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Auteur : Fabrice AUBERT

La monnaie dans tous ses états …(Déconnomistes 2018)

Fabrice AUBERT
Psychanalyse d’un « billet de banque en cavale » Avertissement au lecteur de LGS : l’essentiel de cet article est en fait un « conte de troubadour », écrit en 2016 et que j’ai repris, car, pour la monnaie, rien de mieux qu’un ménestrel. Il s’agit surtout, au-delà du conte, de présenter les Rencontres Déconnomiques de 2018 qui auront lieu à Aix-en-Provence les 6, 7, et 8 juillet 2018, sur le thème de la monnaie, avec la participation des « Amis du Monde diplomatique ». Ce cycle de conférences aura lieu en même temps que les Rencontres Économiques du « Cercle des économistes ». Tandis que les économistes sérieux, resteront enfermés dans des amphis poussièreux, les déconnomistes ouvrent leur rencontre dans un parc, où même les arbres se penchent doucement pour écouter… les bases d’une économie humaniste. C’est justement pour « sortir du cercle » que les Déconnomistes existent. Vous trouverez dans ce lien le programme avec les intervenants et le lieu exact où nous vous accueillerons pour « déconner encore plus », car (...) Lire la suite »

Président des riches ou tribun du peuple ?

Fabrice AUBERT

Avertissement au lecteur : Pour des lecteurs critiques, qui me prendrait pour un adepte de la « religion mélenchoniste », je rappelle qu’il ne me connaît pas, que je n’ai aucune relation personnelle ou amicale avec lui et que de fait je ne toucherai aucun subside pour cet article, que j’écris uniquement comme un cri de colère, et qui de ce fait ne passera jamais sur France 2 ou la Pujadas company…

Les faits : Voilà qu’à l’opposé de toutes les planifications politiques et médiatiques visant le Mélenchon-basching et la nouvelle promotion du Front National versus « Maréchal nous voilà » la personnalité politique qui ressort le plus, derrière Jupiter l’intouchable, c’est justement Mélenchon, au point qu’à « l’émission politique », avec ces ciseaux comme seul oripeau, il a fait un carton…(« le plus convaincant », « le meilleur opposant », « la plus forte audience »). Sondage réalisé par IPSOS et dont, comme c’est curieux, aucun média « mainstream » de la « presse libre » n’a parlé… https://le-bon-sens.com/2018/05/18/lemission-politique-carton-plein-pour-melenchon/ Insupportable pour la maréchaussée : N’y arrivant pas, par des voies politiques, il fallait, comme au Brésil utiliser les « bas-fonds » et la manipulation, pour déclencher la fameuse thèse du « tous pareil », en faisant oublier d’où surgit M acron et qui le supporte depuis le début…Les banques, encore les banques, toujours les banques… (Pour Sarkozy, il semble (...) Lire la suite »
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Derrière la violence d’Etat, la violence du capital

Fabrice AUBERT
Les « violences » du 1er Mai : c’est reparti comme en 1936 et 1968, les violences sont dues aux mouvements sociaux qui protestent contre les réformes « démocratiquement » votées donc légitimes. De ce fait, toute manifestation qui s’opposerait à ces projets de lois et lois seraient anti-démocratique et de ce fait … violentes. Et dans ce cadre, les « black-blocs » ne sont que les « théâtres d’ombre » d’un affrontement infiniment plus important, celui du Capital et du travail…matrice de l’Histoire humaine. D’où vient la violence ? Telle est la vraie question. Oui, la démocratie organise la discussion politique. Mais faut-il rappeler à quel prix ce « succès » fut obtenu ??? 4 Révolutions furent nécessaires (1789,1830, 1848, 1871) et tant de victimes et de sang versé, pour arriver à institutionnaliser la République… sans que personne désormais ne se présente, ayant comme programme affiché, le retour au système féodal. Mais il fallu aussi les mouvements sociaux 1906 [2], 1936 [3], 1968 pour que les revendications (...) Lire la suite »

SNCF : idéologie, propagande et réalités (II)

