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Auteur : Maxime VIVAS
La lapidation moderne au pays des Droits de l’homme

Antisémite ! hurlent-ils, version moderne de « Au loup ! »

Maxime VIVAS

Pascal Boniface est le fondateur (en 1990) et le directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) reconnu d’utilité publique depuis 2009. Ce Think Tank est mondialement connu et reconnu.

Pascal Boniface a milité au PSU de Michel Rocard, au Parti socialiste. Il a travaillé auprès du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée nationale. Il a été conseiller dans les cabinets ministériels de Jean-Pierre Chevènement, puis de Pierre Joxe. Il a quitté le PS en 2003. Il est ou a été éditorialiste pour les quotidiens La Croix, La Voix du Nord, Nice matin, La Vanguardia (Espagne), Réalités (Tunisie), Al-Ittihad (Émirats arabes unis). On a pu le voir souvent à la télé, notamment sur France 5 et dans C dans l'air. Hélas, Pascal Boniface, cet intellectuel modéré et naguère apprécié, a fait un faux pas. En 2001, dans une note interne au PS, il a préconisé une modification de la politique du PS à l'égard du conflit israélo-palestinien. Pour lui, en matière de politique internationale, il serait « préférable, pour chacun, de faire respecter des principes universels et non pas le poids de chaque communauté ». C’était trop ! Dès lors, il va subir un déluge de critiques, de menaces contre lui et les siens. Des (...) Lire la suite »
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Ma lettre au CSA

Aprés le traquenard de Léa Salamé et de ses complices

Maxime VIVAS

J’ai choisi d’envoyer par courrier postal au CSA ce texte documenté et étayé. J’y reprends, en les ordonnant, des éléments d’informations déjà publiés dans des articles du GS. J’y ajoute des informations et des questions précises.

Je vous ferai part de leur réponse.
Vous pouvez envoyer vous aussi un texte au CSA par Internet (nombre de mots limités) à http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Vos-remarques-au-CSA

Toulouse, le 4 décembre 2017 Maxime Vivas XXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXX@orange.fr à CSA Tour Mirabeau 39-43 quai André Citroën. 75739 Paris cedex 15 Mesdames et messieurs les membres du Conseil, J’ai plusieurs remarques à faire et une demande au sujet de « L'émission politique » du jeudi 30 novembre 2017 avec Jean-Luc Mélenchon. Y ont été présentées comme des Françaises lambdas, deux contradictrices de l'invité, en vérité politiquement marquées. L'une, Laurence Debray, a été présentée comme historienne et écrivaine « d'origine vénézuélienne » dans les documents Internet de présentation de « L'émission politique », puis comme Vénézuélienne par Léa Salamé en cours d'émission, se prétendant elle-même Vénézuélienne avant de convenir qu'elle « a vécu au Venezuela ». Une simple recherche préalable par Léa Salamé sur Internet lui aurait suffi pour découvrir qu'elle est Française (née à Paris, électrice d’Emmanuel Macron, fille de Régis Debray) que l’« historienne » est seulement titulaire d’une maîtrise d’Histoire, que son seul (...) Lire la suite »
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Cauchemar en cuisine politique.

Pujadas/Salamé, bonnet blanc et blanc bonnet contre Mélenchon

Maxime VIVAS

Menée par Léa Salamé, une escouade a traqué Jean-Luc Mélenchon le jeudi 30 novembre sur France 2. Le gibier leur a échappé, les chasseurs sont tous égratignés par leurs épines et on compte quelques malencontreuses balles tirées par les assaillants dans leurs propres pieds.

Les réseaux sociaux fourmillent de commentaires indignés contre France 2 et contre cette équipe de mercenaires politiques cachés derrière des cartes de journalistes. France 2 devrait s’en inquiéter.
Le politologue Thomas Guénolé vient de déposer une plainte au CSA, lequel est également saisi par des Internautes.

