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Auteur : Maxime VIVAS
Rien de nouveau à l’ombre des dollars : Ménard au FN, un clone le remplace

Reporters sans frontières ment, acquitte les médias-menteurs et découvre le Mélenchon-bashing

Maxime VIVAS

La fausse ONG Reporters sans frontières ne s’est pas améliorée en confiant Robert Ménard au FN pour se contenter d’une copie dont je prédis qu’elle finira politiquement mal.

Je parle souvent de RSF ici. Ce n’est pas une obsession : c’est un dossier sur lequel j’ai travaillé des années pour en faire un livre. D’autres ont pour spécialité Jésus Judas, De Gaulle Pétain… Je reviens sur RSF aujourd’hui parce que Christophe Deloire, son secrétaire général, loin de mener le combat pour le respect des ordonnances du Conseil National de la Résistance (CNR), c’est-à-dire, loin de défendre l’information, se pique d’aboyer, avec la meute des médiacrates, contre ceux qui veulent (comme nous) une information complète et des journalistes libres (comme nous le sommes ici). Dans une tribune (13 mai) donnée au « Parisien-Aujourd’hui en France » et titrée « Mélenchon favorise une société de propagande et de manipulation » , Deloire, se vautre dans des à-peu-près, des paresseuses erreurs, une troncature, un collage de phrases (séparées dans l’original), un pamphlet contre le leader d’un mouvement politique qui veut libérer l’information et revenir à l’esprit des ordonnances du CNR. Le pire est le (...) Lire la suite »
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Vous en avez assez des évocations médiatiques de mai 68 par des transfuges devenus macronistes ?

Sous les pavés, la rage

Maxime VIVAS

Tout chaud en librairie, un recueil de vingt cinq nouvelles noires sur mai 1968.

Des textes courts (10 000 signes chacune), écrits par des plumes du polar français, de Didier Daeninckx à Xavier-Marie Bonnot, de Catherine Fradier à Jean-Hugues Oppel, en passant par Roger Martin, Gilles Del Pappas et Maxime Vivas. On y trouve aussi Marie-Pierre Vieu, députée européenne, et Alain Krivine, acteur de mai 68 qui n’a pas suivi l'affligeante dérive de Cohn-Bendit et de Romain Goupil. Fictions ou souvenirs remettent en scène l'ambiance sulfureuse et libertaire de cette époque dans les facs, les usines, les familles, les rues, les lits aussi ... Des histoires qui se déclinent dans tous les modes : policier, néo-polar, anticipation, tragique, burlesque, familial. La contestation sur tous les tons. Si vous entrez en librairie avec l'idée de vous faire un vrai plaisir ou d'offrir un cadeau... Liste complète des auteurs : Diego Arrabal, Maïté Bernard, Alain Bellet, Laurence Biberfeld, Xavier-Marie Bonnot, Antoine Blocier, Marion Chemin, Odile Conseil, Didier Daeninckx, Gilles Del Pappas, (...) Lire la suite »
L’édition 2018 vient de sortir, écrite par un jury masqué, plus proche de Trump et de Gattaz que de la vérité.

Pourquoi et comment le « Classement mondial de la liberté de la presse » de Reporters sans frontières est une farce

Maxime VIVAS

Régulièrement, les médias, les partis politiques, les associations de défense des droits de l’homme se réfèrent au « Classement mondial de la liberté de la presse » établi par Reporters sans frontières.
Cette année, le rapport de cette organisation est affecté d’un sous titre : « La haine du journalisme menace les démocraties ». Vous suivez mon regard vers un leader politique français ?

