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Auteur : Jacques-Marie BOURGET

Benalla a été confié à une nounou issue du gang des Zemour.

Jacques-Marie BOURGET

La boucle est fermée, Alexandre Benalla a été pris en main par l'ancien "attaché de presse" du gang des Zemour. Marc Francelet, la nounou d'Alexandre, saura guider la langue du jeune homme et refreiner ses éventuelles impulsions. La France est sauvée.

« Pour la première fois depuis le déclenchement de l’affaire qui porte son nom, Alexandre Benalla parle. Barbe rasée pour ne pas être importuné, l’ancien chargé de mission de l’Elysée, accusé d’avoir molesté deux manifestants en marge des manifestations du 1er Mai, a accepté de répondre longuement aux questions du Monde. L’entretien, que nous n’avons pas fait relire, s’est déroulé à Paris, mercredi 25 juillet, au domicile de Marc Francelet, un ancien journaliste reconverti dans les affaires, qui se présente aujourd’hui comme « communicant ». Lors de la séance photo, réalisée en fin de journée, est apparue Michèle Marchand, figure de la presse people et très proche du couple Macron. Preuve que dans la tempête, M. Benalla n’est pas un homme seul. » Voilà le texte exact qui introduit l’entretien donné par Alexandre Benalla au quotidien Le Monde. Pour ceux qui ne sont pas les habitués des arrières cuisines de la presse, où l’atmosphère sent le rance des petits arrangements, Marc Francelet est un élément indispensable (...) Lire la suite »
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Exclusif : le CSA va fermer toutes les télés.

Jacques-Marie BOURGET

Pour complaire à la décision de Macron, celle de bombarder la Syrie pour "punir Bachar d'un bombardement chimique à la Ghouta", le CSA a emboité la trajectoire des missiles pour canarder "RT France", la chaine russe qui émet en français depuis Paris.

En général le pouvoir profite du Tour de France pour jouer un tour à la France. Pour prendre des mesures scélérates : décision attentatoire aux libertés, diminution du revenu des plus pauvres, bombardement exotique, Liban, Irak, Libye, Mali, Syrie, pour faire comprendre aux indigènes qu’ils doivent rester à leur place, celle du mort. Aujourd’hui un autre chloroforme planétaire est proposé à la rescousse, le « Mondial » de foot. C’est peut-être pour cette raison que le peuple français a peu protesté contre la dernière mesure prise par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), alors qu’il vient d’interdire l’activité de toutes les chaines de télévision émettant en France ! Je vous vois, lecteur vétilleux et honnête, hurler à la « fake news », et aussi contre mon modeste moi, décrit comme ayant abusé du savennières... Vous vous trompez, dans un édit qu’il a cloué à son pilori d’Internet, le CSA a bien publié une règle qui coupe le sifflet, et les images, à toutes « nos » télés. Pour faire simple je vous livre un (...) Lire la suite »

Les nouveaux masques de la "Françafrique"

Jacques-Marie BOURGET

Le joyeux temps dans colonies est toujours bien vivant, la France par ses dirigeants et ses capitalistes continuent de tenir en main "notre" ancienne Afrique. La laisse se fait de plus en plus discrète mais elle est toujours aussi solide.

Vincent Bolloré vous le confirmera, la « Françafrique » n’existe plus. Inutile de chercher poux et querelles à ces entrepreneurs méritants, humanistes, engagés à veiller au bien auprès de gouvernants du continent noir. Pour le grand bien de l’Afrique. Gloire au bienveillant Jacques Foccart qui, en tête du peloton des néo missionnaires, a été le premier à ériger ce pouvoir parallèle, à inventer ces républiques à deux têtes, une noire une blanche. Certes les actions civilisatrices et altruistes du « Phoque » étaient un peu brutales, voyantes et souvent sanglantes. Afin que le nègre -qui se croyait émancipé- continue sans grogner d’obéir à la philosophie d’une libération sous tutelle dont la camisole est réglée à Paris. Avec le temps, les règles ont été contraintes de s’adapter à la musique et au décor qui accompagnent la farce de « l’indépendance », dont le mot de passe est « démocratie ». Le chemin de cette liberté africaine est marqué par la tombe d’un soldat connu, celle de Jean-Pierre Cot. Jeune ministre de la (...) Lire la suite »

Balles tragiques à Gaza.

