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Thème : Iran

Exclusif : l’iranien Zarif parle des sanctions étasuniennes, de l’assassinat de Khashoggi et d’un OTAN arabe (The New Arab)

L’Iran doit faire face à de nouvelles sanctions économiques. The New Arab a interviewé le ministre des affaires étrangères, Mohammet Javad Zarif, sur leurs conséquences.

Depuis la fin de l'accord nucléaire avec les Etats-Unis, l'Iran fait à nouveau face à des sanctions sévères, en plus des nombreux ennemis qu’il compte dans la région. Farah al-Zaman Shawqi, journaliste à The New Arab en langue arabe, a interrogé le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammed Javad Zarif, sur la signification des nouvelles sanctions économiques contre l'Iran et sur la manière dont elles pourraient être surmontées. The new Arab : Les sanctions américaines n'ont-elles vraiment eu aucun effet sur l'économie de votre pays, comme l'a dit le président Hassan Rouhani ? Si c’est bien le cas, pourquoi cherchez-vous, à tous les niveaux, des alliés contre les sanctions ? Mohammed Javad Zarif : Les sanctions ont évidemment un impact économique mais elles n'affecteront pas nos politiques. Le Président Rouhani voulait dire que le dernier paquet de sanctions ne contenait rien de nouveau. Nous en ressentons les effets, depuis six mois, depuis que les États-Unis se sont retirés de l'accord (...) Lire la suite »

Les Etats-Unis enjoignent à l’Iran de "se comporter comme un pays normal". C’est quoi un pays normal ? (RT)

Danielle Ryan
Après avoir réimposé cette semaine des sanctions dévastatrices à l'Iran, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo lui a enjoint de 'se comporter comme un pays normal', ajoutant que 'dans le cas contraire, l’Iran verrait son économie s’effondrer'. Mais, comment se comporte exactement un pays 'normal' ? Puisque le diktat vient de Washington, cela me semble normal de commencer par eux. Et donc les États-Unis sont-ils un pays 'normal' ? Qu'est-ce qui fait qu'un pays est 'normal' ou qu’il est 'anormal' ? La politique étrangère Si les Etats-Unis sont bien un pays ' normal ', on peut en déduire beaucoup de choses, y compris qu'une politique étrangère militariste et menaçante, régulièrement assortie de bombardements, d’invasions et du parrainage d'opérations de changement de régime dans le monde entier, est un comportement normal. Si c'est normal, Mike Pompeo suggère-t-il que l'Iran se mette à envahir ses voisins et à fomenter des coups d'État dans d’autres pays ? L'idéologie de l''exceptionnalisme (...) Lire la suite »

Un éclair de lucidité contredit par les agissements de son auteur

Kharroubi HABIB
Dans un éclair de lucidité aussi surprenant qu'étonnant venant de sa part, l'inénarrable occupant de la Maison Blanche a qualifié l'intervention de son pays au Moyen-Orient et en Afghanistan de « pire faute dans l'histoire des Etats-Unis ». Pour justifier son sévère jugement sur ces interventions, il a invoqué le coût financier faramineux qu'elles ont eu pour les EU mais sans faire aucune allusion à celui humain qu'elles ont eu pour les peuples de ces régions et à la situation chaotique qui en a résulté pour leurs pays. De son constat, il faut néanmoins se garder de déduire que Donald Trump aurait en tête de rompre avec la politique et les objectifs géostratégiques qui ont fait s'engager les Etats-Unis dans les belliqueuses interventions qu'il estime avoir été la pire faute de l'histoire de son pays. En effet, s'il a désigné à raison son prédécesseur George W. Bush comme celui qui a fait faire cette pire faute historique aux EU, tous les indicateurs montrent que lui aussi s'apprête à la fourvoyer dans une (...) Lire la suite »

Le cadeau de ben Zayed à ben Salmane... le sang des Iraniens.

