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Thème : Israël

Syrie - Les États-Unis jettent l’éponge - La Résistance se recentre sur Israël

Moon of Alabama
Cet article du New Yorker est remarquable de par son titre arrogant et les mensonges qu’il contient. Tout cela est peut-être nécessaire pour détourner l’attention du vrai message du papier - les États-Unis sont obligés de renoncer à leurs projets en Syrie : Trump va laisser Assad rester jusqu'en 2021 alors que Poutine déclare la victoire en Syrie. L'Administration Trump est maintenant prête à accepter le maintien du président Bachar al-Assad au pouvoir jusqu' à la prochaine élection présidentielle prévue en Syrie en 2021, selon des officiels américains et européens. Cette décision vient contredire et annuler les nombreuses déclarations précédentes des États-Unis selon lesquelles Assad devrait démissionner dans le cadre du processus de paix. ... L'Administration Trump dit qu'elle veut toujours un processus politique qui envisage le départ d'Assad. Mais elle a conclu qu'il faudra peut-être attendre jusqu'en 2021, lorsque les prochaines élections auront lieu, pour y parvenir. ... Les responsables (...) Lire la suite »

Comment Israël a fait de la Palestine la plus grande prison du monde (Middle East Eye)

Ilan PAPPE

Un ouvrage historique sur l’occupation israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza décrit les techniques militaires utilisées pour contrôler la vie des Palestiniens.

La guerre des Six jours de 1967 entre Israël et les armées arabes a entraîné l'occupation de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Israël a fait passer cette guerre pour une guerre fortuite. Mais de nouveaux documents historiques et minutes d’archives montrent qu'Israël l’avait, au contraire, bien préparée. En 1963, des personnalités de l'armée, des autorités judiciaires et civiles israéliennes ont participé à l'Université hébraïque de Jérusalem à l’étude d’un plan global de gestion des territoires qu’Israël allait occuper quatre ans plus tard et du million et demi de Palestiniens qui y vivaient. Ces recherches étaient motivées par l'échec d’Israël dans le traitement des Palestiniens de Gaza pendant sa courte occupation à l’occasion de la crise de Suez en 1956. En mai 1967, quelques semaines avant la guerre, les gouverneurs militaires israéliens ont reçu des instructions légales et militaires sur la façon de contrôler les villes et villages palestiniens pour continuer à transformer la Cisjordanie et la bande (...) Lire la suite »

Jérusalem ne sera jamais la capitale d’une entité coloniale (Al Jazeera)

Hamid Dabashi
Pour comprendre la psychopathologie à l’origine de la psychose sioniste, il faut plonger au cœur de leur illusion, comme l’analyste le fait pour le malade mental allongé sur son canapé – et aujourd’hui on trouve une excellente manifestation de cette fixation coloniale psychotique dans un article, intitulé : Bien sûr que Jérusalem est la capitale d’Israël, publié (bien sûr !) dans le New York Times quelques heures avant que Donald Trump, ce pompeux crétin, annonce que selon lui, « Jérusalem est la capitale d’Israël ». La prétention délirante des sionistes fanatiques s’enracine dans l’idée qu’« il y a eu un temple à Jérusalem pendant près de 1000 ans avant sa destruction par les Romains, ce qui signifie que pendant environ 3000 ans, Jérusalem a été la coeur du peuple juif. » C’est le plus vieux et le plus débile tour de prestidigitation des sionistes : on prend un petit fragment de vérité – et on le retourne à son avantage. Pas si vite, monsieur ! Les approximations historiques délibérées des sionistes sur le (...) Lire la suite »

Allégeance de Washington à l’Etat-colon

Bruno GUIGUE
Donald Trump vient d’annoncer que les USA reconnaissent Jérusalem comme la capitale d’Israël et que l'État hébreu, en tant qu'État souverain, “a le droit de déterminer sa propre capitale”. Cette décision est un camouflet infligé au droit international par la première puissance mondiale. Colonisée et annexée par Israël, Jérusalem-Est est considérée par les Palestiniens comme la capitale de leur futur Etat. Pour l’ONU, c’est un territoire occupé en violation de la légalité internationale, comme l’affirmaient déjà les résolutions 242 et 338 du conseil de sécurité. Mais cette décision est-elle vraiment une surprise ? Elle date de la campagne présidentielle de 2016, et Donald Trump n’en a jamais fait mystère. Boudé par Wall Street qui lui préférait Hillary Clinton, le candidat républicain voulait à tout prix allumer des contre-feux pour rattraper son retard. Il lui fallait obtenir des appuis auprès du lobby sioniste, au risque de voir la victoire lui échapper. Flairant le danger, Donald Trump s’est alors livré à son (...) Lire la suite »

