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Thème : Pologne

Defendons les droits du Parti Communiste Polonais : pétition internationale

Collectif international

Ce 22 juillet 2018, à l'appel de différentes associations, syndicats et partis politiques de plusieurs pays d'Europe et du Monde (France, Suisse, Belgique, Italie, Espagne, Portugal, Etats Unis, Brésil, ...) et alors que la répression des droits des communistes et du parti communiste s'intensifie en Pologne, une pétition est lancée auprès de l'ONU. Chacun sait ce qui commencent lorsqu' ils commencent en "venant chercher les communistes". Personne ne peut donc se taire car chacun est visé. Adresse à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU – Copie aux gouvernements nationaux des primo-signataires A l’appel du COMITE INTERNATIONALISTE pour la SOLIDARITÉ DE CLASSE (CISC), du POLE de RENAISSANCE COMMUNISTE en FRANCE (PRCF) et de l’ ASSOCIATION des AMIS d’ EDWARD GIEREK (France), les signataires de ce texte, démocrates de toutes sensibilités, déclarent :

pour signer en ligne la pétition : cliquer ici DÉFENDRE LES DROITS du PARTI COMMUNISTE DE POLOGNE (KPP) MENACÉS PAR LES AUTORITÉS RÉACTIONNAIRES DE VARSOVIE, C’EST DÉFENDRE LES LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES DE TOUS DANS L’ENSEMBLE DE L’EUROPE ! Dans le silence complice des grands médias, le régime clérical-fascisant de Varsovie et sa « justice » aux ordres déploient une entreprise liberticide digne du sénateur Mac Carthy et de sa sinistre chasse aux sorcières. Au nom de la « défense de la démocratie » (!), il s’agit d’interdire le Parti Communiste de Pologne, de harceler son journal Brzask (L’Aurore) et de persécuter ses militantes et ses militants courageux. La ridicule argumentation anticommuniste des autorités polonaises cache mal leur volonté d’empêcher les travailleurs, la jeunesse et le peuple polonais de faire échec à la fascisation de ce pays par le parti au pouvoir, le « PIS ». En persécutant les communistes, le PIS veut intimider tous les Polonais qui refusent l’étranglement des libertés démocratiques, (...) Lire la suite »

Pologne : nouvelle terre de l’anticommunisme

République sociale

Depuis novembre 2015, la Pologne, et son gouvernement ultraconservateur du PiS (Droit et Justice), mènent une politique visant à éradiquer les symboles communistes et le passé de la République populaire de Pologne. Cette politique s’accompagne de condamnations des militants et dirigeants du Parti communiste polonais actuel mais aussi, en parallèle, d’une montée en puissance du nationalisme qui inquiète, à juste titre.

Un gouvernement réactionnaire pour éliminer un passé progressiste Au pouvoir depuis 2015, le PiS n’a pas tardé à appliquer son programme libéral, ultraconservateur, et anti-immigration, qui correspond à la vague nationaliste qui sévit en Europe, dans les pays Baltes, en Hongrie, ou en Allemagne. Par nature anti-communiste, le gouvernement polonais n’hésite pas à mettre dans le même panier les forces nazis et communistes (imitant de ce point de vue le gouvernement hongrois), un comble pour parti de droite-extrême. Les autorités polonaises ont depuis quelques mois pris des mesures visant à effacer toutes traces du passé socialiste de la Pologne. Les statues sont détruites, les rues porteuses de noms d’hommes communistes sont débaptisées : celles de Staline, Lénine, Marx, mais aussi celles de militants polonais, engagés dans les Brigades internationales, et partis combattre en Espagne contre Franco (1). Au risque de surprendre les plus ignorants, les démocraties populaires, et la République populaire de (...) Lire la suite »

Valère Staraselski. Le Parlement des cigognes....

Bernard GENSANE
Valère Staraselski. Le Parlement des cigognes On a plaisir à lire Staraselski, son écriture concrète, directe, expressionniste : « Au matin, derrière les hautes et doubles fenêtres de l’hôtel, toutes garnies de lourds rideaux festonnés, le jour n’en finissait pas de se lever. L’aube durait. On aurait dit qu’un reste de nuit gisait au dehors. Cependant, sans que rien ne l’ait laissé prévoir, ce jour gris, ce jour couleur ciment, s’annula brusquement. Une grosse boule, à la fois puissante et resplendissante apparut. Durant l’espace d’un moment, la lumière qu’elle dispensait rendit les toits enneigés de Cracovie d’une incroyable couleur orangée. » Âgé de soixante ans, Valère Staraselki a produit une œuvre (romans, essais, nouvelles) aussi multiple et variée que sa vie professionnelle. Avec Le Parlement des cigognes, il nous invite – en faisant se rencontrer un nonagénaire juif polonais et de jeunes Français en voyage professionnel à Cracovie – à un devoir de mémoire concernant le sort des juifs de Pologne sous (...) Lire la suite »

