RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher
Thème : Lenine

Lénine, le porte-drapeau des opprimés et des exploités

Mohamed BELAALI
« Sa volonté était uniquement inébranlablement tendue, comme une force irrésistible de la nature, vers un seul but : la Révolution ». Clara Zetkin. Cent ans après la Révolution d'octobre, il est utile et nécessaire, surtout en cette sombre période, de rappeler quelques idées d'un homme qui a, qu'on le veuille ou non, profondément marqué l'histoire contemporaine. Parler de Lénine, c'est en quelque sorte lui redonner la parole, citer ses écrits et souligner son rôle décisif dans la glorieuse Révolution d'octobre 1917. La révolution que la bourgeoisie hait de toute ses forces, Lénine lui a consacré et sacrifié toute sa vie. Seule la révolution socialiste mondiale peut sauver l'humanité du capitalisme et de ses ravages qui deviennent aujourd'hui de plus en plus évidents et de plus en plus insupportables. Pour faire triompher la révolution, Lénine s'appuyait sur la doctrine de Marx et d'Engels, inconciliable avec le charlatanisme et la superstition. C'est lui qui disait « sans théorie révolutionnaire, pas de (...) Lire la suite »

Lénine, une autre histoire de la révolution russe (documentaire Arte)

arte
a voir absolument, si on excepte qques instant c'est pas trop mal, surtout pour arte. http://www.arte.tv/guide/fr/065312-000-A/lenine-une-autre-histoire-de-... Présentation Arte : En faisant revivre pas à pas la, ou plutôt les révolutions de 1917, de février à octobre, ce documentaire tissé d'archives exceptionnelles montre un Lénine ballotté par la puissance des événements, bien loin de sa légende. Le 23 février 1917 (8 mars dans le calendrier grégorien), à Petrograd, capitale de l'Empire russe, c'est une manifestation féminine qui amorce la chute du régime. Au lendemain de grandes grèves ouvrières, l'annonce de rationnements supplémentaires dus à la guerre, mais aussi à l'incurie des autorités, jette dans la rue les femmes des faubourgs, qui, au terme d'une marche de six kilomètres, fusionnent avec un convoi de suffragettes réclamant le droit de vote dans une atmosphère de "jour de fête". Le lendemain, 24 février, des masses d'ouvriers en grève chantant "la Marseillaise" envahissent le centre-ville (...) Lire la suite »

Lénine, un siècle après… « ringard » ou « visionnaire » ?

Luniterre
Écrit en 1916, un an avant les bouleversements révolutionnaires en Russie, et au cœur de la tourmente guerrière mondiale déclenchée en 1914, l'essai de Lénine sur le thème de l'impérialisme (*), pour bref qu'il soit, n'en continue pas moins de soulever des controverses, un siècle après... Alors, "ringard" ou "visionnaire" ? De quoi s'agit-il ? En 1914-1916, il est clair que la 1ère guerre mondiale, comme à la suite la seconde, parait avoir pour but, à première vue, l'expansion territoriale à grande échelle... Pourtant Lénine, en allant aux racines de ce phénomène impérialiste utilisant désormais les moyens militaires produits par la grande industrie, nous met rapidement en garde contre cette lecture simpliste, et, progressivement, nous amène à comprendre les mécanismes financiers et économiques qui y président, en sous main. Sur ce seul thème, l'histoire nous montre donc, malgré son décès prématuré en Janvier 1924, qu'il avait déjà plusieurs longueurs d'avance... Lorsque cette guerre éclate, en 1914, (...) Lire la suite »
12 

l’impérialisme, stade suprême du capitalisme

VILA
Cette année est particulière car c'est l'année du centenaire du livre de Lénine Impérialisme stade suprême du capitalisme. Malgré ce siècle qui nous sépare, son raisonnement est toujours d'une actualité brûlante et permet de nous éclairer sur les problèmes contemporains. Lénine développe avec précision la “logique” du régime capitaliste, qui parvenu à son stade impérialiste, exacerbe les contradictions de classes, la concurrence entre capitaux et du coup la rivalité entre puissances mondiales pour l’hégémonie mondiale. Lénine établit que le déploiement de la libre concurrence implique un développement intense de l’industrie, entraînant la concentration de la production et la formation de grands groupes monopolistes. Ces derniers s’entendent sur les conditions de vente, ils se répartissent les débouchés, ils déterminent la quantité des produits à fabriquer. Ils fixent les prix. Ils gèrent et contrôlent l’ensemble de la vie économique, ce qui conduit à la transformation de la concurrence en monopole. Hier comme (...) Lire la suite »
La Russie à l’heure de la destruction des « idoles soviétiques païennes »