Fabrice AUBERT
L’intervenant expliquait que la SNCF était confrontée à une question insoluble du fait des trois missions qui lui étaient définies. Répondre aux missions de services publics (qualité, sécurité, ponctualité, « petites lignes »), appliquer une tarification sociale, matérialisant dans le prix du billet l’objectif social de l’entreprise et l’équilibre budgétaire. Il expliquait que l’on pouvait atteindre deux objectifs ensemble ex (« Service public » et « tarification sociale ») mais qu’alors, l’équilibre budgétaire comptable était impossible à remplir. L’on pouvait aussi faire du « service public » et de « l’équilibre budgétaire » mais qu’alors la « tarification sociale » devait être abandonnée pour une « tarification marchande » (« client ») ou encore avoir un équilibre budgétaire, proposer une tarification sociale, mais abandonner la mission de services publics (fermeture des lignes non rentables) … Dans le cadre de ce triangle des contraintes, des positions de gestion différentes sont possibles comme le montre la page (...) Lire la suite »

SNCF : idéologie, propagande et réalités (I)

Fabrice AUBERT

Préambule : l’économie, contrairement aux déclamations souvent propagées, n’est pas neutre. L’économie s’apparente aux peintres des tableaux qui ornent les salons des appartements.

Prenez 5 peintres, et demandez-leur le même jour, de dessiner un arbre, le même arbre à partir du même lieu. Ramassez les peintures, et vous serez surpris de constater 5 arbres et 5 peintures différentes.

Mettez 5 économistes devant un graphique, le même graphique, le même jour. Attendez 2 heures et ramassez les copies…. Vous aurez 5 interprétations différentes. L’économie n’est pas une science dure mais une « science humaine », dépendant de la philosophie sous-jacente qui sous-tend les analyses. De la main invisible ou … : La « mise en concurrence » de la SNCF par le gouvernement est la matérialisation de l’idéologie politique du libéralisme, qui s’exprime sous l’idée que le « marché » est le meilleur régulateur en vue d’optimiser le « consommateur ». Cette « optimisation » s’opérant à travers la loi dite de « l’offre et de la demande » organisée par la « main invisible ». De la lutte des classes : la seconde approche s’appuie en définitive sur la révélation de ce que les libéraux appellent « main invisible » et que les « marxistes » appellent « la lutte des classes ». On passe ainsi d’une explication renvoyant à Dieu, par définition invisible (« main invisible »), à une approche matérialiste de l’analyse fondée sur (...) Lire la suite »
Pour Marx, faut-il « sortir du marxisme »

La puissance intellectuelle d’une pensée matérialiste

Fabrice AUBERT
Présentation : « Une idée devient une force lorsqu'elle s'empare des masses » …. « Un spectre hante l’Europe, le spectre du communisme » … Le 5 Mai 1818 naquit à Trèves, un enfant dénommé Karl Marx et en ce 5 mai 2018, nous voici renvoyés à l’effluve créatrice du spectre, tant de fois déclaré mort et tant de fois revenu du néant. Après ses années universitaires qui lui permirent d’obtenir un diplôme de docteur en Philosophie il fut, du fait de ses engagements philosophiques et politiques, pourchassé par toutes les polices d’Europe. Témoin engagé de la Révolution de 1848 en France, il nous dédia un livre au titre révélateur : « Les luttes de classe en France » dont l’introduction nous renvoie à l’ère actuelle dominée par un « Banquier Président » et ses « discours sur la dette ». Il faut que chacun lise cette introduction (celle du livre) pour comprendre comment la « pensée matérialiste » est l’écriture de l’émancipation humaine… L’objet de cet article n’est pas d’imposer une lecture, forme de statue momifiée, mais (...) Lire la suite »
Seules les Révolutions et grèves qui bloquent… débloquent les systèmes

Blocages et déblocages ?

Fabrice AUBERT
Présentation : Les mots ne sont pas qu’une suite de lettres qui s’assemblent. Ils sont souvent la représentation, pour ne pas dire la matérialisation des rapports sociaux qui fondent nos relations. Ainsi le terme « bloquer » donne à priori un sens négatif à l’évolution de ce que le système appelle « progrès ». Si tel est le cas, alors toute opération de « déblocage » devient de fait, un combat pour la liberté… Pourtant entre « bloqueurs » et « débloqueurs », si l’on regarde l’Histoire à l’aune des « rapports sociaux » et non du simple rapport juridique de propriété des moyens de production (Capitalisme), la mise en perspective historique donne raison aux « bloqueurs », aujourd’hui dénoncés, contre les « débloqueurs »… Et si en définitive, c’étaient les « bloqueurs » qui « débloquaient » l’Histoire ??? Du blocage des facs ? Les événements récents du « blocage des facs » face à la loi ORE et les images des « dégâts » occasionnés à cette occasion semble donner raison aux « débloqueurs » des « forces de l’ordre », qui permettent (...) Lire la suite »

