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Thème : Gratuité
Grand succès politique et populaire du Forum national de la gratuité

La gratuité, la petite bête qui monte, qui monte

Paul ARIES
Grand succès samedi 5 janvier 2019 du Forum national de la gratuité coorganisé par l’Observatoire international de la gratuité en partenariat avec la Mairie du 1er arrondissement de Lyon, avec le soutien du site Le Grand soir, de l’ACU, de l’OMOS et la participation de toutes les sensibilités des gauches de gauche politiques, syndicales, mouvementistes. Un peu plus de 450 personnes, le matin, principalement des militants venus de toute la France et même de Belgique et de Suisse, l’après midi, un public plus jeune, plus lyonnais, parfois moins chevronné politiquement mais tout aussi passionné, tout aussi combattif avec au cœur un grand désir de vivre autrement. Les très nombreux intervenants ont su tenir la promesse de presque tout dire en 10 minutes sous le contrôle souriant de notre ami Erwan journaliste de Politis chargé d’animer les débats. Le public a tenu à manifester son plaisir d’assister à des échanges constructifs et fraternels entre les différentes sensibilités de gauche, montrant qu’il est (...) Lire la suite »

Toutes les gauches ont rendez-vous au Forum national de la gratuité !

Paul ARIES
Au programme : inventer l'écommunisme / ecosocialisme municipal ! 5 janvier 2019 - LYON - Forum national de la gratuité - VOIR PROGRAMME Les gauches, socialistes d'abord puis communistes, sont largement nées à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle avec l'essor du socialisme / communisme municipal. Ce sont dans les municipalités ouvrières qu'on a vu fleurir les premières crèches, les premières coopératives, les premières piscines, les premiers théâtres populaires, puis les premiers cinémas... Cette gauche qui visait ostensiblement la conquête du pouvoir central et se voulait ardemment révolutionnaire n'a jamais négligé pour autant le local. Elle avait en mémoire le souvenir de la Commune de Paris et de Lyon. Les Maires n’étant plus nommés par le pouvoir central depuis 1882 et la loi de 1884 ayant fait de la commune une véritable entité politique, tout était prêt pour que s’invente le socialisme municipal alors que les gauches connaissaient (comme aujourd’hui) une véritable impasse stratégique. (...) Lire la suite »
5 janvier, Lyon : Venez fêter la gratuité avec nous !

Forum national de la gratuité

Paul ARIES

Comment font les villes et les pays qui pratiquent la gratuité des transports en commun urbains et péri-urbains, des TER, de l’eau et énergie élémentaires, de la restauration scolaire, de l’éducation, de la santé, des services culturels et funéraires, etc.

Samedi 5 janvier 2019 à Lyon 1er arrondissement- 9 heures 30 - 19 heures Salle Paul Garcin 7, impasse flesselles, Lyon 1er arrondissement. Métro Hôtel de ville - 15 minutes à pied (ou bus) Animation Forum par l’équipe des journalistes de Politis 10 h Nathalie Perrin Gilbert (Maire du 1er arrondissement de Lyon) 10 h 10 Paul Ariès, directeur de l’OIG/revue les Zindigné.e.s 10 h 20 : Benoit Schneckenburger (services funéraires/FI) 10 h 30 : Gilles Pereyron (ONG Droit à l’énergie) 10 h 40 : Vincent Liegey (convergence antiproductiviste) Pause poétique avec Chloé Landriot et Clément Bollénot Buvette 11 h 10 : Philippe Fossat (EBC-Auvergne) 11 h 20 : Maxime Combes (ATTAC-France) 11 h 30 : Pierre Zarka (Association des Communistes Unitaires) 11 h 40 : Lydie Passot (MFRB) 11 h 50 Bernard Gensane (Le Grand soir) Pause poétique avec Chloé Landriot et Clément Bollénot Débat salle Repas et buvette 14 h Paul Jorion 14 h 10 : Benoit Borrits (OMOS) 14 h 20 : collectif TC 14 h 40 : Thierry (...) Lire la suite »
En offrant une vie bonne et juste, la gratuité est révolutionnaire