La chaîne publique (si, si !) a changé l’animateur et le nom de l’émission. « Des paroles et des Actes » est devenu « L’émission politique ». Mais la tambouille est toujours frelatée, saucée au fiel, épicée au guet-apens, empuantie par des menteurs militants baptisés « invités surprises ». Du Mélenchon-bashing méthodique, du mensonge, de la malveillance, des approximations peu professionnelles. D’un bout à l’autre, Léa Salamé, Nathalie Saint-Cricq, François Lenglet, sonnent l’hallali. En renfort, Jean-Baptiste Marteau, ex-responsable départemental des jeunes de l'UMP de l'Oise, l’homme qui tronqua volontairement une phrase de Mélenchon à la convention des Insoumis pour en dénaturer le sens. Dans les émissions précédentes, on opposa à Jean-Luc Mélenchon un boulanger ? C'était celui de l'Elysée. Une agricultrice ? C'était une adhérente de la FNSEA (qui le nia en direct). Une petite patronne de PME ? C'était une millionnaire pro-Macron. Hier, c’était une commerçante florissante et apolitique (1) qui a peur des (...) Lire la suite »
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Les uns harcèlent les femmes tandis qu’un autre fait pire impunément

L’homme qui mangeait les petits enfants (tout crus)

Maxime VIVAS

En ce mois de commémoration de la révolution d’octobre 1917, il est bon de rappeler ce que firent les bolcheviks. Jean-Christophe Sellin s’y emploie dans un remarquable petit ouvrage que nous signalons ici en publiant des bonnes feuilles : https://www.legrandsoir.info/comprendre-octobre-100-ans-apres-la-revol...

Mais (question d’équilibre éditorial) il est juste de rappeler ce que furent les bolcheviks et que nous rappelle ce dialogue extrait du film « Le vieil homme et l’enfant » :
« - Des ennemis de la France, t’en as pas cinquante, t’en as quatre. […] T’as d’abord les Anglais, numéro un. Après t’as les juifs. C’est pas mal non plus. Après ça, eh ben, t’as les francs-maçons et les bolcheviks.
- Les bolcheviks qui mangent des enfants ?
- Et comment, qu’ils mangent des enfants ! »

Le cannibalisme est désormais interdit partout, le harcèlement des femmes fait l’objet d’une campagne vigoureuse et planétaire. Mais les enfants ? S’ils ne sont plus croqués par l’ogre rouge, ils sont terrorisés par un homme politique qui (c’est un comble !) se pose en victime alors même que ses jeunes souffre-douleur ont témoigné à visage découvert à la télévision, comme nous allons le constater plus loin dans une vidéo. Le comble est que le lascar répugne à déguster quelques-uns de ses proches (Danièle Obono, Clémentine Autain, Alexis Corbière, François Ruffin, Danielle Simonnet, Raquel Garrido ) mis sur le gril et déjà un peu découpés par les organes d’information. Amère déception que cette inappétence car la presse nous avait juré qu’il s’apprêtait à tous les dévorer pour les faire taire, ou pour leur apprendre à rentrer la chemise dans le pantalon, ou à déménager quand les médias et Olivier Dartigolle leur ordonnent de le faire. Voyons ce que dit l’anthropophage sélectif que ses adversaires appellent Merluche (...) Lire la suite »
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La Chine s’est éveillée, dites-le à nos médias et à nos dirigeants

Les données du développement économique chinois depuis 2012

Maxime VIVAS

Avec un territoire de 9,597 millions km² et près de 1 milliard 400 millions d’habitants, avec un dynamisme et un rythme de développement qui feront bientôt d’elle la première puissance économique du monde, avec son aspiration à la paix, la Chine mérite qu’on la connaisse mieux, qu’on sorte des caricatures et des informations uniquement négatives, qu’on cesse de la déguiser en loup-garou, qu’on ne la désigne plus comme une ennemie.

Les Français (le sait-on ici ?) occupent une place de choix dans le cœur des Chinois. Les Chinois, chez nous, par suivisme de nos élites soudées aux USA, par le parti pris de nos médias, sont largement méconnus, voire vus avec la condescendance d’une puissance qui raisonne encore avec les codes de l’ère coloniale, ceux « du temps béni des colonies ». Parfois, trop souvent, des Français sont persuadés que, hors de l’Hexagone et hormis quelques pays d’Europe et les USA, il ne se trouve que des individus et des peuples d’un rang secondaire. En septembre, j’ai dialogué à Caracas avec Thierry Deronne, un intellectuel vénézuélien qui m’a assuré « qu’on n’a encore rien dit du Venezuela ». L’affirmation était osée puisque, depuis des mois, les médias du monde entier en parlaient chaque jour. Chez nous, le leader de la France Insoumise et ses collaborateurs ne pouvaient participer à un débat, répondre à une interview, sans être interrogés (in fine, « réponse en 30 secondes ») sur la situation au Venezuela et sur le type (...) Lire la suite »
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Il a dit le plus important pendant que je dormais sur mon canapé

Macron m’a bercé, je n’ai pas tout écouté

Maxime VIVAS

Hier dimanche à 20 heures, je me suis affalé sur mon canapé devant la télé pour écouter le président de la République.

