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Aujourd’hui, Marx a deux cents ans !

« Malheur au génie qui s’oppose fièrement à la société bourgeoise et qui forge les armes qui lui donneront le coup de grâce. A un tel génie, la société bourgeoise réserve des supplices et des tortures qui peuvent paraître moins barbares que ne l’étaient le chevalet de l’Antiquité et le bûcher du Moyen Age, mais qui au fond n’en sont que plus cruels ». Franz Mehring (1).

Marx est né le 5 mai 1818 à Trèves en Allemagne. Deux cents ans après sa naissance, sa pensée n’a jamais été aussi vivante et aussi actuelle qu’aujourd’hui. L’humanité toute entière continue de subir, directement ou indirectement, le joug d’une minorité d’exploiteurs, d’oppresseurs et d’ esclavagistes modernes c’est à dire les capitalistes. « Marx a été l’homme le plus exécré et le plus calomnié de son temps (...) car Marx était avant tout un révolutionnaire ». Ainsi parlait sobrement Engels de Marx lors de la cérémonie de son enterrement. Détesté par les gouvernements réactionnaires d’Allemagne, de France et de Belgique, Marx a trouvé refuge à Londres où il a vécu dans des conditions matérielles extrêmement difficiles jusqu’à la fin de ses jours. Le grand mérite de Marx est d’avoir montré par une analyse scientifique que le capitalisme n’a pas d’avenir et que le communisme reste l’horizon ultime de l’humanité. Marx dérange toujours malgré toutes les funérailles qu’on lui a célébrées. La lecture ou la relecture de Marx est indispensable pour celles et ceux qui veulent comprendre et surtout changer le monde dans lequel nous vivons. « Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe c’est de le transformer » disait Marx (2).

La lutte des classes reste pour Marx le moteur de l’histoire :

« l’histoire de toute société jusqu’à nos jours, n’a été que l’histoire de luttes de classes. Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maître de jurande et compagnon, en un mot oppresseurs et opprimés, en opposition constante, ont mené une guerre ininterrompue, tantôt ouverte, tantôt dissimulée, une guerre qui finissait toujours soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soit par la destruction des deux classes en lutte (…) La bourgeoisie a joué dans l’histoire un rôle éminemment révolutionnaire. Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l’homme féodal à ses ’supérieurs naturels’, elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d’autre lien, entre l’homme et l’homme, que le froid intérêt, les dures exigences du ’paiement au comptant. (…) Mais la bourgeoisie n’a pas seulement forgé les armes qui la mettront à mort ; elle a produit aussi les hommes qui manieront ces armes, les ouvriers modernes, les prolétaires » (3).

Mais pour Marx la lutte des classes doit mener à la dictature du prolétariat et celle-ci, qui ne constitue qu’une phase transitoire, laissera place à une société sans classes :

« la lutte des classes mène nécessairement à la dictature du prolétariat ; que cette dictature elle-même ne représente qu’une transition vers l’abolition de toutes les classes et vers une société sans classes » (4).

Pour s’emparer du pouvoir politique indispensable à leur émancipation, les prolétaires doivent s’organiser au niveau planétaire, même si la classe ouvrière doit d’abord lutter contre sa propre bourgeoisie, car l’internationalisation du capital conduit nécessairement à l’internalisation du travail. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre l’appel de Marx à l’union de tous les travailleurs : « PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS ! » (5).

Marx va consacrer une partie importante de sa vie à la solidarité internationale des travailleurs. Ainsi en 1864, des ouvriers français et anglais ont chargé Marx, après la rencontre du 28 septembre au St Martin’s Hall à Londres, de rédiger les statuts et la première Adresse de l’internationale ouvrière, l’Association internationale des travailleurs :

« Si l’émancipation des classes travailleuses requiert leur union et leur concours fraternels, comment pourraient-elles accomplir cette grande mission si une politique étrangère, qui poursuit des desseins criminels, met en jeu les préjugés nationaux et fait couler dans des guerres de piraterie le sang et dilapide le bien du peuple ? Ce n’est pas la prudence des classes gouvernantes de l’Angleterre, mais bien la résistance héroïque de la classe ouvrière à leur criminelle folie qui a épargné à l’Europe occidentale l’infamie d’une croisade pour le maintien et le développement de l’esclavage outre Atlantique » (6). 

