Du temps de l’esclavagisme, les américains blancs distinguaient leurs esclaves en deux catégories : Les "Field negroes et les House negroes"

Obama, un rêve américain ?

L’élection de Obama a suscité, à travers toute la planète, un enthousiasme tout à fait puéril, mais compréhensible à bien des égards. Parce que tous les êtres humains, de façon plus ou moins consciente, ont identifié les USA comme étant la principale source des malheurs qui meurtrissent l’humanité entière. Et ils ont cru, ou ont voulu croire, obstinément, que cette élection était une révolution, au sein même de l’empire qui mène leur monde au chaos. Je crains qu’ils ne déchantent bientôt.

Je crois que Obama est un mirage, un rêve, un de plus, qui a été créé de toute pièce pour parer à une situation, et en installer une autre, encore plus profitable, et plus confortable, pour ceux qui l’ont initiée, et dont les coûts se limiteront à un changement de décor, sans même qu’il soit besoin de changer de style.

Le meilleur révélateur de cette orchestration, menée de main de maître, se trouve dans le financement de la campagne de Monsieur Obama. Plus de 600 millions de dollars, dont probablement plus de 400 viennent de lobbies et de groupes financiers. L’un de ces généreux donateurs est Goldman Sachs,la plus grande banque d’investissement au monde. Goldman Sachs est l’archétype même des groupes de pression qui installe dans toute les institutions américaines et dans le monde enier, des "agents" chargés de servir ses stratégies. Le Secrétaire d’Eta au trésor américain, Henry Paulson, était PDG de Goldman Sachs. L’ex Premier ministre italien, Romano Prodi était un conseiller payé de Goldman Sachs. De nombreux politiciens européens, hauts responsables dans les institutions financières mondiales et autres ministres importants dans les pays productuers d’hydrocarbures émargent chez Goldman Sachs.

Cette banque d’investissement est plus qu’un Etat dans l’Etat. C’est l’Etat qui fait et qui défait les Etats. Et si ce groupe a décidé de financer une partie très importante de la campagne de Obama, ce n’est pas pour redonner un "immense espoir au monde" ni de "rendre justice aux opprimés de la terre" C’est juste pour le faire croire, pour permettre à ses stratégies de pouvoir se redéployer dans un autre registre. Parce que l’actuel est arrivé à son point de rupture.

L’autre indice qui nous renseigne clairement sur la marge de manoeuvre qui a été laissée à Obama, se trouve être dans le choix de ses collaborateurs. L’un d’eux, par exemple, est Dennis Ross. C’est lui qui a été chargé du dossier Iran. Avant même l’élection de Obama. Cet homme, fortement imprégné du néo con Paul Wolfowitz, dont il a été un collaborateur zélé, fait partie du petit groupe d’extrémistes américains qui ont fondé, avec l’aide de l’AIPAC, le "Washington Institute for Near East Policy", un Think-tank qui distille une propagande israélienne jusqu’auboutiste. A côté de Dennis Ross et de ses discours belliqueux sur l’Iran, Condoleeza Rice fait figure de pacifiste béate.

Dennis Ross est résolument, et publiquement partisan d’une attaque"préventive" contre l’Iran, avec la collaboration d’Israël, et l’assistance des "pays amis du golfe" et du Caucase.

Dans un document récent élaboré par un groupe d’experts qu’il a présidé, Deniss Ross préconise de : « mettre en place dans la région des forces militaires américaines et alliées plus importantes, déployer des groupes de porte-avions et des navires démineurs, implanter dans la région des stocks de matériel de guerre (y compris des missiles), augmenter localement le nombre de bases militaires, conclure des partenariats stratégiques avec des pays comme l’Azerbaïdjan et la Géorgie pour pouvoir être opérationnel contre l’Iran de plusieurs endroits ». Comme par hasard, dans ce groupe de reflexion se trouvent des"experts" éprouvés, qui ont fabriqué les fausses preuves d’armes de destruction massive détenues par Saddam Hussein.

