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Thème : Blocus de Cuba

« Ce que nous constatons, c’est un irrespect du droit international qui, pour les Etats-Unis, n’a aucune valeur » (CubaDebate)

Carlos Fernández DE COSSIO
Depuis le 2 mai, la chasse aux « trafiquants » de biens « volés » aux propriétaires par l’infâme Révolution cubaine à partir du 1er janvier 1959 est ouverte aux Etats-Unis. Et les premières demandes ont été déposées le même jour à Miami : qui réclame les docks portuaires de Santiago de Cuba et de La Havane (ou une partie du moins), qui veut récupérer l’aéroport de La Havane (ou une partie du moins), qui atteste du legs d’un sien cousin pour… etc., etc. Exxon est aussi au starting-block. Bref, à Miami, c’est la fête. Pour l’instant, seuls les biens cubains sont visés. Pour les investissements étrangers, on verra plus tard… Alors, pour comprendre un peu mieux les tenants et aboutissants de la Loi Helms-Burton au nom de laquelle les réclamations sont maintenant déposées devant des cours des USA, je vous livre les excellentes explications et précisions offertes à la Table ronde de la télévision cubaine par le directeur du Département Amérique du Nord au ministère cubain des Relations extérieures, qui viennent (...) Lire la suite »

Fernández de Cossío : « La Loi Helms-Burton n’est pas applicable à Cuba »

Carlos Fernández DE COSSIO

Carlos Fernández de Cossío, directeur général pour les Etats-Unis au ministère cubain des Relations extérieures, a répondu ce jeudi 21 mars 2019 aux questions des usagers de Facebook et de Twitter au sujet de l’annonce faite par l’administration Trump qu’elle activera partiellement la Loi Helms-Burton.

Ci-après, les déclarations du diplomate cubain. La Loi Helms-Burton est-elle applicable à Cuba ? La Loi Helms-Burton n’est pas applicable à Cuba pour la bonne raison que c’est une loi des Etats-Unis, et que sa juridiction, son espace d’application sont par conséquent les Etats-Unis. Aucun pays souverain qui se respecte ne permettrait l’application extraterritoriale d’une loi des Etats-Unis ou d’un autre pays sur son territoire. De plus, Cuba a adopté en 1996 une loi qui déclare la Loi Helms-Burton nulle et non avenue, si bien que son application est impossible à Cuba. Quelles sont les principales dispositions de la Loi Helms-Burton ? La Loi Helms-Burton est une loi très vaste et très complexe. À cet égard, elle est assez singulière. Il en existe très peu de ce genre, si tant qu’il en existe, aux Etats-Unis, car elle prétend définir sur le plan juridique quelle doit être l’attitude du gouvernement étasunien sur un thème de politique extérieure concret, à savoir Cuba. La loi poursuit plusieurs (...) Lire la suite »

Déclaration du ministère cubain des relations extérieures

Ministère cubain des Relations extérieures

Le ministère cubain des Relations extérieures rejette dans les termes les plus énergiques la nouvelle escalade des Etats-Unis, qui persistent dans leur conduite agressive contre Cuba.

Le département d’État a annoncé aujourd’hui qu’il serait permis, à compter du 19 mars prochain et dans le cadre du Titre III de la Loi Helms-Burton, de présenter des réclamations devant des cours étasuniennes uniquement contre des sociétés cubaines inscrites sur la « Liste des sociétés cubaines soumises à des restrictions » que cette administration a élaborée en novembre 2017 et qu’elle a actualisée un an après. Cette liste arbitraire et illégitime, qui vise à durcir le blocus et à en amplifier les effets extraterritoriaux, prohibe les transactions financières directes avec lesdites sociétés de la part de citoyens étasuniens. Dans son communiqué, le département d’État a aussi indiqué qu’il suspendrait pour seulement trente jours la possibilité d’actions judiciaires présentées à ce même titre contre d’autres sociétés cubaines ou étrangères ayant des intérêts commerciaux ou économiques à Cuba. Depuis l’entrée en vigueur de la Loi Helms-Burton en 1996, les Etats-Unis ont cherché à universaliser le blocus économique par (...) Lire la suite »

Trump menace Cuba d’un deuxième embargo (Truth Out)

