Quantcast
RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibes
Rechercher


Brésil : “No vai ter golpe” [Il n’y aura pas de coup d’état]

Le Réseau des Intellectuels, Artistes et Mouvements sociaux pour la Défense de l’Humanité dénonce en cette heure cruciale la grave tentative de coup d’état contre la Présidente Dilma Rousseff et lui adresse ses salutations solidaires ainsi qu’au peuple travailleur et honnête du Brésil.

“No vai ter golpe” [Il n’y aura pas de coup d’état], une clameur profonde monte du Brésil en faveur de la défense du gouvernement de Dilma, de la démocratie et de l’ordre constitutionnel. Les analystes politiques sont d’accord avec le fait qu’un impeachment (procès politique) sans base légale, peut être considéré comme un coup d’Etat. Cette base légale n’existe pas, car il n’y a pas une seule preuve incriminant la présidente.

Nous sommes avec tous ceux qui se mobilisent dans les rues, dans les campagnes, sur les places, dans les syndicats, les centres culturels et universitaires pour éviter le coup d’état et pour la défense du gouvernement qui a été élu par 54 millions de Brésiliens et Brésiliennes.

Nous sommes solidaires du Conseil de la Fédération Nationale des Journalistes du Brésil (FENAJ) qui exhorte tous les citoyens brésiliens à résister et à lutter pour la démocratie, la justice et la liberté, nous soutenons la déclaration de l’Union Brésilienne des Ecrivains, et les appels incessants des juristes honnêtes et démocrates de ce pays contre les procédés arbitraires et injustes des juges vénaux encouragés par la chaîne O Globo, complice de la dictature militaire, qui se consacre au lynchage médiatique des gouvernements du PT et des luttes sociales comme celle de l’héroïque Mouvement des Travailleurs sans Terre (MST).

Nous le faisons suite à la dénonciation de la mise en route d’un complot en vue d’un coup d’état, encouragé depuis l’étranger, pour détourner la nation latino-caribéenne la plus peuplée et la plus étendue géographiquement, de son destin dans le monde, et en particulier, au sein de Notre Amérique.

La tentative de coup d’état a redoublé de vigueur quand est devenue certitude la possibilité que Luiz Inacio Lula Da Silva, le meilleur président de l’histoire brésilienne, annonce sa candidature aux élections de 2018. La peur que le peuple élise Lula et qu’avec lui, un nouveau mandat du PT allié à d’autres forces politiques soit possible, a désespéré les secteurs d’ultra-droite au Brésil et dans le monde, qui ne veulent pas d’un Brésil souverain, qui tienne compte des grandes majorités et aligné sur la multipolarité et non sur l’unipolarité impériale.

Tout ce qui se passe au Brésil – on ne doit pas l’oublier – a lieu dans le contexte d’une attaque de l’impérialisme et des oligarchies nationales qui lui sont alliées dans la région, et qu’on appelle les coups d’état « mous », « en douce » ou « blancs ».

Dilma a déclaré à la presse : “Au Brésil, nous avons déjà eu des coups d’état militaires. Dans un système démocratique, les coups d’état changent de méthode. Et un « impeachment » sans base légale est un coup d’état. »

Bravant les critiques, elle a ratifié le fait que l’ancien président Lula intégrera son équipe comme ministre ou conseiller et que personne ne l’en empêchera. Et face à la crise actuelle, elle a plaidé pour l’ouverture d’un dialogue sans ruptures démocratiques.

Dilma et le peuple brésilien défendent les plus nobles intérêts de leur Patrie et les principes qui constituent les piliers de la République ; ils affrontent leur destin avec dignité et courage : ils savent que leur devoir est de lutter. Notre devoir : être avec eux. Inconditionnellement, en les soutenant dans leur détermination de ne pas accepter le Coup d’Etat.

Secrétariat Exécutif de la REDH

31 mars 2016

URL de cet article 30194
   
« Fidel Castro, Biographie à deux voix », interview d’Ignacio Ramonet
Hernando CALVO OSPINA, Ignacio RAMONET
« Ce livre est une semence qui va germer » Paris le 22 février 2007. Ignacio Ramonet est le directeur du mensuel français de référence Le Monde Diplomatique, mais aussi l’une des personnalités les plus prestigieuses parmi les intellectuels progressistes à travers le monde. Voici un an qu’est sortie en Espagne la première édition de son livre « Fidel Castro, Biographie à deux voix » où il s’entretient longuement et sans réserves avec le dirigeant principal de la révolution cubaine. Le livre se vend (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

Quand je donne à manger aux pauvres, ils disent que je suis un Saint. Quand je demande pourquoi les pauvres sont pauvres, ils disent que je suis un communiste.

Dom Helder Camara


Analyse de la culture du mensonge et de la manipulation "à la Marie-Anne Boutoleau/Ornella Guyet" sur un site alter.
Question : Est-il possible de rédiger un article accusateur qui fait un buzz sur internet en fournissant des "sources" et des "documents" qui, une fois vérifiés, prouvent... le contraire de ce qui est affirmé ? Réponse : Oui, c’est possible. Question : Qui peut tomber dans un tel panneau ? Réponse : tout le monde - vous, par exemple. Question : Qui peut faire ça et comment font-ils ? Réponse : Marie-Anne Boutoleau, Article XI et CQFD, en comptant sur un phénomène connu : "l’inertie des (...)
91 
Comment Cuba révèle toute la médiocrité de l’Occident
Il y a des sujets qui sont aux journalistes ce que les récifs sont aux marins : à éviter. Une fois repérés et cartographiés, les routes de l’information les contourneront systématiquement et sans se poser de questions. Et si d’aventure un voyageur imprudent se décidait à entrer dans une de ces zones en ignorant les panneaux avec des têtes de mort, et en revenait indemne, on dira qu’il a simplement eu de la chance ou qu’il est fou - ou les deux à la fois. Pour ce voyageur-là, il n’y aura pas de défilé (...)
40 
« SIN EMBARGO » - Paroles cubaines sur le blocus (et le reste aussi) - Préambule - 1/13
PREAMBULE « Un microphone ? Hum... » Ca y’est, deux jours à la Havane et je commence à me sentir comme un fucking Chevalier de la Table Ronde à la recherche du Graal. Oui, j’ai besoin d’un microphone, avec une petite prise, pour le brancher là. « Tu veux acheter un microphone ? » Ben oui, à peine arrivé, le mien est tombé en panne, alors j’ai besoin d’un microphone. « Oui, oui, je comprends. Un microphone... ». Je suis dans un centre culturel. Un grand centre culturel. J’ai l’impression de voir des (...)
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.