RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Auteur : Fabrice AUBERT

Ce monde devenu insupportable…. mérite une Révolution

Fabrice AUBERT

Issu d'une catégorie sociale supérieure, en termes de facilité intellectuelle et d'études, je n'ai jamais supporté l'inégalité et les violences sociales qui lui sont attachées. J'ai eu la chance de faire du ski à l'âge de 5 ans, j'ai connu des vacances en Corse, découvert le ski nautique, la plongée-sous marine, la voile et tous les sports collectifs. Mais j'ai aussi contribué comme animateur socio-culturel et je me suis investi toute ma vie de manière anonyme, dans des actions collectives d'émancipation. je me sens redevable de tout ce que je suis à toutes celles et tous ceux qui m'on apporté leurs connaissances, leurs pratiques, leurs valeurs etc... Aujourd'hui, quand je me retourne et me souviens, je n'ai jamais vu autant de violences sociales et politiques qu'aujourd'hui. aussi je ne peux vivre heureux, isolé, dans un océan de malheur. Oui ce monde m'est devenu insupportable et je rêve d'une Révolution, quitte à en perdre la tête.

Il était une fois, un troubadour au long cours, aux yeux clairvoyants et à l’écriture passionnée gravés par les palpitations du cœur, Qui se souvenait de sa jeunesse butineuse, faite d’études, de voyages, de rencontres, d’aventures et de vacances fantasmagoriques, C’est par le travail qu’il découvrit un autre monde, celui des banlieues, du noir bitume et des pauvretés qui déjà, s’aggloméraient partout. La dictature de la « Mondialisation du Capital » tel un rapace, par ses exigences de compétitivité, des uns contre les autres, aggrava les choses. Et comme un rabot sur le bois d’ébène, mit à mal les solidarités sociales, les services publics, et la vie associative locale, fondée sur l’humain. Les mendiants disparus avec les « jours heureux » , firent leur grand retour sur les trottoirs de marbre des « métropoles du business », Tandis que de multiples poussettes sans bébés à l’intérieur, cheminaient le long des poubelles, regorgeant des déchets de la gentrification. Les cohortes de chômeurs s’en allant pointer à « (...) Lire la suite »

En bas des tours du business

Fabrice AUBERT
Préambule : J’ai pendant des années développé dans des textes de nature technique une analyse du capitalisme, visant à démontrer la cause de ses déséquilibres, dénommés crises. Quelques-uns de ces textes sont parus dans les colonnes du Grand Soir. A force de répéter les mêmes analyses, j’ai cherché à écrire autrement, de manière plus littéraire. Le texte qui suit est une description tout juste romancée de la réalité de mon environnement de travail. En fait, chaque salarié peut voir les mêmes choses que moi, mais peu d’entre eux, du fait de « l’idéologie qui endort et asservit », les observent réellement pour en faire une lecture socio-politique. Comme haut cadre fonctionnaire à 2 ans de la retraite, à la limite, je n’ai pas à me plaindre, mais je dois dire que je ne supporte plus ce système d’esclavagisme rampant et c’est ce qui me fait réagir de manière aussi sensible. Chaque violence urbaine que mes yeux distinguent me glace d’effroi et me pousse à écrire instantanément l’insupportable de la situation, juste pour (...) Lire la suite »

Oui, c’est la rue qui fabrique la démocratie

Fabrice AUBERT
Il était une fois dans le Pays aux 5 Révolutions (1), un Président monarque, très mal élu (2), et qui sur terre, se faisait appeler Jupiter. Il voulut imposer des « ordonnances » tueuses de droits, dénonçant les « manifestations de rue », présentées comme non démocratiques. Faut-il rappeler à la médiacratie que sans les « manifestations de rue », la démocratie n’aurait jamais émergé dans aucun Pays au monde… Ce sont les révoltes d’esclaves de Spartacus, qui pour la première fois dans l’Histoire, ont posé les jalons de l’Histoire de l’émancipation humaine, C’est le 16 Décembre 1773, que le « tea party » de Boston refusant la taxation anglaise, déclencha la Révolution américaine, boutant les colonisateurs, C’est le peuple en arme, qui le 14 Juillet, en s’emparant de la Bastille, engendra la « Grande Révolution », symbole universel de démocratie, Ce sont les paysans armés de fourches qui attaquant les châteaux en Province, obligèrent les nobles à abolir leurs privilèges dans la nuit du 4 Aout, C’est la « marche des (...) Lire la suite »
28 

