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Auteur : Omar CHAALAL

Ils voteront pour une meilleure education

Omar CHAALAL

« Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion » Voltaire A quoi bon de récolter une richesse colossale, 300 milliards de centimes, dans un square corrompu pour terminer sa vie en un minable vaut rien humilié, chahuté et insulté par une marée humaine. Aujourd’hui, cher Ouyhaya, les jeunes chantent les Pink Floyd : “ We do not need no education ”. Ne vous inquiétez pas monsieur Ouyahya, les jeunes voteront ! Ils voteront Pink Floyd pour une meilleure éducation. Ils ne voleront pas pour votre successeur et votre ami corrompu. Tout est bien mais le comportement de mes frères Kabyles donne une mauvaise impression de nôtre pays. Les images montrant mes frères kabyles avec des sacs de ciment et des briques sur le dos, diffusées par la télévision France 24 m’ont vraiment choqué. Une file de quelques citoyens qui veulent fermer les écoles par des murs de briques m’a rappelé un déjà vu. J’ai vécu cette situation en 1992 quand mes frères islamistes ont fait la même chose dans nos universités. Revenons à la raison !

Le concept de dignité est propre à chacun, celui de la Nation est collectif. Il ne varie pas avec les occasions, les événements politiques et économiques. Son index ne fluctue pas comme celui du pétrole à la bourse de Wall Street. A quoi bon de récolter une richesse colossale, 300 milliards de centimes, dans un square corrompu pour terminer sa vie en un minable vaurien humilié, chahuté, insulté par une marée humaine. Aujourd’hui, cher Ouyhaya, les jeunes chantent les Pink Floyd : We do not need no education. Ne vous inquiétez pas monsieur Ouyahya, les jeunes voteront ! Ils voteront Pink Floyd pour une meilleure éducation. Les grands scandales de corruption et de mensonges sont une honte dans l’histoire de l’Algérie contemporaine. Hélas ! Les limites entre la vérité et le mensonge sont flexibles et les « fakenews » sèment la confusion. Le mensonge ne trouve plus de résistance dans une Algérie déchirée par la corruption. Il avance et gagne du terrain dans le champ de bataille pour arriver au pouvoir. Le (...) Lire la suite »

Les valets de Marcel Bigeard veulent faire de l’Algérie une écurie française

Omar CHAALAL

Je ne suis ni un militaire de carrière ni un stratège dans la tactique des guerres pour donner de bons conseils à mon Général. Je suis tout simplement un citoyen éducateur avec un esprit libre qui cherche le bien pour sa Nation. Mes connaissances me permettent de comprendre comment un recteur chimique approche l’instabilité et l’explosion. Une explosion est toujours due au désordre qui se développe au sein du système où cette réaction échappe au contrôle. En plus, je suis conscient du désordre causé par les valets des valets de Marcel Bigard qui veulent faire de l’Algérie une écurie française

A chaque fois que je traverse le passage Vérité du 1er arrondissement de Paris, qui relie la place de Valois à la rue des Bons-Enfants et à la rue Montesquieu, je me souviens des paroles de Frantz Fanon dans Les damnés de la terre : « Le colonialisme n’est pas une machine à penser, n’est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l’état de nature et ne peut s’incliner que devant une plus grande violence. » En 2012, le Grand Soir a publié un de mes textes. Il est bon de rappeler sa conclusion. Kwong sait faire la différence entre le drapeau hollandais et le drapeau français en Afrique. Il comprend bien les massacres et tueries qui se cachent derrière ces étendards. Le conflit au Mali est le résultat des discordes entres les puissances qui utilisent le droit de veto pour préserver leurs intérêts par les combats. La France veut que les Algériens s’impliquent dans une solution militaire au Mali. Ils veulent induire les Algériens dans une guerre injuste et inutile. Il y eut un temps où la France (...) Lire la suite »

Miku et Masahiko en voyage de noces au royaume de Bedoui

Omar CHAALAL

Entre l’indispensable et le non essentiel, les opportunistes de tout type se précipitent vers la nouvelle Babel qui cherche un locataire. Dans ce jeu, les fantômes politiques désignent un système, sélecte un parti ou un gouvernement et orientent ses actions au grès de leurs intentions. Ces fantôme rêvent et complotent en tirant des rafales de rumeurs. D’autres enchanteurs parasites cherchent un nouveau roi pour remplacer l’ancien roi. Les rois se confondent dans leurs esprits. Le choix d’un candidat devient alors impossible. Ils se heurtent contre le mur de l’impasse.

