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Auteur : Fabrice AUBERT
Lettre ouverte au « petit propagandiste » (Pujadas)

On ne réduit pas la vie et l’Europe à une statistique erronée

Fabrice AUBERT
Introduction : L’autre soir, lors de la « grande confrontation » sur LCI, le propagandiste en chef nous a livré son graphique sur le temps de travail, qui montrerait le fait que les « français » travaillent le moins en Europe… Au-delà de discuter philosophiquement, si le sens de la vie est le travail (tripalium en latin), il y a dans la présentation du « propagandiste » une ineptie fondamentale, sur le graphique présenté. Précisons, la politique mérite un débat démocratique, c’est-à-dire un débat sur le choix de société qui se présente à nous. Chacun peut avoir le droit de présenter une analyse politique différente, encore faut-il partir de données incontestables ou alors, car toutes sont discutées, notamment chez les experts, de montrer des graphiques différents en soulignant de fait leurs construction différentes. Tel n’est pas le cas chez le JUDAS des Médias, qui impose un graphique et un seul comme porteur de VERITE. Staline n’aurait pas mieux fait… Temps de travail par habitant une ineptie politique : (...) Lire la suite »

Europe : Des déclamations aux réalités. Boycotter ou voter blanc est-ce Révolutionnaire ?

Fabrice AUBERT
Introduction : Le 26 mai prochain les électeurs des pays de l’Europe seront appelés à voter pour élire leurs députés. L’objet de ce papier est de dévoiler les matrices sous-jacentes à « l’impérium européen », pour permettre aux « lecteurs-citoyens » de se faire une opinion sur la réalité Européenne et non sur les seules déclamations affichées. Le réel étant souvent gommé par l’idéologie des incantations proclamées. En politique le verbe ne prend de la puissance effective que s’il se matérialise dans les faits. Dans le cas inverse, il n’est qu’idéologie, c’est-à-dire propagande au seul service de ceux qui manient le verbe. Alors l’Europe : Idéologie ou matérialité ? Voter ou ne pas voter ? Où est la Révolution ? L’Europe c’est la Paix : Telle est la première incantation des promoteurs de l’Europe, dont on peut dire que les peuples aspirent en premier au lendemain de la guerre de 1939-1945 ayant payé un lourd tribut avec 80 millions de morts. Il s’agit donc de transformer le continent Européen en « espace de paix » par les (...) Lire la suite »
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Avec le capitalisme l’humanité est en danger

Les profits avant la mer

Fabrice AUBERT
Préambule : Cela fait plusieurs mois que cet article est prêt, mais ayant eu d’autres priorités, je n’ai eu le temps de le proposer. Et puis voilà qu’un nouvel « accident maritime » vient d’avoir lieu, qui là aussi, et sans doute encore plus qu’en Corse, va polluer la mer, la faune et les terres détruisant le fragile équilibre de l’écosystème. Ce coup-ci le bateau est italien au nom de « Grande America », América du « nouveau monde » pour le coup pétri dans les violences coloniales des « alizés porteurs », dénommés « trade-winds » par les anglais ce qui signifie « vents commerciaux » du marché déjà « libre et non faussé » (massacre des indiens et esclavage des noirs). Le navire a coulé laissant échapper ses 2.200 tonnes de fioul lourd qui dérive au grès des flots [17]. A bord se trouvaient aussi 35 conteneurs chargé de matière dangereuse. L’Etat a mis en demeure l’armateur, sans aucune réaction de sa part. Le service public va donc une fois de plus pallié les dégâts d’un système libéral qui met les profits avant la mer. (...) Lire la suite »

« L’école de la confiance » (1), c’est « la défiance du peuple »

