analyse de Romain Migus

Attaque de mercenaires contre le Venezuela

Romain MIGUS

Le Venezuela a dû faire face, ces derniers jours, à un débarquement de mercenaires dont l’objectif était de capturer ou d’assassiner le président Nicolas Maduro et de hauts dignitaires de l’État vénézuélien. Ils ont, pour l’instant, été mis en déroute grâce à l’action du Peuple, de la milice bolivarienne, de l’armée et des forces spéciales de la police. La contre-offensive révolutionnaire est toujours en cours.

Dans la vidéo suivante, Romain Migus fait le point sur l’opération Gédéon, rappelle l’escalade militaire contre le Venezuela depuis cinq ans, et replace cette action dans le cadre géopolitique actuelle.

Il revient aussi sur les déclarations des mercenaires qui impliquent directement Juan Guaido et son entourage dans la planification de ces actions criminelles. L’analyse de la situation donne un panorama complet qui permet de saisir les enjeux de ce qui se trame en ce moment contre le Peuple vénézuélien. Cet exposé synthétique et structuré, basé sur des faits, corroboré par des preuves, est totalement à rebours de la propagande médiatique qui s’acharne contre la Révolution bolivarienne, et dont nous sommes les principales cibles.

Un récit historique digne des grands films d’espionnage.

Nous mettons ci-dessous la liste de liens qui vient étayer les propos, et auquel l'auteur fait référence dans cette vidéo Romain Migus, "Comprendre la guerre qui vient au Venezuela" https://www.romainmigus.info/2019/05/venezuela-comprendre-la-guerre-qui.html Romain Migus, Chronologie des sanctions contre le Venezuela https://www.romainmigus.info/2019/01/chronologie-des-sanctions-economiques.html Le bateau portugais Resolute agresse et coule le patrouilleur vénézuélien Naiguata https://www.youtube.com/watch?v=FAGrse6tf4g Vidéo du poste frontière vénézuélien La Mulata pris d'assaut par des groupes armées https://www.youtube.com/watch?v=1jeYapUkgOc Vidéo des réunions de putschistes du coup d'Etat avorté du 23 juin https://www.youtube.com/watch?v=pAu00wv9_oU Romain Migus, "Les liens entre l'opposition vénézuélien et les cartels de la drogue colombiens" https://www.romainmigus.info/2019/09/et-ca-continue-encore-et-encore.html La Russie dénonce le trafic d'armes de guerre en provenance d'Ukraine et à (...) Lire la suite »
Facebook Live

Attaque de mercenaires contre le Venezuela

Romain MIGUS

ATTAQUE DE MERCENAIRES CONTRE LE VENEZUELA

Facebook Live sur la situation avec Romain Migus
MERCREDI 6 MAI — 20H (heure française)

Depuis le compte Facebook de Romain Migus : www.facebook.com/migusromain

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A rebours de la propagande

Venezuela : l’enquête que vous ne lirez jamais dans les médias

Romain MIGUS

L’institut de sondage privé Hinterlaces vient de réaliser une enquête d’opinion au Venezuela (1). Les résultats parlent d’eux même et éclairent à plus d’un titre la réalité politique du pays. Cela va totalement à l’encontre de la propagande des médias dominants en Occident.

85% des vénézuéliens approuvent la gestion du président Maduro face à la pandémie du Covid-19, n'en déplaise aux médias occidentaux. 78% des vénézuéliens affirment que Juan Guaido fait peu (10%) ou rien du tout (68%) contre la pandémie. Les vénézuéliens, peu importe leur opinion politique, savent très bien qui dirige le pays, n'en déplaise aux médias occidentaux. 70% des vénézuéliens sont contre un changement de régime par la force et l'imposition d'un gouvernement de transition. Autrement dit, les 3/4 des vénézuéliens rejettent le plan des États-Unis, n'en déplaise aux médias occidentaux. 81% des vénézuéliens s'opposent aux sanctions économiques des États-Unis, n'en déplaise aux médias occidentaux. 78% des vénézuéliens s'opposent à la politique des États-Unis contre le Venezuela, n'en déplaise aux médias occidentaux. 83% des vénézuéliens ne veulent pas émigrer dans un autre pays, n'en déplaise aux médias occidentaux. . Voila la réalité du Venezuela, qui s'oppose aux mensonges récurrents des médias occidentaux. C'est (...) Lire la suite »

