RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Auteur : Fabrice AUBERT

La démocratie sans le peuple.

Fabrice AUBERT
PRESIDENT PAR DEFAUT : Tout ceci a commencé par une campagne lamentable orchestrée de main de maitre par le machiavel « Hollande », demandant aux médias une double opération : La « dédiabolisation de Le Pen »Le lancement de son poulain Macron, pour s’opposer à toute autre solution de progrès, expliquant son positionnement, de non soutien à Hamon et très négatif vis-à-vis de Mélenchon dans la dernière semaine de la campagne des Présidentielles. Le deuxième tour fut une caricature de démocratie opposant « l’extrême haine » à « l’extrême marché » et le débat du second tour démontrant la manœuvre grossière de planification de l’élection de Macron. Rappelons ici, que si Macron fut élu, ce fut par défaut et non sur son programme, car seuls 16 % des électeurs du premier tour ont voté pour le programme de Macron, quand plus de 80 % des électeurs de Mélenchon votaient pour le programme. LES LEGISLATIVES UNE CARICATURE DE DEMOCRATIE : Si le rôle des médias, est de construire « l’agora démocratique », on peut dire que l’échec (...) Lire la suite »
18 

Après… ce sera trop tard !!!

Fabrice AUBERT
Il était une fois au pays des Révolutions et des « maîtres forgerons », un patronat à l’essence sociale reconnue et à la modernité proclamée. Au nom de l’emploi, dans ce pays en crise, aux 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres, sans compter les SDF, et autres mendiants des rues, Le Président Macron, banquier de son état, fit ce délicieux cadeau de voir le « contrat de travail » négocié par entreprise, flexibilisant salaires et horaires. C’était, selon la « pythie des marchés », le meilleur moyen, en réduisant les « rigidités », de redonner de la compétitivité, aux entreprises créatrices, Condition indispensable, dans le cadre du « marché libre et non faussé », de retrouver de la croissance et de l’emploi…tel était le discours de la modernité. Un prolétaire d’une P.M.E, sous-traitante de « Bouygues S.A », tomba par hasard sur un ouvrage historique du siècle passé sur les « luttes de classe »… Il y était raconté par le détail les rapports sociaux qui existaient pendant l’émergence des « conflits sociaux (...) Lire la suite »
22 
Lettre ouverte à Guy MOLLET, via Pierre LAURENT

Je ne garderai pas la vielle maison

Fabrice AUBERT
Mon cher Camarade, J’espère que tu ne m’en voudras pas de passer par toi pour m’adresser à Guy MOLLET, mais c’est que je pense qu’en cette année 2017, où tant de choses se jouent sur le plan politique pour le siècle en cours, qu’il nous faut utiliser le miroir de l’histoire. 2017, c’est le début du nouveau siècle comme la Révolution Bolchévique de 1917, fut la matrice du XXème siècle, d’où sa difficulté d’accoucher. Saches d’abord que j’ai adhéré à la jeunesse communiste quand j’avais 14 ans et au Parti à l’âge de 16 ans. Etre communiste ce n’est pas facile, c’est accepter les premières années de ne rien comprendre aux positions défendues par les responsables, c’est comprendre « qu’on ne sait rien de la politique », c’est « rester dans le silence pour comprendre et apprendre » de ceux qui par leur histoire ont appris, par le vécu, la signification profonde ce que signifie « la lutte des classes », notamment de la part de ceux qui ont fait la Résistance. On apprenait alors en cellule, de nouveaux mots (Exploitation, (...) Lire la suite »
18 

