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Thème : Donald Trump

Pourquoi Trump vient-il de déclencher une nouvelle crise financière ? (RT)

Dan GLAZEBROOK

L’attaque de Trump contre la livre turque, combinée aux récentes mesures de la Réserve fédérale pour réduire drastiquement l’offre de dollars, entrainent le monde vers une crise monétaire identique à celle de 1997. C’est peut-être exactement le but recherché.

Vendredi dernier, Donald Trump a annoncé de nouvelles sanctions contre la Turquie, notamment le doublement des droits de douane sur l'acier et l'aluminium qu'il avait introduits plus tôt cette année. La monnaie turque était déjà en difficulté, mais ces nouvelles sanctions ' sont la goutte qui fait déborder le vase ', selon Edward Park de la société de gestion britannique Brooks Macdonald. Le même jour, la livre turque est tombée à plus de 6 face au dollar, pour la première fois, atteignant un nouveau bas historique de 7,21 par rapport au dollar, dimanche. Après que la Turquie a mis des plafonds aux swaps de devises, la livre a repris un peu de sa valeur perdue, et elle s'échangeait à 6,12 mercredi, toujours bien en dessous des 4,75 pour un dollar qu'elle valait la semaine dernière. La réaction turque a eu un certain effet, mais ça ne suffira pas : interdire simplement le commerce de la livre au-dessus d’un certain niveau, comme la Turquie a fait, n'est guère un moyen pérenne de revaloriser la (...) Lire la suite »

Les pourparlers d’Helsinki - Trump tente un rééquilibrage géopolitique

Moon of Alabama
Les réactions des politiquement corrects étasuniens à la conférence de presse d'hier du président Trump et du président Poutine sont très divertissantes. Les médias sont en train de perdre la tête. A les entendre, c'était Pearl Harbor, le golfe du Tonkin et le 11 septembre dans la même journée. La guerre va commencer demain. Mais contre qui ? Derrière la panique, on perçoit des points de vue divergents sur la Grande Stratégie. J’ai trouvé la lecture de la transcription de la conférence de presse (vidéo) de 45 minutes plutôt ennuyeuse. Trump n'a rien dit de nouveau. Il y avait peu d’indications sur ce que les deux présidents s’étaient réellement dit ni sur quoi ils s'étaient mis d'accord. Plus tard, Poutine a dit que la réunion avait été plus consistante qu'il ne s'y attendait. Comme les deux hommes ont échangé seul à seul, il n'y aura que peu ou pas de fuites. Pour comprendre ce qui s'est passé, il faudra regarder comment la situation évolue dans les différentes zones de conflit, en Syrie, en Ukraine et (...) Lire la suite »

Trump, ou le syndrome de la balle dans le pied

Bruno GUIGUE
Les Etats-Unis qui jettent le « multilatéralisme » aux orties, le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien, la guerre commerciale qui pointe à l’horizon, le G7 qui tourne à la foire d’empoigne, l’Union européenne réduite à l’impuissance : ce qui pourrait passer superficiellement pour une série de mini-crises est révélateur de tendances profondes. C’est comme un foisonnement de signes cliniques. Il y a ce que l’on voit - de simples péripéties, dirait-on -, et puis, sous cette apparence, comme un délitement souterrain des structures. Pour brosser le portrait d’un monde occidental à la dérive, il faut naturellement partir d’une analyse de ce qui se joue aux USA. D’abord parce que le poisson pourrit toujours par la tête, et ensuite parce que Trump contribue à ce pourrissement en s’ingéniant précisément à le conjurer. Le système politique américain étant ce qu’il est, la nouvelle administration, en effet, a les mêmes objectifs que les précédentes. Héritière d’un empire surdimensionné, elle s’efforce (...) Lire la suite »
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Reese Erlich : « Trump va probablement provoquer une escalade dans diverses guerres »