Liberté, égalité, gratuité

Paul ARIES

Le site LGS partenaire du Forum national de la gratuité qui aura lieu le samedi 5 janvier 2019 à Lyon publie la conclusion du livre-manifeste Gratuité vs capitalisme (Larousse). Tous les partis et mouvements des gauches et de l‘écologie vous donnent rendez-vous le samedi 5 janvier pour fêter la gratuité ! Construisons la gratuité et l’espoir, construisons la sortie du capitalisme !
Toutes informations sur le site :
Appelgratuite.canalblog.com

La gratuité tire les leçons des échecs des politiques d’émancipation depuis du 20e siècle. Tout appel au sacrifice au nom du bonheur des générations futures se conclut dans le sang. Nous ne croyons plus aux lendemains qui chantent car nous voulons chanter au présent. Cette bonne nouvelle possède à la fois un fondement matériel et un fondement idéel. La planète est déjà bien assez riche pour permettre à sept milliards d’humains de vivre bien. Les nouveaux gros mots de l’émancipation (buen vivir sud-américain, plus vivre négro-africain, écologisme des pauvres en Inde) montrent que les peuples ne désirent pas « toujours plus ». Au terme de ce voyage aussi gourmand que gourmet au sein des expériences de gratuité, qui sont autant de laboratoires d’un monde en gestation, je crois nécessaire d’établir dix grands repères permettant d’avancer, dès maintenant, vers une civilisation de la gratuité. Gratuité ou barbarie La gratuité est une réponse à la crise systémique qui menace l’avenir même de l’humanité. C’est bien (...) Lire la suite »
Marcher avec l’extrême-droite le 17 novembre ?

Sortons du vrai-faux débat sur le prix du carburant

Paul ARIES
Défendons le droit à l’énergie élémentaire via sa gratuité ! Je dis aux gauches et aux milieux de l’écologie, attention, le principal danger ce n’est pas de nous couper du peuple des automobilistes mais de rouler pour l’extrême-droite, car l’anti-fiscalisme a toujours été son fonds de commerce. Ne nous laissons pas gruger, même si nous ne sommes pas dupes que ces taxes ne serviront pas à financer la transition écologique mais à alléger la fiscalité sur le capital, sous prétexte de ne pas augmenter celle sur le travail. L’augmentation des taxes pétrolières prend certes le masque de l’écologie pour mieux faire avaler la pilule amère des politiques antisociales et d’austérité. Faut-il cependant aller manifester le 17 novembre non pas seulement aux côtés de l’extrême-droite mais sur des thèmes simplistes qui ne sont pas les nôtres, sous prétexte que ce mouvement exprime une colère populaire, sous prétexte que, même s’il s’agissait d’une mesure écolo, ce serait une mauvaise écologie. Nous devons certes rappeler que les (...) Lire la suite »
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La croisade contre la gratuité

Paul ARIES

Le Grand Soir poursuit la publication des « belles pages » du livre Gratuité vs capitalisme de Paul Ariès (Larousse). Les choses bougent sur le front de la mobilisation continue en faveur de la gratuité : après la parution du livre début septembre, le 1er octobre sera lancé un appel national pour une civilisation de la gratuité et le samedi 5 janvier se tiendra à Lyon le Forum national de la gratuité !

La croisade contre la gratuité La croisade contre la gratuité a ses grands prêtres (recrutés dans toutes les écoles de pensée), ses églises (lobbies et autres think tank qui poussent à la marchandisation), ses actions de grâce (la charité et le conservatisme compassionnel), son paradis et son enfer, ses pénitences (les tarifs sociaux) et son dogme sacré, la célèbre « tragédie des communs » que récite tout converti. Cette croisade a certes remporté une bataille mais pas encore la guerre. La légende de la tragédie des communs L’écologiste Garnett Hardin (1915-2003) entendait apporter la preuve, en publiant, en 1968, dans la revue Science, son célèbre texte La tragédie des communs, que l’humanité serait totalement incapable de gérer une ressource sous forme de commun. D’abord utilisé pour dénoncer l’inefficacité des systèmes staliniens, cette thèse fut généralisée sous la forme d’une nouvelle doxa : l’accès libre à une ressource limitée engendrerait inexorablement sa sur-utilisation, et, donc, son érosion rapide, (...) Lire la suite »

Vers une civilisation de la gratuité !