La jouissance de Hollande - Voter Macron, c’est planifier Le Pen

Fabrice AUBERT
FAIRE DE LA POLITIQUE, C’EST PENSER : Au lendemain d’une élection dont la campagne fut formidable et le résultat décevant, il ne faut pas « réagir » et « sur réagir » comme nous le commande les médias et les personnes bien en cour, mais il nous faut penser. Ne pas penser, c’est aller dans le sens de ceux qui nous gouvernent et nous tiennent de ce fait en laisse. Construire une pensée est plus difficile, hasardeux, complexe, déstabilisateur, car éloignée des certitudes et des réflexes, mais c’est se rapprocher de la politique, car faire de la politique c’est penser. La Révolution de 1789, n’aurait jamais eu lieu et n’aurait jamais été aussi loin, sans le recours de la pensée, celles des « philosophes des lumières », celles de « l’Encyclopédie ». L’émancipation passe par « la pensée de soi et d’autrui », dans la construction d’un imaginaire collectif de portée universelle, c’est-à-dire pouvant être reconnu, compris et adopté par tous les êtres humains semblables. C’est à ce niveau de pensée qui nous faut nous hisser (...) Lire la suite »
68 

Lettre ouverte à l’espérance

Fabrice AUBERT
Mon cher Jean-Luc, Tu ne me connais pas ou si peu, je fais partie de ces innombrables militants de terrain, qui ont cherché depuis Décembre à modifier le cours de l’Histoire pour un « avenir en commun ». J’ai écrit, tracts, poésies et textes pour faire briller, comme toutes et tous les insoumis, les couleurs de l’espoir de notre profonde humanité. J’ai tenu ma barricade sur le marché du samedi de mon village ainsi qu’à l’entreprise. A 59 ans, et communiste depuis l’âge de 14 ans, je n’ai jamais vécu une campagne aussi enthousiasmante. Je voudrais par ce courrier remercier toutes celle et tous ceux qui autour de toi, t’ont accompagné dans ta mission de « porte drapeau » de notre Résistance collective. Je dois avouer, qu’à chacune de tes interventions publiques, les larmes me montaient aux yeux, tellement, c’était grand, tellement c’était fort, tellement c’était beau. Tu as su mêler l’économie, l’histoire, le social et surtout la poésie, car la poésie est à la Révolution, ce que les fusils sont aux (...) Lire la suite »

Réforme ou Révolution fiscale ?

Fabrice AUBERT
Présentation : A chaque élection présidentielle, c’est la même ritournelle qui nous est récité. « Dettes publiques » excessives qui mettent l’Etat au bord de la faillite et « pression fiscale » insupportable qui fait de notre Pays le champion des « prélèvements obligatoires ». Cette pression excessive rendrait les citoyens hostiles à l’impôt, nécessitant sa baisse, ce qui est régulièrement fait à chaque fin de mandature, en vue d’acheter des voix… Dans les programmes à ce moment-là, montent les incantations à la « réforme fiscale », en vue d’en faire un système plus juste et moins pénalisant pour le « consommateur » [20], d’où les propositions de réduction du budget public (100 milliards pour M.Fillon) et de réduction des emplois publics (- 500.000), censé permette de baisser la dépense publique et par là même relancer la consommation. Indiquons que, le citoyen dans cette histoire perd à tous les coups, puisque ce qu’il ne va plus trouver dans la sphère publique, il sera obligé de l’acheter dans la sphère privée, (...) Lire la suite »

Parti Communiste : après l’explosion, l’implosion

Fabrice AUBERT
UN DECHIREMENT DU CŒUR : Quand on a adhéré à 14 ans à la J.C. et à 16 ans au Parti, quand on a, pendant tant d’années, appris à devenir communiste, car ça s’apprend, ce n’est pas une révélation, on ne peut, devant le triste spectacle, qu’avoir un déchirement du cœur. LA SIGNIFICATION PROFONDE DE LA LUTTE DES CLASSES : Etre communiste ce n’est pas facile, c’est accepter les premières années de ne rien comprendre aux positions défendues par les responsables, c’est comprendre qu’on ne sait rien de la politique, c’est rester dans le silence pour comprendre et apprendre de ceux qui par leur histoire ont appris, par le vécu, la signification profonde ce que signifie « la lutte des classes », notamment de la part de ceux qui ont fait la Résistance. LA MOTIVATION VIENT EN MILITANT : Vient alors ce moment où l’on commence à militer, c’est-à-dire d'être capable de parler aux autres, sans besoin d’être accompagné. Et puis il y avait ces réunions de cellule où on refaisait le monde, où la discussion ouverte permet de (...) Lire la suite »
26 

Montrer la dette, pour cacher les dividendes.