Jacques-Marie BOURGET

Le problème des larmes, comme encre pour écrire, c'est qu'elles ne laissent pas de trace. Alors il ne faut pas seulement pleurer mais tenter d'emboiter des mots pour tenter de décrire l'indicible.

Fût un temps où les chinois, quand ils exécutaient un condamné à mort –c’est-à-dire souvent-, demandaient à la famille de payer le prix de la balle, celle du peloton. En regard, je pense que les Palestiniens restent des privilégiés : Israël n’envoit pas de facture aux parents de ceux qu’elle massacre. La preuve que ce pays est vraiment une grande démocratie. Pour avoir reçu, le 21 octobre 2000 à Ramallah, une balle de M16 produite par IMI (Israël Military Industry) dans le poumon gauche, je peux témoigner qu’il ne faut pas en faire une montagne. Et que ces gazaouis qui se font assassiner sont vraiment des pleurnichards. Quoi de plus noble que d’être touché (comme par la grâce) par un de ces divins projectiles qui sont comme une onction ? Si vous en êtes atteint c’est, forcément, que vous étiez en faute, pas dans le droit chemin mais dans la traverse de l’histoire. Une balle religieuse c’est comme une goutte d’eau bénite, ça fait du bien où ça coule et ça ne peut pas se tromper. Et c’est réconfortant de (...) Lire la suite »
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Dans leur chasse au Djouhri les "investigateurs" sont soudainement bredouilles.

Jacques-Marie BOURGET

Comment abuser des territoires du Grand Soir, où Marx a son rond de serviette, pour parler d'une affaire conférant le statut de malheureux à Alexandre Djouhri ? Oui, l'homme qui tutoyais Sarko, l'intermédiaire, le malin en affaires : tout ce que déteste le lecteur qui porte ses yeux sur les pages toutes rouges de LGS ? J'en suis d'accord. Mais si le sort judiciaire, fait à ce personnage, révélait des dérapages extravagants qui déshonorent certains juges français et leurs complices journalistes ? Cela reste-il sans intérêt ? Alors que le cas Djouhri est l'occasion de mettre en avant l'action du "Pôle financier", justice d'exception comme l'est le "Parquet antiterroriste", qui sont au droit ce que la musique militaire est à la musique.

Mais que font-ils ? Les « ponts » de Mai ? Il y a si longtemps que les journalistes dits « investigateurs » (sic) n’ont pas nourri le feuilleton Alexandre Djouhri que l’on commence à s’ennuyer. Ou s’agit-il d’une panne d’imaginations jusque-là fertiles ? On s’attendait à découvrir que Djouhri avait converti la reine d’Angleterre à l’islam...Des choses rigolotes et importantes. Eh non ! Rien. Dans le même temps, la terrible exemplaire et implacable Justice française, qui traque le Djouhri à la façon d’un gibier, semble gagnée par un peu de mollesse, voire de doute. Petit à petit tous les vices et maux, toutes les entorses au droit prêtés à notre Alexandre (dont les journalistes, pas racistes, prennent plaisir à rappeler que le prénom de naissance est « Ahmed »), toutes les turpitudes supposées tombent une à une. Pour les « investigateurs », qui reçoivent la plupart de leurs « informations » des cabinets de justice ou des bureaux de police, une affaire Djouhri qui se dégonfle est une mauvaise nouvelle. Que va (...) Lire la suite »
L’horreur des bavures, décrite par un grand reporter

Toc,toc ! Qui c’est ? C’est la frappe chirurgicale.

Jacques-Marie BOURGET

D'être vieux comme un naufrage me vaut d'avoir vécu quelques "représailles" de l'histoire. Ces opérations du genre bistouri à la Kouchner sont toujours des catastrophes qui s'empilent. Souvenirs.

