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Auteur : Omar CHAALAL

Dans la cour du palais, des dames pas comme les autres

Omar CHAALAL

Dans la littérature chrétienne nous lisons : en tant que prototype de tous les pécheurs, une fois qu'Ève a péché, elle amène Adam à pécher avec elle. La misère aime la compagnie. Pour terminer, le feuilleton des deux dames se résume comme suit. Le prince demande à son conseiller de trouver une solution à un malentendu diplomatique. Le conseiller envoie Khalti Magadou en mission en Europe. Khalti Magadou rencontre Khalti Simone dans un lieu bien précis, le Restaurant du Musée d'Orsay, après organisation et étude de sa mission.

Bruno Clément-Bolle (général de corps d’armée) nous informe qu’« un prince avisé et un brillant capitaine sortent toujours victorieux de leurs campagnes et se couvrent d’une gloire qui éclipse leurs rivaux grâce à leur capacité de prévision. Or la prévision ne vient ni des esprits ni des dieux ; elle n’est pas tirée de l’analogie avec le passé pas plus qu’elle n’est le fruit des conjectures. Elle provient uniquement du renseignement, les renseignements obtenus auprès de ceux qui connaissent la situation de l’adversaire. Aujourd'hui, en raison des médias sociaux, nous sommes régulièrement exposés à des personnes perverses qui croient savoir de quoi elles parlent mais en réalité elles ne comprennent rien à ce qu’elles racontent. Tous les problèmes du monde de l’Ukraine au Soudan, en passant par la Syrie ou la Palestine, viennent du fait que les stupides et les intolérants sont toujours si sûrs d'eux-mêmes, et les éclairés naviguent dans le doute et sont pleins d’incertitudes. Ledit axiome de Russell postule que (...) Lire la suite »

Au Maroc, on te traite comme un insecte

Omar CHAALAL

L’histoire classe l’avocat Omar parmi les ignorants et la diplomatie le déclasse dans la case des débiles politiques. Il plaide pour le droit à l’autodétermination de la Kabylie et oublie l’histoire de bled Siba. La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations. Emile Zola

Introduction Je commencerai mon propos par le traité de Tanger, lequel fut signé le 10 septembre 1844. Le Makhzen y reconnaissait la présence française en Algérie et cessait tout soutien officiel à l'émir Abd el-Kader déclaré hors-la-loi au Maroc et en Algérie. Dans ce traité, l’article quatre dévoile le vrai visage du Maghzen. Hadj Abdelkader est mis hors-la-loi sir toute l'étendue du royaume du Maroc, aussi bien qu'en Algérie. Il sera en conséquence poursuivi par les Français sur le territoire de l'Algérie, et par les Marocains sur leur territoire jusqu'à ce qu'il en soit expulsé ou qu'il soit pris par l'une ou l'autre nation. Dans le cas où Abdelkader tomberait aux mains des troupes françaises, le gouvernement de sa Majesté, le roi des Français, s'engage à le traiter avec égard et générosité. Dans le cas où il tomberait dans celles des troupes marocaines, sa Majesté le souverain du Maroc s'engage à l'interner dans l'une des villes du littoral ouest jusqu'à ce que les deux gouvernements aient adopté de (...) Lire la suite »

SMS d’un ami français : L’eldorado de Philippe

Omar CHAALAL

Pour connaître ses amis, il est nécessaire de passer par le succès et le malheur. Dans le succès, nous vérifions la quantité et dans le malheur la qualité. Je propose à Philippe Gautier un marché gagnant-gagnant entre l’Algérie et la France. L’Algérie peut vendre quelques tonnes de terres rares à la France et c’est aux français qui maitrisent la technologie de faire l’extraction chimique chez eux.