Fabrice AUBERT
Préambule : C’est suite à une discussion du café du commerce, à Martigues, avec des militants politiques engagés à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qu’un militant, expliquant que celui-ci n’avait pas répondu aux questions sur la dette et surtout fourni de chiffres, que l’idée de ce papier m’est venu. Il ne s’agit pas d’un papier pro ou anti Mélenchon, juste donner des éléments de réflexion pédagogiques sur la question de la dette. Il peut être utile aux militants syndicalistes, politiques, associatifs comme au simple citoyen qui s’interroge sur l’importance, la gravité et la légitimité de la dette dite publique… J’espère qu’il est d’accès et de lecture facile, j’ai en tout cas, comme toujours, cherché à être le plus pédagogique possible, sans pour autant baisser le niveau du conte UNE ELECTION PRESIDENTIELLE ? A quoi reconnait-on qu’une élection Présidentielle va avoir lieu dans notre Pays ? C’est facile, car les faits se répètent inexorablement à l’identique. A chaque élection présidentielle, le centre (...) Lire la suite »
13 

L’Union est un combat

Fabrice AUBERT
ELECTIONS, DIVISIONS ET UNION ? En ces temps d’élection Présidentielle, formatée par l’écran cathodique [39], il est désormais de bon ton (et temps), d’incanter à « l’union des gauches » y compris de la part de ceux qui parlaient de « gauche irréconciliable » et de journaux portant l’idéologie de droite (Le Point). Par ailleurs, observons combien la situation politique est des plus indéfinissables, entre les affaires de corruption (droite et F.N) le dégagisme ambiant (Fillon/Hamon), et le « ras le bol » des couches populaires qui les met tous dans le même sac. Malheureusement, le P.C.F y met son grain de sel, en jouant l’ambiguïté, pour tenter de sauver sa structure… oubliant de ce fait les racines de son histoire, celles d’Etienne FAJON, « l’Union est un combat ». Or, depuis 20 ans, le P.C.F ne combat plus, il s’adapte au gré des événements, expliquant son choix local délibéré de prioriser les Législatives sur les Présidentielles, d’où l’affichage intempestif qui, il faut le souligner, ne vise que La « France (...) Lire la suite »

Tant Pompe la Pénélope… que le Fillon se brise

Fabrice AUBERT
Il était une fois au Pays des Révolutions et des « fromages qui respirent », Un austère premier ministre qui se voyait devenir, Président adoubé. Propriétaire d’un domaine, au centre duquel, trônait un château seigneurial, Il savait comme du temps féodal, recevoir et prodiguer ses bons offices, Dont profitaient sans fin, sur fonds publics, son épouse et leurs progénitures, D’une Nation, dont pourtant les manants, étaient astreints aux corvées et autres dimes, Au nom de la Compétitivité et de la rigueur, que le saigneur des marchés, proclamait. La Châtelaine, d’origine anglaise, se croyait ainsi revenu au temps béni, Où les dames jouaient le rôle de tapisserie, dans le défilé des galeries, Expliquant leurs positionnements, très chrétien, sur le droit des femmes, A ne pouvoir jamais disposer librement de leurs corps, de leurs désirs et de leur vie. Il est vrai que la tapisserie coutait un peu cher à entretenir, aux yeux du bas peuple. Nécessitant de ce fait, la suppression de 500.000 fonctionnaires et de leurs (...) Lire la suite »
afficher la suite 0 | 10 | 20 | 30