Mais, c’était long, il faisait des réponses logorrhéiques, l’homme politique n’a pas réussi à percer derrière le technocrate, son cœur était enfoui au plus profond de sa calculette et le ronron de son verbiage de bonimenteur a agi sur moi comme un puissant sédatif. Résultat : j’ai dormi, par moments. J’ai dormi. Est-il vrai qu’il a dit : « Ces feignasses de sans-dents vont pas me faire ch… longtemps parce que j’ai dit bordel ! » ? J’ai dormi pendant que Macron annonçait, paraît-il, l’augmentation du SMIC, du point d’indice des fonctionnaires. J’ai dormi pendant que Macron déplorait que les jupes offertes à Bri-Bri par LVMH soient trop courtes ! J’ai dormi pendant que les journalistes harcelaient et interrompaient Macron comme s’il était Mélenchon. Je dormais quand Macron a dit que les riches qui fuient à l’étranger avec l’argent gagné ici devront en répondre. Une loi est en préparation. Je dormais quand Macron a cessé de réciter les éléments de langage du MEDEF. Je dormais quand Macron s’est exclamé : « (...) Lire la suite »
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Choses vues et entendues à Caracas

Vénézuéliens, Jérôme Cahuzac et les Black Blocs seraient vus comme des héros par Macron

Maxime VIVAS

Le mardi 19 septembre 2017, sous un soleil de plomb, en présence de 200 délégués venus des cinq continents et de plus de 60 pays (je représentais le site français Le Grand Soir), Nicolás Maduro, s’est adressé aux Vénézuéliens depuis les jardins du palais présidentiel de Miraflores dans le cadre des journées internationales de solidarité « Todos somos Venezuela ».

Son intervention a été diffusée par la radio et la télévision nationales. Après avoir remercié les invités (journalistes, écrivains, artistes, représentants d’associations ou de partis) venus exprimer leur sympathie pour la patrie de Guaicaipuro, Bolivar, Miranda, Chávez, Nicolás Maduro a loué l’héroïsme du peuple qui a démontré sa fermeté et sa capacité de résistance face aux attaques constantes de l'empire « estadunidense » en vue de renverser son gouvernement. Il a exprimé sa solidarité aux peuples de la Dominique et du Mexique, en raison des conséquences des phénomènes naturels (ouragan et tremblement de terre) qui ont causé de grandes pertes matérielles et humaines. Il a rappelé que le gouvernement bolivarien a envoyé une aide immédiate à ces pays. Le président vénézuélien a fait état du discours prononcé par son homologue Donald Trump à l'ONU. On sait que Trump n'exclut pas une intervention militaire au Venezuela. Le président états-unien « se croit le propriétaire du monde » constate Nicolás Maduro. Mais, (...) Lire la suite »

Tragique 11 septembre, comme chacun le sait

Maxime VIVAS

Le texte qui suit est celui de mon éditorial prononcé le lundi 11 septembre à l’antenne de Radio Mon Païs (radiomonpais.fr) à Toulouse dans le cadre d’une émission culturelle hebdomadaire que j’anime et ou s’expriment cinq chroniqueurs : théâtre, cinéma, littérature, histoire et revue de presse (par Bernard Gensane).

