RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Auteur : Frédéric ANDRE
Un pays ou une cause ou un mouvement non aligné sur les Etats-Unis et l’Union Européenne n’aura jamais le soutien de ce "démocrate"

Raphaël Glucksmann ou la nouvelle escroquerie de la gauche libérale et atlantiste

Frédéric ANDRE

Lorsque l’on entame quelques recherches il est facile de constater que la plupart des articles qui apparaissent tresse des louanges au député européen de 41 ans, symbole de la nouvelle gauche libérale post PS.

Le personnage est présenté dans les médias dominants comme un humaniste "initié très tôt aux problématiques des droits de l’Homme" (1), il existe peu d'articles critique sur son parcours et ses actions. Pourtant, Raphaël Glucksmann pourrait ouvrir une quincaillerie tant il porte de casseroles derrière lui. Fils du philosophe André Glucksmann, passé du gauchisme au libéralisme atlantiste et au sarkozysme, il n'a pas "tué le père" en s'inscrivant dans la droite ligne de celui-ci. Ses combats : l'antiracisme, les migrants, la démocratie, la lutte contre les régimes autoritaires...de grands mots qui font appel à l'émotionnel et ne sont que de la poudre aux yeux lorsque l'on prend le temps de se renseigner sur son parcours. D'abord en bon fils de bonne famille il ne se fatigue pas au travail et bénéficie des réseaux de papa où il associe militantisme pour des réfugiés tchétchènes, réalisation d'un documentaires sur le Rwanda et sur la dite révolution orange en Ukraine. Il est également à l'initiative de (...) Lire la suite »
23 

Les errements intellectuels de Michel Onfray sur Cuba

Frédéric ANDRE
Le samedi 26 novembre 2016 le monde entier apprend la mort du leader historique de la révolution cubaine, Fidel Castro. Quelques heures plus tard le philosophe préféré du journal 'Le Point' publie une vidéo d'une dizaine de minutes dans laquelle il expose sa détestation de l'ancien président cubain. Il s'en prend au passage au candidat à la présidentielle française de 2017 Jean-Luc Mélenchon, qui a eu le malheur de rendre hommage à Fidel Castro. En commençant sa 'démonstration', Michel Onfray nous explique que Fidel Castro est encore au pouvoir, or, il ne l'est plus depuis 2008, sans doute voulait-il dire qu'il gardait une influence importante dans le pays, néanmoins cela laisserait à penser à une personne qui ne connaîtrait pas forcement bien l'actualité cubaine, qu'un vieux monsieur malade continuait à diriger le pays. Il continue en se moquant de Simon Bolivar, figure de la décolonisation d'une partie de l'Amérique Latine, se demandant si Jean-Luc Mélenchon n'a pas 'fumé la moquette' lorsqu'il (...) Lire la suite »
50 
Peut-on exiger une vraie information sans être partisan de la Syrie de Bachar Al-Assad ?

Le traitement médiatique de la guerre en Syrie

Frédéric ANDRE

Il suffit aujourd’hui simplement de s’interroger sur un sujet ou les médias -dans leur majorité- ont un parti pris pour tomber dans le viseur des cerveaux bien-pensants. Le cas de la guerre actuelle en Syrie en est un exemple parmi tant d’autres.

Toute personne, journaliste, écrivain, homme/femme politique, ou simple citoyen qui ose s'interroger sur le bien-fondé de ladite rébellion syrienne ne peut être qu'un complotiste nourri aux sites antisémites et aux thèses nauséabondes. "Comment pouvez-vous soutenir le tyran Bachar Al-Assad ?! Vous savez ce qu'il se passe là -bas ?! Vous n'y êtes pas allé ! Vous avez vu les images ?! C'est un bain de sang ! Ils ont bien raison de se révolter !! Le sujet est souvent pris sous l'angle émotionnel, sur le Net et en particulier les réseaux sociaux, on diffuse en masse des photos de cadavres, de personnes mutilées, d'enfants carbonisés. On le sait bien, cette méthode dispense souvent d'avoir à expliquer les évènements en profondeur et dans leur complexité. Car c'est bien de cela dont il s'agit, d'une situation bien plus complexe que ne le laissent penser les diffuseurs d'images morbides et les journalistes de grands médias parlant de bombardement massifs, de morts civils et de répression. Comment le (...) Lire la suite »