Je commence par un passage du livre Voyage en Orient d’Hermann Hesse pour orienter mes idées : « Qui voyage au loin verra plus d’une fois des choses très éloignées de ce qu’il tenait pour vérité. S’il les raconte ensuite dans ses prairies natales, on se moquera de lui, le traitant de menteur, car la foule bornée refusera de croire, ce qu’elle n’aura pas vu de ses propres yeux ». Même si la foule bornée refuse de me croire je vais vous raconter. Puisque vous appartenez à l’autre foule qui accepte le dialogue, je me permets de vous informer. Le hirak en tant que phénomène spontané a démoli le complexe de l'ancien colon, les courbettes de servilité et la peur de l’ancien régime. L’Algérien est connu par droiture quand il donne un avis. J'ai entendu un fellah de la région des hauts-plateaux dire à son mulet : « Montre-moi la couleur de tes pattes, je te dirais de quel foin tu t'engraisses ». Un jeune du Hirak reprend les paroles de ce fellah et s’adresse aux candidats opportunistes qui veulent devenir présidents (...) Lire la suite »

Bouteflika, les Ghaulistes et les dindons aveugles

Omar CHAALAL

Les économistes ghaulistes pensent qu'un message vocal émis dans la langue de Voltaire à un citoyen lambda qui ne pigent que dalle dans cette langue est une vérité civilisationnelle. Nos soi-disant hommes d'affaire bégaient dans cette langue pour montrer leur sérieux dans la gestion économique du pays. Les expressions je dérange et jus d'orange ont le même sens économique chez eux. Cette image ridicule nous permet de croire à la rumeur qui court dans les couloirs de la Sonelgaz qu'en Afrique une recommandation de l'ex-colonisateur permet à un ghauliste de passer d'un poste de vaguemestre au poste de ministre de l'énergie. Cette phrase résume la pagaille politique et la réussite dans ce pauvre continent.

Je commence mon texte par les règles de politesse d'un discours politique. Le sage chinois Confucius nous résume trois situations de discours et nous conseille : « Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement. » J'enchaine cette citation en donnant quelques idées sur le rôle de l'intellectuel dans la politique d'un pays. Le vrai intellectuel est une personne modeste qui met ses connaissances au service des gens. C'est l'homme de culture qui rend la vie de ses semblables plus belle et très agréable sans penser à ses intérêts personnels. L'intellectuel n'a pas peur du pouvoir ou du chef quand il prononce la vérité. Le vrai intellectuel est cette personne libre qui consacre toute sa vie à établir certaines loyautés, même si cela le met dans une case d'opposition. Il redonne le goût de vivre et d'espérer pour une (...) Lire la suite »

La fin des temps : Les syndicats des zaouïas et des imams parlent politique

Omar CHAALAL
Je commence mon texte par un passage du livre De la dictature à la Démocratie du fondateur de la Albert Einstein Institution, Gene Sharp : « Un mythe de la Grèce classique illustre bien la vulnérabilité des supposés invulnérables. Contre le guerrier Achille, nul coup ne portait. Nul sabre ne pénétrait sa peau. » Alors qu’il était enfant, la mère d’Achille l’avait trempé dans les eaux de la rivière magique Styx. Il était de ce fait protégé de tous les dangers. Il avait toutefois une faille. L’enfant était tenu par le tendon pour ne pas être emporté par le courant, l’eau magique n’avait pas recouvert cette petite partie de son corps. A l’âge adulte, Achille paraissait aux yeux de tous invulnérable aux armes de l’ennemi. Néanmoins, dans la bataille contre Troie, un soldat ennemi, instruit par quelqu’un qui connaissait la faiblesse d’Achille, visa de sa flèche le tendon sans protection, seul point susceptible d’être blessé. Le coup se révéla fatal. Ainsi, aujourd’hui, l’expression ‘‘tendon d’Achille’’ se réfère à (...) Lire la suite »