Nous sommes le 11 septembre et personne n’a oublié un tragique 11 septembre de l’autre côté de l’Atlantique, un 11 septembre qui a plongé le monde dans l’effroi. Ces avions porteurs de mort dans le ciel. Les cris d’épouvante et les larmes des familles des victimes (des milliers de victimes). Ce 11 septembre une démocratie a été la cible de fanatiques qui ne savent même pas ce que le mot démocratie veut dire. Ce 11 septembre, du haut du ciel, la mort est tombée, brusquement, sans préavis. Ce 11 septembre a été la froide mise en œuvre d’un plan ourdi dans l’ombre par, aurait dit Aragon, des « assassins que craignent les panthères et dont tremble un poignard quand leur main l’a touché ». Comment le continent américain pourrait-il être le même après le 11 septembre ? Après ce carnage, après tant de vies innocentes prises par la violence de l’acier, d’un acier guidé par des monstres ? Ces avions porteurs de mort dans le ciel. Et la démocratie pour cible. Et la liberté pour cible. Et le droit d’un peuple pour (...) Lire la suite »
Où le chef de la police italienne admet en 2017 ce qu’il ne fallait pas dire avant

Gênes, Italie, juillet 2001, la torture en marge du G8

Maxime VIVAS

La presse unanime et soudain débloquée (20 juillet 2017) : « G8 à Gênes : des manifestants ont été torturés, admet le chef de la police italienne ».

En 2003, j’ai publié aux éditions Le Temps des cerises, un polar : «  Comme le scorpion, mon frère » . Le titre est emprunté à un vers du poète Turc Nazim Hikmet : « La plus drôle des créatures » (la créature qui ne voit pas le monde où elle vit) :

« Comme le scorpion, mon frère, Tu es comme le scorpion Dans une nuit d’épouvante. […] Tu es la plus drôle des créatures, en somme, Plus drôle que le poisson Qui vit dans la mer sans savoir la mer… ». « L’action se déroule à Gênes en Italie, en juillet 2001, lors du sommet du G8, réunion des chefs d’Etat des pays les plus puissants de la planète. La rue est envahie par des opposants hétérogènes : des catholiques et des végétariens, des trotskistes et des zapatistes, des chômeurs et des cadres surmenés, des communistes et des anarchistes, des pacifistes et des adeptes de la castagne, des ouvriers et des étudiants, des écolos des villes et des paysans bios, des gays, des maos, des défenseurs des animaux, des acteurs et des chanteurs, des cinéastes, des SDF, des syndicalistes, le tout se désignant volontiers sous l’appellation de ramassis de gens bien. Les services de renseignements italiens ont repéré des Français, Grecs, Allemands, Hollandais, Espagnols, Anglais, Irlandais, Portugais, Argentins, Brésiliens, (...) Lire la suite »
Où il était dit en 2003 ce que les médias nous apprennent en 2017

Gênes 2001, G8 : « Comme le scorpion, mon frère », polar altermondialiste (suite).

Maxime VIVAS

Chapitre 12. Le centre de torture. La caserne Bolzaneto.
Ce nom d’une caserne de la périphérie de Gênes a fait le tour du monde. Utilisé comme centre de rétention pour le G8, il est devenu un centre de torture. Des dizaines de témoignages concordent : matraquages sur la plante des pieds, crachats, détenus contraints à entonner des chants des Chemises Noires de Mussolini, menaces de viol pour les femmes. Et la litanie des insultes haineuses : « Pédé, bâtard, communiste de merde. Drogué ! Où est ta came ? planquée dans ton cul ? On va t’ausculter ». Les menaces viriles : « Ta copine, je vais me la faire. Elle est pas vérolée ? ».

— Toi, là, le maigrichon bouclé, assieds-toi ici, en face de moi et répète-moi un peu ce que tu as dit quand mon collègue t’a demandé de vider tes poches. Le policier, un géant rubicond et ventripotent, aux cheveux roux, se tient debout, derrière une table en bois, un pied posé sur sa chaise. — J’ai dit que j’ai perdu mes papiers. — Ben voyons ! Et qu’est-ce que tu foutais, rue Batisti ? — J’accompagnais une amie journaliste en reportage. — Tu faisais rien de mal, alors. — Non. — Anonyme et innocent. — Je la regardais travailler, je veux être photographe. — Ah ! tu étais en stage ? — Heu, si l’on veut. Je voulais voir comment elle… — Bon, assez ri. On s’est renseigné. T’es un lanceur de pavé et tu as passé ta journée à nous traiter de salauds. Comment tu t’appelles, connard ? Ton prénom, d’abord. — Matteo. — Plus fort, j’entends rien. Comment tu dis ? — MATTEO. Un coup de poing lui brise le nez, le soulève de sa chaise et l’envoie à l’autre bout de la pièce. Sa tête heurte le mur, il tombe à genoux. Groggy. Un seau (...) Lire la suite »
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