Jacques Sapir : Les enjeux de la crise pétrolière aux États-Unis et en Amérique Latine

Romain MIGUS

Moins 37. À n’en pas douter, c’est le chiffre de la semaine. Il ne s’agit pas de la température au Groenland mais du prix du baril de pétrole WTI au soir du lundi 21 avril. Comment expliquer cette bizarrerie ? Quel va être l’impact sur l’économie mondiale ? Que se passe-t-il en coulisse entre les grandes puissances pétrolières ? La dégringolade des prix du pétrole va-t-elle emporter les économies latino-américaines ? Quels vont être les conséquences au niveau géopolitique ? Se dirige-t-on vers de nouvelles guerres du pétrole ?

Pour répondre à ce foisonnement de questions, déterminantes pour notre futur à tous, nous sommes avec Jacques Sapir, économiste, directeur d’étude à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS).

Sommaire : 0’10 : Intro 2’50 : -37$ le baril WTI, les explications d’une bizarrerie 6’43 : Quel va être l’impact sur l’économie mondiale ? 11’07 : L’Arabie Saoudite et la Russie contre les États-Unis 12’40 : Conséquences économiques aux États-Unis 17’38 : Impact de la dégringolade des prix du pétrole en Amérique Latine (Argentine, Brésil, Mexique, Équateur) 20’06 : Le cas du Venezuela 29’57 : L’Arabie Saoudite prise à la gorge 22’37 : Les économies latino-américaines peuvent elles se remettre de cette crise énergétique ? 32’33 : Conséquence géopolitique : Se dirige-t-on vers de nouvelles guerre pour le pétrole ? 34’45 : Les États-Unis : Isolationnisme ou futur membre de l’OPEP+ ? 36’10 : Le dilemme de Donald Trump : sauver l’industrie pétrochimique et les raffineries OU les producteurs de (...) Lire la suite »
L’interview choc

Alfred de Zayas : "Les sanctions économiques sont un crime contre l’Humanité"

Romain MIGUS

Alfred de Zayas a été secrétaire du Comité des Droits de l’Homme de l’ONU, directeur du bureau des requêtes au Haut Commissariat des Droits de l’Homme de l’ONU, et expert indépendant auprès des Nations Unis pour la promotion d’un ordre international démocratique et équitable. C’est un avocat et professeur universitaire reconnu pour la rigueur de son travail.

Dans cette interview exclusive, Mr De Zayas revient sur les avancées et les limites du système de protection des droits de l’Homme de l’ONU et analyse pour nous les "mesures coercitives unilatérales" -les sanctions économique et le blocus financier- que les États-Unis et leurs alliés déploient contre certains pays afin de renverser leurs gouvernants (Russie, Iran, Venezuela, Cuba,...). Ils n’hésitent pas à les qualifier de "crimes contre l’Humanité".

Alfred de Zayas revient aussi sur le rapport qu'il a écrit en 2018 pour le compte de l'ONU sur la situation économique et sociale au Venezuela. Au rebours des ONG, des médias, et des politiciens, il a été le premier à mettre en lumière la barbarie des sanctions états-uniennes contre ce pays. Connaissant son honnêteté et son perfectionnisme méthodologique, certaines multinationales de l'humanitaire ont essayé de le dissuader de faire son travail pour les Nations Unies. Comme Alfred De Zayas a persévéré dans son travail, il a été harcelé et menacé par ces ONG et complètement abandonné à son sort par le Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU. Ce témoignage est une incursion exceptionnelle dans le monde de la gestion politique des Droits de l'Homme. Sommaire : 0'10 : Introduction 2'02 : Le système de protection des DDHH mis en place par l’ONU 12'12 : Les ONG : une limite à ce système ? 13'53 : L'ONU et les mesures coercitives unilatérales 22'40 : Le harcèlement et les menaces des ONG 26'42 : (...) Lire la suite »
Une même pandémie, plusieurs réponses sanitaires

La lutte contre le Covid-19 en Amérique Latine

Romain MIGUS

Le Coronavirus a fini par déferler sur l’Amérique Latine. Malgré les recommandations de l’OMS, la façon dont les gouvernements affrontent la pandémie varie d’un pays à l’autre, et fait ressortir les options idéologiques qui fracturent le continent. Différentes réponses sanitaires sont apportées pour lutter contre la même pandémie.