Mais Deniss Ross ne sera pas le seul faucon à encadrer Obama. Presque tous les futurs collaborateurs de Obama, et les collaborateurs de ceux-ci, sont étiquetés néocons. Rahm Emanuel, surnommé "Rahm-bo" pour ses dispositions guerrières, un inconditionnel d’Israël, où il a accompli son service militaire, s’est toujours opposé énergiquement à toute forme de pression contre celui-ci. Fils d’un extrémiste juif, il hait les Palestiniens et ne s’en cache pas. Il sera probablement le secrétaire général de la Maison Blanche. C’est dire. Il semblerait que c’est lui qui a suggéré à Obama de déclarer devant un parterre de juifs américains, au siège de l’AIPAC, que Jérusalem doit être la capitale éternelle et indivisible de l’État d’Israël. Un pas que même G.W.Bush n’a pas franchi.

Et dans ces nouveaux schémas, pour ne pas être en reste, et ne pas paraître jouer le rôle du simple paravent où les vrais maîtres du monde l’ont fait élire, Monsieur Obama y va de ses propres professions de foi, en annonçant qu’il va renforcer l’armée américaine de 100 000 hommes, d’"éliminer", c’est le terme qu’il a utilisé, la menace que fait peser l’Iran sur Israël, qu’il ne transigera jamais quand la sécurité d’Israël sera en jeu. Et, cerise, il a promis d’offrir à Israël tous les moyens pour se défendre « de toutes les menaces qu’elles viennent de Gaza ou de Téhéran ».

Imaginez un peu le cocasse, ou le tragique, de la situation. Promettre à une puissance nucléaire de la doter de tous les moyens contre un peuple emprisonné entre des murs, et qui ne dispose que d’un armement de simple police.

Il dira aussi, avec un zèle qui frise la flagornerie, qu’il aidera Israël à créer un État palestinien. Ce qui est un comble. Mais cela renseigne déjà sur le futur scénario destiné à la Palestine. Et pour clore le sujet sur une note sympathique, il rassurera la communauté juive américaine en s’engageant à ne jamais permettre aux "terroristes du Hamas" de s’asseoir à la table des négociations.

La marge de manoeuvre de Barack Obama est donc toute tracée. Elle est très étroite et il ne pourra pas prendre des initiatives qui pourraient contrarier les stratégies de ceux qui l’ont fait Ubu roi. Il aura la latitude de réformer quelques secteurs qui menacent de générer des troubles intérieurs, comme la sécurité sociale et autres problèmes domestiques. Cela aura le mérite de le faire passer pour un grand réformateur et d’empêcher la machine sociale de s’emballer. En plus de faire illusion sur la capacité de l’Amérique à remettre en cause ses fondements les plus symboliques, pour le Bien souverain.

Mais hors d’une certaine latitude qui lui sera allouée, Obama ne sera l’homme le plus puissant de la planète que pour la galerie. Et lui même l’a très bien compris, puisqu’il n’en rate pas une pour rassurer sur toutes ses intentions. Et sur ses ancrages. Jusqu’au point où il a gommé son propre prénom, Hussein, qui détonnait dans la partition.

Il ne faut pas douter que Obama ne changera rien à la nature belliqueuse, impérialiste et mondialiste, dans le sens réducteur du terme, des USA, de ceux qui en sont les maîtres, et qui l’utilisent au mieux de leurs intérêts. Puisqu’il a été créé de toute pièce par ceux là même.

Du temps de l’esclavagisme, les américains blancs distinguaient leurs esclaves en deux catégories : Les "Field negroes et les House negroes" Les esclaves des champs et les esclaves domestiques.

Les premiers, utilisés dans les champs de coton, étaient considérés comme des bêtes de trait ou de somme. Vêtus de haillons, nourris de bouillie de maïs, il trimaient de l’aube au crépuscule, sans autre salaire que les châtiments corporels et les mauvais traitements. Et, pour la messe dominicale, une place au fond de l’église.