Les trois formes de la décommunisation

Alexandre MAÏSSOURIAN

C’est bientôt l’anniversaire du début de la perestroïka de 1985. A l’origine d’une grande espérance, elle a vite tourné à la catastrophe, projetant l’humanité loin dans le passé. A une catastrophe grave, même si elle n’est absolument pas sans précédents. Après la défaite de la Révolution Française, par exemple, et la restauration des Bourbons, on a également eu l’impression que l’ordre de la monarchie et du passé était à jamais de retour.

Mais ce qu’il est important que les habitants de l’ex-URSS comprennent, c’est que nous sommes tous les passagers du même « Titanic », qui, même s’il s’est fragmenté en plusieurs parties, a traversé le même naufrage. Car combien de fois encore entendra-t-on les mêmes discussions complètement stériles et même néfastes sur le thème « En Ukraine depuis l’Euromaïdan il se passe des choses horribles ! », « Mais regardez-vous ! Dans votre Russie la même chose se prépare, et même pire ! », « Non, c’est pire en Ukraine ! », « Pire qu’en Russie, ce n’est pas possible ! », et ainsi de suite. Citoyens, comprenez-le une fois pour toutes : dans toute l’ex- URSS, cela fait 25 ans qu’on a affaire à plus ou moins la même chose. Les gens auront beau réaffirmer leur « indépendance » les uns vis-à-vis des autres, ce n’est pas parce que le navire s’est brisé en plusieurs fragments, que dans chacun des fragments la situation sera très différente. Bien au contraire, tous coulent, quoiqu’à des vitesses variables. Hélas, au lieu de se rendre à (...) Lire la suite »
Lénine disait que le spontanéisme mène à la récupération par les révisionnistes et les réformistes "économistes".

Anti-loi El Khomri, suite : Conscience « spontanée » et/ou avant-garde prolétarienne ?

Luniterre

Avec l’ampleur du mouvement contre la loi El Khomri, un vieux débat a resurgi parmi ceux qui osent s’affirmer partisans d’une révolution prolétarienne.

Et il a resurgi d'autant plus qu'à mesure que ce mouvement de masse se développe, avec des formes d'action démocratiques nouvelles, l'absence d'expression d'une perspective politique est de plus en plus flagrante. Le fait qu'aucune des forces politiques et sociales ayant récupéré et manipulé les précédents mouvements sociaux en France, soit pour les mener à l'échec (mouvement des retraites), soit à des victoires "à la Pyrrhus" devenues des impasses politiques (Non à la Constitution européenne, retrait du CPE) ne puisse actuellement renouveler cette démarche, c'est évidemment une excellente chose. Pour autant, le mouvement doit-il en rester là et continuer sur ce mode de fonctionnement "spontané" jusqu'au retrait éventuel de la loi EL Khomri ? Et ensuite ? « Loi El Khomri, Précarité à vie, Cette société là, On n’en veut pas ! » La question d'une alternative au capitalisme commence à être posée par le mouvement de masse lui-même. Cette conscience "spontanée" peut-elle encore progresser jusqu'au point de (...) Lire la suite »

30 août 1918 : La blessure de Lénine ouvre la voie à Staline

CN46400

Six ans à peine après son arrivée au pouvoir, Lénine disparait. Six années d'une activité politique extraordinaire, abrégées par un coup de pistolet qui va empêcher la finalisation d'une innovation politique qui aurait pu, peut-être, sauver l'URSS. Deng Xiaoping reprendra, un demi-siècle plus tard, la formule proposée par Lénine.

Lorsque le coup de feu de Fanny Kaplan claque (1918) et que seule une éraflure saigne dans le cou de Lénine, nul ne sait que celui-ci (48 ans) n'a plus que quelques années à vivre. Bien que personne ne sache que son geste a finalement atteint son but, Fanny va être fusillée. Elle a tiré parce qu'elle voulait voir la guerre contre l'Allemagne continuer alors que Lénine et les bolcheviks ont stoppé ce massacre inutile. Le sang a coulé, c'est une première, et grave, fracture parmi les révolutionnaires d'octobre. A l'Ouest aussi, le massacre tire à sa fin. Mais les capitalistes européens, qui ont senti la division chez les soviets, volent au secours des contre-révolutionnaires russes, c'est le début de la guerre civile avec son cortège de massacres, et de famines, que les bolcheviks ne gagnent (1920) qu'à force de rigueur, de mobilisations et de "communisme de guerre". Depuis octobre 17 les bolcheviks on dus signer deux compromis en position de faiblesse, Brest-Litovks contre les allemands en 18, et (...) Lire la suite »