Marx a dévoilé par un immense travail « la loi économique du mouvement de la société moderne » (7). Il a démontré d’une manière brillante ce qui se cache derrière la valeur de la marchandise, de la monnaie, de la plus-value, de l’accumulation du capital, de la tendance historique de cette accumulation etc. etc.

La richesse dans les sociétés capitalistes disait Marx « s’annonce comme une « immense accumulation de marchandises ». L’analyse de la marchandise, forme élémentaire de cette richesse, sera par conséquent le point de départ de nos recherches » (8).

La marchandise, quelle que soit sa forme, sa qualité... est le produit du travail humain. Elle a été enfantée par le travailleur. Sa valeur et sa grandeur trouvent leur origine dans le travail humain socialement nécessaire à sa production. Mais tout ce qui est utile, voire vital à l’homme (l’air par exemple), ne constitue pas une marchandise, car il ne résulte pas de son travail. Les marchandises s’échangent les unes contre les autres à condition que leurs valeurs d’échange soient équivalentes c’est à dire qu’elles renferment la même quantité de travail socialement nécessaire. Une marchandise ne peut s’échanger contre une autre si la quantité de travail pour les produire n’est pas égale :

« C’est donc seulement le quantum de travail, ou le temps de travail nécessaire, dans une société donnée, à la production d’un article qui en détermine la quantité de valeur. Chaque marchandise particulière compte en général comme un exemplaire moyen de son espèce. Les marchandises dans lesquelles sont contenues d’égales quantités de travail, ou qui peuvent être produites dans le même temps, ont, par conséquent, une valeur égale. La valeur d’une marchandise est à la valeur de toute autre marchandise, dans le même rapport que le temps de travail nécessaire à la production de l’une est au temps de travail nécessaire à la production de l’autre » (9).

La formule initiale de la circulation des marchandises était : marchandise, argent, marchandise (M-A-M) c’est-à-dire vendre et acheter des marchandises. Avec le développement de la production, l’argent se transforme en capital et celui-ci permet d’acheter pour vendre avec profit. La formule devient alors : argent, marchandise, argent (A-M-A’). La circulation des marchandises commence et se termine avec l’argent :

« Dans la formule M-A-M, c’est la marchandise, et dans la formule A-M-A, c’est l’argent qui constitue le point de départ et le point d’aboutissement du mouvement. Dans la première formule, l’argent est le moyen de l’échange des marchandises et, dans la dernière, c’est la marchandise qui permet à la monnaie de devenir argent. L’argent, qui apparaît comme simple moyen dans la première formule, apparaît dans la dernière comme but final de la circulation, alors que la marchandise, qui apparaît comme le but final dans la première formule, apparaît dans la deuxième comme simple moyen » (10).

L’augmentation de la valeur de l’argent dans la deuxième formule constitue selon Marx la plus-value. L’argent se transforme ainsi en capital, c’est-à-dire en rapport social de production spécifique au capitalisme.

Mais cette augmentation de la valeur de l’argent ne peut résulter de la circulation des marchandises, puisque celles-ci sont réputées équivalentes. D’où vient alors cette plus-value ? Elle provient d’une marchandise très singulière dont la consommation produit en même temps de la valeur :

« Pour pouvoir tirer une valeur échangeable de la valeur usuelle d’une marchandise, il faudrait que l’homme aux écus eût l’heureuse chance de découvrir au milieu de la circulation, sur le marché même, une marchandise dont la valeur usuelle possédât la vertu particulière d’être source de valeur échangeable, de sorte que la consommer, serait réaliser du travail et par conséquent, créer de la valeur. Et notre homme trouve effectivement sur le marché une marchandise douée de cette vertu spécifique, elle s’appelle puissance de travail ou force de travail » (11).