Les House negroes avaient droit à un autre traitement. Ils s’occupaient à tenir l’intérieur de la maison, à faire la lessive, la cuisine, à servir leurs maîtres, à conduire la calèche, à prendre soin des enfants, et parfois même, à jouer de la musique, pour le plaisir de ceux dont ils sont la propriété. Ceux là étaient bien nourris, puisqu’ils mangeaient les restes, les femmes pouvaient, éventuellement, servir à l’initiation sexuelle des jeunes maîtres, et ils étaient bien vêtus, de livrées toutes neuves, parce qu’il y allait de la réputation de l’exploitation et du maître. Parce que des House negroes dépenaillés signifiaient que leurs maîtres étaient pauvres.

Cette proximité faisait même naître un certain attachement des maîtres pour leurs esclaves domestiques. Et réciproquement. Certains furent même affranchis par leurs maîtres affectueux, mais ils refusaient de les quitter et restaient à leur service. Par contre, pour bien ressentir toute l’importance de leur statut privilégié, ces êtres humains qui avaient été décérébrés et ravalés au rang de serviteurs par naissance, affichaient ostensiblement leur profond mépris pour leurs propres frères, esclaves des champs, qu’ils se gardaient bien de fréquenter et avec lesquels ils ne s’alliaient jamais. Malcolm X, Mohamed Ali et d’autres noirs contestataires avaient bien compris toute l’horreur de cette situation. Et c’est bien pour cela qu’ils refusaient de se comporter en house negroes dociles.

Aujourd’hui les choses ont changé. Mais, si tant est que nous pouvons caricaturer le contexte, il existe toujours des field negroes, sauf qu’ils habitent les villes, dans des ghettos, au bas de l’échelle sociale, et au plus bas de la considération sociale. Ce sont eux qui forment le plus gros des 40 millions d’ américains qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Et il y a des House Negroes, parfois aux plus hauts niveaux de l’échelle sociale. Ce sont des vedettes de cinéma, des chanteurs, des sportifs de haut niveau, des noirs fortunés. Mais comme leurs prédécesseurs, ils ne se mêlent pas aux noirs d’en bas. On les trouve dans tous les dessus de panier, et de la même manière que leurs ancêtres étaient vêtus de livrées neuves pour faire honneur à la réputation de leurs maîtres, la société américaine les a élevés à des rangs où ne manquent ni les paillettes, ni la fanfare, ni les honneurs, ni les Sitcom qui entretiennent l’illusion. Parce qu’ils doivent donner l’image d’une Amérique où les plus humbles ont leur chance et où ils sont la preuve vivante du rêve américain. Et à chaque circonstance, l’Amérique a su dépasser ses propres limites de l’hypocrisie et du fardage. Après Colin Powell, ce fut Condoleezza Rice ainsi que de nombreux autres qui ont été engloutis par l’anonymat, après avoir servi..

Cette fois-ci, ceux qui façonnent l’image de l’Amérique, pour l’usage des foules, ont confectionné une livrée que personne n’aurait imaginé. Ils ont fait d’un noir, qui n’est même pas issu de leurs anciens esclaves, le président des États Unis. Barack Obama. Il aura un rôle à jouer. Bien plus important que celui de Rice ou de Powell. Et il ne faut pas douter qu’il le jouera très bien.

Djamaldine BEN CHENOUF
http://www.lequotidienalgerie.com/

COMMENTAIRES  

09/11/2008 12:29 par lila

Angela Davis : « Quand l’intégration de personnes noires dans l’appareil d’oppression a pour but de rendre cette oppression plus efficace, cela ne représente en aucune façon un progrès. Nous avons plus de Noirs dans des postes de pouvoirs prestigieux. Mais du même coup nous avons plus de Noirs qui se sont retrouvés poussés tout en bas de l’échelle. Quand la population demande que la justice et l’égalité passent par la diversité ethnique, c’est bien. Mais il y a une façon d’envisager la diversité qui rappelle l’adage selon lequel « pour que rien ne change, il faut accepter que tout change ». »

09/11/2008 13:01 par yan (E&R)

