22 juin 2004
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Les larmes de Romain Goupil.
Maxime VIVAS
Devant les ruines de Bagdad, caméra en main, Romain Goupil se demande pourquoi il a voulu ça. Un "désastre", dit-il.
Les va-t-en-guerre déchantent. Kouchner, Bruckner, Goupil déposent les armes, nous dit Télérama (N° 2839, 9 juin 2004). Goupil confesse aujourd’hui que « cette guerre est un désastre, une catastrophe absolue ». Il avoue que « l’erreur a été de croire que la démocratie allait s’installer facilement, que la liberté pouvait s’imposer. »
Romain Goupil, tous les hommes de coeur (…)