Pour analyser ces politiques publiques, nous sommes avec : Eduardo MENESES, activiste social, en direct d'Équateur Benjamin FERNÁNDEZ, enseignant, journaliste, en direct du Mexique Marco TERUGGI, journaliste, en direct du Venezuela (NOTE : Le 28 mars 2020, quelques heures après notre interview, le président du Mexique, Andres Manuel LÓPEZ OBRADOR a invité les mexicains à rester chez eux) Lire la suite »
Guaido arme des mercenaires

Pendant la pandémie, la guerre contre le Venezuela continue

Romain MIGUS

Alors que le monde entier se préoccupe pour la santé de ses proches, le procureur général des États-Unis, William Barr, a mis à prix, le 26 mars, la tête de Nicolas Maduro et de hauts dignitaires de l’État vénézuélien. Récompense : 15 millions de dollars pour le président vénézuélien, 10 millions pour les autres. Cette soudaine préoccupation du procureur étasunien peut faire sourire lorsque l’on sait que la Colombie, principal producteur de cocaïne au monde, est secoué par un scandale qui relie le narcotrafiquant Ñeñe Hernandez... au président colombien.

Si la nouvelle a fait le tour du monde dans le cas de Maduro, peu de monde a prêté attention à la liste complète diffusée aux chasseurs de primes. Pourtant, on y trouve deux anciens militaires vénézuéliens, artisans de la sale guerre contre la Révolution Bolivarienne : Hugo Carvajal et Cliver Alcala.

Qui est Cliver Alcala ? Cliver Alcala Cordones est un ancien général vénézuélien, ex commandant des garnisons de Valencia et de Maracay. Membre du groupuscule d’extrême gauche dit du « chavisme critique », il déserte en 2016 et rejoint la lutte armée contre le gouvernement bolivarien. Lors de la tentative d’invasion du Venezuela, le 23 février 2019, repeinte en "aide humanitaire" par le système médiatique international, Cliver Alcala est à la tête d’un bataillon de 200 mercenaires et prétend passer la frontière en force. Il en sera empêché par…la police colombienne. Frustré mais pas résigné, il fera partie, quatre mois plus tard, du groupe de séditieux qui prévoyaient de lancer un coup d’État, le 23 juin 2019. Le putsch sera déjoué, une fois de plus, par le gouvernement vénézuélien qui avait infiltré des taupes des services secrets dans les réunions de préparation des putschistes. Non seulement les agents vénézuéliens se sont infiltrés, mais il ont filmé les rencontres. Il ne s’agit donc pas d’un point de vue, (...) Lire la suite »
Comparons les deux pays

Le Venezuela, la France et le Coronavirus

Romain MIGUS

Les hyènes médiatiques avaient prévu un désastre sanitaire. "Le système de santé n’est absolument pas capable de faire face" a annoncé Le Figaro. Le Monde mentionne "un système de santé dévasté face au coronavirus" pendant que l’AFP ricane : "du thé à l’ail et au citron contre le coronavirus". Bien entendu, les petits troufions médiatiques et académiques du néolibéralisme se sont bien gardés d’expliquer aux rares lecteurs qui les croient encore que le Venezuela est victime d’un blocus criminel de la part des États-Unis et de ses vassaux. Une véritable guerre économique qui interdit le commerce de pétrole avec ce pays, et prive le gouvernement d’une manne non négligeable de devises au moment d’importer médicaments, matériels chirurgicaux et sanitaires, aliments, pièces de rechange pour l’industrie.