RSF a la prudence de ne pas le nommer pour garder à son rapport bidon un vernis d’impartialité. Mais, le 4 mars 2018, son nouveau patron (Christophe Deloire) avait vivement confié à Jean-Jacques Bourdin ce qu’il pensait de Jean-Luc Mélenchon et de sa « haine des journalistes » Le rapport 2018 de RSF est agrémenté d’un chapô qui appuie sur cette question : « L’édition 2018 du Classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF) témoigne de l’accroissement des sentiments haineux à l’encontre des journalistes. L’hostilité revendiquée envers les médias, encouragée par des responsables politiques et la volonté des régimes autoritaires d’exporter leur vision du journalisme menacent les démocraties ». Il faut le (re)dire aux organisations qui soutiennent les pays en lutte contre l’impérialisme, à celles qui militent contre les oligarchies, contre le MEDEF, contre les milliardaires qui phagocytent l’information : RSF n’est pas une ONG, mais leur ennemie. Se référer à elle est aussi (...) Lire la suite »
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Un nouveau livre de Roger Martin

Le Rêve brisé. Il y a cinquante ans tombait Martin Luther King

Maxime VIVAS

Le 28 août 1963, à Washington, le pasteur Martin Luther King, animateur du mouvement des droits civiques prononça un discours dont une phrase a fait le tour du monde : « I have a dream ».
Le 4 avril 1968, à 18h01, alors qu’il se trouvait sur le balcon du Lorraine motel à Memphis, une balle le frappait au visage et le tuait. Des émeutes éclatèrent alors un peu partout aux USA.

Le coupable présumé a été rapidement arrêté : James Earl Ray. Incarcéré au Missouri State Penitentiary, il s’en est évadé et a été à nouveau arrêté à Londres, deux mois après la mort de Martin Luther King. Il était porteur de faux papiers. Il est mort en prison le 23 avril 1998 à l’âge de 70 ans. Pour Roger Martin et pour beaucoup, se pose la question de savoir si le pasteur a été victime d’un fanatique ségrégationniste isolé ou si ce dernier a bénéficié de complicités, si le meurtre était un coup monté dont James Earl Ray était un élément et la victime expiatoire. Et Roger Martin d’écrire : QUI, COMMENT, POURQUOI ? INCOHERENCES, FAUX, MENSONGES ET QUESTIONS SANS REPONSES Martin Luther King prônait la désobéissance civile, il se battait pour le droit des noirs, contre les injustices qu’ils subissaient, pour l’égalité. Son prestige était immense. Il était haï par le Ku Klux Klan. Orateur trop talentueux, prix Nobel de la Paix, il était surveillé en permanence par les services secrets US. Le FBI avait une fiche sur un de (...) Lire la suite »
Encouragés par un journaliste israélien, des Internautes s’enthousiasment à l’idée de violer et tuer Ahed Tamimi

La violer ou pas ?

Maxime VIVAS

L’adolescente palestinienne Ahed Tamimi était poursuivie pour avoir frappé un soldat étranger qui s’était introduit dans la cour de sa maison en Cisjordanie. Arrêtée quelques jours plus tard à 4 heures du matin, extirpée de son lit par l’armée israélienne, conduite menottée en Israël, elle est devenue un symbole de la résistance contre l’occupation. Elle a été condamnée à 8 mois de prison après avoir accepté de plaider coupable. Faute de quoi, elle risquait jusqu’à sept ans de prison.

Je vais vous parler d’un pays où Elor Azrya, un soldat franco-israélien de l’armée d’occupation qui a liquidé d’une balle dans la tête un arabe gisant à terre (à 0.39 mn), a fait moins de prison qu’une adolescente de 17 ans qui a giflé chez elle un intrus armé. Mais d'abord, le contexte En mars 2008, Matan Vilnaï, le vice-ministre de la défense israélien a prévenu que les opérations militaires israéliennes contre la bande de Gaza allaient exposer les Palestiniens à une « shoah » (il a dit « shoah »). En mars 2015, Avigdor Lieberman, ministre de la Défense, ancien ministre des Affaires étrangères et ancien vice-Premier ministre d'Israël a menacé de « décapiter à la hache » (il a dit ça) les citoyens arabes israéliens s’ils ne manifestaient pas une absolue fidélité à « l’État juif ». Il a préconisé le nettoyage ethnique (il a dit « ethnique ») des citoyens palestiniens. En avril 2016, un député israélien a prôné la séparation des femmes juives des Arabes dans les maternités (sans prononcer le mot « apartheid », et sans (...) Lire la suite »
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Privatisons les cimetières !

