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Thème : PRCF

1789 – 1989 – 2019 : pour sauver la Révolution, combattons la Réaction !

Fadi KASSEM
De la Révolution à la sauce réactionnaire... Le 14 juillet 1989, la France célébrait le bicentenaire de la prise de la Bastille dans une parade ayant fait grand bruit, mais aussi grincé des dents. Et pour cause : était alors véhiculée la vision « furetiste » de la Révolution française, transposée avec de grossiers mensonges et des contre-vérités historiques de tendance réactionnaire dans le film La Révolution française sorti la même année. En effet, après le Danton de Wajda sorti en 1983, Richard T. Heffron reprenait dans Les Années terribles (qui commencent curieusement une fois le roi évincé du pouvoir après la prise du palais des Tuileries par les Fédérés le 10 août 1792...) la légende urbaine d’un Robespierre tyran, sanguinaire, qui pratiquerait la Terreur à l’encontre de tout le monde, et notamment de l’héroïque et vertueux Danton – pourtant célèbre pour avoir été rémunéré par la Couronne, suivant en cela la ligne de son ancien ami Mirabeau – ou des malheureux Girondins, qui auraient été « modérés »[i]. De (...) Lire la suite »

“Le 14 juillet doit redevenir le fête de la souveraineté nationale et populaire” –

L. Landini, M. Debray, P. Princière, G. Blache, G. Gastaud, O. Delorme, A. Lacroix-Riz

Dans un appel lancé à la veille du 14 juillet, des personnalités, communistes, gaullistes républicains, figures de la résistance, appellent à ce que le 14 juillet redevienne “la fête de la souveraineté nationale et populaire” et à rompre la soumission de la France à l’OTAN et la collaboration militaire franco-allemande.

Le 14 juillet 2019 ne doit pas célébrer la collaboration militaire franco-allemande et la soumission de la France à l’OTAN ; au contraire, le 14 juillet doit redevenir la fête de la souveraineté nationale et populaire ! Concernant la signification du défilé militaire du 14 juillet 2019, Emmanuel Macron écrit froidement : « La construction d’une Europe de la défense, en lien avec l’Alliance atlantique dont nous fêtons les 70 ans, est pour la France une priorité. Elle constitue le fil rouge de ce défilé. » Pour nous tous, anciens Résistants, descendants de Résistants et/ou de Déportés, admirateurs et continuateurs de la France libre, de la Résistance intérieure armée (notamment FTPF et FTP-MOI), et du Conseil National de la Résistance, cette déclaration scandaleuse montre que l’actuel chef de l’État et l’oligarchie antinationale qu’il incarne, sont vraiment prêts à tout pour détruire l’indépendance de notre pays et, plus généralement, pour piétiner les valeurs démocratiques et républicaines que symbolise le 14 (...) Lire la suite »
La France Insoumise est à la croisée des chemins politiques

Lettre ouverte à la France Insoumise et à Jean-Luc Mélenchon

Léon LANDINI

Par Léon Landini, président, ancien FTP-MOI, Georges Gastaud, secrétaire national, Fadi Kassem, secrétaire national adjoint, Gilliatt de Staërck, responsable des Jeunes pour la Renaissance communiste en France (JRCF)

Chers camarades insoumis, cher citoyen Jean-Luc Mélenchon, Nous nous adressons à vous à la suite du résultat des récentes élections européennes pour lesquelles le Pôle de Renaissance communiste en France (PRCF), fidèle à sa stratégie de Frexit progressiste exigeant la sortie de l’Union européenne, de l’euro, de l’OTAN et du capitalisme, a appelé à l’abstention citoyenne et fait campagne dans cette optique en mobilisant l’ensemble de ses militants afin de délégitimer au maximum cette « prison des peuples » qu’est l’UE. Vous avez décidé de présenter une liste électorale pour cette occasion. Cette divergence stratégique avec nous ne saurait faire oublier que vous avez défendu lors de la dernière élection présidentielle une position allant dans le bon sens à nos yeux en posant la dialectique suivante : « L’UE, on la change ou on la quitte ». C’est pourquoi nous avions décidé de soutenir de manière critique (notamment lorsque la dialectique exprimée paraissait moins ferme sur l’alternative de sortie de l’UE) mais (...) Lire la suite »
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29 mai 2019 : la seule issue positive à la crise politique française, c’est de construire le frexit progressiste

Georges GASTAUD

29 mai 2005, 29 mai 2019, le combat pour briser les chaines de l’Union Européenne, de l’Euro, de l’OTAN et du capitalisme continue. Le 29 mai 2005, par referendum et à 54,67% des voix les français rejetaient le Traité Constitutionnel Européens et avec lui l’ensemble des traités dont le traité de Maastricht instituant l’euro. 14 ans plus tard, et au lendemain des élections européennes, les communistes avec le PRCF lancent un appel à l’action, un appel à la résistance, pour le FREXIT progressiste !