La cacophonie politique et la gouvernance des démons

Omar CHAALAL
Je commence mes idées par un passage d’Helen Exley « Le signe du courage, à notre époque de conformisme, est la capacité de rester fidèle à ses convictions – non pas par entêtement ou par défi (ce qui est un réflexe de défense et non de courage), ni pour avoir raison envers et contre tout, mais simplement parce qu’elles représentent les valeurs auxquelles on croit ». Le courage c’est dire la vérité même si cette vérité est amère. Ce que je vous raconte ressemble est une blague politique qui court dans la foule de médecins résidents grévistes. Des spécialistes bactériologistes algériens ont découvert un microbe verbal qui se propage par les discours politiques de certains partis. Dieu merci, ces spécialistes confirment que ce microbe ne contamine que les individus qui ont été affaiblis par une carence éducative dans l’école détruite par la démagogie, une culture précoce mélangée aux idéaux du retour aux sources ou un nationalisme importé d’ailleurs. Ce microbe ne touchent pas les manifestants nous affirme un (...) Lire la suite »

Chroniques du temps qui passe. CKNews : Le burnous de Bibite illusionne Héraclius !

Omar CHAALAL

les miaules et les aboiements se mélangent. Les règles qui gouvernent le village comme ses habitants sont entourés d'obscurité. Tout le monde calcule et spécule. Personne ne connait la vérité tant que le burnous de Bibite illusionne Héraclius au Château de Kafka.

Je commence par justifier le titre de ce texte. En général le pouvoir habite un château. Le château, « Kasr » en arabe, est le symbole de puissance et de grandeur. Le rôle du château était de protéger le territoire. Dans certains pays les châteaux sont transformés en musés ou cabarets. Le château de Kafka est une œuvre littéraire. Plusieurs lectures ont été données de ce roman. Certaines voient dans le Château une métaphore de l'État et de son l'administration abusante. Le labyrinthe bureaucratique du château représente la confusion mentale au sein du l’Etat. Kafka nous montre dans le Château l’absurdité du monde et met en exergue la puissance et l'arbitraire de l’autorité d’une administration aux subdivisions infinies, complexe et compliquées. Quant au village où se trouve le château, il est inaccessible et plein de contradictions. Ibn Khaldoun a fait du burnous le symbole de l’identité maghrébine. Se vêtir d’un burnous est tout un art. Son possesseur doit savoir le porter et le respecter. Le burnous est (...) Lire la suite »

Ouyahia est-il un Rainilaiarivony algérien ?

Omar CHAALAL

L’exploration du gaz de schiste est une opération incertaine et à haut risque. Elle est très hâtive en Algérie. L’Algérie ne possède ni la technologie ni les lois qui permettent de contrôler les multinationales pétrolières qui n’ont ni foi ni lois. Le cas du Nigeria est un exemple concret. Cet exemple nous sert de leçon.

Je commence par un proverbe catholique car les Versets coraniques ne font plus leçons chez certains types de commis flou-flou. Ce proverbe est la pierre de base du programme Ouyahia : " L'arrogance précède la ruine comme l'orgueil précède la chute ". Alors, mieux vaut être humble avec les humbles que de partager le butin avec les orgueilleux.Après cette introduction j’essaye de répondre à une question que le commun du peuple se pose. Comment l’Algérie est arrivée à cette image après gloire et réputation ? La réponse est simple. Elle se résume comme suit : dans tous les pays du monde, un président trace les grandes lignes de son programme. Les détails sont entre les mains du premier ministre et ses ministres. Les insensés économistes, à courte vision, comptaient sur 31 milliards de dollars de recettes provenant des ventes d’hydrocarbures en 2017. Avant la chute des cours du pétrole brute, ces recettes dépassaient 65 milliards de dollars. Face à la chute accélérée des recettes pétrolières, ces (...) Lire la suite »

Les projets d’Horace et la "loi de l’humiliation universelle" des Algériens !