Maxime VIVAS

Le comble de l’économie communiste était d’avoir nationalisé jusqu’aux salons de coiffure. Le comble de l’économie capitaliste est de vouloir privatiser jusqu’aux cimetières.

Cela se passe au Chili. Et je l’apprends d’une source sûre s’il en est, Christian Rodriguez, responsable des relations Internationales (secteur Amérique Latine et Caraïbes) à la France Insoumise. Voir son article. Je donne cette idée au gouvernement français qui semble n’y avoir pas encore pensé. Il suffirait de signer une ordonnance pour réformer le « Code du repos » (éternel) et on aurait enfin une gestion rationnelle des allées gravillonnées (à péage) tandis que Decaux assurerait l’entretien des pierres tombales. Le rayon oignons du magasin Carrefour City, juste à l’entré du cimetière, serait merveilleusement rentable, ainsi que le robinet d’eau (1€ les 5 litres) et les arrosoirs en location (1 € le quart d’heure). Pour la participation de pleureuses, téléphoner la veille et demander un devis. Le portail d’entrée du cimetière serait surmontée du fameux slogan publicitaire made in USA : « Mourez, nous ferons le reste ». EELV approuverait la mesure si les fleurs ne sont pas en plastique. Le PS serait (...) Lire la suite »

Les médias de Blanc bonnet, Bonnet blanc, Dupont et Dupond

Maxime VIVAS

J’ai nommé Eric Brunet, Laurent Neumann, Jean-Jacques Bourdin et Christophe Deloire (RSF) qu’on va garder pour la fin.

Laurent Neumann anime un débat (sic) quotidien avec Éric Brunet à 7 h 50 dans Bourdin and Co, sur RMC. On l’entend aussi sur BFM TV. Eric Brunet, c’est le journaliste, présent partout, spécialiste en tout, qui a publiquement traité les électeurs de Jean-Luc Mélenchon d’abrutis. Jean-Jacques Bourdin les accueille dans son émission « Brunet & Neumann, le face à face », dont le titre du 5 mars 2018 était : « Haro sur les médias, que faut-il changer ? ». Ce fut le face à face (je dirais même mieux : le farce à farce) de deux compères qui font la paire. Eux et Bourdin sont copains comme cochons, proches comme cul et chemise. Les mauvaises langues outrancières diraient, à la Coluche (mais je désapprouve) qu’ils sont les trois mousquetaires revisités : « Un pour tous, tous pourris ! ». A 5mn35 dans l’émission (c’est la conclusion, mais écoutez tout le bal des faux-derches), on a cet affrontement d’une rare violence qui dénote un sérieux différend idéologique : « Laurent Neumann : Lorsque Jean-Luc Mélenchon créé (...) Lire la suite »
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La lapidation moderne au pays des Droits de l’homme

Antisémite ! hurlent-ils, version moderne de « Au loup ! »

Maxime VIVAS

Pascal Boniface est le fondateur (en 1990) et le directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) reconnu d’utilité publique depuis 2009. Ce Think Tank est mondialement connu et reconnu.

Pascal Boniface a milité au PSU de Michel Rocard, au Parti socialiste. Il a travaillé auprès du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée nationale. Il a été conseiller dans les cabinets ministériels de Jean-Pierre Chevènement, puis de Pierre Joxe. Il a quitté le PS en 2003. Il est ou a été éditorialiste pour les quotidiens La Croix, La Voix du Nord, Nice matin, La Vanguardia (Espagne), Réalités (Tunisie), Al-Ittihad (Émirats arabes unis). On a pu le voir souvent à la télé, notamment sur France 5 et dans C dans l'air. Hélas, Pascal Boniface, cet intellectuel modéré et naguère apprécié, a fait un faux pas. En 2001, dans une note interne au PS, il a préconisé une modification de la politique du PS à l'égard du conflit israélo-palestinien. Pour lui, en matière de politique internationale, il serait « préférable, pour chacun, de faire respecter des principes universels et non pas le poids de chaque communauté ». C’était trop ! Dès lors, il va subir un déluge de critiques, de menaces contre lui et les siens. Des (...) Lire la suite »
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Ma lettre au CSA