Après des mois de crise sociale aigüe,le résultat des élections européennes montre que la crise politique française n’a pas été ralentie, mais au contraire aggravée et accélérée par l’accès au pouvoir de Macron. D’une part, près d’un Français sur deux, et parmi eux, une majorité d’ouvriers, d’employés et de jeunes, a ignoré, voire boycotté le scrutin en dépit du lavage de cerveau quotidien sur la « belle Europe » ; d’autre part, Macron a perdu son pari d’arriver premier, les lepénistes et LAREM ont phagocyté les LR et la gauche euro-constructive – PS, mais aussi PCF-PGE et LFI euro-recentrée – a fait un score faible. A l’issue du scrutin, malgré l’engagement fort respectable de ses militants, le PCF-PGE est éliminé du parlement européen. A l’issue du scrutin, Macron promet de poursuivre sa politique antisociale, liberticide et antinationale avec en prime la mise en place d’une armée européenne arrimée à l’OTAN et la casse de la fonction publique, de l’Education nationale et des retraites par répartition. Et sitôt les (...) Lire la suite »
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L’impasse du légalisme : limites de la fameuse sortie de l’UE par l’article 50

Shannon- JRCF
Ces dernières années, il semble que la question européenne ait repris une place de premier plan dans le débat public. Elle fut au cœur des présidentielles de 2017, où près d’un français sur deux a opté pour un candidat (nominalement) eurosceptique. Le viol du non au referendum de 2005, la dégradation des conditions de vie suivant la crise de 2008 et l’asservissement du peuple grec par la Troïka ont permis à nombre de nos concitoyens, en particulier aux travailleurs, de se rendre compte que les belles paroles fédéralistes et libérales sur la concurrence libre et non faussée, l’UE de la prospérité, l’Europe comme parangon de démocratie, n’étaient que des fariboles. Pour cesser cette dégradation manifeste des conditions de vie qui pousse chaque semaine nos concitoyens sur les ronds-points, pour exercer une véritable souveraineté politique, pour ôter au patronat une arme de destruction massive de nos conquis sociaux, les esprits commencent à s’accorder : il est nécessaire de sortir de l’Union Européenne. La (...) Lire la suite »
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De l’effondrement En Marche au Grand Rebond ?

Georges GASTAUD
Ce froid dimanche de décembre marque une nouvelle étape de l’effondrement programmé de notre pays compressé et broyé par l’étau euro-capitaliste : D’une part, le sinistre Wauquiez a triomphé sans même avoir à combattre en s’emparant de l’ex-parti gaulliste en voie de lepénisation galopante. L’oligarchie resserre sa tenaille sur le peuple français malaxé entre l’euro-atlantisme débridé de Macron et le « Tea Party » pseudo-tricolore que veulent concurremment mettre en place la dynastie Le Pen et le clan clérical-xénophobe incarné par Wauquiez. D’autre part, profitant du désengagement majoritaire du corps électoral insulaire, la mouvance nationaliste, aiguillonnée par l’indépendantiste Talamoni, accroît sa mainmise réactionnaire sur la Corse. Nul doute que, dans le cadre de l’euro-balkanisation en route des Etats membres de l’UE (Ecosse et Grande-Bretagne, Catalogne et Pays basque et Espagne, Lombardie et Italie, Flandre et Belgique...), les forces centrifuges qu’encourage le « pacte girondin » cher à Macron, ne (...) Lire la suite »
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Un article qui va déplaire aussi à Pierre Laurent

Macron ou le casseur de France

FLOREAL

On a tout dit à gauche sur le caractère antisocial du macronisme. Même un aveugle verrait en effet que ce président-« trader » favorise par tous les moyens sa caste oligarchique aux dépens des « petites gens » « qui ne sont rien » : code du travail, conventions collectives, statuts, subventions aux communes, impôt sur la fortune, APL, « tout doit disparaître » pour « rembourser la dette », rentrer dans les clous de Maastricht, désosser la fonction publique, privatiser EDF, purger les retraités, aggraver la sélection à l’Université, augmenter la contribution française à l’OTAN et surtout, « baisser le coût du travail », comme l’exige le monstrueux MEDEF.

