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Thème : Donald Trump

Iran - Trump n’a pas de stratégie, seulement des objectifs qu’il ne peut pas atteindre

Moon of Alabama

Trump déteste l’accord nucléaire international avec l’Iran. L’accord a imposé des restrictions temporaires au programme nucléaire iranien et des inspections plus approfondies. Les autres membres de l’accord se sont engagés à lever les sanctions et à renforcer la coopération économique. Trump veut se débarrasser de l’accord ; mais il ne veut pas en payer le prix politique.

Le Plan d'action global commun a été négocié et signé par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (États-Unis, Chine, Angleterre, Russie, France), l'Allemagne, l'UE et l'Iran. Si les États-Unis sortent de l'accord, ils se retrouveront tout seuls. L'isolement diplomatique limiterait leur influence sur d'autres questions. Trump ne connait pas l'Iran, ni l'accord nucléaire, ni le Moyen-Orient, ni rien. Tout ce qu'il en sait vient de Fox News, de Netanyahou et de quelques autres sionistes influents. Tout ce qu'il leur a entendu dire, c'est que l'accord avec l'Iran est mauvais. Par conséquent, a-t-il conclu, il faut l’abolir. La Maison Blanche a remis un document aux médias qui est censé décrire la nouvelle stratégie du président Donald J. Trump sur l'Iran. Mais il n'y a pas de stratégie dans ce document. On y trouve une liste des objectifs que Trump veut atteindre. Mais pas d’explication sur la manière d’y parvenir. C'est une liste de souhaits, pas un programme d’action. Les « (...) Lire la suite »

Un discours et des menaces atterrants

Kharroubi HABIB
L'arrogant et belliqueux discours prononcé par le président des Etats-Unis devant l'Assemblée générale des Nations unies a atterré la majorité de ceux qui l'ont écouté. De l'aveu d'observateurs qui suivent depuis longtemps les déroulements des assemblées générales onusiennes, jamais chef de l'Etat, même américain, n'a prononcé un discours de la sorte qui n'a été rien d'autre qu'une suite de digressions malvenues sur ce que devrait être l'ONU selon Donald Trump et de menaces à l'encontre des pays avec lesquels l'Amérique est en mauvais termes. Les réactions à la prestation du président américain ont été de consternation chez ceux qui l'ont pensé acquis à la vision multilatérale de la gouvernance du monde dont l'ONU en est l'enceinte et de réprobation outrée chez ceux à qui ses menaces et violences verbales ont été destinées. Tous ont compris néanmoins que l'Amérique de Donald Trump est de « retour » non pas pour mettre sa puissance et son influence au service de la concorde et de la concertation entre les nations (...) Lire la suite »

L’armée a vaincu l’insurrection conduite par Trump

Moon of Alabama
Trump était considéré comme le candidat à la présidence susceptible de mener une politique étrangère moins interventionniste. Cet espoir s’est évanoui. L'insurrection qui a amené Trump au sommet a été vaincue par une campagne de contre-insurrection dirigée par l’armée étasunienne, (la première qu’elle réussit). L'armée a pris le contrôle du fonctionnement de la Maison-Blanche et elle prend maintenant le contrôle de sa politique. Elle parfait l’instruction de Trump sur le mondialisme et sur le rôle « indispensable » qu’il faut y jouer. Trump ne se montrait pas assez coopératif, alors il a fallu le rééduquer : Lorsqu'il était informé des nouveaux postes diplomatiques, militaires et de renseignement, le nouveau président mettait souvent en doute leur nécessité. Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, et le secrétaire d'État Rex Tillerson ont organisé la session du 20 juillet pour lui démontrer la nécessité de continuer à maintenir des avant-postes lointains, et ils ont utilisé dans ce but des cartes et des documents (...) Lire la suite »