M. le président, je vous fais une lettre de Pologne. Que vous lirez peut-être…

Bruno DRWESKI

Je vous envoie ci-joint la lettre traduite en français du polonais d’un ami polonais, Mateusz Piskorski, qui est en prison à Varsovie pour des raisons politiques depuis le printemps 2016. Il a été arrêté mais n’a toujours pas reçu d’acte d’accusation. Au début, le pouvoir de Varsovie l’a accusé dans les médias pour des liens supposés avec la Russie, puis la Chine, puis… l’Irak (en fait, on pense qu’il s’agissait de l’Iran, mais les incultes au pouvoir à Varsovie ne font sans doute pas la différence entre ces eux pays)… et la suite, vous pourrez la lire dans ces lettres plus bas.

Le 17 juillet 2017 – Source Librairie Tropiques Bruno Drweski nous transmet une lettre digne d’intérêt. Je vous envoie ci-joint la lettre traduite en français du polonais d’un ami polonais, Mateusz Piskorski, qui est en prison à Varsovie pour des raisons politiques depuis le printemps 2016. Il a été arrêté mais n’a toujours pas reçu d’acte d’accusation. Au début, le pouvoir de Varsovie l’a accusé dans les médias pour des liens supposés avec la Russie, puis la Chine, puis... l’Irak (en fait, on pense qu’il s’agissait de l’Iran, mais les incultes au pouvoir à Varsovie ne font sans doute pas la différence entre ces eux pays)... et la suite, vous pourrez la lire dans ces lettres plus bas. Pendant un an, il a été emprisonné sous le coup de l’injonction du procureur et, au bout d’un an, il y a quelques semaines, après avoir été copieusement battu et envoyé à l’hôpital, c’est le juge qui a prolongé sa détention. Au début tout contact avec lui, que ce soit sa famille, ses amis ou ses avocats était interdit. Aucun (...) Lire la suite »

Solidaires de Beata Karon et des communistes polonais mis en accusation pour leurs idées en Pologne capitaliste !

JK
Contre la répression anticommuniste en Pologne, la solidarité internationaliste à la Fête de l’Humanité Samedi 10 septembre 2016. 15h 30. Fête de l’Humanité à La Courneuve. Secrétaire du Parti communiste polonais (KPP), Beata Karon est l’invitée du meeting international du Pôle de renaissance communiste en France. Antoine Manessis, responsable des Affaires extérieures du PRCF, salue d’emblée sa « combativité » et celle de ses camarades en proie à la répression d’Etat en Pologne capitaliste. En mars dernier, Beata Karon et trois autres communistes polonais ont en effet été condamnés par un tribunal de Silésie à plusieurs mois de travaux forcés et des amendes pour avoir rappelé les bienfaits de la Pologne populaire dans leur revue Brzask (L’Aurore) et sur le site internet du KPP. Ils sont notamment accusés de développer une « propagande totalitaire dans un pays où le fascisme n’est pas réprimé. « C’est assez paradoxal« , commente, présent comme traducteur à ses côtés, l’universitaire Bruno Drweski qui évoque les (...) Lire la suite »

La Pologne est confrontée à un afflux d’Ukrainiens qui veulent du travail, un logement et le statut de réfugié

Sputnik

La Pologne connait une hausse spectaculaire des demandes de permis de travail, de permis de résidence, et de statut de réfugié de la part des Ukrainiens qui veulent échapper à la crise ukrainienne. La politique de l’UE en Ukraine pourrait causer un exode massif des Ukrainiens en Europe.

Moscou, 31 janvier – Selon le quotidien polonais Rzeczpospolita, il y a eu, en 2014, une augmentation spectaculaire du nombre d'Ukrainiens qui ont sollicité un permis de travail, le statut de résident et le statut de réfugié en Pologne, à cause de la crise économique et militaire en Ukraine. Le journal note que l'année dernière, l'Office des Étrangers du pays a enregistré plus de 2 300 demandes de statut de réfugié en Ukraine, contre seulement 86, l’année précédente. L’office a également enregistré près de trois fois plus de demandes de permis de résidence, passant d'environ 12 900 en 2013 à 28 000 un an plus tard. Du fait de la crise économique qui frappe l'Ukraine, le Ministère du Travail a traité au moins 359 000 demandes de permis de travail, contre 134 000 l’année précédente. Aucune des demandes de statut de réfugié n’a été acceptée, a indiqué l'Agence de Presse polonaise, cette semaine. Selon l'agence, la décision de l’Office des Étrangers est basée sur les règles strictes de la Convention de Genève (...) Lire la suite »