Marjorie COHN
L'administration Trump menace de déclencher une avalanche de poursuites judiciaires contre Cuba, ce qu'aucun président américain n'a jamais fait. Il a fixé au 2 mars la date limite pour annoncer s'il créera, selon les termes de la National Lawyers Guild, "un deuxième embargo" contre Cuba - " un embargo qui serait très difficile à lever à l'avenir ". Trump peut donner aux citoyens américains actuels la possibilité d'intenter des poursuites devant les tribunaux américains même s'ils étaient citoyens cubains lorsque le gouvernement cubain a nationalisé leurs biens après la Révolution de 1959. Ils seraient en mesure d'intenter des poursuites contre les entreprises américaines et étrangères qui profiteraient des propriétés nationalisées. Conformément au droit international, le gouvernement cubain a offert une indemnisation aux ressortissants américains pour la nationalisation de leurs biens, comme je l'explique ci-dessous. Si Trump autorise une myriade de nouvelles poursuites judiciaires, cela provoquerait (...) Lire la suite »
Déclaration du ministère des Relations extérieures

Cuba rejette énergiquement la menace d’activation du Titre III de la Loi Helms Burton

Ministère des Relations extérieures de Cuba
Le 16 janvier 2019, le Département d'État des États-Unis a annoncé sa décision de suspendre pour 45 jours seulement l'application du titre III de la Loi Helms-Burton, « afin de procéder à un examen attentif [...] à la lumière des intérêts nationaux des États-Unis et des efforts déployés pour accélérer la transition vers la démocratie à Cuba, et d'inclure des éléments tels que l'oppression brutale du régime en matière de droits humains et de libertés fondamentales et son soutien inexcusable aux régimes de plus en plus autoritaires et corrompus du Venezuela et du Nicaragua ». Le gouvernement du président Donald Trump menace de franchir un nouveau pas qui renforcerait dangereusement le blocus contre Cuba, violerait de manière flagrante le Droit international et attaquerait directement la souveraineté et les intérêts de pays tiers. Cuba rejette cette menace de la façon la plus énergique, ferme et catégorique. Elle la considère comme un acte hostile d'une arrogance et d'une irresponsabilité extrêmes, en même temps (...) Lire la suite »

L’UE prévient les États-Unis qu’elle mettra fin au blocus "obsolète et illégal" contre Cuba (RT)

Face à ceux qui construisent des murs, Bruxelles construit des ponts par la coopération et le dialogue, a déclaré Federica Mogherini. Le blocus économique et commercial des Etats-Unis contre Cuba est "obsolète et illégal", c'est pourquoi l'Union européenne s'efforcera d'y "mettre fin", a affirmé la Haute représentante pour la politique étrangère et la sécurité de l'UE, Federica Mogherini, en visite officielle en Amérique latine. "Le blocus n'est pas la solution. Nous l'avons souvent dit à nos amis étasuniens et nous l'avons répété à maintes reprises aux Nations Unies. Le seul effet du blocus est d'aggraver la qualité de vie des femmes, des hommes et des enfants cubains ", a déclaré Mme. Mogherini, citée par le site Web de Cubadebate, lors d'une conférence qui s'est tenue ce mercredi à La Havane. En outre, la diplomate a critiqué les mesures prises par l'administration de Donald Trump contre l'île et le recul des relations entre Washington et La Havane. "Je sais très bien qu'en ce moment certains essaient (...) Lire la suite »

À Cuba, il n’y a pas et il n’y aura pas d’espace pour l’ingérence d’une puissance étrangère

Bruno Rodriguez Parrilla

Discours prononcé par Bruno Rodriguez Parrilla, ministre des Relations extérieures de la République de Cuba, à la 73e Période session de l’Assemblée générale des Nations Unies, au titre du point 43 : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d’Amérique », à New York, le 1er novembre 2018. « Année 60 de la Révolution. » (Traduction de la version sténographique du Conseil d’État)