Afghanistan - Trump annonce quatre années supplémentaires de guerre

Moon of Alabama
L’article a été écrit avant l’annonce. Il y a une mise à jour ci-dessous (NdT) Ce soir, Trump va annoncer une nouvelle « avancée » de l'occupation de l'Afghanistan. Selon les fuites habituelles, les États-Unis « avanceront » exactement de la même manière que depuis 16 ans. Plusieurs milliers de soldats des États-Unis et de divers pays de l'OTAN entraîneront l'armée afghane (en vain). Les forces spéciales, et les mercenaires de la CIA lanceront des raids sur une propriété familiale ou une autre sur la foi d’ouï-dire. Des bombes seront larguées sur tout ce qui sera considéré comme une cible. Trump va annoncer qu'un millier de soldats va être ajouté au contingent actuel. Il y aura environ 15 000 soldats étrangers en Afghanistan. Environ trois paramilitaires seront en outre déployés pour chaque soldat. Trump sait que cette « avancée » est un non-sens qui ne conduit nulle part, que le mieux serait que toutes les troupes étrangères en Afghanistan partent tout simplement : Donald J. Trump @realDonaldTrump - 21 (...) Lire la suite »

Trump est-il conseillé par nos médias et Manuel Valls ?

Vincent MORET
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La chronique de Recherches internationales

Le retour gagnant des Néoconservateurs américains

Pierre Guerlain
Le cirque permanent qu’est la présidence Trump est un spectacle qui occupe et enrichit les médias dominants mais obscurcit les enjeux fondamentaux de cette présidence. Il est clair que Trump ne connaît pas grand chose aux phénomènes politiques et économiques, qu’il n’a pas l’envergure intellectuelle pour comprendre l’assurance santé ou les relations internationales et qu’il semble changer d’avis et de politique au gré des influences diverses qui s’exercent sur lui. Homme égocentrique, caractériel et impulsif, il accumule les gaffes, les contradictions et les renvois des responsables qu’il a nommés. Son tout nouveau chef de cabinet, John Kelly, a commencé par virer son directeur de la communication, Scaramucci, nommé dix jours plus tôt et qui avait lui obtenu la démission de deux proches. Néanmoins, dans le chaos perpétuel on peut distinguer les zones dans lesquelles Trump peut donner libre cours à ses préférences réactionnaires, ses préjugés et son envie d’apparaître comme le chef incontesté et les autres, (...) Lire la suite »
« Les Français savent que c’est la Russie soviétique qui a joué le rôle principal dans leur libération. » De Gaulle,1966.

Face à l’offensive guerrière de Trump, contre l’offensive antisociale de Macron… que faire ?

Georges GASTAUD

Face à l’euro Loi travail XXL imposée brutalement par ordonnances, la blietzkrieg anti sociale de Macron contre les travailleurs en France (APL, CSG, blocage des salaires des fonctionnaires et privatisations…), l’état d’urgence permanent visant le mouvement social, l’offensive impérialiste des Etats Unis avec des guerres plus ou moins ouvertes de la Syrie à la Corée et l’Ukraine en passant par le Venezuela, que faire ? … Georges Gastaud secrétaire national du PRCF a bien voulu répondre aux questions de la rédaction d’Initiative Communiste et proposer des solutions des actions concrètes afin d’agir dès maintenant

Initiative Communiste – C’est peu dire que Trump, pressé à la fois par ses difficultés intérieurs et par le complexe militaro-financier US, roule les mécaniques tous azimuts à propos de l’Ukraine et de la Russie, de la Syrie, de la Corée, du Venezuela... Comment analyser cette situation et comment y réagir ? Georges Gastaud : Etant donné le surarmement de l’impérialisme US et son extrême agressivité, conséquence de son recul objectif sur les plans géopolitique et géoéconomique, il serait aberrant de clamer partout que « l’impérialisme est un tigre de papier », comme certains crurent pouvoir le faire jadis. Mais la faute symétrique, la surestimation de cet ennemi principal des peuples qu’est la nébuleuse euro-atlantique et « trans-pacifique » (Japon en plein réarmement, Corée du Sud...), ne serait pas moins grave. En réalité, l’impérialisme US est en difficultés : En Corée, l’ « invincible Armada » de Trump n’impressionne pas Pyongyang, bien déterminé à ne pas finir sous les bombes US comme ont fini, après (...) Lire la suite »

Hassan Nasrallah : Trump doit être remercié pour sa stupidité.