La citation du célèbre philosophe chinois Confucius est valable pour les personnes en général mais parfois elle trouve un espace d'application dans les relations entre les nations. L'expérience nous apprend que les leaders des nations naissent honnêtes mais la politique les corrompt. Pour cette raison, la volonté politique de bien faire ou de faire le bien aboutit des fois à des conséquences antagonistes aux résultats souhaités. Ces résultats sont des repères dans l'histoire. En 2017 Macron le Candidat disait « la colonisation est un crime contre l'Humanité ». Quatre ans après cette déclaration, Macron le Président change son costume de financier et s'improvise historien et nous annonce « Est-ce qu'il y avait une nation algérienne avant la colonisation ? ». Aujourd'hui, Macron le Réélu dans une crise énergétique et Président du Conseil de l'Union européenne oublie sa déclaration irréfléchie et résume notre histoire en « une histoire d'amour qui a sa part de tragique ». Macron choisit ses paroles en (...) Lire la suite »

Une orchidée pour Macron

Omar CHAALAL
Introduction Le langage politique dans un champs d’orchidées dans les Aurès est complexe et dépend des caractéristiques spécifiques de chaque fleur dans cette région. L’ambigüité du langage n’a pas empêché Edith Piaf de chanter la vie en rose au moment où les soldats français brûlaient l’Algérie. De la même manière, Emmanuel Macron, dans ses buzz politiques, nous propose l’échange d’un coquelicot de Paris contre une orchidée des Aurès. L’orchidée est une fleur qui a des particularités très extraordinaires. Elle garantit une relation étroite avec les émotions liées à l’amour de la nation et les enchantements attachés au bonheur de notre terre. Cette fleur est symbole de pureté, de beauté, et de sensualité. L’orchidée livre un message de douceur et de bienveillance. Les habitants d’Aris l’offrent en signe d’amitié ou d’amour. Je continue ma contribution par un paragraphe d’une thèse de doctorat de David Pouliquen « Parce qu’il était talentueux l’élève compris. Seulement la jeunesse a ses préoccupations que la vieillesse (...) Lire la suite »

Les fourberies d’Emmanuel Macon

Omar CHAALAL

La maturité politique d’un peuple l’oblige à ne pas prendre au sérieux des paroles à usage diplomatique commercial On ne s’improvise pas historien. On le devient après une longue expérience dans les universités spécialisées dans ce domaine. On supporte une erreur de calcul faite par un financier mais on ne tolère pas à un financier de faire des erreurs dans les évènements historiques. La Finance et l’Histoire ne s’amalgament pas. A chaque un son métier et les vaches seront bien gardées. Il est clair que les maîtres français ont compris que les responsables actuels de l’Algérie ne sont plus émotionnels comme avant. Le peuple algérien n’attend d’Emmanuel Macron ni coquelicot ni délivrance. Il le refuse comme avocat des opprimés. Par contre, le peuple algérien demande au peuple français le respect et la fraternité mutuelle.

Introduction À la suite des propos non démentis que plusieurs sources françaises ont attribués nommément au président de la République française, l’Algérie exprime son rejet catégorique de l’ingérence inadmissible dans ses affaires intérieures que constituent lesdits propos. Les propos d'Emmanuel Macron ne sont pas nouveaux. Ils étaient prédits par le professeur italien Adriano Segatori en 2017 après la visite d'Emmanuel Macron en Algérie. Segatori est un psychiatre. Il a publié une vidéo sur Emmanuel Macron, intitulée « Pourquoi Macron est dangereux. L'analyse d'un psychiatre ». Segatori nous explique « L’analyse que j’ai faite sur Emmanuel Macron provient à la fois des images que j’ai en ma possession que de la biographie dont le candidat se revendique. Le jeune Emmanuel Macron à l’âge de 15 ans a subi une grave agression sexuelle de la part de Brigitte Trogneux son professeur qui à l’époque avait 39 ans. » Tous les Algériens savent que pendant le règne de Bouteflika, la France a obtenu par le vent ce (...) Lire la suite »

Tension diplomatique entre l’Algérie et la France : Monsieur le Président ! Gardez le même sourire

Omar CHAALAL

En ce moment, l’Algérie nouvelle se dessine. Le président Tebboune fait de son mieux pour rendre au peuple ce qui a été donné clandestinement aux dieux barbares. Les six mois de sa gouvernance sont la preuve de ses bonnes intentions. L’Algérie est à reconstruire. Je suis les discours du président. Je trouve qu’il est réaliste. Il ne nous a jamais promis monts et merveilles. Il ne nous a jamais dit qu’il était capable de faire de Mascara une Californie algérienne ou d’organiser deux coupes du monde consécutives en Algérie.

Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. Georges Orwell Introduction On nous a appris à l’école que la patience est fille de la confiance et l’anticipation politique est mère de la sûreté. Hors de l’école, l’expérience nous a appris que la crainte arrive quand un peuple ne croit plus en des lendemains qui chantent. Les Chinois nous apprennent que les peuples heureux n’ont pas besoin de se presser. Essayons d’être heureux. Retroussons nos manches et faisons face à nos problèmes réels et acceptons de vivre la vérité. Soyons conscients de nos potentialités. Oublions les querelles inutiles et œuvrons pour le bien-être et la réussite de nos enfants avec des idées modernes et des têtes nouvelles. Les beaux souvenirs Je continue avec les agréables souvenirs des années quatre-vingts à l’Université de Tiaret. Je me rappelle Monsieur Tebboune quand il était wali de Tiaret. A cette époque, je revenais des Etats Unis. J’étais enseignant à l’université Ibn Khaldoun de (...) Lire la suite »

Ils voteront pour une meilleure education

Omar CHAALAL

« Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion » Voltaire A quoi bon de récolter une richesse colossale, 300 milliards de centimes, dans un square corrompu pour terminer sa vie en un minable vaut rien humilié, chahuté et insulté par une marée humaine. Aujourd’hui, cher Ouyhaya, les jeunes chantent les Pink Floyd : “ We do not need no education ”. Ne vous inquiétez pas monsieur Ouyahya, les jeunes voteront ! Ils voteront Pink Floyd pour une meilleure éducation. Ils ne voleront pas pour votre successeur et votre ami corrompu. Tout est bien mais le comportement de mes frères Kabyles donne une mauvaise impression de nôtre pays. Les images montrant mes frères kabyles avec des sacs de ciment et des briques sur le dos, diffusées par la télévision France 24 m’ont vraiment choqué. Une file de quelques citoyens qui veulent fermer les écoles par des murs de briques m’a rappelé un déjà vu. J’ai vécu cette situation en 1992 quand mes frères islamistes ont fait la même chose dans nos universités. Revenons à la raison !

Le concept de dignité est propre à chacun, celui de la Nation est collectif. Il ne varie pas avec les occasions, les événements politiques et économiques. Son index ne fluctue pas comme celui du pétrole à la bourse de Wall Street. A quoi bon de récolter une richesse colossale, 300 milliards de centimes, dans un square corrompu pour terminer sa vie en un minable vaurien humilié, chahuté, insulté par une marée humaine. Aujourd’hui, cher Ouyhaya, les jeunes chantent les Pink Floyd : We do not need no education. Ne vous inquiétez pas monsieur Ouyahya, les jeunes voteront ! Ils voteront Pink Floyd pour une meilleure éducation. Les grands scandales de corruption et de mensonges sont une honte dans l’histoire de l’Algérie contemporaine. Hélas ! Les limites entre la vérité et le mensonge sont flexibles et les « fakenews » sèment la confusion. Le mensonge ne trouve plus de résistance dans une Algérie déchirée par la corruption. Il avance et gagne du terrain dans le champ de bataille pour arriver au pouvoir. Le (...) Lire la suite »

Les valets de Marcel Bigeard veulent faire de l’Algérie une écurie française

Omar CHAALAL

Je ne suis ni un militaire de carrière ni un stratège dans la tactique des guerres pour donner de bons conseils à mon Général. Je suis tout simplement un citoyen éducateur avec un esprit libre qui cherche le bien pour sa Nation. Mes connaissances me permettent de comprendre comment un recteur chimique approche l’instabilité et l’explosion. Une explosion est toujours due au désordre qui se développe au sein du système où cette réaction échappe au contrôle. En plus, je suis conscient du désordre causé par les valets des valets de Marcel Bigard qui veulent faire de l’Algérie une écurie française