Bravo pour ce texte,il vient rejoindre les nombreuses critiques contre Obama,véritablement bien analyser et étudier.
Je suis particulièrement tristes pour les afros-américains qui seront déçuent du personnage et ne verront pas leurs conditions de vie s’améliorée.Et pour finir et ceci à l’encontre des médias qui de leurs dithyrambes insultent la mémoire de Martin Luther king de Malcom X ainsi de mohamed Ali,vous insultée l’honneurs de ces personnes et de leurs combats,vulgaires pic-assiettes que vous etes

09/11/2008 15:52 par lila

Malgré le harcèlement dont Dominique de Villepin est victime (sûrement pour lui faire payer son opposition à la guerre contre l’Iraq), ce dernier reste un anti-atlantiste convaincu et refuse de hurler avec les loups :

Dominique de Villepin au Journal du Dimanche « Obama est séduisant, mais n’allons pas réinventer l’atlantisme ! Obama, comme McCain l’aurait fait, défendra les intérêts de son pays, qui ne sont pas exactement les nôtres. Il développe des thèmes sociaux qui renvoient à Roosevelt. Mais il est aussi choisi par des lobbies financiers : la moitié du financement d’Obama vient des grands groupes, de dollars venus de Goldman Sachs... ».


Voici un article du journal Le Monde à propos de la banque Goldman Sachs :

Une vieille rivalité entre banque protestante et banque juive

Fondée en 1844 par un émigré allemand à Montgomery (Alabama),
Henry Lehman, rejoint par ses deux frères, Emmanuel et
Meyer, Lehman Brothers se spécialise dans l’escompte des billets
à ordre. En 1869, un autre émigré allemand, Marcus Goldman et
son gendre Samuel Sachs créent un établissement similaire, baptisé
Goldman Sachs.
Salomon Bros (1910) et Kuhn Loeb (1867) complètent le réseau
des banques juives.
http://www.lemonde.fr/...

09/11/2008 23:42 par Jean-Pierre Avermaete

Oui, à l’évidence, les premières décisions prises par le président élu n’inspirent pas confiance. Il aura fort à faire pour véritablement changer quelque chose. Pourtant, une question me turlupine.

Obama n’est pas le favori. Il ne l’a jamais été. Jusqu’au jour où l’establishment s’est rendu compte qu’il est devenu incontournable. L’éliminer ou perpétrer un attentat n’était plus de mise, quoique d’aucuns le craignait, comme Fidel Castro, par exemple. Maintenant qu’il est élu, il lui reste un peu moins de trois mois avant de véritablement conduire le pays. Or durant cette période, il est particulièrement fragile et la Clique au pouvoir actuellement peut entreprendre des actions ignominieuses qu’il héritera, compliquant d’emblée son avènement.

Alors, s’il est vraiment intelligent comme on le prétend, il se pourrait fort bien qu’il joue le jeu de ses adversaires "blancs" pour les amadouer et leur faire croire qu’il sera un disciple zélé. Une fois au pouvoir, personne ne pourra l’empêcher d’agir autrement. J’espère que c’est là sa conduite actuelle. Et dans cette perspective, je veux encore croire en ses compétences et lui donner crédit.

Sinon, oui, rien en change aux USA ! Que la crise les ravage totalement.

Amitiés scrutatrices,
Jean-Pierre

10/11/2008 01:25 par JACQUES RICHAUD

ENVOUTEMENT OBAMA ? - JACQUES RICHAUD

L "˜ ENVOUTEMENT OBAMA ? On a raison de poser tous les ’bémols’ qui doivent nous éviter la folie de la satisfaction béate... Il est une indiscutable défaite du camp le plus extrême des néoconservateurs disent certains ? En apparence au moins mais c’est la suite qui le dira... Observons que :

1- La lettre de Ralph Nader est pertinente et qu’il sait de quoi il parle...

2- Que Condoleeza Rice et Colin Powell étaient eux aussi black de black sans avoir constitué un contre pouvoir mais au contraire les serviteurs fidèles du pire de la politique Bush ; le vote Colin P pour Obama est sans doute de conviction car il doit détester ce crétin de Mac Cain et sa ménagère créationiste de colistière, mais peut aussi représenter un atout pour la continuité de la politique antérieure...