Mohsen Abdelmoumen
Mohsen Abdelmoumen : Quelle est votre analyse à propos du retrait américain de l’accord du nucléaire iranien ? Reese Erlich : Les États-Unis violent l’accord depuis un certain temps en faisant pression sur les autres pays pour qu’ils ne fassent pas des affaires avec l’Iran. Cela a commencé sous Obama et s’est intensifié sous Trump. La décision de Trump de réimposer des sanctions sévères envoie un message autour du monde que vous ne pouvez pas faire confiance aux États-Unis, au cas où vous leur auriez déjà fait confiance. C’est aussi un pas vers la confrontation militaire avec l’Iran, comme le montrent les récentes actions israéliennes. Je pense que la décision isolera finalement les États-Unis au Moyen-Orient, en Europe et en Asie. Cela rendra un accord coréen encore plus difficile. « The Iran agenda » est un livre visionnaire où vous avez parlé d’une éventuelle frappe américaine sur l’Iran. Pensez-vous que l’administration Trump peut aller jusqu’à une confrontation militaire avec l’Iran ? Il semble (...) Lire la suite »

Comment l’Europe va-t-elle réagir à l’abandon de l’accord iranien par Trump ? (Counterpunch)

Gary Leupp
Les gens se demandent comment l'Iran va réagir au retrait des États-Unis du Plan d'action global conjoint signé par l'Iran, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, la Chine et la Russie en juillet 2015. Moi, je me demande comment l'Allemagne, la quatrième économie mondiale, va réagir. Le mois dernier, lors de son sommet avec Trump, Angela Merkel a réitéré le ferme soutien de l'Allemagne à l'accord. Je me demande comment la France va réagir. Emmanuel Macron, qui a également eu un sommet avec Trump le mois dernier, a confirmé le soutien inaltérable de la France. Je me demande comment la Grande-Bretagne va réagir. Theresa May a qualifié l'accord de 'vital' et le ministre britannique des affaires étrangères Boris Johnson est allé à Washington pour insister sur la nécessité de maintenir l'accord. L'Allemagne et la France figurent parmi les dix principaux partenaires commerciaux de l'Iran (malgré les sanctions). Ils veulent accroître leurs échanges commerciaux avec la 27e économie mondiale, (...) Lire la suite »
Et Macron veut être le meilleur ami de Donald le graveleux...

Un Trump ça trompe énormément ?

Jean ORTIZ

Non, non, non : Manu sait ce qu’il fait... Il en est même fier et en espère des « dividendes ». Ce versaillais est prêt à tout pour servir ses amis péseux.

On raconte que, dans certaines contrées, jadis, les maîtres sifflaient leurs vassaux... On raconte que « les bourgeois de Calais », la corde au cou... On raconte que, s’il avait pu, Donald, l’aurait fait : siffler Emmanuel. Mais, image oblige, Donald l’a invité pour une « visite d’Etat » de trois jours. L’ex-banquier de chez Rothchild en est fier, en notre nom paraît-il, très fier, lui le fossoyeur de l’impôt sur les grandes fortunes, entre autres oukases du « président des riches ». Lui qui n’était qu’un rouage est enfin reconnu, estampillé ami du repoussoir rougeaud de la Maison Blanche. Enfin reconnu pour son acharnement ultralibéral. La corde au cou... lui, il appelle cela « la liberté », « les réformes », les « freins », les « contraintes », les « services publics », « l’Etat ». En enrichissant toujours plus les plus riches, il nous fait croire, le niais, qu’il finira bien par pleuvoir sur les autres. Lorsque les riches n’en pourront plus de grossir, ils jetteront bien ou mal quelques menues pièces au menu peuple, (...) Lire la suite »

Trump et son administration sous la coupe des néoconservateurs bellicistes

Kharroubi HABIB
Après avoir limogé le modéré Rex Tillerson qu'il a remplacé à la tête du département d'Etat par le « faucon » assumé qu'est l'ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, Donald Trump a confié le poste clef de conseiller à la sécurité nationale à un autre va-t-en-guerre reconnu qu'est John Bolton dont l'opinion internationale a eu à vérifier les positions bellicistes du temps où il a fait partie de l'équipe néoconservatrice dont s'était entouré l'ex-président américain de sinistre mémoire George W. Bush. Ce nouveau changement opéré par Trump confirme le retour en force au sommet de l'administration américaine du courant néoconservateur qui a doté les Etats-Unis d'une politique étrangère privilégiant au nom de la sécurité nationale et des intérêts de l'Amérique le recours aux « guerres préventives ». Donald Trump a choisi de confier les postes clefs de son administration aux tenants de ce courant belliciste en toute connaissance de cause et a ainsi donné à comprendre qu'il a décidé d'imprimer une ligne dure à la diplomatie (...) Lire la suite »

De quoi Trump est-il le nom ?

