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Thème : Bernard-Henry Levy

Quand les éditions Stock, amies de BHL, débusquent le Ahmed.

Jacques-Marie BOURGET

Vous me direz que ce n'est pas grand chose que d'écrire ; le "vrai" prénom de Djouhri n'est pas Alexandre mais Ahmed. Personnellement je crois le contraire et tente de la démontrer. Au prétexte que cette offense touche un kabyle du 9-3 plongé dans le trou noir du monde des affaires, il semble que, pour les "investigateurs", tous les coups sont permis, dont celui-ci. Son arabitude et sa fréquentation de Sarkozy ont transformé ce citoyen en stand de tir. Je trouve ça indigne d'une presse mourante morte et d'une République bien malade.

Comparables à Lefevre et son « Beurre Lu » les éditions Stock sont vraiment utiles. Voilà une maison ficelée par la précision et la rigueur, comme le fer tient le béton. Dans les quelques lignes de propagande qui annoncent la sortie de « L’Affairiste », un bouquin consacré à la vie et à l’œuvre -supposées- d’Alexandre Djouhri. Mais Stock et son sens du parfait nous précise qu’ « Alexandre » n’est pas le véritable prénom de Djouhri. Qu’en fait il s’appelle « Ahmed ». Merci à Manuel Carcassonne, patron de Stock après avoir poussé sous la serre de BHL, de nous informer aussi complètement. Un malheur est vite arrivé, il suffirait qu’un citoyen mal informé finisse par croire que Djouhri est un nom italien, et le lecteur imaginerait derechef que le héros de l’ouvrage de Stock est natif du Tyrol ou du Frioul. Avec la précision utile, celle du « Ahmed », nous savons vraiment à qui nous avons à faire. A un pas de souche et mieux, un musulman. Sans la boussole de Stock nous resterions perdus dans un désert sans nom. Mon ami (...) Lire la suite »

A propos d’un "hommage" mérité de BHL à A. Lacroix-Riz

Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)
Disposant d’une tribune permanente dans Le Point, le magazine versaillais qui a battu tous les records de haine anti-Cgt au printemps dernier, le “philosophe” guerrier et milliardaire BHL vient de se livrer à une attaque violente contre le Monde diplo, coupable d’avoir ridiculisé ses obsessions anti- progressistes travesties en “défense des droits de l’homme” à la mode euro-atlantique. Certain que ses adversaires n’auront pas de droit de réponse dans l’hebdo favori du MEDEF, l’homme qui a inspiré la catastrophique intervention de Sarkozy en Libye (combien de morts et d’exilés à la clé ? ), BHL s’en prend bassement à plusieurs intellectuels parmi lesquels figure notre camarade, l’éminente historienne Annie Lacroix-Riz. Disons tout net que la rage de BHL contre ALR est un hommage, celui du vice à la vertu. Car c’est un honneur que de mériter les foudres d’un histrion qui incarne à la fois la furie des impérialistes contre les peuples, l’acharnement obscurantiste contre le marxisme... et l’absence totale de (...) Lire la suite »

Libye : Sarkozy, Cameron et BHL en route vers la CPI ?

Gilles DEVERS
Ce massacre organisé en Libye était visible dès les premiers jours, avec l’activisme insensé de Bernard-Henri Lévy, et ses amours fugaces avec Sarko. À l’époque, Martine Aubry, première secrétaire du PS, approuvait cette réussite... Et Blanco en était tout excité... En effet, le but était, selon la propagande, de chasser un dictateur et d'établir la démocratie... avec quelques inévitables petits inconvénients secondaires. Air connu... Devant le désastre, la France a organisé une commission parlementaire afin d’identifier l’ensemble des responsabilités politiques... Non rassurez-vous, la France n’a rien fait. Le consensus national est total pour, quoi qu’il arrive, légitimer ce que fait la France pour garder sa place en Afrique, son empire jamais décolonisé. Il n’y a donc eu aucune commission parlementaire, et ce pour une raison simple : c’est parce que c’est un sujet sérieux, et en cherchant des responsabilités, on risque de les trouver. Non, il faut mieux exciter les foules sur les trois burkinis de Nice, (...) Lire la suite »
Avec Bernard-Henri Lévy, le « rossignol des charniers »

Et du « printemps » s’écoula un inutile flot de sang arabe…

Ahmed BENSAADA

« We came, we saw, he died » [1].

C’est ainsi que Hillary Clinton, alors secrétaire d’État, avait accueilli l’annonce du sauvage assassinat de Kadhafi. La tirade césarienne, théâtralement prononcée en appuyant chaque phrase avec un mouvement de l’avant-bras, était accompagnée d’un sourire fendu jusqu’aux oreilles, d’yeux pétillants de joie et d’un gloussement de plaisir que seul un profond bonheur peut procurer.