Le 23 octobre 1983 à Beyrouth, à une heure si matinale que les rues ne sont occupées que par des plastiqueurs et les petits marchands de café, l’ami libanais, le frère, qui m’aide dans mon travail me téléphone : « Vite, le PC des français vient de sauter... je viens te chercher ». Je n’ai pas le temps de me raser, mais de faire un tour par le toit-terrasse de l’hôtel Commodore. Le pied à peine posé sur les dalles de bitume, un bruit d’apocalypse et une fumée de diable me bouchent l’horizon. Visiblement une seconde bombe vient d’exploser... Mohamed, mon homme essentiel, est déjà devant l’entrée de l’hôtel avec sa vieille Mercedes bleu ciel, toujours lustrée. Quelques mois plus tard Mohamed sera assassiné par les troupes israéliennes. Peu de temps après les premiers nous arrivons au Drakkar, immeuble au sud de la ville. « Tu sais qu’ils ont aussi fait sauter les Américains à l’aéroport ? ». « Ben non ! Alors on y va ». Là-bas, un grand bâtiment annexe qui sert au stockage et la maintenance des avions n’est plus (...) Lire la suite »
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Attention, il fait Onfray.

Jacques-Marie BOURGET

Même dans la radicalisation individualiste égoïste et extrême droitière qui fait petit à petit notre France nouvelle, on n'avait jamais entendu une intervention aussi folle blessante et ordurière que celle que vient de livrer le sinistre Onfray à propos des Palestiniens qui ont été "des collabos de Hitler", de Mélenchon qui aurait eu naguère Ahmadinejad comme modèle, avec en passant une traduction d'un discours de l'ancien président d'Iran qui est un "fake". Tout y passe, le philosophe au petit pied nous fait sa grande rentrée de printemps.

Onfray mieux de se taire, de la fermer. Ça fait courant d’air en ces temps encore froids. Car on ne lui a rien demandé au philosophe des Relay de gare. Même pas l’heur, celui de déplaire. Mais ces gens-là, BHL et lui, le Normand double crème, se sentent mourir s’ils ne sont pas sous les feux de la rampe, là où l’on avance en rampant. Voilà donc que dans une nouvelle livraison de sa pensée ris de veau (forcément crémeuse), Onfray déclare son amour au CRIF, ce qui est son droit. Mais pas celui de déformer les faits et l’histoire. Le petit docteur en philo nous explique donc, vous avez bien lu, que si les Palestiniens sont aujourd’hui un peuple sans terre c’est qu’ils furent nazis. Et sont justement punis de leur vieil engagement. Ecoutons-le car ce qu’il aime, Michel, c’est la justice. Celle par exemple qui voudrait que des fonds publics, sortis des caisses du Calvados ou d’ailleurs, soient mobilisés afin de lui offrir son université à lui, en solo. Le tout pour occuper à l’heure du thé ou de la soupe des (...) Lire la suite »
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Crise du "Média", des indignés en peau de lapin.

Jacques-Marie BOURGET

Ce qui n'est pas simple dans un combat pour une vérité minimale, un "traitement" journalistique équilibré, c'est que nous avons aujourd'hui face à nous, des hommes et des femmes "de gauche". De plus en plus nombreux, et qui défendent les thèses forgées à Washington. Un document diplomatique secret, publié par Richard Labévière, indique que l'OTAN a donné l'ordre, comme s'il en était besoin, de "dramatiser la situation à la Ghouta". Consignes entendues par ceux qui, aujourd'hui, tirent à balles à blanc sur "Le Média".

