Auteur Hernando CALVO OSPINA

Cubains, Vénézuéliens, Nicaraguayens et Colombiens : les "traîtres à la patrie".

Hernando CALVO OSPINA
Dans tous les pays du monde, à commencer par les États-Unis et l'Europe, les lois punissent sévèrement les « traîtres à la patrie », ceux qui appellent à l'invasion de leur pays par des puissances étrangères. Le plus grand porte-avions étasunien se trouve dans les eaux des Caraïbes, accompagné de la dernière génération de navires et d’avions de combat, ainsi que de milliers de marines. Ils viennent, dit-on à Washington, pour arrêter le trafic de cocaïne et d’autres drogues qui, (…)

Comme l’Équateur me fait mal !

Hernando CALVO OSPINA
J'ai découvert la misère humaine de ces êtres qui servent et défendent cette classe sociale qui les utilise pour un salaire de misère, mais qui les méprise. Le pire, c'est qu'ils le font tous avec plaisir, parce qu'ils sont malades mentaux ou parce qu'ils croient défendre la « patrie ». À Quito, le 24 septembre 1985, il y a 40 ans, sous un magnifique soleil de midi, j’ai été arrêté lors d’une opération menée par des membres des services de renseignement militaires (…)

Le président colombien a parlé de souveraineté. Et maintenant ?

Hernando CALVO OSPINA
« Les 40 personnes les plus puissantes de Colombie ». C’est ainsi que le principal magazine colombien, Semana, a intitulé un long article publié en octobre 2001. Sans la moindre pudeur, il reconnaissait que « l’homme le plus puissant de Colombie » était alors le président des États-Unis, George W. Bush. Avec une dignité nationale au plus bas, il précisait qu’il existait d’autres Etasuniens ayant beaucoup de pouvoir sur le destin de la Colombie et des Colombiens : les sous-secrétaires (…)

Une autoroute de cocaïne vers l’Europe que Washington préfère ignorer

Hernando CALVO OSPINA
Bien qu'il existe des plaintes concrètes liant certaines entreprises bananières en Équateur au trafic de cocaïne, parmi lesquelles Noboa Trading, les enquêtes judiciaires n'ont pas avancé... Il était président de la Colombie depuis à peine un mois quand Alvaro Uribe Vélez s’est rendu à Washington. Le mercredi 25 septembre 2002, il devait rencontrer son homologue George Bush fils. On raconte que, la veille, on l’avait conduit très discrètement au Département d’État et que, dans (…)

Une nation dirigée par une classe politique dangereusement absurde

Hernando CALVO OSPINA
Il s’agit d’une des situations les plus absurdes, incohérentes, farfelues, aberrantes, insensées, et illogiques que les plus hauts représentants du régime étasunien ont commises aussi loin que je me souvienne... J’allais vous raconter quelques lois et réglementations absurdes qui ont été créées aux États-Unis, qu’elles soient fédérales ou étatiques. J’étais presque au bout de mon texte quand il s’est passé quelque chose qui m’a fait rire aux éclats, tant cela m’a semblé irréel. Il (…)

Marco Rubio et son obsession à mettre fin aux brigades médicales cubaines

Hernando CALVO OSPINA
À ce jour, aucun gouvernement, entité privée ou organisme international n’est parvenu à mettre en place un programme médical mondial capable d’apporter une réponse efficace et à grande échelle aux nécessiteux, comme l’a fait Cuba... L’ancienne maire de Crémone, Stefania Bonaldi, ne cache pas son admiration et sa gratitude à l’égard des médecins cubains. Les habitants de cette ville italienne partagent le même sentiment, tout comme ceux de Turin. C’est en mars et avril 2020, au plus fort (…)

Le trafic de drogue, un des moteurs de l’économie étasunienne

Hernando CALVO OSPINA
Je me souvins alors du double langage qu'entretiennent depuis toujours les gouvernements des États-Unis sur cette question : une relation intime, presque charnelle, avec le narcotrafic et ses profits faramineux. Lorsque j’appris que Trump souhaitait déployer une flottille de navires de guerre et des milliers de marines dans les Caraïbes, soi-disant pour interrompre le flot de cocaïne à destination de son pays, j’imaginai aussitôt qu’ils se placeraient face aux côtes colombiennes. (…)
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Où est passé ce que l’OTAN a volé ?

Hernando CALVO OSPINA
Jouant le rôle du cynique, je le répète depuis quelques années : je pourrais approuver les invasions militaires des États-Unis et de leurs partenaires de l’OTAN, qui, après avoir tué des millions de personnes, ont accaparé les richesses incalculables de pays comme l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie, le Yémen et la Somalie. Oui, en tant que cynique, je le répète, je pourrais approuver, mais où sont les milliards et les milliards et les milliards de dollars qui ont été pillés à ces (…)

Face à l’Iran, l’empire a toujours cherché à jouer le rôle de monarque

Hernando CALVO OSPINA
Winston Churchill fut nommé Premier Lord de l’Amirauté en 1911, devenant ainsi le commandant civil de la Royal Navy britannique et impulsant d’importantes réformes et modernisations au sein de cette dernière. La Première Guerre mondiale, qui allait se dérouler de 1914 à 1918, se profilait déjà. L’une des décisions les plus marquantes de Churchill fut la transition des navires à charbon aux navires à pétrole, qui transforma radicalement la géostratégie mondiale. Bien que cet empire fût déjà (…)

En janvier, une française à Caracas

Hernando CALVO OSPINA
Sur place, elle se rend compte d’un grand mensonge... Le premier voyage à Caracas d’une française, en janvier 2025, au moment de l’investiture du Président Nicolas Maduro...

Le "petit Marco" rêve de donner le joyau de la couronne à Trump

Hernando CALVO OSPINA
Il est vrai que quelque chose unit Rubio, Wiles, Waltz et d'autres membres du groupe dirigeant : leur mépris et leur rage contre Cuba, le Venezuela, le Nicaragua et d'autres pays de la région qui s'opposent aux desseins de l'empire. À cet égard, Rubio a été une voix de premier plan et un promoteur de mesures punitives... Marquito, « Petit Marco », est l’un des termes utilisés par Donald Trump pour se moquer de Marco Rubio lors des primaires républicaines de 2016. Il (…)

Marco Rubio, le petit Trump

Hernando CALVO OSPINA
La carrière fulgurante de l'actuel secrétaire d'État n'aurait pas été possible sans ces grands parrains : La Fondation Nationale Cubano-Américaine, le clan Bush et la National Rifle Association... Le Washington Post a dû dire à Marco Rubio qu’il mentait : sa famille n’avait pas quitté Cuba pour échapper à la « dictature » de Fidel Castro. Ses électeurs se sont sentis profondément trompés, mais il était trop tard. (1) Lui et ses soutiens savaient que ce mensonge était, et (…)