Omar CHAALAL

Les mêmes députes applaudissent Ouyahia comme ils ont applaudi Tebboune ! Drôle de démocratie. C’est la démocratie populaire ! Les limites entre la vérité et le mensonge sont flexibles. Le mensonge ne trouve plus de résistance qui peut l’arrêter. Il avance et gagne du terrain dans le champ de bataille pour arriver au pouvoir. Nous devons dire l’amère vérité au peuple : Ouyahia n’est pas un Kaczynski mais peut-être un courtisant des Kaczynski. Sidi Saïd n’est pas Lech Walesa car il n’a jamais travaillé. Ali n’est pas le petit-fils de Cheikh Al Haddad mais son homonyme.

Je commence mon texte par une illustration qui résume notre quotidien : Madame Houda est en retard pour aller à un rendez-vous avec Zizou le secrétaire général d’un ministère. Elle presse, met ses enfants dans la voiture et démarre. En route, elle ne se souvient plus si elle a fermé la porte de son appartement. Elle retourne pour vérifier et repart. Le voyant de l’essence du tableau de bord tourne au rouge. Elle passe faire le plein, la pompe 24/24 est en panne et il y a un accident sur le trajet. Madame Houda profite du bouchon pour vérifier si elle a assez de dinars pour payer l’essence. Elle ne trouve pas son porte-monnaie. Elle contacte monsieur Didou le boucher, son ex-mari, pour l’aider à trouver une solution. Didou ne répond pas à son appel téléphonique. Il est politiquement occupé. Il révise la loi pour vérifier si son étude économique concernant l’importation de viande est conforme. Il prépare son rapport pour expliquer aux bouchers l’idée de sa découverte. D’après son raisonnement, si cette idée (...) Lire la suite »

L’Algérie entre les sourires des pingouins et les grimaces des manchots.

Omar CHAALAL

J’ai croisé le manchot empereur au Times Square quand j’étais étudiant à New York les années 80. L’empereur était chargé de mission à New York. Il avait comme boss son excellence Hocine Djoudi, le représentant permanent de l'Algérie auprès de l’ONU et père de l'ex-ministre des finances. A cette époque l’empereur avait 30 ans. En langage des Pipos « il rasait les murs ». Si Hocine ne dira pas le contraire ! Ouyahaya a été chef de gouvernement. Sa politique n’était pas très populaire. Il est connu par les sourires forcés qui cachent ses grimaces. En 2000, le président Bouteflika nomme Belkahdem au poste de ministre des affaires étrangères. L’empereur a essayé de montrer sa colère contre la décision du grand patron. Bouteflika l’a remis à l’ordre par une simple réalité « On ne fabrique pas des épouvantails pour ensuite avoir peur d’eux ». Cette réalité bien exprimée a remis le ministre de la justice de l’époque dans la case qu’il mérite. Si je comprends bien cette réalité, le RND n’est qu’un fantôme qui se prend pour un pingouin.

Nous ne sommes pas au village Tang Jia Ling en banlieue de Beijing où la tribu des fourmis intéresse les journalistes comme Juliette Mickiewicz du Figaro. Ces fourmis représentent des milliers de travailleurs sans résidence. Attirés par les loyers abordables, ils s’installent à Tang Jia Ling et forment une tribu. On les surnomme « La Tribu des Fourmis ». En Algérie, sous la gouvernance de Sellal, la tribu des formicidés a envahi le grand sud. Elle espère atteindre le paradis de Juliette Mickiewicz dans une légende en mer. Juliette ignore l’exode des fourmis africaines et nous informe du départ d’un responsable qui n’a jamais pu aborder ce problème « La présidence a pris tout le monde de court : Abdelamalek Sellal avait entamé des consultations pour former un nouveau gouvernement élargi. Bouteflika limoge à la surprise générale son Premier ministre ! ». Fini la guignolade et la tartuferie. Revenons au sérieux. Le temps est précieux et la partie d’échec tend à sa fin. Le dernier fou noir qui gardait les (...) Lire la suite »
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