Mais on attend plus des marxistes que de constater ce que tout travailleur de base aperçoit du premier coup d’œil (56 % des citoyens n’a pas voté au second tour des législatives, bien plus si l’on prend pour base la population ouvrière et employée : nombre d’ouvriers savent qui est Macron et ne le reconnaissent pas comme leur président !), à savoir le contenu grossièrement anti-ouvriers, anti-fonctionnaires, anti-chômeurs, anti-artisans, anti-petits paysans de la politique Macron. Le rôle des marxistes n’est pas de répéter ce que tout le monde voit par lui-même, il est de montrer la cohérence stratégique de la politique capitaliste et de lui opposer une contre-cohérence progressiste et révolutionnaire. Or la politique antisociale de Macron est adossée à sa politique ANTINATIONALE, ANTIDEMOCRATIQUE (voire fascisante) et IMPERIALISTE. Antinationale : rien qu’aujourd’hui, 27 septembre 2017, on apprend qu’Alstom, c’est-à-dire le TGV dont certains actifs ont déjà été abandonnés à General Electrics (EU), va (...) Lire la suite »
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Entretien avec Georges Gastaud, Secrétaire National du PRCF

Menaces sur la paix et les droits des travailleurs, perspectives politiques.

Georges GASTAUD
I.C. – La situation ne cesse de se tendre autour de la péninsule coréenne. Quel est le positionnement du PRCF ? Georges Gastaud. : Notre priorité à tous devrait être la paix mondiale, qui peut sombrer corps et biens à l’occasion d’une frappe américaine massive contre Pyongyang (la République démocratique populaire de Corée est limitrophe de la Chine et de la Russie, rappelons-le). Cela va de pair avec la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sans ingérence étrangère. Or, c’est l’impérialisme US, fanatiquement soutenu, voire excité par Emmanuel Macron, qui est l’ennemi principal des peuples et de la paix en Extrême Orient comme ailleurs. On lira sur le site www.initiative-communiste.fr l’entretien exclusif de Robert Charvin, auteur du livre Comment peut-on être Coréen du Nord ?. Nous appelons donc les vrais progressistes, et plus encore, les communistes dignes de ce nom, à exiger ensemble que, 64 ans après la fin de la guerre de Corée, un traité de paix soit enfin signé entre les belligérants (...) Lire la suite »
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Sur le plan international aussi les barricades n’ont que deux cotés (Venezuela, Corée, Ukraine, Syrie, repression anti communiste en Europe...)

Georges GASTAUD, Antoine MANESSIS

Proche-Orient, Ukraine-Russie, Venezuela, Péninsule coréenne, Palestine, criminalisation des communistes en Europe de l’Est… : sur le plan international aussi, « Les barricades n’ont que deux côtés » (Elsa Triolet).

Sur fond de crise larvée du capitalisme mondialisé et de difficultés croissante des EUà maintenir leur belliqueuse hégémonie mondiale, le monde vit une situation internationale contrastée et dangereuse, avec de très nombreux foyers de tensions dont certains peuvent à tout moment donner prétexte à des conflits dévastateurs, mondialisés, voire franchement exterminateurs, c’est-à-dire mettant en cause l’existence de l’humanité. En l’absence de l’URSS et du camp socialiste mondial, qu’a détruit la contre-révolution anticommuniste des années 90, faute d’un puissant Mouvement communiste international s’inspirant partout du marxisme-léninisme pour porter à la fois l’internationalisme prolétarien et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes pour coopérer librement, en présence d’un impérialisme américain d’autant plus revanchard qu’il est historiquement déclinant, avec la montée en puissance d’une Europe allemande en pleine course aux armements et avec le retour en force international d’un Japon en proie au militarisme (...) Lire la suite »

L’Avenir en commun : ce que révèlent les critiques de la commission économie du PCF

Jean-François DEJOURS

L’humain d’abord ! Quant à l’insoumission ? Cadres et militants du PCF semblent partagés… Sous le titre « le programme de la ’’France insoumise’’ : des choix contraires à ce pour quoi nous combattons », la commission économique du PCF rédigeait le 18 novembre, une note déroulant un argumentaire destiné à détourner les militants communistes du soutien à Mélenchon, argumentaire quelque peu surprenant qui n’aura pas suffi à les convaincre totalement lors du vote de cette fin novembre. Jugez plutôt ! (à lire sur le site www.economie-politique.org/93807 )

Sur le dossier central du chômage par exemple (page 1), il est reproché à Jean-Luc Mélenchon de renouer avec l’idée des « ateliers nationaux » défendue par la Révolution de février 1848, projet d’un autre temps, jugé responsable de « l’échec » et de « la répression du mouvement ouvrier » de juin 1848. Non qu’il s’agisse ici de faire de cette initiative conçue à la hâte par Louis Blanc, un modèle à reprendre clé en main (les chômeurs parisiens très vite rejoints par les autres, y étaient employés pour faire du terrassement, sans tenir compte de leurs qualifications initiales...), mais il est surprenant de rendre cette initiative – mettant en œuvre un droit au travail – responsable de l’échec du mouvement ouvrier écrasé par l’armée, en réaction de la bourgeoise fraîchement élue au parlement et farouchement opposée aux nationalisations (des chemins de fer) demandées par Louis Blanc ! L’échec de cette mise en œuvre d’un authentique droit au travail ne devrait-il pas inspirer aux communistes un tout autre commentaire ? Alors (...) Lire la suite »
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