La nature humaine est ainsi faite : il y a des sentiments qu’il est difficile de dissimuler, même lorsqu’on est au sommet du pouvoir et que la retenue est une exigence de la fonction. Mais pourquoi diable madame Clinton a-t-elle réagit si joyeusement à un lynchage si inhumain ? Éprouvait-elle tant d’animosité pour Kadhafi qu’elle n’a pas pu respecter son devoir de réserve ? Et cela nous amène à une question fondamentale : l’inimitié des décideurs politiques peut-elle influencer la politique d’un pays envers un autre, quitte à y provoquer le chaos, la mort et la désolation ? La Libye Comme dans le cas de la Tunisie et de l’Égypte, des appels à manifester en Libye ont été relayés par les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête. Ainsi le 17 février 2011, un « Jour de colère » a été décrété, évènement qui a collecté près de 10 000 inscriptions sur Facebook. La contestation n’a pas débuté dans la capitale, mais à Benghazi, la seconde ville du pays. Des jeunes ont manifesté dans les rues, brandissant des (...) Lire la suite »

L’ONU, les Libyens et BHL

Zouhir MEBARKI

Cynisme politique. Le Conseil de sécurité de l’ONU a publié un communiqué, samedi dernier, pour faire part de son « inquiétude » face à la dramatique situation que vit la Libye et les Libyens.

Eh, bien oui, l’organisation onusienne qui a autorisé les forces occidentales à bombarder ce pays à l’origine de l’effondrement de son Etat et du chaos qui y règne, ne trouve rien d’autre qu’un communiqué pour exprimer un « sentiment ». Quelle belle « jambe » pour la population libyenne qui souffre le martyre. Au fait, il y a combien de victimes en Libye depuis 2011 ? Aucun bilan n’est connu comme pour les autres zones de conflits comme en Syrie par exemple. Ce qui se passe dans ce pays, hier très riche et ses habitants aussi, n’a pas d’équivalent ailleurs. Tout le monde sait que c’est un complot concocté par l’organisation sioniste qui ne s’en cache nullement. Son représentant, le tristement célèbre Bernard-Henri Lévy s’en vante même. C’est lui qui a « instruit » le président français de l’époque, Nicolas Sarkozy, de recevoir et reconnaître officiellement les représentants du « Conseil national de transition » libyen, inconnu jusqu’alors. C’était le 10 mars 2011 à l’Elysée. Quelques jours à peine après (...) Lire la suite »

Les mails adressés à Hillary Clinton le révèlent : l’assassinat de Mouammar Kadhafi était programmé par la France

Ikram GHIOUA
La France de Sarkozy a bénéficié de la complicité d'un des proches de Kadhafi pour localiser la position de ce dernier et mettre fin à sa vie. C'est au moment où elle s'est déclarée candidate à la prochaine élection présidentielle et au moment même où la France et les États-Unis ne font plus bon ménage depuis la découverte des opérations d'espionnage de la NSA à l'égard de trois présidents français dont Sarkozy, que des mails, semble-t-il appartenant à Hillary Clinton, « révèlent les dessous de l'intervention française en Libye », rapporte le site d'investigation français Mediapart. Pourquoi maintenant ? A qui profite la médiatisation des courriels destinés à l'ancienne secrétaire d'État des États-Unis ? En tout cas on aborde « les intérêts économiques, le rôle controversé de Bernard-Henri Lévy (BHL), l'intervention des services secrets français et l'assassinat du dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi. Décryptage des principaux enseignements : en apparence la France souhaitait protéger la population notamment à (...) Lire la suite »

Pétition pour la nomination d’un « ambassadeur de choc » en Libye : Bernard-Henri Lévy

Maurice LEMOINE
Le 17 février 2015, décrivant devant le Conseil de sécurité des Nations unies un pays qui pourrait devenir une menace pour l’Europe comme pour l’Afrique, le ministre libyen des affaires étrangères Mohammed Al-Dairi a appelé « à ne pas rester silencieux face au terrorisme en Libye ». Comme en écho, et évoquant le même pays lors d’une réunion de dirigeants sociaux-libéraux européens tenue à Madrid le 21 février, le Premier ministre français Manuel « 49-3 » Valls a estimé que le « djihadisme terroriste » était aux portes de l’Europe. De fait, depuis la fin de 2011 et l’élimination de Mouammar Kadhafi au terme de ce que l’OTAN présenta en 2012 « comme un modèle d’intervention », la « Libye libre » a quelque peu sombré dans le chaos. Partition, « somalisation », seigneurs de la guerre, clans mafieux… Livré aux milices, le pays est dirigé par deux Parlements et deux gouvernements rivaux. A la multitudes de groupes sanguinaires aux alliances changeantes – Ansar Al-Charia, Majlis Shura Shabab al-Islam, Fajr Libya (Aube de la (...) Lire la suite »

BHL a trouvé une blonde pour faire le « printemps » en Algérie.