Ce « nouveau monde » … qui nous renvoie au passé

Fabrice AUBERT
Révolution, c’était le livre d’Emanuel Macron pour dévoiler ses analyses et son programme. Révolution oui, toutes les décisions prises par Jupiter, sont révolutionnaires… mais dans quel sens ??? Dans le sens de l’émancipation ou dans le sens inverse à l’évolution historique, telle est la question ??? Du code du travail : Le premier code du travail, en France date de 1910 et les députés sous contrainte des réalités, suite au rapport du docteur « Villermé » [41] et des 1.300 grèves de 1906, a généré le fondement du principe de la hiérarchie des lois. Toute entreprise avait l’obligation au minimum de respecter le code du travail enrichi par les luttes sociales (1936-1944-1968). Les accords de branche ou d’entreprise pouvaient aller au-delà, dans le sens d’un plus social. Que fait Macron dans son « nouveau monde », certes le « code du travail » existe toujours formellement, mais son principe d’inversion de la hiérarchie des normes (accord d’entreprise pouvant générer une dérogation au code du travail) signifie de (...) Lire la suite »

La ligne Maginot des conquis sociaux

Fabrice AUBERT
A toutes celle et ceux qui pensent que le gouvernement développe un raisonnement logique et argumenté contre les idéologues de la 'gréviculture', je propose de chausser les « appendices de Galilée » pour remettre sur les rails, le « train déraillé » de la finance libre du « marché libre et non faussé ». L’article référencé synthétise une étude du B.C.G (Boston Consulting Group) peu susceptible de sympathie marxiste.... https://blogs.alternatives-economiques.fr/gilles-raveaud/2018/04/03/la-sncf-parmi-les-meilleurs-reseaux-europeens J'y rajoute quelques réflexions que j'aurais aimé entendre de la part de responsables syndicaux nationaux vu le niveau d'attaques en incompétences et inefficacité des syndicats.... et que je formule avec amusement sous la forme de question (« passage à la question »).... Plus efficace tu meurs : Comment se fait-il qu'avec 30 % de grévistes officiellement affiché par la SNCF, dont l'objectif de communication est de réduire l'importance des grévistes [57], et ainsi 'afficher' (...) Lire la suite »

Antisocial : La guerre sociale est déclarée, de Thomas Guénolé

Fabrice AUBERT

Introduction : Il y a parfois des moments, où il est nécessaire de faire la promotion d’un livre, non pour le vendre, mais pour qu’il soit lu. Car ce qui compte dans le livre comme dans un journal, n’est pas le titre de propriété apparent que confère la dépense financière de l’achat, mais le rapport réel que confère sa lecture. Acheter un livre pour le stocker dans sa bibliothèque dévie l’utilité du bien pour le transformer en marchandise éventuellement spéculative, à l’image des tableaux. Dit autrement, « le livre n’appartient pas à celui qui l’achète, mais à celui qui le lit ». En l’occurrence, ici nous avons un vrai livre, dont l’utilité réelle ne peut être définie que par ses lectures successives et partagées afin que la substantifique moelle produise sur le corps social ses effets réels…

Un livre simple : l’auteur a cette qualité essentielle d’une écriture simple lisible et compréhensible par le plus grand nombre. De plus, les chapitres courts peuvent se lire de manière indépendante. On peut y rentrer dedans, sans être obligé de commencer par le début, à l’exception, et c’est normal, de son prologue qui, je le dis, met immédiatement le lecteur en situation d’appétence. Bien sûr, la compréhension globale de la démarche prend d’autant plus de sens que l’on suit le plan conçu par l’auteur, mais en ces temps de « manque de temps » et de « lecture SMS » la possibilité est offerte de picorer, en fonction de son humeur ou des questions sociales du moment. Le Capitalisme sur le divan : Au-delà du contenu économique, sociologique et politique du contenu, nous avons ici le premier livre « d’analyse psychanalytique » du « capitalisme mondialisé » et des « réformes » appliquées de manière violente à notre société, dont le fondement est son système social que le MEDEF abhorre. Je rassure ici le lecteur, (...) Lire la suite »
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