Observatoire International de la Gratuité
A l’occasion de ses dix ans, l’Observatoire International de la Gratuité et ses 5000 coopérateurs lancent une grande campagne en faveur de la gratuité des services publics. Cette campagne, menée en trois temps, devrait permettre de mettre la gratuité au cœur des prochaines élections municipales : l’OIG publie, le 5 septembre, sous la signature de son directeur Paul Ariès, le livre-Manifeste Gratuité vs capitalisme (Editions Larousse), véritable bible des expériences de gratuité, une pétition nationale en faveur de la gratuité suivra en octobre, cette campagne débouchera sur la tenue à Lyon, début 2019, du IIe Forum international de la gratuité des services publics en présence de dirigeants des forces des gauches et de l’écologie, des collectifs luttant pour la gratuité et en partenariat avec des mouvements comme l’OMOS, l’ACU (Ensemble !) et notre journal militant d'information alternative préféré Le Grand soir. Défendre et étendre la sphère de la gratuité est au cœur d’une stratégie d’émancipation à la (...) Lire la suite »
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Lettre ouverte à Jean-Luc, Benoît et quelques autres pour sortir du vrai/faux débat sur le revenu universel

Défendons la gratuité du service public !

Paul ARIES

Au moment où la question du revenu d’existence revient dans le débat aussi bien à droite de l’échiquier politique qu’au sein des forces de gauche et écologistes, Paul Ariès lance un appel au nom de l’Observatoire International de la Gratuité.

Nous appelons les forces de gauche et écologistes et notamment La France Insoumise à sortir du vrai/faux débat sur le revenu d’existence ou universel. Cette question nous divise parce que nous n’allons pas assez loin dans la mise en cause des fondements du système capitaliste et du productiviste. La France à genoux économiquement, mais debout politiquement, avait su en 1944 instaurer la sécurité sociale qui n’était pas une simple roue de secours face aux accidents de la vie, mais le fondement d’une autre conception de la société. C’est pourquoi nous ne parlons pas des services publics mais du service public. Alors que la France n’a jamais été aussi riche qu’aujourd’hui nous devons mettre au cœur de nos combats la défense et l’extension de la sphère de la gratuité du service public et de nombreux biens communs, par souci de répondre aux urgences sociales, écologiques, politiques, mais aussi pour commencer à changer la société dans le sens d’une transition vers l’éco-socialisme. Nous ne partons pas de rien (...) Lire la suite »
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Eau, transports, restauration scolaire, santé, éducation, culture, logement social, services funéraires...

Participez à la fondation de l’Observatoire international de la gratuité !

Paul ARIES

Nous sommes nombreux à penser dans le champ de l’écologie sociale que la défense et l’extension de la sphère de la gratuité est un combat essentiel.
De Jean-Louis Sagot Duvauroux à Pierre Zarka en passant par Jean-Michel Drevon ou Gabriel Amard, nombreux sont les acteurs de la transformation sociale à prôner la gratuité en prenant appui sur des centaines d’expérimentations qui prouvent que « la gratuité c’est possible » et que « ça marche » : gratuité de l’eau vitale, des transports en commun, de la restauration scolaire et demain sociale, de la santé, de l’éducation, des services culturels, du logement social, des services funéraires, etc…

Raoul Vaneigem qualifie même la gratuité « d'arme absolue » contre le capitalisme et le productivisme, bref contre tout ce qui nous fait crever. On comprend mieux dès lors que les élites tentent de délégitimer la gratuité et de la rendre invisible, comme si plus rien de gratuit n’existait dans nos existences. La fondation en septembre 2014 de cet Observatoire International de la Gratuité (OIG) a une histoire. Non seulement nous sommes les héritiers des combats multiséculaires pour défendre les biens communs et leur libre accès contre l’appropriation privée et la marchandisation mais nous sommes amoureux du service public et de toutes les écologies qui donnent envie de changer de société. Pourquoi la gratuité ? Parce que c’est la meilleure réponse à la crise économique, sociale, politique, écologique et anthropologique. Réponse économique car elle rompt avec la logique du « toujours plus », avec celles de la marchandisation et de privatisation des biens communs. Réponse sociale car elle permet de satisfaire (...) Lire la suite »