Après le premier tour des législatives : réflexion critique sur la stratégie du Front de gauche

Frédéric ANDRE
Europe écologie 2,21% à la présidentielle aura certainement plus de députés (grâce à son accord avec le PS) que le Front de gauche qui a fait 11%. Le PS (dont c'était l'un des objectifs ) a réussi à faire tomber plusieurs bastions communistes. Symbole de ce hold-up : la 10ème circonscription du Val de Marne communiste depuis..1920, la Seine Saint-Denis (malgré la sauvegarde quasi-assurée de 2 élus) ou encore la Seine-Maritime (dont le Havre, longtemps symbole du communisme municipal). Et bien sûr il y a la défaite de Jean-Luc Mélenchon dans le Pas-De-Calais. Certes la dynamique de l'élection de François Hollande et l'appel au vote utile a beaucoup joué, tout comme les nombreuses alliances PS/EELV contre des sortants Front de gauche. De plus, parmi les perdants sortants du FG, se trouvent quelques personnalités quelque peu contestables (notamment dans la gestion passée de leurs mairies). Néanmoins un certain nombre d'échecs, dont celui de Jean-Luc Mélenchon repose évidemment sur bien d'autres facteurs. (...) Lire la suite »

Progressisme et idiots utiles : le cas chilien

Frédéric ANDRE
Chili, août 2011 : Alors que les mouvements étudiants sont plus que jamais mobilisés contre la réforme de l'éducation promue par le gouvernement, et alors que se prépare dans le pays une grande grève générale lancée à l'appel des mouvements sociaux chiliens, le président Sebastian Pinera (un milliardaire ultra-libéral qui a succédé à la social-démocrate Michelle Bachelet l'an dernier et qui n'a pas hésité à s'entourer d'anciens hauts responsables du régime de Pinochet) annonce le dépôt d'un projet de loi ouvrant le droit à la reconnaissance civile des couples homosexuels. Une mesure considérée comme progressiste par l'ensemble des mouvements de gauche dans le monde entier (à juste titre), mais qui ressemble étrangement à une tarte à la crème politique. En effet l'on constate depuis plusieurs années déjà , qu'au fur et à mesure que les partis de gauches dits "de gouvernement" se soumettent à la dictature des marchés financiers et au dogme ultra-libéral, ceux-ci multiplient les mesures et les propositions (...) Lire la suite »
Evo Morales : « plus aucune entreprise ne s’enrichira avec les caisses de retraite ».

La Bolivie socialiste réforme les retraites. Réflexion sur la gauche Française

Frédéric ANDRE

Le président bolivien Evo Morales a envoyé le mardi 16 novembre au congrès, son projet de nouvelle loi sur les retraites, élaboré et approuvé avec les syndicats et a déclaré que celle-ci serait certainement adoptée par le sénat au cours des prochaines semaines.

Parallèlement aux mesures déjà acquises (comme l’abaissement de l’âge légal de départ en retraite de 65 à 58 ans) Evo Morales a annoncé mardi la nationalisation des caisses de retraites privées du pays.

Actuellement le versement des retraites est administré par deux grands groupes financiers étrangers, à savoir la banque espagnole Bilbao Vizcaya Argentaria SA (BBVA) et le groupe suisse Futuro de Zurich Financial Services SA (ZFS).