Renel EXENTUS, Ricard GUSTAVE
Un fait actuellement nous semble indéniable : Trump est le porte-parole, la figure emblématique du mouvement international de la suprématie blanche. Le personnage est certainement adulé, comme Hitler d’ailleurs, par les tenants du fascisme, du néonazisme et de l’idéologie de la supériorité de l’homme blanc. D’après certains analystes, 60 millions de personnes ont voté pour Trump lors des dernières élections. Des hommes, des femmes, des évangélistes, qui ne jurent que par la race et par la religion. Dans les pays occidentaux, y compris ceux que l’on désigne comme des pays de non-immigration, sa popularité n’est pas moins élevée. Trump serait devenu la voix d’une classe moyenne blanche en décrépitude, d’une classe ouvrière déboussolée, croupissant dans une crise, dont elle n’arrive pas à comprendre la nature. Trump prête sa voix à ces gens que le système a abandonnés. Il leur explique que le chômage, les crimes, la crise du logement, de l’éducation, etc. sont causés par cette multitude qui vient d’ailleurs, ces (...) Lire la suite »

Un cri merdique pour dire la colère venant d’un trou à rats

Erno RENONCOURT
Voici un cri merdique que je partage avec vous en ce dimanche 14 janvier 2018, pour laisser retentir ma colère et mon indignation d’habiter un trou à rats. Quoi qu’il laisse présager comme tonalité merdique, Il n’a pas pour autant la prétention de répondre à la polémique créée par les propos du génie insulteur qui, laissant échapper sa furie, a qualifié Haïti, le Salvador et l’Afrique de trou de merde. Ma démarche se veut pédagogique. Qu'importe que le génie insulteur ait raison ou tort, il n’en faut pas moins contextualiser son discours, pour assumer la part de vérité qu’il contient. Il s’agit aussi de s'en inspirer pour nous réapproprier notre dignité effritée par notre passivité et nos complicités, pour nous reprendre en mains et nous projeter dans l'avenir par d’intelligentes résolutions pour surprendre ceux et celles qui nous chient dessus, mais aussi ceux et celles qui nous pissent dessus en nous faisant croire que c’est de l’eau bénite tout en se gavant à l’envi de nos ressources merdiques. (...) Lire la suite »

Trump se prend pour Balfour. (Frontline)

Vijay PRASHAD

Le 7 décembre, à Hébron, plus de 20 soldats israéliens ont arrêté Fawzi Al-Junaidi, âgé de 14 ans, lui ont bandé les yeux et l’ont emmené en détention. La photo de l’arrestation et de sa violence, ont choqué beaucoup de gens. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a fermement dénoncé l’arrestation : « Israël est un État terroriste. Nous n’abandonnerons pas Jérusalem aux mains d’un État qui assassine des enfants. »

Erdogan faisait référence à la nouvelle controverse sur Jérusalem. Le 6 décembre, le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis déplaceraient leur ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Le déménagement de l'ambassade suggère que la capitale d'Israël ne sera plus Tel-Aviv mais Jérusalem. Cette action va à l'encontre de la politique internationale qui considère Jérusalem comme une « ville internationale » - une ville qui devrait être gouvernée par plusieurs acteurs pour protéger le statut particulier de Jérusalem en tant que siège des principaux sites religieux des chrétiens, des juifs et des musulmans. La déclaration de Trump sur Jérusalem a ébranlé la Palestine, dont le peuple craint depuis longtemps l’annexion de Jérusalem-Est, que les Nations Unies considèrent comme faisant partie du territoire palestinien occupé, et du reste de la vieille ville. Des manifestations ont éclaté en Cisjordanie, à Jérusalem, et dans la bande de Gaza. Elles sont globalement non violentes, et expriment la frustration du peuple (...) Lire la suite »
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