RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Donald Trump
Et Macron veut être le meilleur ami de Donald le graveleux...

Un Trump ça trompe énormément ?

Jean ORTIZ

Non, non, non : Manu sait ce qu’il fait... Il en est même fier et en espère des « dividendes ». Ce versaillais est prêt à tout pour servir ses amis péseux.

On raconte que, dans certaines contrées, jadis, les maîtres sifflaient leurs vassaux... On raconte que « les bourgeois de Calais », la corde au cou... On raconte que, s’il avait pu, Donald, l’aurait fait : siffler Emmanuel. Mais, image oblige, Donald l’a invité pour une « visite d’Etat » de trois jours. L’ex-banquier de chez Rothchild en est fier, en notre nom paraît-il, très fier, lui le fossoyeur de l’impôt sur les grandes fortunes, entre autres oukases du « président des riches ». Lui qui n’était qu’un rouage est enfin reconnu, estampillé ami du repoussoir rougeaud de la Maison Blanche. Enfin reconnu pour son acharnement ultralibéral. La corde au cou... lui, il appelle cela « la liberté », « les réformes », les « freins », les « contraintes », les « services publics », « l’Etat ». En enrichissant toujours plus les plus riches, il nous fait croire, le niais, qu’il finira bien par pleuvoir sur les autres. Lorsque les riches n’en pourront plus de grossir, ils jetteront bien ou mal quelques menues pièces au menu peuple, (...) Lire la suite »

Trump et son administration sous la coupe des néoconservateurs bellicistes

Kharroubi HABIB
Après avoir limogé le modéré Rex Tillerson qu'il a remplacé à la tête du département d'Etat par le « faucon » assumé qu'est l'ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, Donald Trump a confié le poste clef de conseiller à la sécurité nationale à un autre va-t-en-guerre reconnu qu'est John Bolton dont l'opinion internationale a eu à vérifier les positions bellicistes du temps où il a fait partie de l'équipe néoconservatrice dont s'était entouré l'ex-président américain de sinistre mémoire George W. Bush. Ce nouveau changement opéré par Trump confirme le retour en force au sommet de l'administration américaine du courant néoconservateur qui a doté les Etats-Unis d'une politique étrangère privilégiant au nom de la sécurité nationale et des intérêts de l'Amérique le recours aux « guerres préventives ». Donald Trump a choisi de confier les postes clefs de son administration aux tenants de ce courant belliciste en toute connaissance de cause et a ainsi donné à comprendre qu'il a décidé d'imprimer une ligne dure à la diplomatie (...) Lire la suite »

De quoi Trump est-il le nom ?

Renel EXENTUS, Ricard GUSTAVE
Un fait actuellement nous semble indéniable : Trump est le porte-parole, la figure emblématique du mouvement international de la suprématie blanche. Le personnage est certainement adulé, comme Hitler d’ailleurs, par les tenants du fascisme, du néonazisme et de l’idéologie de la supériorité de l’homme blanc. D’après certains analystes, 60 millions de personnes ont voté pour Trump lors des dernières élections. Des hommes, des femmes, des évangélistes, qui ne jurent que par la race et par la religion. Dans les pays occidentaux, y compris ceux que l’on désigne comme des pays de non-immigration, sa popularité n’est pas moins élevée. Trump serait devenu la voix d’une classe moyenne blanche en décrépitude, d’une classe ouvrière déboussolée, croupissant dans une crise, dont elle n’arrive pas à comprendre la nature. Trump prête sa voix à ces gens que le système a abandonnés. Il leur explique que le chômage, les crimes, la crise du logement, de l’éducation, etc. sont causés par cette multitude qui vient d’ailleurs, ces (...) Lire la suite »

Un cri merdique pour dire la colère venant d’un trou à rats

Erno RENONCOURT
Voici un cri merdique que je partage avec vous en ce dimanche 14 janvier 2018, pour laisser retentir ma colère et mon indignation d’habiter un trou à rats. Quoi qu’il laisse présager comme tonalité merdique, Il n’a pas pour autant la prétention de répondre à la polémique créée par les propos du génie insulteur qui, laissant échapper sa furie, a qualifié Haïti, le Salvador et l’Afrique de trou de merde. Ma démarche se veut pédagogique. Qu'importe que le génie insulteur ait raison ou tort, il n’en faut pas moins contextualiser son discours, pour assumer la part de vérité qu’il contient. Il s’agit aussi de s'en inspirer pour nous réapproprier notre dignité effritée par notre passivité et nos complicités, pour nous reprendre en mains et nous projeter dans l'avenir par d’intelligentes résolutions pour surprendre ceux et celles qui nous chient dessus, mais aussi ceux et celles qui nous pissent dessus en nous faisant croire que c’est de l’eau bénite tout en se gavant à l’envi de nos ressources merdiques. (...) Lire la suite »

Trump se prend pour Balfour. (Frontline)

Vijay PRASHAD

Le 7 décembre, à Hébron, plus de 20 soldats israéliens ont arrêté Fawzi Al-Junaidi, âgé de 14 ans, lui ont bandé les yeux et l’ont emmené en détention. La photo de l’arrestation et de sa violence, ont choqué beaucoup de gens. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a fermement dénoncé l’arrestation : « Israël est un État terroriste. Nous n’abandonnerons pas Jérusalem aux mains d’un État qui assassine des enfants. »