Hassan Nasrallah
Au cas ou vous l'ayez "oublié"... Ce texte date du 16 février 2017 juste après l'élection de Trump Instamment, en ce 16 février 2017, si Dieu veut bien nous prêter vie, je vais vous parler de la situation régionale, mais permettez-moi, avant, de vous toucher un mot au sujet de ceux qui ont déclaré et écrit cette semaine, (J’ai plusieurs témoignages), que le Hezbollah est atteint, que le Hezbollah est intimidé, que le Hezbollah est effrayé. Qu’en est-il réellement mes amis ? Trump est arrivé au pouvoir. Oui, Trump est parmi nous. Et alors ? Quelle nouvelle ? La « nouvelle » ainsi que le déclare Son Eminence le Guide Sayed Khameinei, (Puisse Dieu prolonger sa noble vie), ce qui change, c’est qu’avant, (lui), il y avait quelqu’un qui avait caché son visage sous un voile d’hypocrisie, (Obama), un voile d’hypocrisie. Il vous parlait de manière conviviale, il vous envoyait des félicitations pour vos fêtes nationales et religieuses, mais que faisait-il ? Il vous imposait des sanctions, il menait une guerre (...) Lire la suite »

Ex-Inspecteur sur le désarmement : « Les accusations de Trump se fondent sur un mensonge » (The American Conservative)

Scott RITTER
Dans la nuit du 26 juin, le secrétaire de presse de la Maison Blanche a publié une déclaration, par Twitter, que « les États-Unis ont identifié des préparatifs potentiels pour une nouvelle attaque d'armes chimiques par le régime d'Assad qui entraînerait probablement le meurtre en masse de civils, y compris des enfants innocents ». Le tweet a déclaré : « les activités sont similaires aux préparatifs du régime avant l'attaque par armes chimiques du 4 avril », avant d'avertir que si « M. Assad mène une autre attaque de meurtre en masse en utilisant des armes chimiques, lui et son armée paieront un prix lourd ». Un porte-parole du Pentagone a appuyé le tweet de la Maison Blanche, en affirmant que les services secrets américains avaient observé une « activité » sur une base aérienne syrienne qui indiquait qu'une « préparation active à l'utilisation des armes chimiques » était en cours. La base aérienne en question, Shayrat, avait été impliquée par les États-Unis comme origine des avions et munitions utilisés dans (...) Lire la suite »

La ligne rouge de Trump (Welt.de)

Seymour HERSH

Le président Donald Trump a ignoré les rapports importants des services de renseignement lorsqu’il a décidé d’attaquer la Syrie après avoir vu des photos d’enfants en train de mourir. Seymour M. Hersh a enquêté sur le cas de la prétendue attaque au gaz sarin.

Le 6 avril, le président des États-Unis, Donald Trump, a autorisé une frappe de missiles Tomahawk tôt le matin sur la base aérienne de Shayrat dans le centre de la Syrie, en représailles pour ce qu'il a déclaré être une attaque mortelle au gaz effectuée par le gouvernement syrien deux jours plus tôt dans la ville rebelle De Khan Sheikhoun. Trump a donné l'ordre en dépit des mises en garde des services de renseignement des États-Unis qui affirmaient n'avoir trouvé aucune preuve que les Syriens avaient utilisé une arme chimique. L'information disponible précisait que les Syriens avaient visé un lieu de rencontre jihadiste, le 4 avril, avec une bombe guidée russe munie d'explosifs classiques. Des détails sur l'attaque, y compris des informations sur ses objectifs dits de grande valeur, avaient été fournis au préalable par les Russes aux militaires américains et alliés à Doha, dont la mission est de coordonner toutes les opérations des forces aériennes américaines, alliées, syriennes et russes dans la (...) Lire la suite »
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