RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Iran

L’impuissance de l’UE face aux sanctions américaines contre l’Iran (RT)

John LAUGHLAND
Le spectacle qu’a offert le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker au sommet de l'OTAN à Bruxelles le mois dernier en titubant tellement qu’il a fallu le soutenir, symbolise le statut de l'UE sur la scène mondiale. La réponse de l'UE à la décision de Donald Trump d'activer les sanctions contre les entreprises européennes qui font du commerce avec l'Iran, montre que le bloc des 28 nations n’est rien d’autre qu’un vieil imbécile qui ne tient plus sur ses jambes en matière de politique internationale. Il ne fait aucun doute que les dirigeants de l'UE sont furieux que Trump ait fichu en l’air leur accord bien-aimé sur l'Iran. Leur fureur est encore aggravée par le fait qu'au fond d’eux-mêmes, ils savent qu'ils ne peuvent rien y faire. Des dirigeants français comme Emmanuel Macron et son ministre des Finances, Bruno Le Maire, peuvent bien déplorer le fait que l'Europe n'est pas 'souveraine', en essayant de faire de l'impuissance de l'UE face à l'unilatéralisme américain un argument en (...) Lire la suite »

Trump projette-t-il d’attaquer l’Iran le mois prochain ? (RT)

Darius SHAHTAHMASEBI

Un rapport récent affirme que le président Trump a l’intention de bombarder l’Iran, dans une énième attaque armée étasunienne contre un pays étranger.

À la fin de la semaine dernière, un rapport explosif publié par l'Australian Broadcasting Corporation (ABC) affirmait que l'administration Trump se prépare à bombarder les installations nucléaires iraniennes dès le mois prochain, ajoutant que l'Australie pourrait aider à l’identification des cibles. Le rapport cite des personnalités de haut rang au sein du gouvernement australien, l'Australie étant l'un des acteurs clés de l'alliance connue sous le nom de Five Eyes, qui comprend également le Royaume-Uni, le Canada et la Nouvelle-Zélande. Le rapport faisait suite au tweet tristement célèbre de Trump, dans lequel il menaçait le président iranien Hassan Rouhani d’ 'avoir à subir des conséquences sans comparaison avec celles que d’autres personnes ont subies tout au long de l'histoire'. En dehors du fait que ce tweet est, en lui-même, une violation claire de l’Article 2(3) et (4) de la charte de l’ONU, en particulier de la mention 'Tous les membres éviteront dans leurs relations internationales de se (...) Lire la suite »

« Mohammad bin Salman a dit en public qu’il voulait faire la guerre en Iran »

Mohammad Marandi
Mohsen Abdelmoumen : Quel est l’impact immédiat sur la population iranienne de la sortie de l’administration Trump de l’accord sur le nucléaire iranien ? Dr. Mohammad Marandi : Évidemment, cela va avoir un impact négatif à court terme. Les gens sont préoccupés par l’effet que cela aura sur l’économie et la monnaie iranienne a chuté de façon significative. Cependant, je crois que l’économie se stabilisera à moyen terme, et comme l’Iran réoriente son économie, ses partenaires commerciaux et les partenariats stratégiques, les choses se stabiliseront. À long terme, je pense que l’Iran en profitera probablement car les États-Unis n’auront plus aucun moyen de pression contre le pays et sa population. Les sanctions économiques instaurées par l’administration Trump ne visent-elles pas à provoquer des troubles au sein de la population iranienne dans le but de changer le pouvoir en place en Iran ? Sans aucun doute. En fait, tout récemment dans un discours en France à l’organisation terroriste MEK (ndlr : Organisation (...) Lire la suite »

L’Iran soumis à une guerre économique totale

Kharroubi HABIB
La sommation accompagnée de la menace de représailles économiques étasuniennes faite par Donald Trump aux pays s'approvisionnant en pétrole iranien d'avoir à cesser de le faire a été accueillie par les experts comme allant provoquer un emballement irrépressible des marchés pétroliers qui propulserait le prix du baril à des hauteurs qui ne se sont jamais vues. Ils se sont d'autant convaincus que cela allait advenir que la sommation étasunienne a été faite dans le contexte d'un marché pétrolier déjà perturbé par la menace d'un rétrécissement de l'offre induite par les réductions à l'exportation des pétroles vénézuélien et libyen et par la décision de l'OPEP en accord avec ses partenaires hors cartel de ne pas ouvrir grandes les vannes. Depuis cependant le prix du baril a grimpé jusqu'à frôler les 80 dollars, sans que cela soit annonciateur du grand emballement annoncé. Il y a en effet que les craintes soulevées dans les milieux pétroliers par la sommation américaine ont été calmées par l'annonce faite par les (...) Lire la suite »

Compte à rebours de la guerre contre l’Iran

Moon of Alabama
John Bolton est un homme sans foi ni loi : Au début de 2002, un an avant l'invasion de l'Irak, l'administration Bush a exercé une pression intense sur [José] Bustani pour qu’il démissionne de son poste de directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. ... Bolton - alors sous-secrétaire d'État au contrôle des armes et aux affaires de sécurité internationale - est allé en personne au siège de l'OIAC à La Haye pour mettre en garde le chef de l'organisation. Et, selon Bustani, Bolton n'a pas mâché ses mots. Il a dit : 'Cheney veut que vous partiez', en faisant référence au vice-président des États-Unis de l'époque. 'Nous ne pouvons pas accepter votre style de gestion.' Bolton a ajouté, toujours selon Bustani, : 'Vous avez 24 heures pour quitter l'organisation, et si vous ne vous conformez pas à la décision de Washington, nous avons des moyens de vous le faire payer.' Puis après un silence : 'Nous savons où vivent vos enfants. Vous avez deux fils à New York.' José Bustani (...) Lire la suite »