Petit conte déjanté pour « des gens qui ne valent rien »

Fabrice AUBERT
Il était une fois dans un Pays d’essence Républicaine, un Président mal élu, gouvernant par ordonnances, se faisant rapidement appeler Jupiter, Il voulait voir les jeunes de son Pays « rêver de devenir milliardaires » en argent accumulé, pour « porter des costars » et créer des « start-up » [1], Il expliquait son « mépris de classe » de manière ostentatoire : « Vous croisez des gens qui réussissent et d'autres qui ne sont rien ». Survient un jour plusieurs accidents graves qui paralysèrent les transports, ainsi que les réseaux informatiques, bloquant y compris la bourse, Les premiers « qui ne valent rien » à intervenir, portaient casques et vestes de cuir pour éteindre les feux produits par les multiples accidents, Ils étaient accompagnés des services d’urgences des hôpitaux publics, rejoints bénévolement par les personnels en vacance [2], pour soigner les victimes, Les chirurgiens, les infirmières et les aides-soignantes mobilisées dans les « hôpitaux de proximité », ne comptaient pas leurs heures, De (...) Lire la suite »
12 

La religion est-elle compatible avec la République ?

Fabrice AUBERT
Comment tenir le peuple ? REPUBLIQUE ET RELIGION ? Notre histoire fut, au-delà des gaulois, celle de la guerre des religions, et des conquêtes coloniales, menées au nom de la civilisation, que les populations ont chèrement payées (Algérie, Maroc, Vietnam et la moitié de l’Afrique). Il fallut attendre la loi de 1905 de séparation de l’église et de l’Etat, pour que la société commence à construire le temps de la politique, c’est-à-dire de l’organisation des institutions qui répondent aux demandes matérielles des « citoyens associés », sans passer au préalable par une estimation morale. La République n’a aucune morale. Depuis Robespierre elle se définit par la vertu [4], qui est de répondre à « l’intérêt général », principe et fondement de la loi. POLITIQUE ET RELIGION : A chaque fois, que le politique s’est mêlé de religion, ça s’est mal terminé, car souvent la religion est le moyen qu’ont utilisé les politiques pour viser des buts politiques. Dans l’Histoire, il s’agissait notamment pour les rois, par la religion, (...) Lire la suite »

La démocratie sans le peuple.

Fabrice AUBERT
PRESIDENT PAR DEFAUT : Tout ceci a commencé par une campagne lamentable orchestrée de main de maitre par le machiavel « Hollande », demandant aux médias une double opération : La « dédiabolisation de Le Pen »Le lancement de son poulain Macron, pour s’opposer à toute autre solution de progrès, expliquant son positionnement, de non soutien à Hamon et très négatif vis-à-vis de Mélenchon dans la dernière semaine de la campagne des Présidentielles. Le deuxième tour fut une caricature de démocratie opposant « l’extrême haine » à « l’extrême marché » et le débat du second tour démontrant la manœuvre grossière de planification de l’élection de Macron. Rappelons ici, que si Macron fut élu, ce fut par défaut et non sur son programme, car seuls 16 % des électeurs du premier tour ont voté pour le programme de Macron, quand plus de 80 % des électeurs de Mélenchon votaient pour le programme. LES LEGISLATIVES UNE CARICATURE DE DEMOCRATIE : Si le rôle des médias, est de construire « l’agora démocratique », on peut dire que l’échec (...) Lire la suite »
18 

Après… ce sera trop tard !!!