Jérusalem : la réponse palestinienne à la décision illégale de Trump

Claire VÉRILHAC

La déclaration illégale de l’administration Trump inverse des décennies de politique étatsunienne concernant Jérusalem et contredit le droit international. Ce soutien affiché à la colonisation, à l'apartheid, à la xénophobie, souligne qu’il est plus que temps que le monde fasse concrètement pression sur Israël pour que cesse toute cette horreur. Exigeons une initiative française en ce sens !

Le Comité National BDS palestinien (BNC), la plus grande coalition de la société civile palestinienne, qui dirige le mouvement mondial de BDS pour les droits des Palestiniens, a déclaré : " Le président étatsunien Donald Trump qui vient de reconnaître Jérusalem occupée comme la “capitale d’Israël” est une tentative épouvantable de la part d’une administration étatsunienne xénophobe et raciste, dont la propre légitimité est au mieux précaire, de donner une légitimité au contrôle illégal de la ville par Israël. L’initiative illégale et anti-palestinienne de l’administration Trump inverse des décennies de politique officielle étatsunienne concernant Jérusalem et contredit le consensus international. Les Palestinien.ne.s, soutenu.e.s par l’absolue majorité du monde arabe et par des millions de personnes de conscience à travers le monde, n’accepteront pas cette dernière soumission au programme extrémiste d’Israël. Nous devons persister à obtenir nos droits prévus par l’ONU et à mettre fin au régime d’occupation, au (...) Lire la suite »

La culpabilité de ceux qui haïssent et l’innocence de ceux qui ont peur

Samah JABR
Dans les nombreuses discussions publiques auxquelles j’ai participé avec des Occidentaux au sujet de la violation des droits des Palestiniens, une question est toujours posée : « Qu’en est-il de la peur des Israéliens ? » De même, combien de fois avons-nous entendu des médias occidentaux, et même le président des États-Unis, parler de « haine palestinienne » ? Ces mots considèrent comme allant de soi la culpabilité de ceux qui sont dans la haine et l’innocence de ceux qui ont peur. Mais en réalité, nous ne pouvons comprendre ces préoccupations à propos des craintes des Israéliens sans une analyse préalable des accusations de haine palestinienne. L’un des problèmes que pose cette dichotomie est la présomption d’un état fixe et statique, comme si les peurs des Israéliens et la haine des Palestiniens étaient des traits permanents, innés et ne variant pas selon les membres des deux groupes. Présupposer des caractéristiques éternelles et unanimes permet de maintenir la relation oppressive entre l’occupant et (...) Lire la suite »

Les régimes arabes viendraient-ils au secours de Netanyahu ?

Salim METREF
Les régimes arabes viendraient-ils au secours de Netanyahu ? Les derniers développements de la scène proche-orientale pourraient le laisser penser. Soupçonné d’être impliqué dans des affaires de corruption impliquant également ses proches, de plus en plus contesté par ses propres administrés, largué par certains puissants de ce monde, ce criminel de guerre passible de la cour pénale internationale ne pouvait rêver d’une telle aubaine. Desserrer l’étau sur sa propre personne en exploitant les opportunités que lui offrent les récents événements que connaît le Proche-Orient. La mèche a bel et bien été allumée par le Président Tump. Ce dernier a réussi dans un premier temps à briser le consensus de façade qui caractérisait les monarchies du Golf en isolant le Qatar de son voisinage immédiat sous le prétexte de son soutien financier au terrorisme international. En réalité ce petit émirat paye son soutien à la cause palestinienne et à son avant-garde politico-militaire incarnée par le Hamas et le Djihad Islamique et (...) Lire la suite »

Israël agit comme une organisation criminelle qui fonctionne selon ses propres lois (Haaretz)