Sur le marché, le capitaliste achète la force de travail à sa juste valeur c’est-à-dire le temps de travail nécessaire à sa production. Le travail nécessaire à la production de la force de travail est égal au travail qu’il faut pour produire tous les éléments nécessaires à la reproduction de cette puissance de travail de l’ouvrier et de sa progéniture (alimentation, vêtements, logement …) :

« Qu’est-ce donc que la valeur de la force de travail ? Exactement comme celle de toute autre marchandise, sa valeur est déterminée par la quantité de travail nécessaire à sa production. La force de travail d’un homme ne consiste que dans son individualité vivante. Pour pouvoir se développer et entretenir sa vie, il faut qu’il consomme une quantité déterminée de moyens de subsistance. Mais l’individu, comme la machine, s’use, et il faut le remplacer par un autre. Outre la quantité d’objets de nécessité courante dont il a besoin pour sa propre subsistance, il lui faut une autre quantité de ces mêmes denrées de première nécessité pour élever un certain nombre d’enfants qui puissent le remplacer sur le marché du travail et y perpétuer la race des travailleurs » (12).

En achetant la force de travail de l’ouvrier, le capitaliste acquiert du même coup le droit de la consommer comme toute autre marchandise achetée sur le marché. Mais la valeur de la force de travail et sa consommation ou son utilisation sont deux choses différentes. Si par exemple l’ouvrier a besoin de 4 heures pour produire sa force de travail, rien ne l’empêche de travailler 8 heures ou plus. Le capitaliste, propriétaire momentané de la force de travail du salarié, peut très bien le faire travailler au-delà des 4 heures nécessaires à la production de la force de travail. Si le capitaliste fait travailler l’ouvrier 8 heures par exemple alors qu’il l’a payé 4 heures seulement, il réalise une plus-value de 4 heures. L’ouvrier a travaillé donc une partie de la journée pour renouveler sa force de travail et l’autre partie, il a travaillé gratuitement pour le compte de son patron, c’est la plus-value. Le taux de la plus-value dans cet exemple est égal à 100 % :

« La valeur de la force de travail est déterminée par la quantité de travail nécessaire à son entretien ou à sa reproduction, mais l’usage de cette force de travail n’est limité que par l’énergie agissante et la force physique de l’ouvrier. La valeur journalière ou hebdomadaire de la force de travail est tout à fait différente de l’exercice journalier ou hebdomadaire de cette force, tout comme la nourriture dont un cheval a besoin et le temps qu’il peut porter son cavalier sont deux choses tout à fait distinctes (...) En payant la valeur journalière ou hebdomadaire de la force de travail de l’ouvrier fileur, le capitaliste s’est acquis le droit de se servir de celle-ci pendant toute la journée ou toute la semaine. Il le fera donc travailler, mettons, 12 heures par jour. En sus et au surplus des 6 heures qui lui sont nécessaires pour produire l’équivalent de son salaire, c’est-à-dire de la valeur de sa force de travail, le fileur devra donc travailler 6 autres heures que j’appellerai les heures de surtravail, lequel surtravail se réalisera en une plus-value et un surproduit. (…) C’est sur cette sorte d’échange entre le capital et le travail qu’est fondée la production capitaliste, c’est-à-dire le salariat ; et c’est précisément cette sorte d’échange qui doit constamment amener l’ouvrier à se produire en tant qu’ouvrier et le capitaliste en tant que capitaliste » (13).

L’avidité de la plus-value du capitaliste est insatiable. Dans le capitalisme, seule compte la valeur d’échange qui lui permet d’exploiter le travail humain et d’extraire la plus-value. Le capital ne peut vivre et se développer sans pomper cette nourriture qui lui est vitale, la plus-value :

« Le capital est du travail mort, qui, semblable au vampire, ne s’anime qu’en suçant le travail vivant, et sa vie est d’autant plus allègre qu’il en pompe davantage » (14).

Marx a développé un autre point extrêmement important, l’accumulation du capital. Ainsi une partie de la plus-value est investie dans la production c’est-à-dire dans les moyens de production (capital constant) et dans les salaires (capital variable).