Fabrice AUBERT
Facile : parfois, il faut le dire et le reconnaître : les « hommes du Capital », sont tellement surs d’eux, de leur puissance donné par la constitution, protégés par les « dark-vadors » de « l’ordre juste » et les médias associés, qu’ils utilisent des termes, dont l’intitulé même de leur projet de loi, permet de les massacrer sans avoir besoin de chercher les « détails de la loi ». Ainsi en est-il de ce bon ministre Blanquer, dont le projet de loi, qui vise « l’école de la République » s’intitule « Ecole de la confiance ». N’a-t-il donc rien appris à son « école bourgeoise » que les mots ont un sens précis, qui renvoient à des philosophies ? A-t-il à ce point été médiocre, au point d’oublier Rabelais « casser l’os pour trouver la moelle », car derrière les « mots » d’un ministre libéral, récitant la messe, se cachent les « maux » du capitalisme… Qu’est-ce qu’une école ? Dit ainsi, comme on l’a tellement vécu, que tout le monde sait ce qu’est une école… Mais non, on ne sait jamais assez. L’école comme tous les mots ont une (...) Lire la suite »
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Référendum d’Initiative Citoyenne : Gadget ou bélier de la Révolution ?

Fabrice AUBERT
Introduction : Parti sur la dénonciation d’une nouvelle taxe sur le carburant, le mouvement des « Gilets jaunes » s’est épaissi au fur et à mesure du temps, au rythme de l’agora citoyenne des ronds-points. Catalogué d’extrême droite au début, d’où la méfiance des organisations traditionnelles (C.G.T-P.C.F), les doléances majoritaires ont rapidement débouché sur une matrice constituées de trois branches : Injustice fiscaleInjustice socialeInjustice Politique (non représentation et trahison du peuple). Ces trois branches se nourrissant mutuellement au fil des informations et des analyses tant sur la corruption du pouvoir (Affaire Benalla) que des violences fiscales et sociales (rapport OXFAM et ATTAC, que le parti de « l’ordre juste » [37] ne peut contester, autrement qu’en agitant les marionnettes… La question du R.I.C, doléance de caractère institutionnel donc politique, venant perturber, le bon fonctionnement institutionnel, de la dictature de la finance sur les peuples. Là aussi, sur cette question (...) Lire la suite »
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Dérrière la démographie, le désespoir social (II) - Besoin de rupture

Fabrice AUBERT
Préambule : Sur L.G.S, j’avais déjà écrit sur la démographie en 2017, (« derrière la démographie le désespoir social ». Déjà aussi pour alerter sur ce que signifiaient ces indicateurs en termes de tendance. Les données 2018 sont tombées et confirment malheureusement les évolutions précédentes. Ce coup-ci ce n’est plus d’alertes, dont il faut parler, mais appeler à une rupture philosophique et politique dont les « gilets jaunes » sont à la fois l’expression et la matérialisation historique. Démographie une nouvelle évolution inquiétante : les chiffres de la natalité pour 2018 (I.N.S.E.E) sont tombés pour 2018 et ils ne sont pas bons, ils confirment les tendances à la baisse observés depuis plusieurs années : « En 2018, 758.000 bébés sont nés en France. C'est 12.000 de moins qu'en 2017, et c'est surtout la quatrième année consécutive de baisse. Natalité en berne et en même temps mortalité record : selon le bilan démographique de l'année 2018, publié ce mardi par l'Insee, le solde naturel, c'est-à-dire la différence (...) Lire la suite »

Les darks-vadors de l’Empire, au service de Jupiter.

Fabrice AUBERT
Il était une fois dans un royaume aux terres riches et productives d’un « blé avenant » et d’artisans et ouvriers producteurs Mais dont le peuple était, comme en 1789, affublé d’impôts et de taxes injustes, les conduisait à subir au quotidien les fins de mois difficiles. Pauvreté de la solde, pauvreté du logement, précarités de l’emploi, ubérisation des contrats et marginalisation des « sans droits », Tandis que dans le même temps les richesses s’accumulaient en haut de la pyramide sans jamais ruisseler sur le « peuple d’en bas ». Telle était la situation de la « République » du monarque Macron, surnommé « Jupiter » en révérence au « Dieu de l’Olympe » imposant… Alors, l’Histoire arrêté depuis tant de temps, depuis trop longtemps, selon la thèse de « la fin de l’Histoire », repris son cours impénitent, Et le « gilet jaune des contraintes », du travail et des sécurités du « nomadisme salarial imposé », devint symbole de liberté et d’Emancipation, Et comme Louis XVI, en 1789, où les gardes suisses étaient chargés de (...) Lire la suite »

De la sémiologie.