Aprés le traquenard de Léa Salamé et de ses complices

Maxime VIVAS

J’ai choisi d’envoyer par courrier postal au CSA ce texte documenté et étayé. J’y reprends, en les ordonnant, des éléments d’informations déjà publiés dans des articles du GS. J’y ajoute des informations et des questions précises.

Je vous ferai part de leur réponse.
Vous pouvez envoyer vous aussi un texte au CSA par Internet (nombre de mots limités) à http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Vos-remarques-au-CSA

Toulouse, le 4 décembre 2017 Maxime Vivas XXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXX@orange.fr à CSA Tour Mirabeau 39-43 quai André Citroën. 75739 Paris cedex 15 Mesdames et messieurs les membres du Conseil, J’ai plusieurs remarques à faire et une demande au sujet de « L'émission politique » du jeudi 30 novembre 2017 avec Jean-Luc Mélenchon. Y ont été présentées comme des Françaises lambdas, deux contradictrices de l'invité, en vérité politiquement marquées. L'une, Laurence Debray, a été présentée comme historienne et écrivaine « d'origine vénézuélienne » dans les documents Internet de présentation de « L'émission politique », puis comme Vénézuélienne par Léa Salamé en cours d'émission, se prétendant elle-même Vénézuélienne avant de convenir qu'elle « a vécu au Venezuela ». Une simple recherche préalable par Léa Salamé sur Internet lui aurait suffi pour découvrir qu'elle est Française (née à Paris, électrice d’Emmanuel Macron, fille de Régis Debray) que l’« historienne » est seulement titulaire d’une maîtrise d’Histoire, que son seul (...) Lire la suite »
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Cauchemar en cuisine politique.

Pujadas/Salamé, bonnet blanc et blanc bonnet contre Mélenchon

Maxime VIVAS

Menée par Léa Salamé, une escouade a traqué Jean-Luc Mélenchon le jeudi 30 novembre sur France 2. Le gibier leur a échappé, les chasseurs sont tous égratignés par leurs épines et on compte quelques malencontreuses balles tirées par les assaillants dans leurs propres pieds.

Les réseaux sociaux fourmillent de commentaires indignés contre France 2 et contre cette équipe de mercenaires politiques cachés derrière des cartes de journalistes. France 2 devrait s’en inquiéter.
Le politologue Thomas Guénolé vient de déposer une plainte au CSA, lequel est également saisi par des Internautes.

La chaîne publique (si, si !) a changé l’animateur et le nom de l’émission. « Des paroles et des Actes » est devenu « L’émission politique ». Mais la tambouille est toujours frelatée, saucée au fiel, épicée au guet-apens, empuantie par des menteurs militants baptisés « invités surprises ». Du Mélenchon-bashing méthodique, du mensonge, de la malveillance, des approximations peu professionnelles. D’un bout à l’autre, Léa Salamé, Nathalie Saint-Cricq, François Lenglet, sonnent l’hallali. En renfort, Jean-Baptiste Marteau, ex-responsable départemental des jeunes de l'UMP de l'Oise, l’homme qui tronqua volontairement une phrase de Mélenchon à la convention des Insoumis pour en dénaturer le sens. Dans les émissions précédentes, on opposa à Jean-Luc Mélenchon un boulanger ? C'était celui de l'Elysée. Une agricultrice ? C'était une adhérente de la FNSEA (qui le nia en direct). Une petite patronne de PME ? C'était une millionnaire pro-Macron. Hier, c’était une commerçante florissante et apolitique (1) qui a peur des (...) Lire la suite »
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