De l’école il me reste quelques souvenirs fondamentaux. Ainsi l’eau bout à cent degrés, la boussole indique le nord, le chameau blatère, le mètre étalon en platine iridié digère son avoine au Pavillon de Breteuil et la phtaléine du phénol est un révélateur. Le révélateur ? Parlons en puisque « Le Média » vient d’être trempé dans un bouillon de phtaléine, et que ça révèle, ça révèle ! Pire qu’un article de Plenel, ce qui n’est pas peu dire. Oui mais quoi ? Eh bien la vraie nature des bons apôtres qui protestent et se dé-socio-alisent du « Média », au prétexte que son correspondant à Beyrouth, Claude El Khal, a refusé de passer des images de la Ghouta en Syrie, renvoyant dos à dos les propagandistes des deux camps. Et, pour avoir très longtemps respiré la poudre du Moyen Orient, je pense qu’il a eu raison. « Le Média » ne montre pas la guerre ? Et alors ? Quelle est donc la mécanique qui fâche si violet (la couleur de la phtaléine), nos amis « socios » d’hier et aujourd’hui indignés ? Non pardon pour le synonyme, ils ne le (...) Lire la suite »
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Mélenchon victime d’un "fake" de "28 Minutes" sur Arte.

Jacques-Marie BOURGET

"28 Minutes" d'Arte se prend pour le lieu géométrique de la vérité. Pas un mot, pas un son, pas un signe de cette tribune qui ne soit vrai, authentique comme le camembert à la louche. Mardi 9 janvier la clique à Quin s'en est pris à Mélenchon accusé de "Fake". Manque de pot c'est celui qui le dit qui y est : Mélenchon a "bon" et les petits marquis d'Arte, "faux".

Le 4 septembre 2009 le journal « Le Parisien » nous faisait part d’une fondamentale et magnifique nouvelle : « La journaliste Elisabeth Quin a été nommée chargée de mission pour les industries de la haute couture et du prêt-à-porter auprès du ministre de l'Industrie, Christian Estrosi. » Editorialiste, « reporter sur la haute couture » et chroniqueuse culture à Madame Figaro, critique de cinéma à Paris Première, la journaliste a 46 ans... « Elle devra également exercer un rôle de veille en créant notamment un lien permanent entre les professionnels et le ministre ». Je me demandais depuis longtemps où Elisabeth Quin qui, chaque soir lors de son émission « 28 minutes » sur Arte noie les naïfs qui la regardent d’un flot de bonnes pensées, je me demandais donc où la dame avait appris toutes ses certitudes ? Voilà, c’est chez Estrosi qu’elle a parfait son absence de doute. Faut dire qu’avoir pour patron un motodidacte vous conduit tout de suite soit dans le décor, soit dans le savoir. Heureusement le « trailbike » (...) Lire la suite »
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Jupiter veut nous faire taire : vive la censure démocratique.

Jacques-Marie BOURGET

En 1981 l'avènement du "socialisme" façon Mitterrand (par ailleurs guillotineur en Algérie), a installé dans la presse et l'édition une "modernité", un "consensus", qui a petit à petit éradiqué toute liberté, toute audace. Ce suicide de presse, puisqu'elle est morte même si elle bouge encore, est le triomphe de l'idéologie dite des "Nouveaux Philosophes", avatars des analyses erronées de Furet et Foucault. La presse a mis la tête sur le billot. Aujourd'hui elle applaudit le censeur Macron . Ollé.

Bienheureux que nous sommes, nous voici face à une nouvelle version du Jupiter : le Jupi-taire. Un dieu propre à faire taire, à étouffer, bâillonner. Le concept de censure démocratique est né. Ouf, on y arrive, le monde du silence approche. Le moment où les « pas contents » devront choisir entre se taire ou aller en prison, couverts d’amendes amères. Comme le fait remarquer Patrick Weil (vrai militant des Droits de l’Homme et professeur à Yale) la différence entre Sarkozy et Macron est que le premier annonçait avec fracas des choses horribles -qu’il n’appliquait jamais- alors que le second proclame du doucereux pour mettre immédiatement en œuvre de l’épouvantable. Le roi nous prie donc, en attendant mieux, d’accepter la censure d’Internet. Avatar symbolique du rétrécissement progressif du champ de la liberté. Vous avez cru entendre le mot Résistance ? Rêvez encore : la censure est là pour le bien de l’homme. Ce sont les médias eux-mêmes, depuis 1981 et l’avènement de Dieu Premier, qui ont rendu les armes (...) Lire la suite »
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