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Nouvelle interdiction de médias russes dans l’UE : Moscou dénonce « une purge totale de l’espace informationnel »

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Sous prétexte de lutte contre la « propagande » russe, le Conseil de l'UE a annoncé ce 17 mai l’interdiction de diffusion de quatre nouveaux médias, dont trois russes. Annonçant que des représailles seraient prises, la porte-parole de la diplomatie russe a dénoncé une « purge » à l’encontre de « tout point de vue alternatif aux récits occidentaux ».

Les sites de l’agence de presse RIA Novosti ainsi que des journaux Izvestia et de Rossiyskaya Gazeta ne pourront plus être consultés depuis le territoire européen. Telle est la décision annoncée ce 17 mai par le Conseil européen, deux jours après le feu vert des ambassadeurs des Vingt-Sept. Quatrième média interdit, le site Voice of Europe. Jusqu’à récemment basé en République tchèque, celui-ci était dans le collimateur de Prague. « Ces médias sont sous le contrôle permanent direct ou indirect des autorités de la Fédération de Russie et ont joué un rôle essentiel dans le soutien à la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine et à la déstabilisation des pays voisins », a affirmé le Conseil dans un communiqué. Voice of Europe, RIA Novosti, Izvestia et Rossiyskaya Gazeta : des médias qui « diffusent et soutiennent la propagande russe, ont été utilisés pour manipuler des informations sur l'agression militaire contre l'Ukraine », a justifié le Conseil dans un tweet. « Nous (…)

Ukraine : emprisonné à Kiev et « torturé » selon sa famille, le journaliste étasunien Gonzalo Lira est décédé

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Les proches du journaliste étasunien Gonzalo Lira, incarcéré en Ukraine, ont imputé sa mort à Washington et à Kiev, accusant les autorités ukrainiennes de l'avoir torturé. Son décès a été confirmé par le Département d'Etat à l'agence TASS. Le blogueur américano-chilien Gonzalo Lira est décédé dans une prison ukrainienne, a annoncé sa famille le 12 janvier. L'information a été confirmée par le Département d'Etat américain à l'agence TASS. Lira, mort à l’âge de 55 ans, vivait à Kharkov et tenait un blog sous le pseudo « CoachRedPill », avant de se mettre à publier des commentaires sur YouTube à la suite du conflit avec la Russie en février 2022. Il avait été arrêté par le Service de sécurité de l’Ukraine en mai dernier et accusé d’avoir « décrédibilisé » les dirigeants et les militaires ukrainiens. « Je ne peux pas accepter la façon dont mon fils est décédé. Il a subi des tortures, des extorsions, a été mis au secret pendant 8 mois et 11 jours, et l’ambassade des États-Unis n’a (…)
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Une chasse aux sorcières numérique ? La peur croissante qui pousse les femmes aux États-Unis à supprimer les applications de suivi des menstruations

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Un article sur l'interdiction de l'avortement aux États-Unis. On rappellera que le roman 'La Servante écarlate' n'était pas censé servir de manuel d'instruction et qu'en URSS l'avortement fut légalisé dès 1920.

Le cas d'une jeune femme arrêtée pour ses discussions sur Facebook a relancé les alertes des organisations féministes. La décision de la Cour suprême des États-Unis d'invalider le droit à l'avortement a conduit à une campagne intense qui appelle les femmes à éliminer les applications qu'elles utilisent pour contrôler les dates de leurs règles, car elles pourraient être persécutées et accusées d'avoir avorté. La crainte croissante repose sur le fait que les entreprises qui exploitent ces applications pourraient vendre les données de millions d'utilisateurs aux autorités ou aux organisations anti-avortement qui, de cette manière, seraient en mesure de surveiller et d'analyser les informations sur le cycle menstruel. Cela leur permettrait de détecter quand une grossesse a commencé ou s'est arrêtée et de signaler à la justice les femmes qui, selon leurs soupçons, ont avorté (ou pourraient être intéressées à le faire). Depuis le 24 juin dernier, la Cour a révoqué le droit (…)

39 députés demandent au gouvernement d’accorder l’asile politique à Julian Assange

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Des députés tels que Cédric Villani, Jean Lassalle ou Danièle Obono ont déposé une proposition de résolution « invitant le gouvernement à accorder l’asile politique à Julian Assange », qui fait face à une nouvelle demande d’extradition des Etats-Unis.

Le 27 octobre, 39 députés ont déposé une proposition de résolution « invitant le gouvernement à accorder l'asile politique à Julian Assange ». Parmi eux se trouvent les élus de la France insoumise François Ruffin, Mathilde Panot, ou encore Danièle Obono, le député du groupe Libertés et territoires Jean Lassalle, mais aussi les députés ex-LREM désormais sans étiquette Martine Wonner et Cédric Villani. Ce dernier s'est expliqué sur Twitter : « Depuis plus de 10 ans, Julian Assange, journaliste récompensé par de nombreux prix, est privé de liberté. Son crime ? Avoir fait œuvre de vérité & d'indépendance. Nous réclamons que la France lui accorde l'asile, pour la liberté de la presse, pour le respect des droits humains. » Depuis plus de 10 ans, #JulianAssange, journaliste récompensé par de nombreux prix, est privé de liberté. Son crime ? Avoir fait œuvre de vérité & d'indépendance. Nous réclamons que la France lui accorde l'asile, pour la liberté de la presse, pour le (…)

Assange est soumis à la torture et ses droits à une procédure régulière sont bafoués - Envoyé de l’ONU

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Presque aucun journaliste n’est venu assister à la conférence de presse de Nils Melzer, Le Rapporteur spécial sur la torture.

L’éditeur de WikiLeaks, Julian Assange, a été soumis à des "tortures psychologiques" et son droit à un procès équitable a été "systématiquement bafoué" par tous les Etats impliqués, selon le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer.

Deux experts médicaux accompagnaient Melzer lors de ses visites à Assange à la prison de Belmarsh au Royaume-Uni, a-t-il dit mardi. Nous sommes arrivés à la conclusion qu'il avait été exposé à la torture psychologique pendant une longue période de temps. C'est une évaluation médicale. Le message de M. Melzer est tombé dans l'oreille d'un sourd, car seule une poignée de journalistes ont assisté à la conférence de presse qui s'est tenue mardi au siège des Nations Unies à New York. Ce n'était pas la première fois que Melzer essayait d'attirer l'attention sur le sort d'Assange. Il a écrit à ce sujet en juin un article qui a été ignoré ou rejeté par les principaux médias, et il a fini par publier des lettres ouvertes aux gouvernements américain, britannique, équatorien et suédois en juillet. "Nous avons demandé à tous les États concernés d'enquêter sur cette affaire et d'alléger la pression qui a été exercée sur lui, et surtout de respecter son droit à un procès équitable, qui, (…)