Jacques-Marie BOURGET

La Tunisie s’est remise sur pieds par la vertu d’un peuple qui a su se montrer exemplaire, la Libye reste brisée et en état de chaos, l’Egypte est à nouveau sous les verrous d’une dictature militaire. Pourtant les néoconservateurs -américains et européens- eux qui ont installé sur ces terres arabes les tréteaux de la tragédie, ne sont pas encore à bout de souffle. Ils n’ont pas renoncé et en veulent encore plus.

Avec pour fanal Bernard-Henri Lévy, le ludion qui leur sert de tête de gondole, le syndicat des « néocons » n’observe pas de relâche, et prépare ses nouvelles guerres. Avec de l’argent qui vient du Qatar, et les idées de Washington -validées à Tel Aviv- ouvrir un nouveau chantier de « révolution » est possible. Les deux prochains objectifs ? Provoquer un « printemps algérien ». Et que cette besogne ne vienne pas freiner un autre atelier en cours, recoller une Libye en morceaux et confier le pouvoir à des islamistes « acceptables ». C’est-à-dire des djihadistes discrets aux barbes biens taillées. Au lecteur sceptique je recommande la lecture des souvenirs d’Hillary Clinton « Hard Choices », les programmes, celui qui a raté et ceux à venir sont imprimés à l’intérieur. Comme un chien pour trouver la truffe, il suffit de suivre BHL pour savoir où les choses doivent se passer. Bêtement, en novembre dernier, il s’est fait coincer en Tunisie. Par des citoyens qui ne veulent plus entendre parler de lui alors qu’il (...) Lire la suite »
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BHL, une imposture tunisienne

Jacques-Marie BOURGET

Mondafrique a enquêté sur les amis libyens de Bernard-Henri Lévy et notamment Waheed Burshan, ancien membre du Conseil national de transition libyen qu’il a rencontré dans le Djebel Nafoussa lors de l’intervention franco-anglaise de 2011 contre Mouammar Kadhafi. Longtemps exilé à Chicago où il a défendu les intérêts des entreprises qatari, Burshan fut l’une des personnalités soutenues par la CIA et Doha pour reprendre les rênes de l’Etat libyen après la chute du "Guide".

Pendant longtemps Bernard-Henri Lévy n’a été que ridicule. Avec parfois une pointe d’odieux dans la série de ses mensonges, dans sa vie inventée et mise en scène façon série B. Un seul exemple pris dans la pile, quand il affirmait avoir livré des postes de radio au commandant Massoud en 1982. Mais la vie est comme la littérature, il lui faut bien des imposteurs ; leur existence gratifie les hommes courageux et discrets. Depuis qu’il a quitté le seul ridicule pour devenir complice des bombardiers, il a cessé de nous amuser. C’est ce qu’ont compris les tunisiens de la « société civile » qui, vendredi 31 octobre, ont réservé à ce pitre une standing ovation. Aux cris de « BHL dégage ! ». Reprenant ainsi les mots utilisés pour chasser Ben Ali. Dehors, le clown. Prié par le pouvoir, après une nuit passée à « La Résidence », le palace de Tunis, de rentrer au plus vite en France, le vieux philosophe la queue entre les jambes, s’est quand même gentiment assis dans un jet pour filer. A Paris, où ses points de chute (...) Lire la suite »

Théâtre : arrêt prématuré de la pièce de BHL

Lecteur

Visiblement, le quotidien Le Monde n’est pas le seul à bouder la pièce de Bernard-Henry Lévy, Hôtel Europe. Le public aussi.

Initialement prévue à l’affiche jusqu’à fin décembre, Hôtel Europe se jouera finalement jusqu’au 16 novembre. Selon le théâtre de l’Atelier qui accueille et coproduit la dernière création de BHL, le taux de remplissage n'était pas suffisant. Si les représentations du week-end attiraient le public, celles de la semaine étaient en revanche désertées. Du coup, les producteurs perdent de l'argent. "Nous nous sommes rendus compte également que le sujet de la pièce, la politique européenne, n'allait pas attirer les foules pendant les fêtes de fin d'année. On a donc préféré arrêter les frais" précise le théâtre de l'Atelier. A partir du 25 novembre, la pièce Gustave d'Arnaud Bédouet, un texte d'Arnaud Bédouet sur la correspondance de Flaubert, sera jouée par Jacques Weber, l’acteur d’Hôtel Europe. Un sujet peu apprécié du public ou un texte qui peine à séduire ? Peu importe pour Le Point : la pièce affiche complet... en hommes politiques. En effet, François Hollande a récemment assisté à la pièce en toute discrétion – (...) Lire la suite »
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