A mesure que croît cette accumulation du capital sous l’effet notamment de la concurrence et du crédit, la part du capital constant augmente au détriment du capital variable. Le besoin et la demande de la force de travail diminuent ainsi que son prix. L’accumulation du capital rend donc inutile une partie de la population ouvrière que Marx appelle armée de réserve industrielle :

« Si l’accumulation, le progrès de la richesse sur la base capitaliste, produit donc nécessairement une surpopulation ouvrière, celle-ci devient à son tour le levier le plus puissant de l’accumulation, une condition d’existence de la production capitaliste dans son état de développement intégral. Elle forme une armée de réserve industrielle qui appartient au capital d’une manière aussi absolue que s’il l’avait élevée et disciplinée à ses propres frais. Elle fournit à ses besoins de valorisation flottants, et, indépendamment de l’accroissement naturel de la population, la matière humaine toujours exploitable et toujours disponible » (15).

Marx dénonce avec force cette accumulation capitaliste mais qui en même temps permet de jeter les bases matérielles d’une nouvelle société :

« Le capitaliste n’a aucune valeur historique, aucun droit historique à la vie, aucune raison d’être sociale, qu’autant qu’il fonctionne comme capital personnifié. Ce n’est qu’à ce titre que la nécessité transitoire de sa propre existence est impliquée dans la nécessité transitoire du mode de production capitaliste. Le but déterminant de son activité n’est donc ni la valeur d’usage, ni la jouissance, mais bien la valeur d’échange et son accroissement continu. Agent fanatique de l’accumulation, il force les hommes, sans merci ni trêve, à produire pour produire, et les pousse ainsi instinctivement à développer les puissances productrices et les conditions matérielles qui seules peuvent former la base d’une société nouvelle et supérieure » (16).

Au crépuscule de sa vie, malade et affaibli, Marx n’a pu supporter la mort en 1881 de sa femme Jenny. Le médecin lui a même interdit de l’accompagner à sa dernière demeure. En janvier1983, un autre drame vient lui ôter ses dernières forces, la mort subite de sa fille Jenny Longuet. Le 14 mars 1983, Marx, le grand Karl Marx a cessé de vivre.

En 1917, Lénine, un autre révolutionnaire écrira dans l’État et la révolution :

« Il arrive aujourd’hui à la doctrine de Marx ce qui est arrivé plus d’une fois dans l’histoire aux doctrines des penseurs révolutionnaires et des chefs des classes opprimées en lutte pour leur affranchissement. Du vivant des grands révolutionnaires, les classes d’oppresseurs les récompensent par d’incessantes persécutions ; elles accueillent leur doctrine par la fureur la plus sauvage, par la haine la plus farouche, par les campagnes les plus forcenées de mensonges et de calomnies. Après leur mort, on essaie d’en faire des icônes inoffensives, de les canoniser pour ainsi dire, d’entourer leur nom d’une certaine auréole afin de ’consoler’ les classes opprimées et de les mystifier ; ce faisant, on vide leur doctrine révolutionnaire de son contenu , on l’avilit et on en émousse le tranchant révolutionnaire » (17).

Mohamed Belaali

(1) Franz Mehring, « Karl Marx, Histoire de sa vie », Bartillat, page 261.

(2) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1845/00/kmfe18450001.htm

(3) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1847/00/kmfe18470000a.htm

(4) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1852/03/km18520305.htm

(5) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1847/00/kmfe18470000d.htm

(6) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1864/09/18640928.htm

(7) K Marx, Le capital, Livre premier, page 18, Éditions du progrès.

(8) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-I/kmcapI-I-1.htm

(9) (https://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-I/kmcapI-I-1.htm

(10) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1859/01/km18590100k.htm

(11) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-I/kmcapI-6.htm

(12) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1865/06/km18650626h.htm

(13) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1865/06/km18650626i.htm

(14) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-I/kmcapI-10-1.htm

(15) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-I/kmcapI-25-3.htm

(16) https://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-I/kmcapI-25-3.htm

(17) https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1917/08/er1.htm#c1.1


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