Editorial
Mercredi, le Procureur général Avichai Mendelblit a autorisé la confiscation de terres privées palestiniennes pour les besoins de colons en Cisjordanie. Sa démarche faisait suite à une requête de la ministre de la Justice Ayelet Shaked pour le revêtement d’une route vers l’avant-poste illégal Harasha, sans laquelle il serait impossible de le « légitimer ». Son opinion se fondait ostensiblement sur la décision du Juge à la retraite de la Cour Suprême Salim Joubran à propos d’Amona. Joubran a décrété que le commandant militaire de Cisjordanie devait également veiller aux besoins des colons, puisqu’ils sont résidents de la région. Joubran se réfère ainsi à la décision de l’ancien président de la Cour Suprême Aharon Barak stipulant que « les Israéliens de cette région ont droit à la vie, la dignité, la propriété et le reste des droits dont quiconque jouit en Israël ». Avec tous les problèmes soulevés par ces décisions, supposer que Mendelblit met en œuvre le jugement de Joubran est sans fondement. Joubran a souligné (...) Lire la suite »

Harvey Weinstein a utilisé des espions israéliens pour faire taire ses victimes (The Electronic Intifada)

Ali ABUNIMAH

Chaque fois que les pires turpitudes sont commises, Israël est rarement loin, écrit Ali Abunimah.

Dans son exposé pour The New Yorker, Ronan Farrow révèle que, parmi les enquêteurs privés et les entreprises avec lesquels travaillait Weinstein, on trouvait Black Cube, « une entreprise dirigée par beaucoup d’anciens officiers du Mossad et d’autres agences de renseignement israéliennes. » Black Cube se présente elle-même comme une entreprise dont les agents sont « très expérimentés et sont entraînés dans les unités d’élite des services secrets de l’armée et du gouvernement d’Israël ». Son conseil consultatif regorge de personnalités et de militaires israéliens, notamment « feu Meir Dagan », l’ancien chef du Mossad, et Giora Eiland, un général israélien qui a l’habitude de menacer de mort et de destruction les Palestiniens et les Libanais dans les médias. Dans un tweet qui a suivi les révélations, Asia Argento s’est demandé pourquoi elle et d’autres actrices de renom n’avaient pas parlé plus tôt. Elle a répondu elle-même à la propre question : « Nous avons été suivies par d’anciens agents du Mossad. N’est-ce pas (...) Lire la suite »
Les Accords d’Oslo ont abouti à l’affaiblissement des Palestiniens, au morcellement des territoires et à leur colonisation accrue.

Interview d’Hamdan Al Damiri : « Accepter ce « plan du siècle », ce serait encore des négociations sans fin, un piège, un Oslo-bis ! »

Tayeb EL MESTARI

Hamdan Al Damiri est un intellectuel et militant palestinien. Réfugié, né dans un camp en Cisjordanie, il appartient à la gauche palestinienne et il est représentant de la communauté palestinienne en Belgique. Dans cette interview, il analyse minutieusement les causes qui modifient aujourd’hui durablement la géopolitique au Moyen Orient. Selon lui, la Palestine est sous la menace d’une nouvelle stratégie américaine. En perte d’influence au Moyen Orient en raison de leur échec en Irak et en Syrie notamment, les Etats-Unis préparent un nouveau plan pour regagner le terrain perdu. Dit le « plan du siècle », il consisterait à donner une légitimité aux Américains comme faiseurs de « paix ». Mais les Palestiniens seraient encore une fois les dindons de la farce, puisqu’il est fort probable que ce plan a un agenda caché : faire traîner les négociations comme lors des Accords d’Oslo signés en 1993. Un Oslo-bis ferait peser une menace existentielle sur les Palestiniens, qui ont tiré des enseignements du passé et s’opposeront à toute politique impérialiste qui remettrait en cause les constantes du mouvement national palestinien.

Interview Quelle analyse faites-vous du processus de réconciliation en cours entre les différentes organisations palestiniennes ? Ce processus a démarré en 2005 avec un accord conclu entre 13 mouvements palestiniens sur la base d’un texte proposé par la direction des prisonniers palestiniens. Intitulé la Déclaration des prisonniers et adopté par les organisations de la résistance, ce texte est l’émanation d’un consensus entre les différents mouvements représentés dans les prisons israéliennes et a permis de lancer des négociations inter-palestiniennes. Ce texte fondamental aborde plusieurs points essentiels comme le rôle du mouvement national palestinien, les relations avec l’Etat occupant, c’est-à-dire Israël, le droit à la résistance du peuple palestinien, la reconstruction de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), etc. Les élections de 2006 dans les territoires occupés ont mis un coup d’arrêt à ce processus, en raison des conflits aigus entre les deux principales forces politiques, le (...) Lire la suite »
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