Thème Norvège

Non, merci, réponse des Norvégiens à Trump

Radio Havane Cuba

Après avoir insulté Haïti, le Salvador et l'Afrique avec des propos grossiers impropres d'un chef d'état qui se respecte, le président des États-Unis, Donald Trump a souhaité qu'un plus grand nombre de Norvégiens émigrent à son pays ce à quoi ceux-ci ont répondu poliment, brièvement et de façon percutante : non, merci.

Et c'est qu'après la condamnation internationale qu'ont soulevé les propos offensants de Trump, n'importe qui peut se demander quels motifs amèneraient un Norvégien à émigrer aux États-Unis et, à moins qu'il s'agisse d'une question de force majeure, il est très difficile de trouver un argument valable justifiant une décision de ce type. Voyons, les États-Unis sont un pays du premier monde de même que la Norvège et le PIB per capita n'est pas très différent entre les deux pays. Dans le premier, les revenus moyens de chaque habitant frôlent les 57 638 dollars tandis qu'en Norvège il atteint 59 384 dollars. Mais jusque là il y a des ressemblances. Le PIB étasunien cache des inégalités criantes qui vont, depuis une opulence insolite, comme cela est le cas de la famille Trump par exemple, jusqu'à la misère la plus accablante que l'on trouve dans des endroits comme le quartier de Skid Row, à Los Angeles, en Californie, où une personne sans toit, pour pouvoir passer la nuit sur un (…)

Non, nous ne sommes pas en guerre

Eros SANA

Le discours guerrier que certains politiques commencent à employer recèle bien des menaces. Sur nos libertés d’abord, certains voulant clairement les rogner au nom de la sécurité, alors qu’une nouvelle loi antiterroriste est adoptée tous les deux ans depuis le 11 septembre 2001 ! En déployant massivement l’armée sur le territoire, d’autres confondent opérations militaires et enquêtes de police judiciaire : « Et bien non : le territoire national n’est ni le désert sahélien, ni des régions du Yémen », écrit Eros Sana, collaborateur de Basta ! qui a réalisé des reportages photos au Mali, en Egypte ou en Palestine.

Nous ne sommes pas en guerre. N’en déplaise à François Fillon, Nicolas Sarkozy, Manuel Valls et François Hollande qui ont tous répété le contraire, nous ne sommes pas en guerre. Nous ne sommes pas en guerre, car accepter d’être en guerre, c’est accepter de tracer une ligne indépassable entre « eux » et « nous », une ligne entre des « ennemis de l’intérieur » et le reste de la nation. C’est accepter une fracture insurmontable entre citoyennes et citoyens de ce pays. Or le rôle de dirigeants politiques qui se veulent à la hauteur des événements qui frappent la France est un rôle d’union du peuple, plutôt que de division. Depuis 1986, quinze lois antiterroristes ont été adoptées Nous ne sommes pas en guerre, car si l’on se base du point de vue du droit, national comme international, les trois personnes qui ont lâchement attaqué et exécuté les membres de l’équipe de Charlie Hebdo, les trois policiers ainsi que les quatre personnes de confession juive, ne relèvent pas du droit de (…)

Processus de Paix en Colombie : Communiqué de presse des gouvernements de Cuba et de Norvège

Gouvernements de Cuba et de Norvège
Le citoyen étasunien Kevin Scott Sutay, qui était au pouvoir des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie-Armée du Peuple (FARC-EP) depuis le 20 juin dernier, a été remis par des membres du Bloc Oriental des FARC-EP à des représentants des gouvernements de Cuba et de Norvège et à des délégués du Comité International de la Croix Rouge (CICR), ce qui a été fait avec la coopération du Gouvernement colombien. A 11H30, le dimanche 27 octobre, Monsieur Sutay a été remis à l'aéroport de Bogota à des représentants du Gouvernement des États-Unis. Monsieur Sutay a été examiné par un médecin du CICR et se trouve en bonne condition physique. Il sera bientôt dans sa famille. Le Gouvernement de Colombie et les FARC-EP remercient les gouvernements de Cuba et de Norvège et le CICR pour leur importante contribution à la libération et à la remise de Monsieur Sutey aux autorités des États-Unis. Les gouvernements de Cuba et de Norvège réitèrent leur soutien aux dialogues de paix et aux (…)

L’attentat en Norvège et ceux en Libye

Oscar FORTIN
Avec raison, le monde se dissocie de ce terrible attentat en Norvège qui a fait 76 morts et des dizaines de blessés. L'auteur de cette tuerie, un homme dans la trentaine, muni d'armes et de munitions, a froidement visé et tué ses victimes. Il répondait ainsi à un impératif idéologique et politique au service de valeurs inspirées du nazisme et du fondamentaliste chrétien. De ses écrits, il ressort qu'il s'affirmait contre l'ouverture au multiculturalisme, au marxisme et à toute forme de solidarité s'exprimant, entre autres, à l'encontre du sionisme. De partout, les chefs d'État et de Gouvernement ont condamné en des termes forts cette tuerie. Les pays, membres de l'OTAN, n'ont pas fait exception. Pareille action est tout à fait inadmissible. Son auteur doit être jugé et condamné. Pourtant, au même moment, les pays, membres de l'OTAN, continuaient de bombarder des cibles civiles en Libye. Il y a un peu plus d'une semaine, c'était un hôpital et une école. (…)

Mêli-mêlo à Oslo...

GEB

Y a réellement des coïncidences troublantes...

Peut-être une des plus importantes informations que nous ayons eu sur l'individu dénommé ARNT BREVICK. http://iraqwar.mirror-world.ru/arti... Est-il apparenté à ANDERS BREIVICK ? (Une recherche sur Google nous apprend qu'ils sont tous deux natifs d'Oslo). (Et le père du Sérial Killer d'Utäya est un retraité ex-diplomate danois auprès des Nations Unies- NdT). En tenant compte de ceci on peut aussi rappeler qu'ANDERS BREIVICK, dans son « Manifeste » de 1500 pages explique comment il fit connaissance avec un soi-disant « Groupe de Croisés » : Breivick déclare que son premier contact avec ce « groupe » eut lieu lorsqu'il rencontra un « vétéran » Serbe au Liberia, en Afrique de l'Ouest. Il mentionne qu'il rencontra cet ami « vétéran », (Des guerres serbo-croates, et probablement un « mercenaire », NdT), lorsqu'il se rendit au Liberia (d'après lui pour voir s'il était possible de transférer des diamants du Libéria à Londres). Mais c'est ici qu'il y a « liaison » : Anders (…)