Fabrice AUBERT
Il était une fois au pays des Révolutions et des « maîtres forgerons », un patronat à l’essence sociale reconnue et à la modernité proclamée. Au nom de l’emploi, dans ce pays en crise, aux 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres, sans compter les SDF, et autres mendiants des rues, Le Président Macron, banquier de son état, fit ce délicieux cadeau de voir le « contrat de travail » négocié par entreprise, flexibilisant salaires et horaires. C’était, selon la « pythie des marchés », le meilleur moyen, en réduisant les « rigidités », de redonner de la compétitivité, aux entreprises créatrices, Condition indispensable, dans le cadre du « marché libre et non faussé », de retrouver de la croissance et de l’emploi…tel était le discours de la modernité. Un prolétaire d’une P.M.E, sous-traitante de « Bouygues S.A », tomba par hasard sur un ouvrage historique du siècle passé sur les « luttes de classe »… Il y était raconté par le détail les rapports sociaux qui existaient pendant l’émergence des « conflits sociaux (...) Lire la suite »
22 
Lettre ouverte à Guy MOLLET, via Pierre LAURENT

Je ne garderai pas la vielle maison

Fabrice AUBERT
Mon cher Camarade, J’espère que tu ne m’en voudras pas de passer par toi pour m’adresser à Guy MOLLET, mais c’est que je pense qu’en cette année 2017, où tant de choses se jouent sur le plan politique pour le siècle en cours, qu’il nous faut utiliser le miroir de l’histoire. 2017, c’est le début du nouveau siècle comme la Révolution Bolchévique de 1917, fut la matrice du XXème siècle, d’où sa difficulté d’accoucher. Saches d’abord que j’ai adhéré à la jeunesse communiste quand j’avais 14 ans et au Parti à l’âge de 16 ans. Etre communiste ce n’est pas facile, c’est accepter les premières années de ne rien comprendre aux positions défendues par les responsables, c’est comprendre « qu’on ne sait rien de la politique », c’est « rester dans le silence pour comprendre et apprendre » de ceux qui par leur histoire ont appris, par le vécu, la signification profonde ce que signifie « la lutte des classes », notamment de la part de ceux qui ont fait la Résistance. On apprenait alors en cellule, de nouveaux mots (Exploitation, (...) Lire la suite »
18 

La jouissance de Hollande - Voter Macron, c’est planifier Le Pen

Fabrice AUBERT
FAIRE DE LA POLITIQUE, C’EST PENSER : Au lendemain d’une élection dont la campagne fut formidable et le résultat décevant, il ne faut pas « réagir » et « sur réagir » comme nous le commande les médias et les personnes bien en cour, mais il nous faut penser. Ne pas penser, c’est aller dans le sens de ceux qui nous gouvernent et nous tiennent de ce fait en laisse. Construire une pensée est plus difficile, hasardeux, complexe, déstabilisateur, car éloignée des certitudes et des réflexes, mais c’est se rapprocher de la politique, car faire de la politique c’est penser. La Révolution de 1789, n’aurait jamais eu lieu et n’aurait jamais été aussi loin, sans le recours de la pensée, celles des « philosophes des lumières », celles de « l’Encyclopédie ». L’émancipation passe par « la pensée de soi et d’autrui », dans la construction d’un imaginaire collectif de portée universelle, c’est-à-dire pouvant être reconnu, compris et adopté par tous les êtres humains semblables. C’est à ce niveau de pensée qui nous faut nous hisser (...) Lire la suite »
68 

Lettre ouverte à l’espérance

Fabrice AUBERT
Mon cher Jean-Luc, Tu ne me connais pas ou si peu, je fais partie de ces innombrables militants de terrain, qui ont cherché depuis Décembre à modifier le cours de l’Histoire pour un « avenir en commun ». J’ai écrit, tracts, poésies et textes pour faire briller, comme toutes et tous les insoumis, les couleurs de l’espoir de notre profonde humanité. J’ai tenu ma barricade sur le marché du samedi de mon village ainsi qu’à l’entreprise. A 59 ans, et communiste depuis l’âge de 14 ans, je n’ai jamais vécu une campagne aussi enthousiasmante. Je voudrais par ce courrier remercier toutes celle et tous ceux qui autour de toi, t’ont accompagné dans ta mission de « porte drapeau » de notre Résistance collective. Je dois avouer, qu’à chacune de tes interventions publiques, les larmes me montaient aux yeux, tellement, c’était grand, tellement c’était fort, tellement c’était beau. Tu as su mêler l’économie, l’histoire, le social et surtout la poésie, car la poésie est à la Révolution, ce que les fusils sont aux (...) Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30 | 40