Dès 2011 ces 2 entreprises seront remplacées par une caisse nationale publique de retraites qui s'occupera d'administrer les cotisations du peuple bolivien d'un montant d'environ 3,5 milliards. Le message du gouvernement de Evo Morales est clair : "plus aucune entreprise ou organisme ne s'enrichira avec la gestion des caisses de retraites". ouvriers boliviens Cette nouvelle loi sur les retraites a pour principe fondamental la solidarité, et contient une série d'avancées sociales significatives pour les travailleurs boliviens : en premier lieu la création d'un fonds de solidarité destiné à améliorer le montant des retraites. Les cotisations patronales seront augmentées de 3% contre 0,5% pour celles des travailleurs, à quoi s'ajoutera une majoration pour les boliviens ayant des revenus 20 fois supérieurs au salaire minimum (une proposition déjà mentionnée par Jean-Luc Mélenchon et qualifiée de populiste par nos élites). Un nouveau calcul des pensions plus favorable aux travailleurs entrera aussi (...) Lire la suite »

La bourgeoise parisienne continue sa lutte des classes

Frédéric ANDRE
La lutte des classes est toujours bien vivante, et l'on peut affirmer sans aucun doute que la bourgeoisie mène la sienne avec acharnement. Le milliardaire américain Warren Buffett déclare même que : « La lutte des classes existe, et c'est la mienne qui est en train de la remporter. » Un nouvel exemple flagrant de cette lutte sans merci contre tout ce qui n'est pas riche et blanc (blancs mais pas riches, passez votre chemin !), est celui du combat que mènent plusieurs associations d'habitants du 16ème arrondissement de Paris, qui s'opposent depuis de nombreuses années à tout projet de constructions de logements sociaux. A coups de gros soutiens financiers et d'appuis politiques des élus de l'UMP - dont le maire du 16ème Claude Goasguen - ils ont permis l'arrêt de nombreux projets d'HLM. Les habitants aisés de ces associations invoquent des questions d'urbanisme et même ... d'écologie, mais tout le monde est bien conscient que le problème pour eux n'est pas là , mais dans le fait qu'ils refusent (...) Lire la suite »

"Enquête exclusive" et le Venezuela

Frédéric ANDRE
Dimanche soir, l'émission "Enquête exclusive" consacre un reportage à Benidorm, haut lieu d' un tourisme de masse mêlant littoral bétonné, bordels et drogues. Fin du reportage, un autre s'apprête à commencer, son titre : « Caracas : Gang, favelas, Miss univers », une émission déjà diffusée en mars de cette année. D'emblée, cela peut paraître quelque peu réducteur, dans un pays qui depuis un peu plus de 10 ans vit autre chose que les seuls crimes dans les favelas (appelés « ranchos » au Venezuela) - bien que cela soit un problème majeur - et l'élection de ses miss siliconées, puisqu'il est tout de même marqué par un processus politique important auquel la majorité de la population participe activement. Au fil des minutes, la ligne du reportage apparaît de plus en plus clairement : il s'agit effectivement de ne montrer de Caracas que les miss et la violence, et quand on quitte l'un, c'est immédiatement pour retrouver l'autre. En bonus, nous avons droit en début de reportage, à une petite parenthèse sur le (...) Lire la suite »

Retraites, finance... et Bolivie

Frédéric ANDRE
A l'heure où chez nous, en France, le gouvernement s'apprête à repousser l'âge de départ à la retraite à plus de 60 ans et à augmenter le nombre d'annuités pour bénéficier d'une retraite à taux plein, et cela sans toucher sérieusement aux revenus du capital, en Bolivie, le gouvernement socialiste anti-libéral de Evo Morales s'apprête à faire voter une nouvelle Loi sur les retraites, discutée avec la principale centrale ouvrière du pays (la COB), qui abaisse l'âge de départ à la retraite de 65 à 58 ans, avec les mêmes avantages. Cet âge sera même rabaissée à 56 ans pour les ouvriers du secteur minier, avec possibilité de baisser encore cet âge selon certains travailleurs, dans ce cas un an travaillé à l'intérieur de la mine comptera pour deux années. Tout cela s'inscrit dans le cadre de la reconstruction du système Bolivien de retraite par répartition mis à sac par des décénnies de libéralisme économique... Début février 2008, le président Morales avait déja instauré une pension "dignité" destinée aux retraités (...) Lire la suite »
24