Cette fois, la Syrie a riposté aux frappes israéliennes

Moon of Alabama
En anéantissant l'accord nucléaire avec l'Iran Trump a donné à Israël l’occasion de déclencher une guerre plus large avec la Syrie. Une simulation israélienne de la situation avait abouti précédemment à la conclusion que : La crise créée par l'administration américaine sur les failles de l'accord nucléaire pourrait être exploitée pour régler des questions plus urgentes pour Israël (principalement le programme de missiles de l'Iran et sa présence en Syrie). Le gouvernement israélien prétend que le soutien iranien à la Syrie menace son pays. C'est bien sûr faux. Le Premier ministre israélien Netanyahu se sert de la 'menace iranienne' comme d'un épouvantail pour détourner l'attention d'autres questions comme les diverses affaires de corruption qui le menacent. Au cours des dernières années, Israël a attaqué les positions de l'armée syrienne plus de 100 fois, souvent pour soutenir les 'rebelles syriens' alignés sur Al-Qaïda. La Syrie n'a pas riposté car elle était occupée à lutter contre l'invasion Takfiri à (...) Lire la suite »

Comment l’Europe va-t-elle réagir à l’abandon de l’accord iranien par Trump ? (Counterpunch)

Gary Leupp
Les gens se demandent comment l'Iran va réagir au retrait des États-Unis du Plan d'action global conjoint signé par l'Iran, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, la Chine et la Russie en juillet 2015. Moi, je me demande comment l'Allemagne, la quatrième économie mondiale, va réagir. Le mois dernier, lors de son sommet avec Trump, Angela Merkel a réitéré le ferme soutien de l'Allemagne à l'accord. Je me demande comment la France va réagir. Emmanuel Macron, qui a également eu un sommet avec Trump le mois dernier, a confirmé le soutien inaltérable de la France. Je me demande comment la Grande-Bretagne va réagir. Theresa May a qualifié l'accord de 'vital' et le ministre britannique des affaires étrangères Boris Johnson est allé à Washington pour insister sur la nécessité de maintenir l'accord. L'Allemagne et la France figurent parmi les dix principaux partenaires commerciaux de l'Iran (malgré les sanctions). Ils veulent accroître leurs échanges commerciaux avec la 27e économie mondiale, (...) Lire la suite »

Des effets de menton mussoliniens qui ont humilié l’Europe

Kharroubi HABIB
La décision du président des États-Unis de sortir son pays de l'accord sur le nucléaire iranien leur étant apparue irrévocable malgré leurs tentatives de l'en dissuader, les trois puissances européennes cosignataires de l'accord, France, Royaume-Uni et Allemagne, se sont résignées à espérer que le retrait étasunien ne s'accompagne pas de sanctions à l'encontre de l'Iran dont l'ampleur et la dureté radicaliseraient la position du régime de ce pays et feraient que ses dirigeants ferment la porte à toute négociation portant sur un compromis « acceptable ». Donald Trump en a décidé autrement et douche leur attente puisque dans la foulée de l'annonce faite théâtralement du retrait des Etats-Unis de l'accord de 2015, il a promis le « plus haut niveau de sanctions économiques » contre Téhéran et a sommé les puissances en question à s'y conformer sinon elles s'exposeraient à d'amères représailles étasuniennes. Le président leur a assené la menace avec une arrogante suffisance révélatrice de la piètre considération (...) Lire la suite »

Horrible

Mahid BOUKHALFA
De toutes les réactions internationales quant à la décision du président des États-Unis Donald Trump de se retirer de l'accord de 2015 sur le nucléaire avec l'Iran, la plus horrible, la plus pénible est évidemment celle de l'Arabie Saoudite. Une posture qui vient confirmer, à tous ceux qui en doutent encore, que ce pays est non seulement en guerre, directe ou indirecte, avec l'Iran, mais qu'il ne répugne pas à s'allier aux pires ennemis de la paix dans le monde, avec tout ce que cela suppose pour les Palestiniens. Les dirigeants actuels de l'Arabie Saoudite ont montré qu'ils restent de serviles soutiens aux plus extrêmes décisions d'un président étasunien qui ne fait même pas l'unanimité dans son pays après la dernière de ses volte-face, celle sur son soutien au lobby des armes. Le retrait des Etats-Unis du JCPoA (Joint Comprehensive Plan of Action, Plan d'action conjoint complet), le nom officiel de l'accord sur le nucléaire iranien, s'il a été accueilli avec une très grande réserve des autres pays (...) Lire la suite »

L’indépendance européenne à l’épreuve des diktats de Trump

Kharroubi HABIB
Quand en janvier dernier Donald Trump a lancé un ultimatum aux puissances européennes signataires avec les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien dont elles ont plaidé auprès de lui la poursuite de l'observation, leur donnant jusqu'au 12 mai pour durcir les obligations qui incombent à Téhéran, il savait pertinemment qu'elles ne parviendraient pas à infléchir la position iranienne qui est que toutes les parties contractantes doivent s'en tenir aux dispositions de l'accord conclu. D'ailleurs même si Paris, Londres et Berlin ont espéré que des pressions de leur part sur les dirigeants iraniens avaient quelque chance d'aboutir, ils ont déchanté au constat que l'agressivité du discours du président des EU à l'égard de l'Iran est allé en augmentant en parallèle et a eu pour effet de fermer la porte à tout compromis qu'ils auraient proposé à Téhéran. Donald Trump qui est déterminé à « démanteler » l'accord sur le nucléaire iranien, devait annoncer hier soir, sauf revirement de dernière minute, que les (...) Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 190