Auteur Omar CHAALAL

L’Algérie de mes rêves n’est pas Tlemcen.

Omar CHAALAL
Dieu merci, notre armée populaire a démontré son expertise à In Amenas. L’armée algérienne a prouvé aux expansionnistes prétentieux que l’Algérie n’est pas une batture sur laquelle les mauvaises vagues françaises se rabattent. Le courage et la témérité de nos gendarmes et nos soldats ont donné une leçon inoubliable aux criminels qui voulaient faire agenouiller les algériens et amoindrir leur courage. L’Algérie des martyrs n’est pas un pâturage non gardé ou un étang abandonné où (…)

Le cheval de marbre caracole entre la spéculation et l’incroyable

Omar CHAALAL
Ce fut un temps où la France coloniale ramenait des africains pour terroriser les algériens. Le temps de la légion étrangère stationnée à Sidi Bel-Abbes est dépassé. Le cheval de marbre caracole entre la spéculation et l’incroyable et les algériens sont conscients du piège tendu par la France et ses maitres. Nous avons trop souffert durant la domination française et pendant la décennie du terrorisme. Il est impératif pour nous algériens de serrer nos rangs, d’être solidaires et protéger (…)

Monsieur la science, au pays des rumeurs

Omar CHAALAL
Un président n’est jamais responsable quand les gens de science l’orientent intentionnellement vers le chaos ». Dans la même journée, Mr. Haroubia et Mr. Gaïd, spécialiste de traitement des eaux, ont présenté au président Chadli une usine pilote pour le traitement des eaux d’Oued El Harrach…….. Une usine qui n’a jamais fonctionné ! Chadli voulait bien faire mais les gens du show business l’ont induit en erreur. En éducation le D8 est une méthode pédagogique mettant les participants dans (…)

Algérie : mon pays a changé et ses repères ne miroitent plus

Omar CHAALAL
Pour bien me repérer dans l’espace et le temps, je cite les paroles d’un idéaliste algérien dégringolant du sommet d’un enseignement politique oublié « Quand je vois Bernard Henri Lévy aux côtés des Libyens à Benghazi, je me demande à quoi cela rime. Pour bien me repérer dans l’espace et le temps, je cite les paroles d’un idéaliste algérien dégringolant du sommet d’un enseignement politique oublié « Quand je vois Bernard Henri Lévy aux côtés des Libyens à Benghazi, je me demande à quoi (…)

Ce derviche vagabond mérite d’être député

Omar CHAALAL
Le vote est le seul facteur qui mesure l’implication citoyenne dans une société civilisée. Cinquante-huit ans après la fête de la Toussaint de 1954, les Algériens cherchent leur chemin. La majorité est éveillée et éduquée mais le bon chemin semble être loin de sa visibilité. Cette majorité sait qu’elle n’a pas une autre terre qui pourra remplacer ce beau pays. Elle sait aussi qu’aucun algérien ne connaîtra le bonheur que si nous arrivons à préserver la paix et la fraternité dans ce refuge (…)

Les taureaux s’ennuient le 10 Mai ( El Watan )

Omar CHAALAL
Avant de voter, je demande aux électeurs de relire les paroles de Mirabeau : « Les moutons vont à l’abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais du moins, ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit. » Mais si les citoyens ne s’expriment pas, s’ils ne veulent, ou ne (…)

Le syndrome de la chaise politique

Omar CHAALAL
Pendant la guerre de libération Zabana exprimait son bonheur et sa joie autrement « Je suis très heureux d’être le premier algérien à monter sur l’échafaud. Avec nous ou sans nous, l’Algérie vivra libre et indépendante ». La phrase « Avec nous ou sans nous, l’Algérie vivra libre et indépendante » est une bonne leçon de nationalisme pour tous les partis politiques algériens. C’est triste à dire, mais petit à petit, on s’aperçoit de la réalité de notre quotidien politique. Les militants (…)

Le mensonge est une éducation coloniale

Omar CHAALAL
Le canon de Brest est algérien, il a été volé d’Alger en 1830. Le coq hardi, emblème des Français, se tient majestueusement sur ce canon. Sa posture sur une seule patte témoigne les mensonges coloniaux et défigure l’histoire française. Sa posture me rappelle les paroles de Jean-Jacques Rousseau « Le chef-d’oeuvre d’une bonne éducation est de faire un homme raisonnable. ». Je me demande si le nommé Roger Soncarrieu est un homme réellement raisonnable ? L’Histoire est un sujet sérieux même (…)

Maman ! Je ne veux pas être ingénieur ou médecin, je veux être député

Omar CHAALAL
Le soleil de l’occident brille sur le petit village de Aicha et Bendou mais les jugements des petites gens dans ce village n’ont pas tellement changé puisque le soleil de l’orient rayonne toujours sur ses horizons. Les deux soleils se confrontent. La confrontation reflète la fierté et l’espoir de deux algériens, Aicha et Bendou dans leur histoire d’amour politique électorale. Les anglais ont compris qu’au-delà de la tragédie d’amour, Roméo et Juliette est d’abord un drame politique. (…)

L’éthique manque et la diplomatie mime

Omar CHAALAL
Quand un diplomate échoue, le problème est beaucoup plus souvent lié à une question de communication. C’est le seul domaine où le travail d’un diplomate ne peut pas être fait par un autre. Notre diplomatie n’est pas sourde-muette mais elle mime pour demander un parfum. D’après notre ami finlandais, l’aveugle ne mime pas puisqu’il peut parler. Chez nous, la faute du verbe se corrige par un complément de mime. On nous tend un pulvérisateur de pesticides à la place d’un flacon de parfum. (…)

La politique d’une queue de mouton bien grossie

Omar CHAALAL
Je commence mes idées par une anecdote politique : un militant d’un parti dont je ne peux citer le nom trouva la clef du succès dans son parti. Il se dirige vers le boucher et acheta une queue de mouton bien grossie et la conserva dans son frigidaire. Avant chaque réunion avec son chef de parti, il s’en servait pour se graisser les moustaches. Ses moustaches bien cirées lui donnent l’air d’une personnalité politique très importante revenant d’une fête où elle avait mangé bien gras. Un beau (…)

Une fourmi et « The Algerian Wall »

Omar CHAALAL
Dans la vie nous devons avoir un peu d’humour ! La Béotie dans son « Discours de la servitude volontaire » nous dit : Le maître n’a rien de plus que le dernier habitant de nos villes. Cette phrase est une tisane efficace qui calme l’arrogance des leaders de tous les temps. Le concept de dignité est propre à chacun, celui de la Nation est collectif. Il ne varie pas avec les occasions, les événements politiques et économiques. Son index ne fluctue pas comme celui du pétrole à la bourse de (…)