Fabrice AUBERT
Cette image de la honte : En ces temps de « Révolution citoyenne » face, un pouvoir à bout de souffle et de système, cet article du « Parisien » est une forme de « darkvador idéologique ». Ici, on viole les esprits en passant directement par les yeux en contournant les neurones… L’objet de l’article est de démontrer la « violence idéologique » de la photo, pas plus. L’objet de l’article : l’article du journal a juste comme objet de « démontrer » en utilisant des mots écrits dans des tweets, la concordance des « extrêmes » entre « forces brunes » et « forces rouges », bref, Mélenchon = Le Pen… tellement simple et tellement usé par tous les pouvoirs depuis Doriot (cherchez, lisez). En oubliant la matrice historique qui démontre que dans les années 30 de la crise de la mondialisation de 1929, ce sont les forces du Capital qui ont promu l’élection de Hitler et qu’en France la bourgeoisie préféra « Hitler au « Front Populaire »… expliquant pour beaucoup la défaite de 1940… Une fois synthétisée cette analyse de (...) Lire la suite »
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Quand la rivière déborde de son lit, elle emporte tout sur son passage

Le signal et le bruit

Fabrice AUBERT
Introduction : l’idée de ce papier m’est venue suite à la lecture de magazines politiques « main-stream » sur les gilets jaunes et dont le message se ressemble à se confondre. Il s’agit de réfléchir philosophiquement à la manière dont la politique se construit aujourd’hui. En fait le message politique quel qu’il soit, passe par les médias, qui deviennent l’intermédiaire obligé. Or plus l’intermédiaire fait d’idéologie, moins le « signal d’origine » est retransmis. Le fait que 90 % des médias appartiennent à 9 milliardaires, n’est peut-être pas étranger au fait, que le message soit toujours le même… Toute ressemblance avec une situation actuelle ne serait pas qu’involontaire… LE RAPPORT SIGNAL-BRUIT : On ‘est pas ici dans la politique, mais dans la physique dure, celle qui souvent s’exprime sous la forme d’équations et de chiffres. Cependant, y compris dans ce domaine, la philosophie est sous-jacente. Le rapport « signal bruit » est « un indicateur de la qualité de la transmission d’une information ». Le « signal » (...) Lire la suite »

Le capitalisme, un aller simple… sans retour possible

Fabrice AUBERT
Introduction : L’idée de ce papier est née d’un article lu sur un média classique [71]. Mais avant que d’en parler, rappelons. Les humains de la « démocratie libérale » étaient confrontés à un système Stalinien dénommé URSS. La fin du « système soviétique » devait ouvrir sur une période de paix et de prospérité partagée, du fait de la « mondialisation » dite libérale… De fait, pour la paix, depuis le 11 Septembre, c’est foutu, conséquence du système lui-même. Il fallait bien substituer à la « lutte contre le communisme », de fait dissous depuis 1989, la lutte contre le terrorisme, nouveau adversaire à présenter aux peuples en vue de justifier les financements militaires. Quant à la prospérité des peuples, là encore, depuis le Krach de 2008, c’est aussi foutu… D’où la question suivante : « Dans une démocratie de marché », le retour est-il possible ? ou s’agit-il d’un « aller simple » sans aucun retour possible ? Du mur de Berlin au mur d’argent : Il n’est pas facile pour le communiste (et aujourd’hui insoumis) que je (...) Lire la suite »
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