Pour enfoncer le clou, le 12 mars 2020, dès l’annonce de la pandémie du Covid 19 par l’Organisation mondiale de la Santé, les États-Unis renforcent le blocus contre le Venezuela. L'entreprise russe (filiale de Rosneft) TNK Trading International, qui commercialisait le pétrole vénézuélien est sanctionnée. Ses avoirs et ses comptes aux USA sont gelés. Cette sanction, qui s'ajoute à une très longue liste depuis 2014, a pour conséquence de réduire les possibilités pour le gouvernement vénézuélien de faire face à la menace du Coronavirus en entravant l'importation de médicaments, de réactifs, et de masques. Le 18 mars 2020, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus, le Venezuela sollicite 5 milliards de dollars au Fond Monétaire International provenant de l'Instrument de Financement Rapide de l'organisme financier. Malgré le fait que le FMI a débloqué des fonds pour venir en aide aux pays "vulnérables", la demande du Venezuela est rejetée. Son porte-parole indique que "le Fonds n'est pas en (...) Lire la suite »
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Il y a 31 ans au Venezuela

Retour sur le Caracazo

Romain MIGUS

Le Caracazo s’est déroulé du 27 au 29 février 1989. C’est un évènement essentiel pour comprendre la Révolution Bolivarienne au Venezuela car il s’agit de la première révolte mondiale contre le néolibéralisme. Sa répression sauvage par le gouvernement social-démocrate de l’époque -3000 morts- a fait naitre une prise de conscience collective et fait surgir le petit peuple comme sujet historique. Hugo Chávez deviendra par la suite le futur porte parole de cette révolte des opprimés.

Mais l’analyse du Caracazo nous donne aussi des clés pour comprendre les révoltes contemporaines en France et en Europe. Car les conséquences de l’application du modèle néolibérale sont les mêmes sous toutes les latitudes. Laissons donc de côté l’eurocentrisme et penchons nous sur le passé de l’Amérique latine pour mieux comprendre notre présent.

Nous présentons l’analyse de Romain Migus, écrivain, communicateur social et de Gustavo Borges, activiste vénézuélien (depuis Caracas).

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Le système politique colombien vu de l’intérieur

"L’achat de vote est une coutume traditionnelle de la Colombie"

Romain MIGUS

En Colombie, ces derniers jours ont été marqués par des révélations extrêmement graves sur l’état de déliquescence du système politique du pays. L’affaire Merlano, du nom d’une politicienne condamnée pour achat de vote a connu d’extraordinaires rebondissements. Revenons sur cette trame politico-judiciaire qui passionne outre-Atlantique mais que, curieusement, taisent les médias occidentaux.

Aida Merlano est une avocate colombienne. Elle se lance très jeune en politique, parrainée par le politicien Roberto Gerlein, et son frère Julio, qui est à la tête d’une des plus importantes entreprises de BTP de Colombie. Après vingt ans de bons et loyaux services au sein du clan Gerlein, Merlano accède à un siège de député en 2014. Loin d’assouvir son ambition politique, elle se sent pousser des ailes et compte alors succéder à Roberto Gerlein au Sénat de la République colombienne.

Le vieux sénateur, élu sans discontinuité de 1974 à 2018 -44 ans, sans qu’aucun média ne l’accuse de « s’accrocher au pouvoir » - ne l’entend pas de cette oreille, préférant préserver un lignage de sang et promouvoir un membre de sa famille pour sa succession. En revanche, son frère Julio, soutient la pétition de l’avocate colombienne, avec qui il entretient une relation intime. Pour s’assurer de son élection, les deux amants vont pacter avec l’autre famille politico-économique qui règne sur le nord de la Colombie : les Char. Dans la famille Char, je voudrais d’abord le père. Bonne pioche. Fuad Char est le fondateur du groupe économique Olimpica, un conglomérat aussi divers que puissant. Il possède des hypermarchés, des entreprises de BTP, des médias, des industries de textile et d’alimentation, des banques. Le groupe est aussi propriétaire d’équipes de sport (dont l’équipe de football Atletico Junior de Barranquilla, où a évolué la star colombienne et ex-montpelliérain Carlos Valderrama), d’un réseau de (...) Lire la suite »
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