Prisons secrètes : la Pologne complice des tortionnaires de la CIA

José FORT
Le rapport sénatorial dévoilé à Washington sur les crimes commis par la CIA après le 11 septembre 2001 avec la bénédiction de George Bush confirme la férocité et l’ampleur des crimes commis durant cette période. Il ne lève pas entièrement le voile sur les lieux des « sites noirs » où ont eu lieu les tortures, mais il est de notoriété publique que la Pologne, la Roumanie et la Lituanie ont abrité des centres de détention secrets entre 2003 et 2005. « Ce rapport décrit un programme troublant », a commenté Barack Obama, « et il me renforce dans la conviction selon laquelle ces méthodes brutales étaient non seulement contraires à nos valeurs mais elle n'étaient pas utiles à nos efforts dans la lutte anti-terroriste ». Lundi soir, Obama a téléphoné au Premier ministre polonais, Ewa Kopacz, pour l’informer de la publication du rapport, le ministre polonais de la Défense déclarant : « certains secrets devraient le rester. » C’est sous la présidence d’Aleksander Kwasniewski que les prisons secrètes ont été installées en (...) Lire la suite »

Pologne, la prison secrète de la CIA

Capitaine Martin

La justice polonaise soupçonne fortement les États-Unis d’avoir installé un centre de détention ultra secret en Pologne, à Stare Kiejkuty (180 kilomètres de la capitale Varsovie). À l’intérieur, des personnes suspectées d’entretenir des liens avec le terrorisme auraient été torturées entre 2002 et 2005.

L’un affirme avoir été soumis à des simulacres d’exécution avec des armes de poing et une perceuse électrique ; un autre aurait connu au moins à quatre-vingt-trois reprises le waterboarding (simulation de noyade), technique déjà utilisée par les soldats américains sur les combattants vietnamiens. Un troisième homme a demandé au parquet polonais de lui octroyer un statut de victime, a indiqué son avocat. Une enquête a été ouverte. Mais le moins que l’on puisse dire est que cette dernière traîne en longueur. Les organisations de défense des droits de l’homme craignent d’ailleurs que les retards et le peu de renseignements fournis jusqu’alors par la justice américaine rentrent dans les plans d’une tactique officielle pour éviter d’avoir à rendre compte de la collaboration entre les États-Unis et la Pologne dans le contexte de la « guerre contre le terrorisme ». Amnesty International a exhorté le gouvernement polonais à assumer pleinement ses responsabilités. Les nombreux comptes rendus de presse, les rapports (...) Lire la suite »

Non à la criminalisation des symboles communistes en Pologne

Association des Amis d'Edward Gierek
L'association des Amis d'Edward Gierek condamne avec la plus grande vigueur la criminalisation des symboles communistes en Pologne découlant de l'application de l'article 256 du code pénal entré en vigueur ce mardi 8 juin 2010. Désormais, se promener avec une faucille et un marteau ou afficher un drapeau rouge à l'effigie de Marx sur les rives de la Vistule est passible de deux ans d'emprisonnement ! Il s'agit d'une insulte pour les bâtisseurs de la Pologne populaire qui ont émancipé le pays du féodalisme et assuré sa modernisation. Une insulte aussi pour ces soldats de l'Armée rouge qui se sont sacrifiés afin d'éviter aux Polonais - considérés par Hitler comme des sous-hommes - de devenir les esclaves des nazis. La restauration du capitalisme en Pologne est synonyme de reculs sociaux, de cléricalisme débridé, de chômage pour les plus jeunes obligés d'émigrer et de misère pour les plus âgés contraints désormais de trouver leur nourriture dans les poubelles, de déclin culturel aussi… La Pologne (...) Lire la suite »

La Pologne dans la stratégie extérieure de la France (octobre 1938-août 1939)

Annie LACROIX-RIZ

communication au colloque de Varsovie sur la campagne de Pologne, 16-17 octobre 2009,
Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire contemporaine, université Paris 7

Dans l'année précédant la Deuxième Guerre mondiale, la France dirigeante, civile et militaire, dressa une fois de plus la Pologne en pivot d'une « alliance de revers » constituée depuis 1921 des petits États d'Europe orientale qui devaient tout ou partie de leurs frontières à sa victoire de 1918. Ce dispositif contre les tentations de revanche du Reich, complété d'une Petite Entente tchéco-roumano-yougoslave officiellement dressée contre l'ancien empire austro-hongrois, avait été fragilisé d'emblée par l'exclusion de la Russie, seul pays décisif dans une guerre sur deux fronts : « La France n'aurait pas eu la moindre chance de survie en 1914, s'il n'y avait pas eu de front oriental », rappela le sous-secrétaire d'État permanent du Foreign Office, Robert Vansittart, en mars 1939 (1) ; la question se posait encore en ces termes, à l'heure où la quasi-totalité des obstacles à l'expansion allemande étaient tombés. Le « front oriental » complet, incluant l'URSS, avait été esquissé en 1934 par Louis Barthou, (...) Lire la suite »
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