Nasser KANDIL
Avant propos Ce commentaire politique de M. Nasser Kandil repose, entre autres, sur deux prises de position concernant l’Iran : 1. La déclaration du prince héritier en Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, lors d’un entretien accordé, début mai 2017, à la première chaîne saoudienne : « Le croyant ne se laisse pas mordre deux fois. Nous avons été mordus une fois. La prochaine fois nous ne nous laisserons pas mordre. Nous savons que nous sommes une cible principale pour le régime iranien. Arriver au Dôme des Musulmans est l’objectif premier du régime iranien. Nous n’attendrons pas que la bataille ait lieu en Arabie saoudite, mais ferons en sorte qu’elle ait lieu, chez eux, en Iran... » [1]. 2. Le Tweet de Abdulkhaleq Abdulla, conseiller du prince héritier des Émirats Arabes Unis [EAU], Mohammed ben Zayed, le 22 septembre 2018, peu de temps après l’attentat terroriste meurtrier perpétré à al-Ahvaz en Iran : En voici la traduction : « 10 militaires tués au cours d’une attaque sur un défilé (...) Lire la suite »

L’impuissance de l’UE face aux sanctions américaines contre l’Iran (RT)

John LAUGHLAND
Le spectacle qu’a offert le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker au sommet de l'OTAN à Bruxelles le mois dernier en titubant tellement qu’il a fallu le soutenir, symbolise le statut de l'UE sur la scène mondiale. La réponse de l'UE à la décision de Donald Trump d'activer les sanctions contre les entreprises européennes qui font du commerce avec l'Iran, montre que le bloc des 28 nations n’est rien d’autre qu’un vieil imbécile qui ne tient plus sur ses jambes en matière de politique internationale. Il ne fait aucun doute que les dirigeants de l'UE sont furieux que Trump ait fichu en l’air leur accord bien-aimé sur l'Iran. Leur fureur est encore aggravée par le fait qu'au fond d’eux-mêmes, ils savent qu'ils ne peuvent rien y faire. Des dirigeants français comme Emmanuel Macron et son ministre des Finances, Bruno Le Maire, peuvent bien déplorer le fait que l'Europe n'est pas 'souveraine', en essayant de faire de l'impuissance de l'UE face à l'unilatéralisme américain un argument en (...) Lire la suite »

Trump projette-t-il d’attaquer l’Iran le mois prochain ? (RT)

Darius SHAHTAHMASEBI

Un rapport récent affirme que le président Trump a l’intention de bombarder l’Iran, dans une énième attaque armée étasunienne contre un pays étranger.

À la fin de la semaine dernière, un rapport explosif publié par l'Australian Broadcasting Corporation (ABC) affirmait que l'administration Trump se prépare à bombarder les installations nucléaires iraniennes dès le mois prochain, ajoutant que l'Australie pourrait aider à l’identification des cibles. Le rapport cite des personnalités de haut rang au sein du gouvernement australien, l'Australie étant l'un des acteurs clés de l'alliance connue sous le nom de Five Eyes, qui comprend également le Royaume-Uni, le Canada et la Nouvelle-Zélande. Le rapport faisait suite au tweet tristement célèbre de Trump, dans lequel il menaçait le président iranien Hassan Rouhani d’ 'avoir à subir des conséquences sans comparaison avec celles que d’autres personnes ont subies tout au long de l'histoire'. En dehors du fait que ce tweet est, en lui-même, une violation claire de l’Article 2(3) et (4) de la charte de l’ONU, en particulier de la mention 'Tous les membres éviteront dans leurs relations internationales de se (...) Lire la suite »

« Mohammad bin Salman a dit en public qu’il voulait faire la guerre en Iran »