3- Le premier conseiller Rahm est un ultrasioniste sans doute prêt à faire avaler par Obama les frappes préventives de l’Iran qu’il avait désavoué en début de campagne...

N’oublions pas que Bush lui-même s’était fait élire en 2000 sur un programme recentré sur la politique intérieure et que nous savons depuis que les mesures prises très rapidement après le 11 septembre (patriot act puis guerre) étaient en préparation bien avant... N’oublions pas que Roosevelt lui-même élu en 1940 avait promis au peuple américain le tenir à l’écart de la guerre européenne (jusqu’à Pearl Harbour...)

Cela pour dire que la Paix n’est pas devenue plus probable et qui plus est que les perspectives de guerre renforcées ne se sont pas éloignées... Le seul élément géostratégique nouveau majeur est la crise mondiale du capitalisme et le poids pris par les forces financières et en particulier les fonds souverains des pays émergents qui peuvent par leur mobilité exercer un effet de chantage, bridant les prétentions impérialistes... Mais le voudront-ils ?

Disons aussi que ce sont les peuples qui font l’histoire, sauf lorsqu’ils laissent leurs gouvernants décider à leur place…On peut espérer que le peuple US ne se laisserait pas volontiers entraîner dans une nouvelle guerre, surtout sous la pression de Tel Aviv ? Mais le soutien du monde entier sera nécessaire pour exprimer devant chaque ambassade US ce que nous refusons. J’étais il y a quelques jours devant Westminster à Londres où les "˜antiguerre’ campent (depuis longtemps) sur la pelouse avec des panneaux explicites contre leur gouvernement encore engagé apurés de l’axe du bien, panneaux qu’aucun député anglais ne peut ne pas voir en entrant ou sortant de ce lieu ou le "˜caniche de Bush’ a entraîné l’armée anglaise dans la folie irakienne et encore afghane…L’avenir de la paix dépends aussi de nous, nous tous , et pas seulement du cercle des conseillers d’Obama qui doit savoir que "˜l’image’ de l’Amérique ne s’améliorera pas sans renoncement à ses pratiques impérialistes guerrières autant que commerciales…. JACQUES RICHAUD

11/11/2008 00:12 par emcee

Excellent article. C’est tout à fait cela.

Obama est le pur produit des grands groupes financiers qui dirigent l’Amérique. Bush devenu impopulaire, il fallait trouver à celui-ci un remplaçant aux antipodes en apparence du président précédent. Et là , en la personne d’Obama, ils étaient servis.
Pour assurer leurs arrières, ils lui ont opposé deux caricatures de rednecks, permettant ainsi à la droite raciste d’avoir aussi ses champions.
Mais, de toute façon, qu’un camp ou l’autre l’emporte dans les urnes, c’était les grands groupes financiers qui gagnaient le jackpot en fin de compte.

On ne pouvait trouver meilleur scénario, surtout pour faire diversion pendant qu’ils pillaient les coffres publics et votaient une nouvelle augmentation des crédits militaires, malgré le marasme qu’ils avaient engendré.

Quant aux grands médias d’information, ils n’ont cessé d’augmenter leurs profits, d’abord pendant les campagnes d’investitures, puis les présidentielles.

Et donc, il n’est pas logique d’imaginer que les pouvoirs voulaient la mort d’Obama. Cela aurait été, au contraire, catastrophique pour le pays.

Une précision : les house niggers bénéficiaient également du privilège de recevoir une certaine éducation : ils parlaient la langue de leurs maîtres et savaient souvent lire et écrire (qu’ils apprenaient avec les enfants de leurs maîtres). Contrairement aux field niggers, qui communiquaient dans un langage très basique (puisqu’ils ne parlaient pas tous la même langue au départ).

@ Yan, ce que vous dites est très pertinent, mais la nouvelle de la mort de Mohamed Ali est très exagérée ;-D

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