Madame la Présidente, Je tiens tout d’abord à exprimer mes condoléances aux habitants et aux autorités de la ville de Pittsburgh, de l'État de Pennsylvanie et des États-Unis pour les événements qui se sont produits dans la synagogue Tree of Life, où 11 personnes sont décédées. Nos condoléances également au peuple et aux autorités indonésiens pour la catastrophe aérienne survenue le 29 octobre et qui a coûté la vie à 189 personnes. Madame la Présidente, Excellences, Mesdames et Messieurs les Représentants permanents, Mesdames et Messieurs les délégués, Le 25 juin 2018, l’enfant Adam Lopez Macias, âgé de 181 jours, a subi une intervention chirurgicale pour corriger une anomalie congénitale d'inversion des grandes artères du cœur, un problème anatomique qui fait que ces artères sont mal connectées, ce qui mettait sa vie en danger. L'opération a duré 5 heures. Son état délicat, une hypotension subséquente – ou basse tension – et une bradycardie – lenteur du rythme cardiaque – ont obligé à le maintenir, avec son (...) Lire la suite »

Washington impose de nouvelles sanctions contre le Venezuela et Cuba

Bill VAN AUKEN
Le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, a annoncé une escalade des sanctions imposées par les États-Unis à Cuba et au Venezuela lors d’un discours belliqueux prononcé à Miami jeudi devant un public choisi composé d’exilés de droite et de responsables républicains. Le discours de Bolton sur la politique du gouvernement Trump à l’égard de l’Amérique latine constituait une demande de changement de régime à Cuba et au Venezuela, ainsi qu’au Nicaragua, et une affirmation éhontée de la domination américaine sur cet hémisphère, avec des déclarations répétées concernant un comportement que Washington ne « tolérerait » pas de la part des pays situés au sud de la frontière américaine. À peine cinq jours avant les élections américaines de mi-mandat, le discours faisait indéniablement partie des efforts de l’administration Trump pour créer sa base électorale, qui comprend en Floride des organisations d’exilés cubains installés à Miami depuis la révolution de 1959 qui renversa la dictature de Fulgencio Batista (...) Lire la suite »
Assemblée générale de l’ONU du 31 octobre 2018

Nous avons tous une dette envers les Cubains…

Bachar al-Jaafari
Pour la 27ème année consécutive, 31 délégations ont demandé ce 31 octobre à l’Assemblée générale des Nations Unies la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis, le débat devant se poursuivre le lendemain. À savoir qu’au cours des trois dernières années, la résolution annuelle sur la levée du blocus a été adoptée par 191 voix pour sur 193 votants. Mais, pour la première fois, la délégation étatsunienne comptait défendre sa position en présentant des amendements portant sur la situation à Cuba, dont des violations graves des droits de l’homme… [1]. Pour mémoire, voici le texte intégral de l’allocution du Docteur Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, [NdT] * * * Monsieur le Président, La délégation de mon pays se joint au communiqué du représentant de la République bolivarienne du Venezuela au nom du Mouvement des pays non alignés, ainsi qu’au communiqué du représentant de la République arabe égyptienne au nom du Groupe des 77 et de la Chine, (...) Lire la suite »

Cuba : la communauté internationale (la vraie) se prononce (une fois de plus) contre le blocus...

Viktor DEDAJ
"Le blocus économique contre Cuba, que les Etats-Unis ont imposé depuis trois décennies, est un crime contre l'humanité. On ne peut interdire nourriture et médicaments à un pays pour des motifs idéologiques, ethniques ou religieux." - Gonzalo Garcia Bustillos, Ambassadeur du Vénézuela à Cuba, Juin 1992 Les séances à l'Assemblée Générale des Nations-Unies se suivent et se ressemblent : le 1er Novembre 2018, et pour la 27ème année consécutive, le blocus imposé à Cuba par les Etats-Unis depuis près de 60 ans a été condamné par 188 (*) pays (qui ont rejeté par la même occasion les 9 amendements présentés par les Etats-Unis). Il ne s'est trouvé que 2 états membres à voter pour son maintien : les Etats-Unis, bien sûr, et Israël, évidemment. Et on s'étonnera au passage que 190 pays se prononcent sur un blocus qui n'existe pas, à en croire certains médias, ou qui a été levé, à en croire d'autres. Que l'auto-proclamé Gendarme du Monde se retrouve en si maigre compagnie a de quoi faire réfléchir. Que celui-ci se retrouve, (...) Lire la suite »
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