Mohammad Marandi
Mohsen Abdelmoumen : Quel est l’impact immédiat sur la population iranienne de la sortie de l’administration Trump de l’accord sur le nucléaire iranien ? Dr. Mohammad Marandi : Évidemment, cela va avoir un impact négatif à court terme. Les gens sont préoccupés par l’effet que cela aura sur l’économie et la monnaie iranienne a chuté de façon significative. Cependant, je crois que l’économie se stabilisera à moyen terme, et comme l’Iran réoriente son économie, ses partenaires commerciaux et les partenariats stratégiques, les choses se stabiliseront. À long terme, je pense que l’Iran en profitera probablement car les États-Unis n’auront plus aucun moyen de pression contre le pays et sa population. Les sanctions économiques instaurées par l’administration Trump ne visent-elles pas à provoquer des troubles au sein de la population iranienne dans le but de changer le pouvoir en place en Iran ? Sans aucun doute. En fait, tout récemment dans un discours en France à l’organisation terroriste MEK (ndlr : Organisation (...) Lire la suite »

L’Iran soumis à une guerre économique totale

Kharroubi HABIB
La sommation accompagnée de la menace de représailles économiques étasuniennes faite par Donald Trump aux pays s'approvisionnant en pétrole iranien d'avoir à cesser de le faire a été accueillie par les experts comme allant provoquer un emballement irrépressible des marchés pétroliers qui propulserait le prix du baril à des hauteurs qui ne se sont jamais vues. Ils se sont d'autant convaincus que cela allait advenir que la sommation étasunienne a été faite dans le contexte d'un marché pétrolier déjà perturbé par la menace d'un rétrécissement de l'offre induite par les réductions à l'exportation des pétroles vénézuélien et libyen et par la décision de l'OPEP en accord avec ses partenaires hors cartel de ne pas ouvrir grandes les vannes. Depuis cependant le prix du baril a grimpé jusqu'à frôler les 80 dollars, sans que cela soit annonciateur du grand emballement annoncé. Il y a en effet que les craintes soulevées dans les milieux pétroliers par la sommation américaine ont été calmées par l'annonce faite par les (...) Lire la suite »

Compte à rebours de la guerre contre l’Iran

Moon of Alabama
John Bolton est un homme sans foi ni loi : Au début de 2002, un an avant l'invasion de l'Irak, l'administration Bush a exercé une pression intense sur [José] Bustani pour qu’il démissionne de son poste de directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. ... Bolton - alors sous-secrétaire d'État au contrôle des armes et aux affaires de sécurité internationale - est allé en personne au siège de l'OIAC à La Haye pour mettre en garde le chef de l'organisation. Et, selon Bustani, Bolton n'a pas mâché ses mots. Il a dit : 'Cheney veut que vous partiez', en faisant référence au vice-président des États-Unis de l'époque. 'Nous ne pouvons pas accepter votre style de gestion.' Bolton a ajouté, toujours selon Bustani, : 'Vous avez 24 heures pour quitter l'organisation, et si vous ne vous conformez pas à la décision de Washington, nous avons des moyens de vous le faire payer.' Puis après un silence : 'Nous savons où vivent vos enfants. Vous avez deux fils à New York.' José Bustani (...) Lire la suite »

Cette fois, la Syrie a riposté aux frappes israéliennes

Moon of Alabama
En anéantissant l'accord nucléaire avec l'Iran Trump a donné à Israël l’occasion de déclencher une guerre plus large avec la Syrie. Une simulation israélienne de la situation avait abouti précédemment à la conclusion que : La crise créée par l'administration américaine sur les failles de l'accord nucléaire pourrait être exploitée pour régler des questions plus urgentes pour Israël (principalement le programme de missiles de l'Iran et sa présence en Syrie). Le gouvernement israélien prétend que le soutien iranien à la Syrie menace son pays. C'est bien sûr faux. Le Premier ministre israélien Netanyahu se sert de la 'menace iranienne' comme d'un épouvantail pour détourner l'attention d'autres questions comme les diverses affaires de corruption qui le menacent. Au cours des dernières années, Israël a attaqué les positions de l'armée syrienne plus de 100 fois, souvent pour soutenir les 'rebelles syriens' alignés sur Al-Qaïda. La Syrie n'a pas riposté car elle était occupée à lutter contre l'invasion Takfiri à (...) Lire la suite »
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