Erdogan faisait référence à la nouvelle controverse sur Jérusalem. Le 6 décembre, le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis déplaceraient leur ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Le déménagement de l'ambassade suggère que la capitale d'Israël ne sera plus Tel-Aviv mais Jérusalem. Cette action va à l'encontre de la politique internationale qui considère Jérusalem comme une « ville internationale » - une ville qui devrait être gouvernée par plusieurs acteurs pour protéger le statut particulier de Jérusalem en tant que siège des principaux sites religieux des chrétiens, des juifs et des musulmans. La déclaration de Trump sur Jérusalem a ébranlé la Palestine, dont le peuple craint depuis longtemps l’annexion de Jérusalem-Est, que les Nations Unies considèrent comme faisant partie du territoire palestinien occupé, et du reste de la vieille ville. Des manifestations ont éclaté en Cisjordanie, à Jérusalem, et dans la bande de Gaza. Elles sont globalement non violentes, et expriment la frustration du peuple (...) Lire la suite »

Iran - Trump n’a pas de stratégie, seulement des objectifs qu’il ne peut pas atteindre

Moon of Alabama

Trump déteste l’accord nucléaire international avec l’Iran. L’accord a imposé des restrictions temporaires au programme nucléaire iranien et des inspections plus approfondies. Les autres membres de l’accord se sont engagés à lever les sanctions et à renforcer la coopération économique. Trump veut se débarrasser de l’accord ; mais il ne veut pas en payer le prix politique.

Le Plan d'action global commun a été négocié et signé par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (États-Unis, Chine, Angleterre, Russie, France), l'Allemagne, l'UE et l'Iran. Si les États-Unis sortent de l'accord, ils se retrouveront tout seuls. L'isolement diplomatique limiterait leur influence sur d'autres questions. Trump ne connait pas l'Iran, ni l'accord nucléaire, ni le Moyen-Orient, ni rien. Tout ce qu'il en sait vient de Fox News, de Netanyahou et de quelques autres sionistes influents. Tout ce qu'il leur a entendu dire, c'est que l'accord avec l'Iran est mauvais. Par conséquent, a-t-il conclu, il faut l’abolir. La Maison Blanche a remis un document aux médias qui est censé décrire la nouvelle stratégie du président Donald J. Trump sur l'Iran. Mais il n'y a pas de stratégie dans ce document. On y trouve une liste des objectifs que Trump veut atteindre. Mais pas d’explication sur la manière d’y parvenir. C'est une liste de souhaits, pas un programme d’action. Les « (...) Lire la suite »

Un discours et des menaces atterrants

Kharroubi HABIB
L'arrogant et belliqueux discours prononcé par le président des Etats-Unis devant l'Assemblée générale des Nations unies a atterré la majorité de ceux qui l'ont écouté. De l'aveu d'observateurs qui suivent depuis longtemps les déroulements des assemblées générales onusiennes, jamais chef de l'Etat, même américain, n'a prononcé un discours de la sorte qui n'a été rien d'autre qu'une suite de digressions malvenues sur ce que devrait être l'ONU selon Donald Trump et de menaces à l'encontre des pays avec lesquels l'Amérique est en mauvais termes. Les réactions à la prestation du président américain ont été de consternation chez ceux qui l'ont pensé acquis à la vision multilatérale de la gouvernance du monde dont l'ONU en est l'enceinte et de réprobation outrée chez ceux à qui ses menaces et violences verbales ont été destinées. Tous ont compris néanmoins que l'Amérique de Donald Trump est de « retour » non pas pour mettre sa puissance et son influence au service de la concorde et de la concertation entre les nations (...) Lire la suite »

L’armée a vaincu l’insurrection conduite par Trump

Moon of Alabama
Trump était considéré comme le candidat à la présidence susceptible de mener une politique étrangère moins interventionniste. Cet espoir s’est évanoui. L'insurrection qui a amené Trump au sommet a été vaincue par une campagne de contre-insurrection dirigée par l’armée étasunienne, (la première qu’elle réussit). L'armée a pris le contrôle du fonctionnement de la Maison-Blanche et elle prend maintenant le contrôle de sa politique. Elle parfait l’instruction de Trump sur le mondialisme et sur le rôle « indispensable » qu’il faut y jouer. Trump ne se montrait pas assez coopératif, alors il a fallu le rééduquer : Lorsqu'il était informé des nouveaux postes diplomatiques, militaires et de renseignement, le nouveau président mettait souvent en doute leur nécessité. Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, et le secrétaire d'État Rex Tillerson ont organisé la session du 20 juillet pour lui démontrer la nécessité de continuer à maintenir des avant-postes lointains, et ils ont utilisé dans ce but des cartes et des documents (...) Lire la suite »

Afghanistan - Trump annonce quatre années supplémentaires de guerre

Moon of Alabama
L’article a été écrit avant l’annonce. Il y a une mise à jour ci-dessous (NdT) Ce soir, Trump va annoncer une nouvelle « avancée » de l'occupation de l'Afghanistan. Selon les fuites habituelles, les États-Unis « avanceront » exactement de la même manière que depuis 16 ans. Plusieurs milliers de soldats des États-Unis et de divers pays de l'OTAN entraîneront l'armée afghane (en vain). Les forces spéciales, et les mercenaires de la CIA lanceront des raids sur une propriété familiale ou une autre sur la foi d’ouï-dire. Des bombes seront larguées sur tout ce qui sera considéré comme une cible. Trump va annoncer qu'un millier de soldats va être ajouté au contingent actuel. Il y aura environ 15 000 soldats étrangers en Afghanistan. Environ trois paramilitaires seront en outre déployés pour chaque soldat. Trump sait que cette « avancée » est un non-sens qui ne conduit nulle part, que le mieux serait que toutes les troupes étrangères en Afghanistan partent tout simplement : Donald J. Trump @realDonaldTrump - 21 (...) Lire la suite »

Trump est-il conseillé par nos médias et Manuel Valls ?

Vincent MORET
Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70