90e anniversaire de la mort de Lénine – quelques citations commentées au regard de l’actualité

Georges GASTAUD

Ce 21 janvier 2014 coïncide avec la mort de Lénine. A cette occasion, initiative-communiste.fr publie une première série de citations de ce dirigeant communiste, de cet intellectuel, d’une extraordinaire actualité, accompagnées de quelques commentaires de Georges Gastaud,

Georges Gastaud est auteur de Mondialisation capitaliste et projet communiste (1997), Essai sur la renaissance communiste (2001), Sagesse de la révolution (2010) et Patriotisme et internationalisme.

Lénine, hier, aujourd’hui, demain Le 21 janvier 1924, il y a juste 90 ans, s’éteignait Lénine, usé prématurément par son combat acharné pour la Révolution prolétarienne, pour la construction de la nouvelle Russie ouvrière et paysanne et pour la mise en place de l’Internationale communiste. Peu d’années plus tôt, Lénine avait été grièvement blessé par une « socialiste-révolutionnaire », réincarnation russe de Charlotte Corday, la contre-révolutionnaire pseudo-républicaine qui assassina le grand Marat. Ainsi s’éteignait un authentique génie politique, un théoricien non moins clairvoyant que Marx et Engels, un militant désintéressé du prolétariat, un homme dur à l’ennemi mais foncièrement humain et incapable de la moindre « saloperie » contre qui que ce soit. Mais plutôt que de se lancer dans un énième éloge académique de Lénine, plutôt que de lui élever de nouvelles et fragiles statues de bronze, le plus simple est de lui rendre la parole et d’appeler à le LIRE en confrontant ses écrits à son époque et à la nôtre. Pour (...) Lire la suite »

Le 21 janvier 1924 : 90ème anniversaire de la mort de Lénine. Les derniers combats du père de la révolution russe

Jean-Paul Scot
Si je vous propose cet article au jour anniversaire de la mort de Lénine, ce n'est qu'après avoir beaucoup hésité. Vous pourrez sans doute trouver mieux comme évocation de cette figure gigantesque de la théorie et de l'histoire. La réduire, comme le fait ce texte, aux dernières années de sa vie et les dernières années de sa vie à sa méfiance à l'égard de Staline est une prouesse sophistique. Il reste pour moi au moins le fait que cette URSS dont près de 70 ans d'histoire sont reniés pour ne laisser la place qu'à un vide théorique sans attrait, avait, par ses « Éditions de Moscou », diffusé dans le monde entier les « Œuvres complètes » dans toutes les langues. Leur lecture, encore au beau temps où le PCF rayonnait de ses derniers feux, puisque c'est lui qui les traduisait et les diffusait, laissait pantois le lecteur et lui posait à chaque page la question suivante : mais quel est donc le rapport de cette méthode d'analyse avec ce que tu vis aujourd'hui ? Certes, un pas (...) Lire la suite »

Moscou : le mausolée de Lénine a rouvert depuis le 15 mai

Capitaine Martin
Ils ont tenté à plusieurs reprises de fermer le mausolée de Lénine sur la place Rouge, mais rien n’y a fait. Ils ont seulement réussi à interdire son accès durant six mois de travaux car l’édifice menaçait de s’effondrer, mais les touristes, les admirateurs et les visiteurs venus du monde entier peuvent de nouveau pénétrer depuis le 15 mai à l’intérieur du mausolée d’un des personnages les plus extraordinaires de l’histoire. Les admirateurs du grand homme se comptent encore aujourd’hui par millions, car Lénine suscita l’espoir pour une grande partie de l’humanité. Et il est intéressant de voir comment les ploutocrates et leurs valets tentent de minimiser l’émotion qui s’empare encore des humbles qui viennent encore se recueillir au mausolée… un peu comme si les fantômes du capitalisme allaient leur jouer un mauvais tour. Nous vivons dans un monde qui semble décidément pressé de tourner la page du communisme, tant Lénine continue de donner des sueurs froides au capitalisme. Ce capitalisme qui est désormais à (...) Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10