A chaque fois que je traverse le passage Vérité du 1er arrondissement de Paris, qui relie la place de Valois à la rue des Bons-Enfants et à la rue Montesquieu, je me souviens des paroles de Frantz Fanon dans Les damnés de la terre : « Le colonialisme n’est pas une machine à penser, n’est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l’état de nature et ne peut s’incliner que devant une plus grande violence. » En 2012, le Grand Soir a publié un de mes textes. Il est bon de rappeler sa conclusion. Kwong sait faire la différence entre le drapeau hollandais et le drapeau français en Afrique. Il comprend bien les massacres et tueries qui se cachent derrière ces étendards. Le conflit au Mali est le résultat des discordes entres les puissances qui utilisent le droit de veto pour préserver leurs intérêts par les combats. La France veut que les Algériens s’impliquent dans une solution militaire au Mali. Ils veulent induire les Algériens dans une guerre injuste et inutile. Il y eut un temps où la France (...) Lire la suite »

Miku et Masahiko en voyage de noces au royaume de Bedoui

Omar CHAALAL

Entre l’indispensable et le non essentiel, les opportunistes de tout type se précipitent vers la nouvelle Babel qui cherche un locataire. Dans ce jeu, les fantômes politiques désignent un système, sélecte un parti ou un gouvernement et orientent ses actions au grès de leurs intentions. Ces fantôme rêvent et complotent en tirant des rafales de rumeurs. D’autres enchanteurs parasites cherchent un nouveau roi pour remplacer l’ancien roi. Les rois se confondent dans leurs esprits. Le choix d’un candidat devient alors impossible. Ils se heurtent contre le mur de l’impasse.

Je commence par un passage du livre Voyage en Orient d’Hermann Hesse pour orienter mes idées : « Qui voyage au loin verra plus d’une fois des choses très éloignées de ce qu’il tenait pour vérité. S’il les raconte ensuite dans ses prairies natales, on se moquera de lui, le traitant de menteur, car la foule bornée refusera de croire, ce qu’elle n’aura pas vu de ses propres yeux ». Même si la foule bornée refuse de me croire je vais vous raconter. Puisque vous appartenez à l’autre foule qui accepte le dialogue, je me permets de vous informer. Le hirak en tant que phénomène spontané a démoli le complexe de l'ancien colon, les courbettes de servilité et la peur de l’ancien régime. L’Algérien est connu par droiture quand il donne un avis. J'ai entendu un fellah de la région des hauts-plateaux dire à son mulet : « Montre-moi la couleur de tes pattes, je te dirais de quel foin tu t'engraisses ». Un jeune du Hirak reprend les paroles de ce fellah et s’adresse aux candidats opportunistes qui veulent devenir présidents (...) Lire la suite »

Bouteflika, les Ghaulistes et les dindons aveugles

Omar CHAALAL

Les économistes ghaulistes pensent qu'un message vocal émis dans la langue de Voltaire à un citoyen lambda qui ne pigent que dalle dans cette langue est une vérité civilisationnelle. Nos soi-disant hommes d'affaire bégaient dans cette langue pour montrer leur sérieux dans la gestion économique du pays. Les expressions je dérange et jus d'orange ont le même sens économique chez eux. Cette image ridicule nous permet de croire à la rumeur qui court dans les couloirs de la Sonelgaz qu'en Afrique une recommandation de l'ex-colonisateur permet à un ghauliste de passer d'un poste de vaguemestre au poste de ministre de l'énergie. Cette phrase résume la pagaille politique et la réussite dans ce pauvre continent.

Je commence mon texte par les règles de politesse d'un discours politique. Le sage chinois Confucius nous résume trois situations de discours et nous conseille : « Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement. » J'enchaine cette citation en donnant quelques idées sur le rôle de l'intellectuel dans la politique d'un pays. Le vrai intellectuel est une personne modeste qui met ses connaissances au service des gens. C'est l'homme de culture qui rend la vie de ses semblables plus belle et très agréable sans penser à ses intérêts personnels. L'intellectuel n'a pas peur du pouvoir ou du chef quand il prononce la vérité. Le vrai intellectuel est cette personne libre qui consacre toute sa vie à établir certaines loyautés, même si cela le met dans une case d'opposition. Il redonne le goût de vivre et d'espérer pour une (...) Lire la suite »
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