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Porté par les événements ukrainiens, Robert Ménard est de retour à RSF

Un tiers du gouvernement putschiste de Kiev (ici) est composé de nazis. L’armée ukrainienne, épaulée par des milices néo-nazis, attaque ses citoyens dont plus de 31 (à Odessa) sont brûlés vifs, ou morts par défenestration pour échapper aux flammes, ou achevés après s’être écrasés au sol, et les médias nous parlent de « milices pro-russes, maires auto-proclamés, de télévision à la solde de Poutine qui mène une guerre de l’information, une guerre de propagande… ».
En vérité, ce que je viens de citer entre guillemets sort de la bouche du nouveau patron de RSF qui n’a pas eu le temps d’enquêter sur la liberté d’expression laissée aux journalistes en Ukraine nazifiée. Ecoutez-le s’indigner sans avoir un mot sur le drame de la veille à Odessa (ici).
Cornaqué par des militants d’extrême-droite en sa mairie de Béziers, Robert Ménard, fils spirituel du clan Le Pen, a quitté RSF sans vider la poubelle et sans rendre les clés. On pourrait croire qu’il rentre quand il veut pour y brouillonner des « éléments de langage ».
Théophraste R.
Hé, Poutine, pourquoi tu tousses ? Parce que, naguère, les Russes ont payé de 26 à 27 millions de morts la victoire contre l’idéologie professée aujourd’hui à Kiev ?
Tss, tsss ! Non je ne défends pas Viktor Ianoukovytch ou le Kremlin : je dénonce les nazis kieviens et les porteurs d’eau parisiens de l’OTAN et des USA.